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videoyoutube.com· 26 novembre 2025 74 min

GABRIEL ATTAL SUR CNEWS | LA FRANCE EN FACE

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Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Bonsoir à tous et bonsoir à toutes. Bienvenue sur C News et sur Europ. Bonsoir Sonia. Bonsoir Laurence. Ravi de vous retrouver pour ce nouveau rendez-vous sur nos antennes la France en face qui recevra des hommes et des femmes politiques de tout bord, de tous horizons qui tenteront de faire partager aux français à vous leur vision pour le pays. Sonia et notre invité ce soir c'est l'ancien premier ministre et actuel président du groupe Ensemble pour la République à l'Assemblée Gabriel Atal. Bonsoir. Bonsoir Sonia Mabrou. Bonsoir Laurence Ferrari. Bonsoir, merci d'être avec nous ce soir. Quatre grands thèmes sont au programme de cette émission. Le besoin de sécurité et de justice des Français, l'entrisme islamiste et les mœurs françaises, l'éducation évidemment cela vous tient à

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cœur et le niveau à l'école et puis le budget et l'avenir de la France dans un monde très incertain. L'objectif Gabriel Atal étant de cerner votre cohérence politique et idéologique autour de ces grands sujets. Et on commence par la justice, un sujet qui évidemment est un sujet de préoccupation pour les Français. Gabriel Atal, il y a une guerre qui se déroule sur le territoire national, celui qu' la guerre contre le narcotrafic. Le gouvernement a annoncé une lutte implacable contre les narcotrafiquants et on a appris cette semaine qu'avant D'in Levil, un détenu, donc parmi les plus dangereux de France, un narcotraafiquant avait obtenu une permis de un permis de sortie pour une journée. Est-ce que l'on peut déclarer sans rire que l'on fait la guerre au

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narcotrafiquant ainsi ? Vous savez, moi comme tous les Français, je suis bouleversé par les drames que notre pays a eu à connaître ces dernières semaines, par la mort de ce jeune homme, de ces euh jeunes hommes, euh par la le courage incroyable de cette famille, de cette mère, de ce frère. Et même si je respecte par principe toujours les décisions de justice, comme tous les Français, en voyant certaines situations, je me dis qu'on marche sur la tête. Vous êtes choqué. Mais surtout euh comme beaucoup de Français, je crois euh je me dis que la guerre des mots euh que les déplacements ministériels au bout de la première minute avec de grandes déclarations et je le dis d'autant plus que j'y ai participé, j'ai été membre du gouvernement jusqu'à il y a 1 an et

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demi. En fait, ça ne suffit pas et ça suffit plus. Mais ça sert à rien. Je dis pas que ça sert à rien. Ce que je dis c'est que les Français ont le sentiment, et je les comprends, de voir toujours le même film qui se reproduit. Euh, il y a un drame, il y a des déplacements, il y a des mots qui sont toujours de plus en plus durs. Vous savez, moi depuis un an et demi que j'ai quitté le gouvernement, euh j'ai beaucoup euh réfléchi, beaucoup travailler notamment sur cette question. J'ai rencontré beaucoup de personnes, je me suis déplacé à l'international aussi parce que c'est un enjeu qui frappe beaucoup de pays dans le monde et en Europe. Et j'ai acquis un certain nombre de convictions et notamment j'ai acquis une conviction euh c'est qu'en matière de sécurité sur ce sujet mais sur les

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autres périls, en matière de sécurité qui menacent notre pays, il y a évidemment la question du narcotrafic, il y a la délinquence des mineurs, il y a l'entrisme islamiste. Surtout ces sujets sur la sécurité, le en même temps ne peut pas fonctionner. C'est intéressant que cela vienne de vous l'avez appliqué théorisé. Je je l'applique avec l'humilité de celui qui a été aux responsabilités pendant un certain nombre d'années au gouvernement avec la lucidité aussi de quelqu'un qui dans les différentes fonctions qu'il a occupé notamment à l'éducation nationale et à Matignon a cherché à déployer une ligne de grande fermeté sur ces questions et sur l'autorité. retour de l'autorité à l'école, retour de l'autorité dans la rue. On y reviendra peut-être sur ces sujets au moment de euh de l'éducation.

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Et sur la question du narcotrafic, euh c'est c'est c'est un plan méthodique coordonné sur tous les leviers qu'il nous faut continuer à actionner et qu'il nous faut amplifier. Il y a un certain nombre de priorités. La première priorité, c'est évidemment la question pénale que vous évoquiez. renforcer les sanctions pour enfermer les narcotrafiquants et qu'il fassent toutes leurs peines. Bien sûr, comme les terroristes comme la loi qui vient d'être votée qui avait été initié par mon gouvernement à l'époque sur euh le narcotrafic. Elle permet de renforcer les sanctions pénales. Mais là où vous avez raison, euh c'est qu'il faut que les sanctions elles soient effectuées. Il faut évidemment poursuivre ce qui a été engagé aussi sur les prisons de haute sécurité. on on coupe les

