Présidence LR : "Nous sommes le premier parti de France" avance Jean-François Husson
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merci d'être avec nous pendant cette première demi-heure Jean-François ils sont vous êtes sénateur les républicains de la Meurthe-et-Moselle rapporteur général du budget dont on va évidemment longuement parler dans quelques instants mais d'abord l'actualité dans votre partie c'est évidemment cette élection à la présidence eriki et Bruno Retailleau sont donc qualifiés pour le second tour quelle était votre réaction hier à l'annonce des résultats d'abord il y a une satisfaction c'est la participation quasiment trois adhérents sur 4 ce qui est énorme puisque plus de 90 000 adhérents nous sommes le premier parti de France c'est au moins une satisfaction et le fait qu'il y ait eu finalement ce temps de campagne avec un panorama qui est nouveau il faut pas se le cacher c'est une finalement c'est une étape nouvelle je ne sais pas dire si c'est de construction ou de reconstruction qui nous attend mais ça c'est la première bonne nouvelle et puis la seconde c'est bah il y a un deuxième tour preuve que comment dirais-je cette compétition finalement a aussi motivé et mobiliser et finalement chacun des trois prétendants à trouver une place et de toute façon une place plus ou moins importante que ce qui pouvait avoir été pronostiqué les deux candidats ont beaucoup parlé de rassemblement il y en a qui est plus rassembleur que l'autre pour vous il y en a je connais plus que l'autre on connaît le je dirais le parcours de Bruno le taillot une chose est certaine en tant que présidente de du groupe les républicains au Sénat il a eu l'occasion depuis des années de démontrer sa capacité à écouter à entendre et à ne pas arbitrer uniquement selon ses propres convictions je crois que c'est un atout sur le nécessaire esprit d'ouverture qui doit présider à notre partie je connais tout à fait honnêtement moins Éric Ciotti c'est d'ailleurs moi ma sensibilité naturelle j'espère que nous saurons être les gardiens d'un parti qui justement soit toujours en capacité de s'ouvrir et en s'ouvrant nécessairement on a aussi cette capacité de trouver plusieurs sensibilités et de faire en sorte qu'elle rassemble la France a besoin aujourd'hui à la fois de comment dirais-je d'ouverture de diversité d'opinions être capacité à rassembler je crois que c'est vraiment très important et en France évidemment la droite et le Centre ont impérieusement besoin à la fois de se renouveler de proposer un projet d'alternance vous resterez dans le participe en porte on verra dimanche prochain chaque chose en son temps et puis je crois que le choix des uns des autres s'inscrit aussi dans le parcours et l'image que l'on entend donner à la fois de l'engagement public il faut chacun est la capacité de ses coups de s'écouter et puis il faut intégrer les différences mais jusqu'où jusqu'où il faut s'ouvrir et de quel côté il faut s'ouvrir surtout moi je pense qu'il faut s'ouvrir je suis un homme de la droite plutôt indépendante libérale et que juste est également démocrate chrétienne je suis un espèce de 4K je l'ai toujours dit et je l'assume donc vous le voyez je suis plus dans dans le centre droit clairement assumé parce que je crois qu'il faut regarder également l'avenir autrement que uniquement par exemple sur l'origan le régalien c'est un sujet mais moi je vois des sujets de société la question de je dirais de l'allongement de durée de vie qui fait que une fois qu'on a cessé son activité plus on avance en âge on a le sujet de l'isolement et puis on a un sujet majeur qui transcende les sensibilité politique qui est qui touche aux questions environnementales et écologique on va en parler on va parler du budget de l'écologie mais un mot puisque vous parlez de la droite et du centre on a vu pendant l'examen du budget à plusieurs reprises la majorité sénatoriale droite et sont de se fissurer ne pas être d'accord le groupe centriste le groupe n'est républicain pardon n'était pas d'accord sur plusieurs sujets elle est en train de se fissurer cette majorité sénatoriale