Une réforme du Parlement avec Olivier Faure président ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiquePromesse
« le droit de dissolution soit transféré du président au Premier ministre »
- 1:28Invité politiqueFait
« Les parlementaires ont tous leur tropisme et parfois il y a des sujets qu'on évoque pas ou qu'on ne voit pas »
Temps de parole
- Olivier Faure100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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élu, ça donne un seul privilège, c'est celui de voter la loi. Olivier Fort rapport avec le Parlement est-ce qu' des réformes potentiellement ? Bien sûr. D'abord, moi je veux que le droit de dissolution soit transféré du président au Premier ministre. Que dans l'équilibre des pouvoirs, on est un président qui est certes élu par l'ensemble des Français mais qui n'est responsable devant personne. Et donc il ne peut pas détenir ce pouvoir extraordinaire qui fait que aujourd'hui il est celui qui tient dans sa main sa majorité.
Et on le voit depuis trop longtemps, il y a une forme de de cod de de codillot qui sont au parlement et qui sont on avait dit les Playmobil pour les gens de Renaissance qui sont là simplement pour accompagner le chef de l'État de savoir ce qu'ils pensent pour penser à leur tour. Je veux un parlement qui soit au contraire un vrai parlement un parlement où le droit au débat existe vraiment et où les solutions puissent être trouvées. Le gouvernement il propose mais c'est le parlement qui doit disposer. Et donc voilà l'un des changements mais je veux aussi que il y ait plus de rapport entre les Français et leurs parlementaires. Je propose un droit d'amendement citoyen.
En clair n'importe qui demain vous pourriez vous-même sur un sujet qui vous passionne déposer un amendement sur le site de l'Assemblée s'il est cigné par exemple 20 ou 30000 personnes. il est débattu dans les mêmes conditions qu'un amendement parlementaire pour qu'il n'y ait plus de points aveugles dans le débat. Les parlementaires ont tous leur tropisme et parfois il y a des sujets qu'on évoque pas ou qu'on ne voit pas. Moi, je considère que il faut que l'interaction entre la population française et leurs élus, elles doivent être permanente. Élu, ça donne un seul privilège, c'est celui de voter la loi, mais ça ne rend pas plus intelligent que les autres.
Et donc il faut que nous soyons en permanence donc ben irrigués par ce que pensent les uns et les autres.
Olivier Faure