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narcotrafiquants de toutes leurs fréquentations euh à distance, mais il faut aussi sortir d'un certain nombre d'abérations. Donne un exemple, quand vous parlez avec des enquêteurs, quand vous parlez avec des personnes qui sont impliquées dans des affaires de narcotrafic, ils vous disent qu'à cause de notre procédure pénale, on a parfois des aberrations absolues avec des narcotrafiquants qui sont remis en liberté parce qu'il y a une coquille dans un procès verbal ou qu'il y a une erreur de date. Donc la simplification de notre procédure pénale, elle est essentielle. Je propose, on a formulé avec mon parti Renaissance il y a quelques mois maintenant des propositions, je propose de supprimer le juge d'application des peines. Il y a des pays qui n'ont pas de juge

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d'application cas c'était un juge d'application des peines pour cette permission contre la vie, précisons-le quand même, du parquet et de l'administration pénitenre. Ça fait ça fait près de 6 mois puisque c'était en mai que j'ai présenté avec mon parti Renaissance notre programme sécurité. On propose la suppression du juge d'application des PM. Il y a des pays, je crois, le Canada, le Royaume-Uni qui fonctionnent très bien sans parce que ça revient souvent à rejuger quelque chose qui a été jugé. Euh les juges en première instance, bah évidemment euh il ils mettent une peine et il faut qu'elle puisse être respectée. Donc il faut aller plus loin euh sur cette question. Mais enfermé, ça ne suffit pas. Il y a des pays qui ont les sanctions les plus fortes sur les

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questions de trafic de drogue, la prison à vie, parfois même la peine de mort. Et pourtant, vous avez du trafic de drogue dans ces pays. Donc c'est sur tous les leviers qu'il faut qu'il faut agir. Attendez, vous vous placez le curseur jusqu'où ? Vous êtes adapte des des méthodes fortes ? Est-ce que vous avez des pays qui vous viennent en tête ? Bah ce que je vous dis c'est que des pays qui ont la réponse pénale, les peines les plus fortes, on voit bien, font quand même face à du trafic de drogue. Ça dépend. la méthode bouquellé qui n'est pas vraiment je pense que personne ne veut qu'elle ne souhaite qu'elle soit adaptée vraiment en France quand même des effets. Non évidemment mais il faudra voir sur le long terme par ailleurs mais pour moi l'assèchement des réseaux c'est une

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priorité absolue. J'ai été ministre à Ber vous le savez et vous savez sans doute que les douanes ne sont pas rattachées au ministère de l'intérieur mais à Bercil. Donc j'étais ministre des douaniers et je veux leur rendre hommage parce qu' qui font l'essentiel des saisis mais on en parle très peu dans les médias. Euh 80 % des saisis de stupéfiants en France, c'est nos douigners qui les réalisent. Et j'ai agi pour leur donner plus de moyens. Je vous donne un exemple. Il y avait à l'époque une grosse entrée de stupéfiants de cocaïne qui venait par la Guyane, par les vols cayennes Paris avec le phénomène des mules des personnes qui ingéraient de la drogue qui étaient ensuite distribué dans l'hexagone. On a décidé à l'époque de faire le 100 % contrôle et ben on a divisé par 10 le

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flux de cocaïne qui arrive par les vols cayen Paris. Il y a les vol mais il y a et les frontières monsieural c'est très intéressant c'est du bon sens. Vous dites il faut tariir en fait c'est le tariissement des produits. Bah on commence donc par contrôler les frontières peut-être même par les fermer. Bienû mais bien sûr j'y viens parce que la réalité c'est que mais la réalité c'est qu'aujourd'hui l'État a toujours un temps de retard sur les narcotrafiquants. Vous bloquez le transfert de stupéfiant par l'avion, il se déplace par la mer. Vous augmentez les contrôles dans nos ports pour empêcher que ce soit par la mer. Ils viennent par la route d'autres pays européens. Vous mettez en place des lecteurs automatiques de plaques d'immatriculation pour le trafic qui

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vient par la route. Demain, ils viendront par des drones. Donc, c'est sur tous les leviers qu'il faut continuer à agir. Euh, j'avais déployé un plan à 45 millions d'euros pour acheter des scanners supplémentaires pour les douanes pour renforcer les moyens humains euh aussi. Et d'ailleurs, je le dis en passant, dans le budget actuel, il y a une réduction des effectifs de la douane qui est prévu. Je pense qu'au moment vous parliez des ambiguïtés ou des incohérence pour les Français, au moment où on déclare la guerre au narcotrafic, on peut pas baisser le nombre d'effectifs dans la douane. Donc, je déposerai un amendement avec mon groupe pour annuler cette baisse des effectifs qui est prévue pour la douane parce que il faut de la continuité de l'État en la matière et en

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l'occurrence, j'avais porté un plan extrêmement cohérent sur plusieurs années pas de tabou comme la frontière par exemple. C'est la première fois que vous le dites aussi clairement, mais je le dis et je vais vous le dire Sonigam Marou, la frontière européenne en premier lieu parce que vous regardez ce qui se passe. On augmente les contrôles au port du Havre par exemple parce qu'on sait qu'il y a une entrée très forte de stupéfiant par le port du Havre. Aujourd'hui, je crois qu'on contrôle quelques milliers de conteneurs, peut-être un peu moins de 10000. Il y a 2 millions, je crois, de conteneurs chaque année qui arrivent. Mais on continue à renforcer les contrôles. Ce qui fait que vous avez même des entreprises de fret qui disent il y a trop de contrôle dans les ports

