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ChroniqueJohn Doggett· 10 juin 2026 7 minComplaisantActualité / polémiqueÉducation & rechercheInstitutions & élections

Le terible dilemne des ministres dizortografiks.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:28non_speechFait
    « Édouard GFR, ministre de l'éducation nationale, soit le N + 30 des professeurs de français. »
  • 2:12non_speechFait
    « Il y a pas de piège. C'est le ministre de l'éducation. »
  • 5:57non_speechFait
    « Toute copie qui n'a pas un niveau suffisant en terme d'orthographe, de syntaxe et de grammaire ne peut pas avoir les moyens de baccalauréat. »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 2,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Les gens, si jamais certains d'entre vous sont complexés parce qu'ils se trouvent pas assez cultivés [rires] ou pas assez intelligents, on a une solution parce que le niveau géopolitique de nos journalistes n'a d'équivalent que le level d'orthographe de nos ministres. Édouard GFR, ministre de l'éducation nationale, soit le N + 30 des professeurs de français. [rires] Il est au prof de française que Hitman est à Bruce Lee, van de karaté Bouchido. Ouais, Hitman joué par l'acteur chinois Don Yen. Allez, hop, un de plus. [rires] E je mets à l'amende quatre journalistes de LCI avec un seul nom. Bref, bref, c'est pas le sujet. On enchaîne.

Notre cher ministre de l'éducation nationale veut que la mauvaise orthographe soit éliminatoire pour les épreuves du bac. Vous savez le fameux poncif pour flatter les vieux droits tards. Les jeunes savent pas parler, ils savent pas écrire, c'est des analphabètes et cetera. Ils sortent des phrases genre de mon temps, on savait tous bien écrire. Non, tu m'ont tran. [rires] On les connaît vos baratins. Mon oncle quand il me faisait réviser, il me disait "Moi, quand j'étais petit, j'avais que des 20/ 20." Ah ouais ? Et pourquoi tu bosses à Auchamp ? Alors ? [rires] Donc dans cet à vous, ils ont fait passer un test d'orthographe fun à notre ministre de l'éducation. On écoute.

Je vous ai apporté une petite ardoise. Je vous donne des mots, faut bien les orthographier, c'est tout simple. Voilà, [rires] c'est tout simple. [rires] Tu sens le vis. Mais il est ministre de l'éducation nationale, donc c'est normal de le challenger avec des mots durs. C'est quoi le premier ? Le mot accueil. Accueil. Il y a un petit piège évidemment. Il y a un petit piège dans le mot accueil. [rires] Le mot qui est écrit à l'entrée de toutes les administrations et il blague là. Non, il y a pas de piège. C'est le ministre de l'éducation. On dirait qu'il va énoncer une dictée de primaire. Le chat est passé par l'accueil. [rires] Par l'accueil. Attention, il y a un piège, hein.

[rires] Bon, il dit quoi le ministre ? Il y a pas de piège. Pas de piège. Piège. Ah ! J'ai vu la main du ministre qui tremblait. La main tremble. La main tremble. [rires] Il se foutent de sa gueule. Tu as vu comme quand on écrit une dicté, on redevient tout de suite des gosses et l'autre il est là main tremble la main. Elle nulos. E dans ma classe, j'aurais dit "Ah ouais, moi je tremble. Attends, attends-moi la récrée, tu vas voir qui c'est qui tremble." Mais bon, on est sur un plateau de télé donc on peut pas je peux pas dire ça. Mais je regardais les films de ma gare. Laissez-moi tranquille. Bon. Après le gars il est de droite.

Faut reconnaître que le mot accueil [rires] pas vraiment dans son vocabulaire.

