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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 20 janvier 2026 9 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsNumériqueEurope & international

Audiovisuel public - "Que fait l’Arcom ?" : Christine Kelly questionne la ministre Eléonore Caroit

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 4:52OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de ces propos de Merwan Ben Lazar sur la première radio de France financée par les Français ?

  • 5:34RelanceRéponse directe

    Que fait l'ARCOM et que font les autres institutions ?

  • 6:52OuverteRéponse directe

    Pourquoi dites-vous que c'est nécessaire d'entendre tout le monde ?

  • 7:28RelanceRéponse partielle

    Vous parlez d'ingérences étrangères. Souvent, il y a des ingérences françaises.

  • 8:04RelanceRéponse partielle

    On parle de liberté d'expression. Vous noyez le poisson.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:12Éric TeerFait
    « Mettre un fachot au micro, c'est légitimer ses idées. »
  • 4:12Éric TeerFait
    « Dans les médias belges francophones, il y a ce qu'on appelle le cordon sanitaire. Pas de parole donnée à l'extrême droite. »
  • 4:52Éléonore CaroitFait
    « Nous avons des lois pour sanctionner des comportements qui contreviendraient à ces lois qui justement veulent garantir la pluralité de l'expression, la liberté de l'expression. »
  • 5:34Éléonore CaroitFait
    « On a l'expression d'une opinion, l'expression d'un billet d'humeur, on a et on a ce qui est présenté comme si c'était une information et c'est là où il faut absolument faire la différence. »
  • 6:52Éléonore CaroitFait
    « En France, contrairement à d'autres pays, on a aussi le respect du temps de parole, du pluralisme politique. »
  • 8:04Éric TeerFait
    « Vous noyez le poisson. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonjour à tous et vous nous rejoignez à l'instant, nous sommes avec Éric Teer, Gabriel Clusel et la ministre Ééonore Carois, ministre des Français de l'étranger qui vient de nous rejoindre dans le studio d'Europin. Nous sommes en train de parler de la [musique] liberté d'expression notamment sur France interne. Dans un instant, on parlera du budget, ce budget qui passera finalement par le 493 alors que le gouvernement avait promis l'inverse. parlera aussi avec madame la ministre de ces réactions de Donald Trump puisqu'il est un ministre des français de l'étranger qui veut qui envisage d'augmenter les droits de droin euh Champagne français. On en parle dans un instant. Mais d'abord nous sommes en ligne avec Cédric. On a aussi Jean-Claude qui est aussi en attente.

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Cédric, vous étiez en train d'expliquer comment après cette sortie de Merwan Ben Lazar qui dit qu'il faut mettre que mettre un fachaot au micro de à l'antenne sur les médias de façon générale, c'est légitimer ses idées et vous dites qu'il faudra un cordon sanitaire pour les humoristes et d'extrême gauche et pour LFI. C'est cela ? Bah oui, complètement. surtout que si je ne m'abuse euh les salaires de ces humoristes chroniqueurs vari et et et cétait céit abusé de voir les salaires qu'ils ont avec notre argent. Je me suis un petit peu renseigné, c'est environ entre 110 et 150 €. La chronique, la chronique, ça

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dure 10 minutes. Le gars touche 150 balles. Euh, ça peut aller jusqu'à 300 €. Hm. Mais non, mais 300 € payés par les Français pour pouvoir détricoter la démocratie. Rez le le problème c'est que aujourd'hui quand monsieur Boyard quand monsieur De Logu fait des menace à monsieur à monsieur euh Jordan Bardella quand Rima Assad fait des menaces en disant que il fallait tuer monsieur Rota mais ils en parlent pas. Pourquoi ça va toujours dans un sens ? Et on se dit qu'en fait euh France France Télévision et le circuit de Radio France euh euh de