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français, ça va plus vite d'aller dans un autre port européen à Rotterdam ou ailleurs. Donc on va choisir un autre port. Donc même pour notre compétitivité, c'est mauvais. Si vous avez pas une harmonisation au niveau européen comme c'est en train d'être discuté des contrôles, bah vous aurez toujours un moyen que ça rentre parce qu'ensuite on est un marché commun. Pouvez-vous dire les frontières françaises et les ports français, on va les sursécuriser ce qu'on fait. Si l'Europe ne suit pas, vous aurez des stupéfiants qui continueront à à entrer par Raphaël, c'est une française, elle a une question à vous poser sur le narcotrafic. On continue à évoquer cette question là. Quelles sont les solutions concrètes pour régler les problèmes de narcotrafic ? Voilà, à vous Gabriel.

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Alors, je je si je devais résumer ce que j'ai dit jusqu'à maintenant et continuer, j'ai dit enfermer, renforcer nos sanctions pénales, mais c'est pas suffisant. à sécher les réseaux et je le dis ça passe aussi par de la coordination internationale évidemment avec un certain nombre de pays dont part la drogue. Lesquels ? Bah la Colombie, le Venezuela, plus proche de nous, Dubaï, euh les pays de l'Afrique de l'Ouest, euh du golfe de Guinée, du Maghreb évidemment. Donc vous parlez avec eux, ces pays du Maghreb déjà qu'avec l'Algérie, on a une crise paroxistique. Vous leur dites les yeux dans les yeux quoi par J'ai vu que le ministre des affaires étrangères, et je pense que c'est une bonne nouvelle, a fixé dans les priorités de son action de ministre des affaires étrangères la

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lutte contre le narcotrafic. ce qui me semble quand même un progrès. On n'entendait pas auparavant le qu d'ors euh spécifiquement sur ce sujet-là. Donc évidemment que ça joue. Alors c'est peut-être pas euh la le la mesure moi je sais pas si qui nous regardent ou nous écoutent ce soir dis on est rassuré parce que monsieur Barreau a dit que c'était une priorité sans iron. Moi les bonnes nouvelles euh je les prends. C'est-à-dire quand il y a une prise de conscience sur ce sujet-là dans des ministères qui étaient pas spécialement engagés sur ce sujet-là, je considère que c'est une bonne nouvelle. Maintenant, évidemment, faudra juger sur pièce et euh et et il faudra faire en sorte que que ça marche. On est sur C News et sur Europa, on a fait un sondage CSA euh à propos de ce

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sujet. 72 % des Français estiment qu'il faut faire appel à l'armée pour lutter contre le trafic de drogue dans les quartiers difficiles. Est-ce que vous pensez que c'est une bonne solution, que c'est le rôle de l'armée ? Et sinon, comment faire pour que les habitants de ces quartiers qui sont véritablement prises au piège, pris en otage par les narcotrafiquants, puissent retrouver une vie normale ? Ce ne sont pas des sous-citoyens, ce sont des citoyens à part entière. Bien sûr, quand vous en parlez avec les armées, avec nos armées, avec les responsables des armées, avec des soldats, ils vous disent notre rôle n'est pas de faire du maintien de l'ordre et on se retrouverait dans une situation pour laquelle on n pas été formé peut-être à être une cible avec

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notre notre fusil sans forcément savoir comment réagir parce que c'est pas c'est pas notre métier. Maintenant, moi j'exclu jamais rien par principe mais je veux d'abord évidemment que sur tous les leviers que je viens d'évoquer, sur le renforcement de nos forces de police et de sécurité dans ces quartiers évidemment on soit au rendez-vous. C'est un peu facile, je trouve, de toujours dire "C'est pas la peine d'aller plus loin euh sur les autres leviers parce que l'armée va s'en charger. C'est pas leur mission. Ils sont engagés sur un certain nombre de terrains aujourd'hui euh dans le monde. Ce que traduit pour moi ce sondage, c'est ce que vous disent les Français quand vous échangez avec eux, c'est qu'on a besoin d'un retour de la République dans ces quartiers parce

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que malheureusement la République s'est beaucoup éloigné de ces qu de proximité plus de bleu entre guillemets dans la rue présence. Présence policière évidemment, présence d'enquêteur mon qu'est-ce que vous dites au aux policiers qui nous regardent, qui vous disent mais on est sous-équipé par rapport à ces narcotrafiquants, ils ont des armes de guerre et nous on est désarmé, on est démuni. Bah je leur dis que la sèche on les envoie au front et là c'est la guerre vraiment comme l'a dit Laurence. Mais bien sûr l'asséchement des réseaux, l'emprisonnement des personnes qui organisent ce narcotraficément à tarir ce flux et à et à régler ce problème. Et ensuite évidemment qu'on doit renforcer aussi la présence de nos forces de sécurité. Il y a eu des renforcements d'effectifs notamment à