2:49
Non speech

[applaudissements]

2:54
Locuteur

Les droits tards, les seuls mots qui connaissent vraiment sans faire de faute, c'est migrant et islam. Sauf Bardella où il aurait été capable de mettre un H. Ouais. Il dirait même bah ça manque de hache, il dirait ça. Écrire accueil pour Édouard, c'est comme si on demandait d'écrire honnêteté à Marine Le Pen alors qu'il y a un H dans honnêteté. [rires] Bon, il a pas su écrire accueil de si. Je t'assure. Ah, il y a un petit problème, monsieur. Excusez-moi, excusez-moi. Réponse littérature attendez, vous permettez ? Non, mais je ne regarde pas si vous permettez. Deuxième chance. En plus, le journaliste dit "Celui-là, c'est facile." Écoute, dilemme. On rattrapage, on rattrapage.

Non, mais attends, facile. Celui-là, il est facile, salot. [rires] Non, mais ça met la pression parce que là, soit il répond bien et c'est normal parce que c'est facile, soit tu réponds mal et tu passes encore plus pour un con. C'est comme si vous étiez cinq journalistes de je sais pas 20 ans de métier et qu'on vous disait "Allez, cite-moi trois chinois, [rires] un exemple. Attendez. Dis lem ne. Ah bon ? Je pense pas hein. Il me semble que les deux orthoges sont procédés. Non non, [rires] là je pense que tu bluffes là. Un bluff nul en plus avec un M comme nul. Tu bluffes Martony. Il bluff. Pas sûr. Si, moi je dis qu'il bluffe. On vote ? Moi je pense qu'il bluffe.

Je Il bluffe comme ça si c'est faux, il peut dire "Ah moi je pensais qu'on pouvait l'écrire comme ça mais autant pour moi." Ben c'est deè voyez. Autant pour moi. [rires] Bah autant pour lui alors. Non mais il croyait que dilemme il y avait un N comme dans nul en orthographe [rires] comme dans ne sait pas écrire des mots simples. S'il passait son bac aujourd'hui il aurait une mauvaise note avec un N de note. Là je suis babête pour vraiment le terminer. Je lui demande comment on écrit autant pour moi ? [rires] Bon allez, non, allez comme on se régale, on continue. Oui. Oui, évidemment. On continue. Rodo d'un dron. Bon, là, c'est vraiment pour dron. Alors, c'est RH. Ah ouais, bien joué.

Déjà, do ou et ça scrit d'endron. Bravo. Oh, bravo. Ah, mon seigneur mais suce-le là. Bon, voilà, à l'écrit. Excusez-moi, ça fait un quart d'heure que j'étais dans l'oralité. Donc, on va y arriver. Il a dit "Ça fait un quart d'heure, il était dans l'oralité." Et oui, ben il était dans l'oralité, c'est pour ça. Bah vous abusez vous aussi, vous lui demandez d'être dans l'écriturité. Alors [rires] oui, alors qu'il était en train de parlater. Donc forcément tout le monde sait qu'il faut un échauffage avant de passer de l'oralité à la débilité. Non non, [applaudissements] c'est vous là, vous l'avez mis dans la difficilitude. [rires] Et s'il y en a qui viennent me balancer "Hakim, tu es dur".

Euh, je tiens à dire que c'est lui qui a commencé, d'accord ? [rires] Pour rappel, c'est lui qui avait dit ça pour le bac. Toute copie qui n'a pas un niveau suffisant en terme d'orthographe, de syntaxe et de grammaire ne peut pas avoir les moyens de baccalauréat. Voilà, c'est ce ministre là. Gars, si la DRH de l'État appliquait ta propre règle à ta carrière, tu serais au chômage depuis 98. Tu serais même pas autorisé à rédiger les menus dans un kebab sur l'ardoise. Là, il impose une règle qu'il aurait même pas qu'il l'aurait recalé lui-même à sa propre vie quand même. Et ça, c'est l'élite de la nation. Bah, je pense qu'on peut applaudir. On peut applaudir l'élite de la nation.

6:44
Non speech

[applaudissements]

6:45
Locuteur

Yeah.