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l'État finalement, ben euh ils sont de la gauche et d'extrême gauche et ils le disent ouvertement et avec notre argent. Donc à un moment, il faut arrêter tout ça, il faut couper, faut tout privatiser et comme ça ben ils pourront dire ce qu'ils veulent. De toute façon, ça sera pas avec notre argent. Mais en attendant, à cause de ça, Oui. Et je vais vous dire, mon chien Cédric, même si c'est pas avec notre argent, la loi interdit de faire effectivement ce cette ce trique. Voilà. Merci en tout cas pour votre regard, mon cher Cédric. Merci infiniment pour votre regard. C'est qui propose un cordon sanitaire euh vis-à-vis de LFI sur les médias notamment de service public. Avant de donner la parole à madame la ministre et

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l'éonore Carroi qui est dans le studio d'Europin, je vais écouter d'abord Jean-Claude qui nous appelle de Bourge. Et vous Jean-Claude, il y a une seule question que vous posez, dites-la nous. Oui, bonjour madame Ky. Moi la question que je pose aussi c'est que l'ARCOM fait pas son travail mais on a aussi de l'autre côté le conseil constitutionnel, le conseil d'État, on les entend pas parler. Oui. Que fait l'incom et que font les institutions ? Comment que fait l'incom et que font les institutions ? Ce sont les questions posées. Bien sûr, quand on vous parle de démocratie, est-ce qu'on est encore en démocratie actuellement en France ? H moi je me pose la question. Hm. Oui, effectivement, on peut se poser la question. Merci beaucoup Jean-Claude de nous avoir appelé de Bon avec cette

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question claire. Je vais la poser à madame la ministre. Effectivement, que fait LaCOM et que font les autres institutions ? D'abord, on va réécouter. Non non, oui oui, on va réécouter. On réécoute Merwan Ben Lazar et je vais vous dire ce que dit le cahier des charges de France Interre. Mettre un fachot au micro, c'est légitimer ses idées. Et souvent quand on donne la parole au raciste, c'est sous couvert de on reçoit tout le monde ici dans les gens. Mais [rires] ça c'est un truc qui me rend fou. À quel moment c'est devenu un bon argument ? À quel moment c'est devenu une bonne chose de recevoir tout le monde ? Tu es un média, tu as une responsabilité et j'attends de toi que quand même tu fasses le tri avant de me présenter des gens. Dans les médias belges

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francophones, il y a ce qu'on appelle le cordon sanitaire. Pas de parole donnée à l'extrême droite. J'ai l'impression que tu l' prends en même temps que moi. Mais on devrait s'en inspirer. C'est ça que je veux dire. Oui, voilà. Et c'est ce que disait notre auditeur précédent, mettre un cordon sanitaire surtout auprès des gens d'extrême gauche décharg radio France. Décret numéro 2009-796 du 23 juin 2009 modifié article 5. La société Radio France veille au respect du pluralisme des courants de pensée et d'opinion à l'honnêteté, à l'indépendance, à l'impartialité de l'information. Article 6 du cahier des charges du service public. Les antennes de Radio France garantissent une expression pluraliste des opinions notamment politiques, philosophique et religieuse. Ici on n'est plus dans un

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principe abstrait. C'est une obligation opérationnelle applicable antenne par antenne, émission par émission plus la loi de 86. É Leonard Carrois, vous êtes ministre délégué auprès de l'Europe et des affaires étrangères chargées de la francophonie, des partenariats internationaux et des français d'étranger. On vous posera une question sur Donald Trump évidemment dans un instant, mais d'abord que pensez-vous de ces propos de Merwan Ben Lazar sur la première radio de France financée par les Français ? Bien bonjour, merci de me recevoir. Moi, je suis extrêmement attachée à la liberté d'expression, à la pluralité des opinions et surtout parce que je vais vous dire, c'est quelque chose que le ministère fait et euh et c'est un gros travail pour le ministère

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de l'Europe et des affaires étrangères à ce que l'on euh débun tout ce qui sont les fausses informations et pardon pour cette expression, mais en tout cas qu'on les identifie parce que on a l'expression d'une opinion, l'expression d'un billet d'humeur, on a et on a ce qui est présenté comme si c'était une information et c'est là où il faut absolument faire la différence. Ensuite, vous l'avez rappelé, en France, nous avons des lois. Nous avons des lois pour sanctionner des comportements qui contreviendraient à ces lois qui justement veulent garantir la pluralité de l'expression, la liberté de l'expression. Et pour répondre à votre auditeur, évidemment que nous sommes en démocratie et je peux vous le dire en tant que ministre qui est amené à se déplacer dans de nombreuses géographie