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Marseille et dans des communes qui étaient particulièrement confrontées. On voit qu'il faut continuer à aller plus loin. D'ù l'importance la France he parce que c'est Marseille, Nice, Renn vous avez raison et c'est une bascule mais même vous savez dans des sous-préfectures auparavant on voyait pas ces phénomènes là et on les voit aujourd'hui donc on voit que c'est partout d'où la nécessité d'assécher ces réseaux. Encore une fois, si on laisse rentrer sur notre sol entiers de stupéfiants, bah c'est sûr qu'ensuite il y a des distribution qui se fait que les consommateurs Gabriel Atal, l'amende forfaitaire délicuelle est ridicule aujourd'hui. Est-ce qu'il ne faut pas responsabiliser les consommateurs et les sanctionner plus lourdement ? Bien sûr. Alors, il y a un enjeu de

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responsabilisation, vous l'avez dit, d'éducation, de protection aussi d'un certain nombre de jeunes. Objectivement et on je disais tout à l'heure que l'État parfois court après le le phénomène. On a beaucoup parlé pendant longtemps des points deal, il y en a il y en a encore. On en a démantelé beaucoup. Je veux dire aujourd'hui, il y a plus besoin des points de deal pour se fournir en stupéfiant. C'est presque plus facile avec une messagerie cryptée ou avec Snapchat de se commander des stupéfiants que d'aller sur un point de deal. Donc quand je fais des propositions très claires et très fermes comme je l'ai fait sur la régulation des réseaux sociaux notamment pour les jeunes, évidemment que ça vise aussi à agir sur le consommateur pour limiter la possibilité de consommer. Il y a un

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enjeu d'éducation ensuite évidemment auprès de nos jeunes. Je un moment, on peut pas considérer qu'un jeune qui part totalement à la dérive, qui devient un consommateur de stupéfiant, euh il y a pas de responsabilité auparavant des familles, de l'éducation et de l'État en matière d'autoré. autorité et puis justice c'est le très petit que en une semaine quand même monsieur on a eu le meurtre du frère d'Amine Kessassi qui pourrait avoir été commandité d'ailleurs semble-t-il d'une prison à Renn un détenu s'est échappé lors d'une visite au planétarium on vient de le dire avec Laurence l'un des 100 détenus quand même c'est c'est l'un des des barons de la drogue qui a eu cette permission et donc infiner certainement une probable remise des peines. Est-ce que vous pensez que

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la justice priorise les victimes et qu'est-ce qu'on peut dire ce soir au face au désarrois des ces familles de victime du narcotrafic en particulier ? Vous savez quand on perd un enfant, un frère, une sœur et j'ai eu en tant que premier ministre, en tant que ministre à rencontrer des familles qui avaient perdu l'un de leurs proches dans des drames comme cela. En fait, il y a aucun mot qui permet d'apaiser la souffrance. Je pense que la seule chose, c'est des moments qui vous prennent au trip et la seule chose que vous en retirez quand vous échangez avec ces familles, c'est que ça nous donne une responsabilité qui est d'agir, qui de trouver les solutions effectivement pour que ça se reproduise pas. Et vous avez raison sur la justice. Moi, je soutiendrai toutes les

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propositions qui seront faites par le garde des saut pour ce qu'il a appelé la révolution pénale pour renforcer nos moyens et les sanctions en la matière. Évidemment qu'avec mon groupe à l'Assemblée nationale, on les soutiendra. Et je vais même plus loin. La loi narcotrafic qu'on a évoqué, qui a été adoptée, qui avait été initiée par mon gouvernement, il y a un certain nombre de mesures importantes qui ont été censurées par le Conseil constitutionnel. Des mesures qui permettent de s'inspirer de ce qui a été fait dans des pays qui ont beaucoup agi sur ce sujet. Je pense notamment à l'Italie pour faciliter la captation d'images ou de son euh à distance pour essayer d'avoir une plus grande isolation d'un certain nombre de d'actes de procédures dans des enquêtes euh pour

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que l'enquête puisse aller à son terme. Le fameux dossier coffre ça va dans le bon sens. Ça a été l'ens-même, monsieur Atal, le conseil constitutionnel l'a censuré. Est-ce que vous estimez aujourd'hui, on va y venir notamment pour la justice des mineurs que ce conseil constitionnel a un rôle bloquant, paralysant pour des réformes importantes et des actions demandées voulues plis par les français. Moi, je considère sur ce sujet et sur d'autres, on viendra peut-être sur la délinquence des mineurs que s'il y a des mesures qui sont censurées par le Conseil constitutionnel, c'est parce que la Constitution ne permet pas de prendre ces mesures et que dans ces conditions-là, il faut faire évoluer la Constitution. Bien sûr, mais évidemment, on peut pas considérer que tout doit