il faut surtout pas qu'elle se fissure mais effectivement je comment dirais j'ai un peu à titre personnel j'ai souffert du fait que nous ne soyons pas en capacité à ce moment-là de trouver la voie de la Concorde on a eu quelques sujets je trouve que c'est dommage donc il faut il faut vite tirer certains enseignements parce que nous devons les enseignements c'est d'essayer de faire en sorte de mieux je dirais caler nos positions et trouver les points de convergence en amont on va parler justement d'écologie de budget d'examen du budget vie ces dernières heures le vote aura lieu demain on va revenir sur ces dernières heures je séance avec Alex Pusa [Musique] bonjour et Alex le Sénat a adopté le budget de l'écologie dans un débat assez tendu alors cette année le but du budget de l'écologie c'est de faire face à la hausse des prix de l'énergie et la principale arme utilisée par le gouvernement c'est le fameux bouclier tarifaire qui se prolonge pour l'an prochain et qui doit limiter à 15% la hausse de la facture énergétique des particuliers et puis à cela s'ajoute l'amortisseur électricité qui va faire lui baisser la facture énergétique des PME et des collectivités de dispositifs qui auront un coût net pour l'état de 9 milliards d'euros alors les sénateurs sont plutôt favorables sur le papier ils disent très bien pourquoi pas mais le problème c'est qu'ils n'ont pas eu du tout toutes les informations du gouvernement sur ces dispositifs alors dans le débat ils étaient un petit peu en colère d'autant que sur le terrain il y a une réelle inquiétude sur les conséquences de cette envolée des prix de l'énergie on va écouter le sénateur de droite Fabien Genet vraiment le sentiment que nous sommes assis sur une bombe une bombe énergétique on a le sentiment qu'elle n'a peut-être pas encore explosé en 2022 parce que effectivement il y a eu il faut le reconnaître un certain nombre de mesures qui ont déjà été prises par le gouvernement et par le l'État et on peut les saluer même si elles ne sont certainement pas toutes parfaites mais sur le terrain on a vraiment le sentiment que 2023 ça va être le véritable rendez-vous voilà donc un bouclier tarifaire adopté mais avait quand même beaucoup d'inquiétudes et puis l'une des mesures fortes votées dans ce débat sur le budget de l'écologie par la majorité de droits de sénatoriales et bien elle concerne elle est prime pour acheter une voiture électrique les sénateurs ont réduit de 500 millions d'euros le budget dédié à cette conversion vers un véhicule électrique car elle estime que pour l'instant et bien cela finance surtout l'industrie automobile chinoise écoutez Christine Lavarde aujourd'hui nous observons comme l'ajustement dit Monsieur Dominati une sorte de distorsion l'argent des Français vient financer l'industrie automobile chinoise alors c'est un industrie automobile elle est en pointe elle représente une part très significative de la chaîne de valeur du véhicule électrique 50 % et 75 % de la chaîne de valeur des batteries donc autant dire que sur ce secteur nous avons abandonné notre souveraineté un gouvernement qui a quand même reconnu qui a moyen terme effectivement c'est primes à la conversion devait aller sur des véhicules européens et puis enfin on peut noter que le Sénat a voté une enveloppe supplémentaire de 150 millions d'euros pour rénover notre réseau ferroviaire Jean-François Husson il fallait voter ce bouclier tarifaire cet amortisseur électricité face à la bombe énergétique qui s'annonce je cite votre collègue Fabien Genet oui il y a pas je dirais il y a pas de choix d'ailleurs je crois que ce qu'il nous faut aujourd'hui c'est faire en sorte de mettre les bons dispositifs et surtout de bien préparer les choses vous venez de montrer dans votre reportage par exemple Christine Havard de l'occasion de montrer que dans la limite de 4% de l'ancien bouclier tarifaire pour les particuliers qu'est-ce qui s'est caché derrière ça c'est le fait que par exemple dans les heures pleines pour dans certains cas les tarifs n'ont augmenté que de 1 ou 2 % et dans les heures creuses donc celles vers lesquelles