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un peu partout dans le monde, ici en France, ce débat, on peut l'avoir et on l'a. Et donc moi, je suis absolument attachée à ce que l'on puisse entendre les expressions de chacune et de chacun à condition évidemment de bien identifier ce qui relève du fait et ce qui relève de l'opinion. et et Léonore Carois, ministre des Français de l'étranger. Donc pour vous euh par exemple, le Rassemblement national, premier parti de France a le droit euh d'exister euh sur France interne, première radio de France, mais il les invitent régulièrement, ils ont l'occasion de s'exprimer très régulièrement et d'ailleurs en France, contrairement à d'autres pays, on a aussi le respect du temps de parole, du pluralisme politique. contrairement à pays au monde à faire et ce sont les politiques qui le réclament

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et et c'est et c'est nécessaire de pouvoir entendre tout le monde vraiment. Moi je je le pense très sincèrement. Pourquoi vous dites que c'est nécessaire d'entendre tout le monde ? Parce que cela permet justement à chacun, quel que soit son avis, quel que soit son avis sur le gouvernement d'ailleurs, de pouvoir l'exprimer. Et moi, je suis la première à me retrouver face à des opposants politiques qui n'ont pas du tout le même avis que moi et à être la première à vouloir débattre. Et d'ailleurs, c'est ce qu'on a voulu faire dans l'hémicycle pendant des mois notamment sur le budget. Maintenant, ce et c'est là où je voudrais vraiment alerter parce que on utilise souvent euh cette liberté qui est une liberté essentielle, fondamentale dans notre pays, la liberté

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d'expression pour justifier parfois ce qui relève de la désinformation. Et là, il y a aussi un risque d'ingérence étrangère, c'est lorsqu'on fait passer des opinions pour des faits, lorsque l'on raconte des choses qui ne sont pas vraies. Et là, certains médias, ils ont d'ailleurs pu être sanctionnés notamment par l'ARCOM lorsqu'ils l'ont fait euh contreiennent. Vous noyez le poisson. Madame la ministre, si je peux me permettre un petit peu quand même. Un petit peu. Non, je je dis que c'est important de distinguer fait mais là on n'est pas dans les voyez ce que je veux dire, on n'est pas tellement dans l'honnêteté de l'information là. Vous voyez, on est pour moi pour moi, on est dans c'est un sujet hein, c'est un vrai sujet. Je suis d'accord. C'est fondamental. Il n'empêche que là le

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sujet dont on parle c'est la liberté d'expression. Là en fait on parle justement on parle librairement il a parlé de fausses informations. J'ai l'impression vous noyez un peu le poisson. Non non je vous non je vous en parle parce que c'est un sujet que je suis et que c'est un sujet important et que parfois sous couvert de liberté d'expression, on peut vouloir se laisser s'exprimer un peu tout et n'importe quoi au même niveau comme si c'était des faits. Moi je pense que toutes les opinions doivent pouvoir s'exprimer mais qu'elles doivent être présentées comme des opinions. Question d'Éric Tegner. Ensuite on marque une pause. Vous parlez d'ingérences étrangères. Souvent, il y a des ingérences françaises. Par exemple, quand on voit la présidente de l'Assemblée nationale

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qui rappelle à l'ordre le rapporteur d'une commission d'enquête sur l'audiovisuel public, est-ce que dans le fond on a le droit la liberté d'expression en France ? Sauf quand on va critiquer par exemple l'audiovisuel public, quand on voit quand même à quel point Charlot Loncle s'est fait taper dessus alors qu'il mène son travail dans une grande démocratie comme vous le dites qui est la France. On marque une pause madame la ministre et je vous laisse répondre effectivement à cette question. Ensuite, on parlera du budget. Beaucoup de questions pour vous madame la ministre Ééonore Carois sur Europain. Et si vous voulez échanger avec madame la ministre Ééonore Carois, vous pouvez réagir et appel dès maintenant chers auditeurs de rep au 01 80 20 391 le numéro