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rester figé alors même que les enjeux évoluent totalement, que les défis évoluent totalement. Et c'est vrai sur le narcotrafic, c'est vrai sur la délinquence des mineurs, c'est vrai sur l'entrisme islamiste. Gabriel Atal 21h15, on est en direct sur C News et sur Europain. Évoquons la justice des mineurs cette semaine. Sonia Mavrou a fait l'interview de la maman d'Élias, ce jeune adolescent de 14 ans poignardé à coup de mâché de zombie tout juste 10 mois dans le 14e arrondissement de Paris par deux mineurs multirécidévistes qui n'avaient pas le droit de se voir. Il eu un dysfonctionnement total euh dans le système judiciaire qui a amené à ce drame. La maman d'as a découvert ce rapport. Elle a voulu en parler avec des magistrats, ils l'ont traité de populiste et desservelé. Est-ce que vous

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comprenez ce type de propos ? Faut-il sanctionner les magistrats qui ont dit ça à cette maman ? Je trouve ça extraordinairement choquant. Euh j'ai rencontré à plusieurs reprises la maman d'Élias. Euh après la le meurtre de son fils, elle avait demandé à me rencontrer parce qu'elle avait eu connaissance des travaux que j'avais engagé pour lutter contre la délinquence des mineurs. Je l'avais reçu avec le papa d'Élias, avec la sœur d'Élias pour échanger avec eux. J'ai vu une famille d'une extraordinaire dignité, d'un très grand courage, qui était pas du tout dans une forme de vengeance mais qui était simplement dans l'envie de comprendre ce qui s'était passé parce que oui, il y a eu des défaillances et qui étaient dans l'envie de faire en sorte que ça se reproduise

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pas et que d'autres familles comme la leure ne se retrouvent pas enillé par la mort d'un enfant. Je le rappelle hein, pour une question de téléphone portable qu'on voulait lui voler. Il a été attaqué à la machette. Il a même été attaqué avant même dit Stéphanie Bonhomme avant même he qui a eu un un le moindre échange ses agresseurs c'est pour manifestement pour lui prendre son une gratuité totale totale et avec je le redis une machette mais vous dites dysfonctionnement est-ce qu'il y a eu le dysfonctionnement parce que c'est le système lui-même qui est une faille quand on lit ce rapport qu'a évoqué Laurence en réalité toute c'est une c'est une chaîne de dysfonctionnement et la mère parle malheureusement d'une chronique d'une mort annoncée c'est-à-dire en réalité les juges

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je ne sais pas par on on va dire idéologie ou imprudence, personne ne le saura et bien n'ont pas jugé utile de faire attention à ce que ces jeunes ne se rencontre pas malgré une interdiction. Ensuite, les éducateurs n'étaient pas en nombrei ensuite le dossier était incomplet pour qualifier de leur dangerosité. Est-ce que vous estimez à ce niveau, Gabriel T, c'est des failles ou est-ce que c'est le système de la justice des mineurs qui est une faille ? Ben moi, je propose de changer notre justice des mineurs. Une révolution bien sûr, mais je l'ai proposé en concrètement quoi J'avais travaillé un projet de loi en tant que premier ministre. C'était après le fameux tu casses, tu répares, tu salis, tu nettoies. Ce projet de loi de doit être transmis au Parlement à l'été 2024. Il y

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a eu la dissolution entre-temps qui malheureusement empêchait mon texte d'aller jusqu'au bout. Mais je me suis pas arrêté là parce que j'étais plus au gouvernement. Je l'ai proposé en proposition de loi avec des changements extrêmement concrets. Par exemple, je propose une comparition immédiate pour les mineurs. Aujourd'hui, elle n'existe pas. Vous avez deux jeunes en deux jeunes qui font un cambriolage en récidive. Un qui a 17 ans, un qui a 18 ans. Ils se font attraper. Celui qui a 18 ans, il va pouvoir être condamné et sanctionné tout de suite. Celui qui a 17 ans, ça va mettre parfois jusqu'à 1 an parce qu'il est mineur. C'est totalement incompréhensible. Je propose de mettre fin à l'excuse automatique de minorité. Al vous vous proposez plus précément une

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possibilité pour le juge, hein, c'est pas alors aujourd'hui c'est non, c'est l'inverse. Aujourd'hui, le juge a la possibilité de ne pas appliquer l'excuse de minorité. Et vous les inversez. Moi, je propose l'inverse. Je propose de dire qu'il y ait pas d'excuses de minorité dans les cas évidemment graves et que le juge puisse éventuellement l'appliquer mais à condition de le motiver et d'avoir des éléments pour le justifier. Donc ça change Oui, mais ça change totalement ça change totalement le paradigme. Ça change total sont d'accord avec vous. Gabriel Atal, encore un sondage CSAC News pour européen de JDD. 79 % estiment qu'il faut suspendre l'excuse de minorité pour les mineurs qui participent à des crimes graves. Donc ça donc j'ai porté cette proposition de loi

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avec le député Jean Terlier, très bon député du TARN, très engagé sur cette questionl. Il y a des mesures qui ont été validées par le Conseil constitutionnel, des mesures importantes notamment sur la responsabilisation des parents. Je vous donne un exemple parce qu'on parle très peu des parents dans tous ces débats. Vous avez des parents qui sont convoqués par le juge des enfants. S'ils viennent pas, il se passe rien. Il se passe rien. Donc on change la règle pour qu'il puisse y avoir une amende et des sanctions qui soient prises. Sur le couvre-feu pour les mineurs, on a pris aussi un certain nombre de mesures et et les Français vous approuvé sur le point essentiel qui est la saisure dans la justice des mineurs. Bah là, c'est un c'est un point qui est qui n'est pas abordé.