on oriente de manière prioritaire les consommateurs les augmentations tarifaires sont allées parfois jusqu'à 15%. c'est inacceptable ce qui démontre que il a manqué à mon avis de lien entre les orientations du gouvernement et les opérateurs comment voulez-vous que les Français s'y retrouvent et qui surtout qu'ils acceptent finalement ce revers par rapport à un objectif de 4%. vous faites l'effort et vous êtes pénalisé ça n'est pas acceptable donc des dispositifs à affiner est-ce que ce ce qui est tarifaires c'est et puis cet amortisseur vont assez loin notamment pour les entreprises les collectivités car la part c'est vraiment pour les particuliers je crains que l'amortisseur électricité soit insuffisant je le dis depuis le début le fait d'être plutôt avec une copie cachée de la part du gouvernement donc à plusieurs reprises moi je me suis adressé auprès des partenaires sociaux notamment économiques nous dit ben on fait confiance on n'a pas trop de visibilité on l'a vu d'ailleurs le gouvernement est venu dans la nuit de vendredi à samedi avec un dispositif dont on a eu connaissance 48 heures avant on est l'occasion de dire à la ministre que ça n'était pas acceptable alors ça n'est pas acceptable et pourtant nous l'avons voté oui parce qu'on pense qu'il faut d'abord je dirais montrer un front uni de la classe politique pour mettre en place les moyens mais on a demandé et la ministre s'y est engagée donc maintenant j'attends mais on a demandé à suivre moi par mois la mise en place de ces dispositifs de mon point de vue je vais vous dire Bouteiller encore dans une boulangerie à Nancy ou le la famille qui est à la tête de cette boulangerie m'expliquait budget annuel énergie 40000 budget l'an prochain entre 140 et 150.000 euros augmentation nécessaire rien que pour l'énergie entre 15 et 20 % sur l'ensemble des produits il me disent ça ne tiendra pas d'autant qu'il y a des vrais problèmes de main d'oeuvre donc c'est il y a comme ça un certain nombre de français et de catégories sociales qui sont très inquiets donc sur le monde économique dans le soutien à cette facture énergétique pour l'instant on n'y est pas mais je pense je pense que il y aura certainement besoin effectivement de corriger parce que grosso modo on s'aperçoit que avec l'amortisseur électricité on va couvrir à peu près 25% de l'augmentation par rapport aujourd'hui moi je pense que cette c'est sûrement trop faible et il faut faire très attention parce que la question les questions d'énergie c'est globalement aujourd'hui les Français vont y être confrontés une à deux fois à partir du mois de janvier pourquoi parce que d'abord ils sont particuliers sur leur consommation personnelle et deuxièmement dans leur entreprise il y a rien de donc il faut absolument qu'on arrive à garder dans toute la mesure du possible des capacités de produire mais ça renvoie un vrai sujet pourquoi on est arrivé là moi je ne peux pas ne pas dénoncer les errements et les renoncements des dix dernières années où les gouvernants sous Hollande et Macron 1 ont expliqué que le nucléaire c'était une histoire de dingue que c'était complètement dépassé on allait mettre des éoliennes du photovoltaïque mais on voit que on peut être très cher et quand en plus vous avez un des incidents techniques liés à la corrosion et bien finalement on se retrouve comment dirais-je en panne ce qui est vraiment vraiment dommage et moi je ne peux pas passer sous silence cette responsabilité qui colle aux deux quinquennats François Hollande et Emmanuel Macron pardon elle est juste sur pour finir sur la question de l'énergie le gouvernement pour les prépare un plan de coupure cet hiver justement pour faire face à la baisse de la production Emmanuel Macron hier dans le Parisien dit pas de panique ça vous rassure vous savez c'est difficile de suivre le président de la République qui vous explique qu'il y a deux mois et demi que c'est la fin de l'abondance qui a dit jour vous explique que il y aura 10 métropoles avec des RER qui l'a dit autre chose c'est le président de la République modestement à place qui est la mienne moi j'attends du 1er République qui donne un cap qu'il se situe finalement non seulement au-dessus des parties mais il est un peu normalement un guide pour la nation aujourd'hui je ne sens pas ce guide c'est plutôt du slalom et on a l'impression qu'autour de lui il faut à chaque fois faire des coups de com mais les coudes comme ça fatigue ça ne rassure pas il faut retrouver un cap nous avons besoin aujourd'hui d'avoir un capitaine sur le navire France qui donne la direction Jean-François ils sont parlant des voitures électriques puisque je le disais les sénateurs ont réduit de 500 millions d'euros le budget dédié à ces primes à la conversion alors on comprend bien la question de la souveraineté face à l'automobile chinoise mais quand même est-ce que cette réduction ça ne va pas ralentir la conversion de notre parc automobile non je crois pas je pense qu'il y a là aussi coup de com tout électrique et finalement on s'aperçoit que on oriente les Français vers des achats qui sont à l'opposé de ce que de ce qu'on souhaite que ta carbone décarbonation de l'économie et finalement c'est ce sont des véhicules chinois que les Français importent ou des je pense qu'il fallait aller un peu moins vite dans la mutation parce que les chaînes de production de nos constructeurs automobiles et des constructeurs situés en Europe c'est pas dans un claquement de doigts donc comme on n'arrive pas dans un claquement de doigts il faut donner une progressivité et je pense que là nous sommes coupables on est aussi coupables en France de ma prime rénove on met on jette l'argent la rénovation thermique de la rénovation des bâtiments ou en fait on s'aperçoit que sous couvert de dire on a fait beaucoup de dossiers voire on a même comment dirais-je consommer beaucoup de millions de d'euros on s'aperçoit en fait que les gestes sont peu voire inefficaces et bien ça ça n'est pas acceptable aujourd'hui chaque euro dépensé doit être bien dépensé et utilement également pour notre environnement on arrive à la fin de la discussion budgétaire Jean-François ils sont quel bilan faites-vous de cette discussion budgétaire est-ce que le gouvernement était à l'écoute le gouvernement est à l'écoute mais je pense un budget d'une occasion manquée l'occasion manquée c'est de commencer à maîtriser la dépense publique et finalement le gouvernement depuis quelques années d'ailleurs les gouvernements se sont comment dirais-je un peu fracassé sur l'opinion publique on l'a vu alors on a eu l'épisode le fameux des gilets jaunes et après sur les crises sanitaires l'affaire des masques etc fait que je le redis on manque de sérénité le cap est difficile à trouver et aujourd'hui le gouvernement ne fait pas d'effort pour maîtriser la dépense lui la maîtriser c'est quoi c'est faire en sorte que nous accusions moins de dettes pour pouvoir sortir de la crise avec un fardeau allégé et si on échappe c'est l'objectif du gouvernement mais le problème c'est que on a un commerce extérieur qui est dans une situation catastrophique nous avons une dette public qui est énorme qui continue de grandir et on a des niveaux de prélèvement obligatoire qui nous mettent quasiment en champion d'Europe avec ça on a des beaucoup de difficultés pour pouvoir sortir sereinement et je lis il faut sortir avec un esprit de compétition parce que aujourd'hui cette compétition elle se situe entre les pays et elle doit favoriser l'emploi l'innovation la créativité de l'économie française justement Emmanuel Macron fait le lien entre la relance de l'économie et la réforme des retraites a priorité au travail pour justement faire face aux dépenses vous êtes satisfait de ça c'est une terrible erreur les retraites c'est d'abord la garantie à l'issue d'une vie de travail et sur cette garantie il y a il faut marcher sur deux pieds je le dis avec à la fois sérénité gravité deux pieds c'est la répartition lorsque je suis actif je paie les retraites de celles et ceux qui justement ne sont plus en activité professionnelle ce qui veut dire que quand nous arrivons à la retraite ça n'est pas de la capitalisation c'est justement ceux qui sont derrière nous qui vont