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Moi je le dis bah si puisque la cisure c'est ce qui fait que vous avez un mineur qui est reconnu coupable mais vous attendez pour lui prononcer sa sanction. Ça peut encore une fois il y a une il peut y avoir une dimension éducative notamment quand c'est des faits qui sont peu graves quand c'est la première fois. Ça ça peut être apprécié. Et moi ce que je dis c'est que pour des situations des faits qui sont graves ou alors quand il y a récidive, il peut pas y avoir cette césure et il doit y avoir une comparition et une sanction immédiate. Mais c'est aussi un enjeu d'éducation. C'est ça que je propose dans mon texte. Voilà. Euh et maintenant je courte peine rapide dans des établissements spécifiques. Alors oui et notamment ça c'est ça je pense qu'il faut même le faire sans

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attendre qu'il y ait de condamnation. Quand j'étais à Matignon avec mon gouvernement on avait notamment lancé des foyers pour mettre à l'isolement des jeunes qui partent à la dérive. euh ils ont pas encore été condamnés. Euh il peut y avoir des familles euh des missionnaires, mais il y a aussi des familles euh dépassées par les événements. Une mère seule qui élève cinq enfants, qui a du mal à s'en sortir, elle peut être totalement dépassée. Et donc pour des situations euh où c'est des familles qui sont dépassées et où les parents donnent leur accord, qu'on puisse isoler dans un internat euh des jeunes. Et on a vu des premiers résultats sur sur ça. Donc il faut continuer. Voilà, il y a pas de baguette magique. Il y en a beaucoup qui expliquent que il régleraaient tout à

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coup de solution magique ou solution. Vous en trouvez toujours dans les médias et sur les plateaux de télévision. Je vais pas vous faire du name dropping mais vous avez des gens qui disent ça. Moi j'y crois pas. Ce que je pense c'est qu'il faut une volonté et il faut des mesures très claires. Je viens de vous montrer la volonté que j'aime et qui se nourrit pardon d'une action de plusieurs années notamment au gouvernement à l'éducation nationale où j'ai fait du rétablissement de l'autorité une priorité et à Matignon, j'avais engagé un certain nombre de chantiers et je continue à me battre sur ce sujet-là. Je pourrais dire je suis plus aux affaires depuis un an et demi, ça ne me concerne plus. Oui, mais je pourrais dire je suis plus aux affaires depuis un an et demi, ça me

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concerne plus et puis je vais attendre. Non, je suis là l'Assemblée nationale à proposer des textes, à proposer des mesures pour aller plus loin parce que j'y crois parce que je pense que c'est aujourd'hui ce qui pourrit la vie de beaucoup de Français qu'on peut agir sur Est-ce que vous avez le constat lucide par exemple sur la la délinquence en général ? Laurent Lunez, donc actuel ministre de l'intérieur a refusé ici même de faire le lien entre immigration et délinquence affirmant ne pas vouloir stigmatiser. Il ne veut pas mettre il ne s'agit pas de mettre un Sénégal he c'est Y a-t-il un lien entre ces deux sujets et vous ? Alors là, on est typiquement euh dans les névroses politiques françaises que j'ai l'impression de voir depuis que je suis né ou en tout cas

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depuis que j'écoute, que je m'intéresse à la vie publique et à la vie politique. Vous avez côté une gauche qui est enfermée dans un logiciel des années 80 multiculturel et dans un dénique qu'il y a pas de sujet, qu'il y a pas de problème. Et puis vous en avez d'autres à l'extrême droite, à droite euh qui expliquent enfin qui a une espèce d'obsession et qui finalement donnent le sentiment dans leur discours que derrière chaque étranger ou derrière chaque immigré ou derrière chaque français issu d'immigration, il y a un délinquant euh en puissance ce qui est, je le dis terrible. Il le dit ainsi. Bah vous écoutez certains discours, vous avez l'impression c'est sujet ver, vous écoutez le Rassemblement national, sujet verbe, immigration. Et malheureusement, je vois aussi chez LR certains qui

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tiennent ce discours-là. Vous avez des Français euh qui sont français, qui sont issus de l'immigration, qui respectent toutes nos lois et toutes nos règles. Et je le dis, ils peuvent se sentir insultés quand ils entendent ce type de discours et même des étrangers. Vous faites le lien ou pas ? Mais moi, je regarde les chiffres. Est-ce qu'il y a une surreprésentation de la population étrangère dans les personnes mises en cause dans des fêtes de délinquence ou dans nos prisons ? La réponse est oui. C'est une c'est une réalité. Mais de la même manière que pour la délinquence des mineurs, je l'ai voqué un instant, les 13 17 ans, c'est un français sur 20 et pourtant c'est un français sur 10 dans les coûts et blessures, un français sur 5 dans le trafic de drogue et un français sur 3