payer notre retraite raison pour laquelle je pense qu'il faut aujourd'hui commencer à introduire un dispositif de capitalisation parce que c'est ce qui va garantir avec le la modification de la pyramide des âges c'est-à-dire beaucoup plus d'inactif et moins d'actifs quand on a il suffit de faire du calcul mental quand on est devant cette situation en responsabilité nous devons poser les sujets sur la table et ensuite il y a un dial avec évidemment les forces vives les représentants des salariés des entreprises et les Français et là ce temps de dialogue de capitalisation dans le régime général pour vous moi en tout cas j'y suis effectivement favorable je pense qu'il faut mais avec je pense également quelques un système obligatoire je pense que dès qu'on commence à travailler et notamment je vais vous dire ce serait la meilleure garantie pour les petits les bas salaires dernier mot pour finir sur ce budget est-ce que un compromis vous semble possible avec le gouvernement ou est-ce que vous redoutez que tout peut modifications soient balayées par un probable 49-3 à l'Assemblée je ne suis pas très optimiste sur le budget si on pouvait garder quelques éléments je crois j'espère parce que le 49-3 à l'Assemblée en 2022 pose aussi une question le Sénat doit-il examiner le budget si c'est pour qu'il se fasse balayer d'un verre de main la responsabilité d'exécutif et sera grande nous avons débattu vous l'avez dit d'ailleurs sans être dans la majorité à 100% toujours sur la même ligne mais nous avons évacu également avec l'ensemble de la représentation nationale chez nous au Sénat le gouvernement doit entendre cette voix singulière mais constructive au service de la France et de ses territoires merci Alex à tout à l'heure on parlera de la course à la présidence des République dans une demi-heure on va aller voir l'actualité du côté de chez vous maintenant Jean-François ils sont va à Nancy on retrouve Michael des mots chef de l'agence de l'Est Républicain du côté de Nancy bonjour Michael merci d'être avec nous dans votre journal dans l'Est Républicain on apprend que les nappes phréatiques commencent à se régénérer après plusieurs mois de sécheresse bonjour Alors oui après 6 mois de septembre alors je voulais vous demander ce matin monsieur sénateur comment aider demain les collectivités face aux futurs canicules bonjour et bien d'abord premier élément j'ai obtenu dans le dernier projet de loi de finances rectificative de fin de gestion 50 millions d'euros supplémentaires pour aider les collectivités notamment sur la résorption la remise en état de la modernisation de leur réseau d'adduction d'eau parce que la première chose c'est que l'eau qu'on produit il faut éviter de la perdre avant même qu'elle n'arrive au robinet donc c'est un des éléments le deuxième effectivement il est aussi d'aider mais ça on le fait par exemple dans le Grand Est avec l'Agence de l'Eau rameuse on travaille avec les collectivités et l'ensemble des acteurs sur l'ensemble des bassins versants pour faire en sorte de comment dirais-je de garantir une une un bon maintien des nappes phréatiques et de la ressource en eau mais pour cela il y a aussi besoin de faire attention à nos modes de consommation et à nos pratiques et dans tous les domaines dans le domaine évidemment de la vie privée et personnelle mais également dans la vie économique donc l'eau est une ressource dont on peut craindre qu'elle devienne plus rares et donc nous devons éviter là encore c'est la c'est comme avec les carburants comme avec nos modes de consommation il faut absolument éviter le gaspillage justement le gouvernement met en place un plan de sobriété énergétique est-ce qu'il faut aussi mettre en place un plan de sobriété pour l'eau je pense que nous devons mais d'ailleurs ça se met en place depuis un certain temps je le redis au niveau des 6 agences de l'eau dans les territoires vous savez les j'ai coutumes de dire dans les territoires là où la participation des élus est la plus importante ce sont en général sur les syndicats des eaux parce que c'est un bien que qui est aujourd'hui considérée comme acquis chez chaque particulier mais il y a un siècle tout le monde n'avait pas l'eau courante aussi facilement que ça donc grande attention et puis il faut regarder ce qui est en train de se passer en termes climatique donc on ne peut pas faire on ne peut pas dire qu'on n'a pas des alertes sécurité alors que les cyberattaques touchent les entreprises les hôpitaux les collectivités mais aussi les particuliers oui c'est notre dossier région Lorraine du jour effectivement les cyberattaques sont de plus en plus nombreuses à Nancy il y a de grands spécialistes de la question vous le savez alors est-ce que les territoires sont assez équipés juridiquement et financièrement face à ce phénomène probablement que non il y a deux je dirais il y a peut-être deux voies possibles une qui est d'avoir une vision à partir de notamment de l'État on a on a secrétaire d'État Jean-Noël Barrault qui est plus largement chargé du sujet donc il faut avoir une vraie stratégie et puis on a le domaine assurantiel qui aujourd'hui ne peut pas bien pour voir aux garanties en cas de cyberattaque ce qui démontre que nous nous avons besoin de travailler sur une meilleure connaissance et donc des dispositifs de prévention dans ce domaine qui est un domaine à la fois nouveau qui est un domaine assez difficile d'accès c'est-à-dire que pour le grand public où on se sent démuni parce que c'est à la fois un problème de de formation et puis ce sont des phénomènes tellement nouveaux qu'il faut pouvoir les anticiper avec suffisamment de personnes former et de spécialistes mais là je pense qu'il va nous falloir mettre des moyens on le voit pour l'instant dans les établissements de santé notamment parfois dans les collectivités mais je pense et on le sait dans le domaine des entreprises l'activité économique pourraient se trouver fortement perturbé par ces des malheureusement ces attaques cyber merci Mika comme la plupart de nos titres de presse régionale ce matin c'est les Bleus la victoire des Bleus toujours d'attaque et cette photo de Kylian Mbappe et Olivier Giroud à la Une de l'Est Républicain merci Michael vous avez regardé le match hier la suite du parcours des Bleus d'abord c'est une belle surprise cette équipe de France il faut souhaiter que une fois de plus des champs soient un peu le magicien c'est à dire qu'il arrive à composer avec les joueurs dont ils dispose et pour je l'espère le plus beau des parcours et puis aller chercher cette troisième étoile un dernier sur un Macron super agressive concernant l'attitude des Américains du risque d'affaiblir les entreprises européennes et il propose de financer le Med in Europe est-ce que vous êtes favorable à ça finalement on voit que avec les l'internalisation l'internationalisation de la mondialisation des échanges on a ouvert très largement l'économie au monde et nous ne luttons pas tous avec les mêmes armes on a parlé tout à l'heure de l'Asie on peut parler aussi de l'Inde on peut parler évidemment des États-Unis et du continent européen je pense effectivement que nous avons besoin mais ça fait un certain temps qu'on porte ses idées au-delà de les porter il faut maintenant les mettre en oeuvre on parle de Kota carbone pour engager l'Europe dans la lutte contre le réchauffement climatique qui ne doit pas être l'ennemi de l'économie du progrès et de la croissance et la croissance est pas la croissance pour la croissance c'est aussi pour permettre à tout à chacun de pouvoir s'épanouir dans sa vie et pour ça il faut aussi avoir une économie en bonne santé merci Jean conseil merci beaucoup d'avoir été notre invité ce matin suivra bien sûr la fin de l'examen du budget le vote est prévu demain ici au Sénat dans 20 minutes dans le club de territoire on va parler de votre partie présidence des républicains deux candidats qualifiés pour le second tour Éric Ciotti arrivée en tête et Bruno retaillod et lien Pradier le troisième homme en position de faiseur de roi n'a toujours pas pris position on verra ça dans 20 minutes et on en parle tout de suite avec notre prochain invité c'est François-Xavier Bellamy qui nous rejoint
Jean-françois Husson