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dans le vol avec armes. Donc de la même manière que je vous dis, il y a une surreprésentation des mineurs dans la délinquence aujourd'hui. Donc il faut une action spécifique sur la délinquence des mineurs. Le fêter qu'il y a une surreprésentation de personnes étrangères dans les personnes mises en cause et dans nos prisons et donc ils font aussi des mesures et j'en propose avec mon parti mais je pense qu'on peut le faire effectivement sans être dans une forme d'obsession et sans donner le sentiment renvoyé des Français à leurs origines en leur donnant le sentiment qu'il y a un délinquant qui se cache à l'intérieur d'eux ou même des étrangers qui sont en France pardon qui font vivre notre économie qui respectent nos lois qui font du mieux qu'ils peuvent leur

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donner le sentiment qu'ils sont des délinquants en puissance téléspectateur qui a une question à vous poser comment régler le problème problème de l'immigration à l'écoute. Est-ce que vous pensez vraiment qu'il y a une solution pour estopper le flot de immigration en Europe ? Stopper les fleux de l'immigration en Europe, quelle est votre solution Gabriel Tal ? Moi, je pense que les Français euh ce qu'il reproche aux politiques qui se sont succédées depuis euh 10 20 30 ans peut-être même plus euh c'est le sentiment qui est donné euh qu'on ne choisit pas notre immigration, qu'on ne la choisit pas, qu'on ne choisit pas qui entre avec un certain nombre de critères parce que moi, je considère que c'est pas vrai qu'on pourrait se priver d'immigration. Je pense que c'est ni possible ni

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souhaitable de d'agiter l'idée qu'il pourrait y avoir quasiment zéro immigration comme le font certains. Euh mais je considère en revanche qu'on doit pouvoir choisir. Et donc ce que je propose les capacités de choisir aujourd'hui quand on accueille l'équivalent d'une ville comme Toulouse. Bah justement aujourd'hui on ne choisit pas et moi je propose qu'on change notre système là aussi. On peut plus être dans des débats de paramètres. Parquoi passe ce changement Gabriel Atal ? Par des priorités. Ce que je propose c'est la préférence travail. C'est dire que on a besoin d'une immigration notamment pour des raisons économiques et des raisons de travail, mais qu'il faut qu'on le choisisse et qu'on détermine quelle part on peut accueillir dans notre pays. Donc ce que

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je propose très concrètement, c'est que tous les 5 ans, les partenaires sociaux, les acteurs économiques en débattent, nous disent bah de combien d'immigration notre économie a besoin et qu'ensuite on a un débat au parlement sur des quotas qui soient votés par le parlement pour le faire appliquer. Pardon à ceux qui disent oui, les patrons certains patrons attention d'essentiel les ont pas ont besoin d'une main d'œuvre pas chère. C'est une sorte de loupen prolétariat économique. Aujourd'hui, on va faire travailler pardon les immigrés à pas cher et on va abaisser les salaires. D'abord moi je d'abord je je je crois pas à ça. Par ailleurs, vous avez besoin d'une immigration et vous avez des personnes immigrées qui travaillent dans notre économie pas uniquement sur les

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métiers les moins qualifiés ou les moins rémunérés. Je veux dire, heureusement, vous avez des médecins qui viennent de l'étranger, vous en avez dans vous avez des personnes dans nos hôpitaux, dans un système de santé. Oui, mais ces personnesl de plus en plus se détourne de la France. Donc parlons quand même du plus. Je crois pas. Non, je crois pas. En tout cas, je pense que on doit pouvoir on doit pouvoir en accueillir. Mais bien sûr. Donc, il faut le définir comment on le met en place. C'est ça. Ensuite, ce que je propose là aussi, c'est dans notre programme immigration qu'on a présenté en en mai dernier, c'est d'importer le système à point qui fonctionne aujourd'hui au Canada. C'est-à-dire, vous avez un certain nombre de critères pour pouvoir venir

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dans notre pays en matière de contrat de travail, en matière de maîtrise de notre langue, en matière de respect de nos valeurs. Et si vous remplissez un certain nombre de critères, si vous avez un certain nombre de points, vous pouvez venir en France. Donc ça c'est pour comment est-ce que on choisit ? Et oui, moi je veux favoriser l'immigration de travail au détriment entre guillemets ou davantage que l'immigration de regroupement familial. Et sur l'expulsion, comme quelle est votre solution ? Sur les expulsions ? Je propose et on propose d'augmenter le délai de séjour dans les centres de rétention administrative notamment pour les étrangers qui ont été condamnés. Proposition que Bruno Rota. Bah il y a un texte qui qui a été déposé. Il y a un texte de loi qui vient

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d'être déposé par un député de mon groupe Charles Rodell député des Yvelines qui est membre du groupe Renaissance qui a déposé une proposition de loi qui sera je l'espère débattue au mois de janvier pour passer à 210 jours de rétention. Et ensuite le sujet évidemment c'est celui de la capacité à reconduire dans leur pays d'origine des personnes qui n'ont pas vocation à rester en France. Là je pense qu'il faut que nos règles pour les étrangers qui sont condamnés pour quelques délit que ce soit soient renforcé. Je pense qu'il faut qu'il y ait automatiquement une interdiction de territoire français qui soit prononcé de manière automatique quand il y a un délit quand il y a un étranger qui est condamné pour un délit. Et ensuite la prononcer c'est bien, l'appliquer c'est mieux. On pas de bag.

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Vous savez qu'aujourd'hui il y a les OQTF qui sont délivrés. Comment est-ce qu'on fait les laisser passer ? Et notamment avec certains pays pour lesquels on a eu, vous l'avez vu, un certain nombre de difficultés ces dernières années. Je pense notamment à l'Algérie. Là, il y a beaucoup de choses qui ont été essayées, il faut le dire ces dernières années. On se souvient qu'il y a des mesures qui avaient été prises sur les visas derrière. Qu'est-ce qui s'est passé ? Rien du tout parce que les mesures que vous avez prises, pardonnez-moi, elles étaient aveugles et donc elles ont visé tout le monde et donc au final, il y a eu aucune réper. qu'à l'époque, vous vous en souvenez, ministre ministre le ministre de l'intérieur gér d'Armanin a pris des mesures sur les visas. On se

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souvient à l'époque des réactions. S'il y a eu des réactions assez fortes, c'est bien qu'il y avait des mesures fortes. Il y a pas eu d'effet. Ensuite, vous avez un certain nombre de propositions qui viennent. Moi, je pense qu'il y a deux choses. Un, il faut assumer de tout remettre à plat avec l'Algérie. Quand je me suis exprimé en début d'année pour mettre fin aux accords avec l'Algérie, c'est pas simplement dire on met fin à des accords et ensuite on arrête d'en discuter. C'est reconstruire une relation avec des règles qui sont respectées par tout le monde. Je pense qu'ensuite il y a des leviers Sonia Mabrook dont on parle pas forcément. Il y a l'aide publique au développement qui est souvent avancé. Il y a les transferts financiers aussi vers le pays d'origine. On les arrête. Comment

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on les arrête ? Je pense que ça doit être mis dans la balance, dans la discussion. Bien sûr, mais évidemment et enfin je le dis, il faut aussi qu'on ait des alliés européens autour de nous pour ça, notre groupe quand il s'est agit de discuter des accords 68 et quand l'Assemblée euh sur proposition ou impulsion du RN a dit qu'il fallait euh les les suspendre, les dénoncer, mais je viens de vous dire euh qu'est-ce que proposait cette résolution qui était proposée par le Rassemblement national. Ben, je vais vous le dire, pour on s'est opposé à cette résolution. Mais pourquoi ? Parce que dans la résolution et Charles Redwell, député de mon groupe, très engagé sur ces questions qui a fait un rapport euh sur notre relation avec l'Algérie qui a été salué, mais lui-même

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portait notre position pour dire qu'on s'opposait à cette résolution. Pourquoi ? Parce qu'elle proposait simplement de mettre fin aux accords qu'on avait avec l'Algérie sans rien dire de ce qu'on faisait ensuite. Donc, on revenait aux accords déviants et donc on on risquait de se retrouver avec davantage d'immigration encore qu'on en avait avant. Donc l'enjeu c'est pas juste de dire on dénonce les accords. L'enjeu c'est quelle relation on bâtit ensuite avec l'Algérie pour se faire respecter et c'était pas du tout ce que prévoyait cette résolution. Donc très très à l'aise et très en ligne avec la position qu'on a défendu. 1h30 on est en direct sur C News et sur Europain. Euh la France en face avec Gabriel Atal invité. La question du port du voile pour les jeunes fans a à

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nouveau fait irruption dans le débat public. Gabriel Atal on a un sondage CSAC News européen et le JDD. 69 % des Français sont pour l'interdiction du port du voile islamique dans l'espace public. On a une question de Serge, il va vous la poser et on aborde ce sujet. Je demanderai à monsieur Atal s'il veut bien supprimer le voile sur tous les sols français. Alors à toi réponse. Alors moi je ne suis pas pour l'interdiction générale du voile en France. J'ai déjà eu l'occasion de le dire. Euh en revanche, je considère que il y a un enjeu de protection des mineurs pour un phénomène dont on voit qui se développe euh qui est le voilement de fillettes. Euh vous avez été choqué à l'Assemblée nationale ? Bah évidemment, mais vous savez qu'avant même qu'on voit cette scène à

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l'Assemblée nationale, j'avais déjà pris je dis pour nos auditeurs bien sûr j'avais déjà pris position. On avait commandé un rapport sur les frères musulmans en France. Ce rapport a été remis. Ce rapport, il documente qui a, je cite, une offensive coordonnée whabo salafiste pour imposer le voilement de fillett de parfois 5 ou 6 ans sur le territoire national. On avait commandé ce rapport. Ce rapport a été remis et j'ai dit que sur la base de ce rapport, oui, il fallait prendre des mesures mais des mesures de protection de l'enfance. Une femme qui décide de se voiler, si ça ne lui est pas imposé, c'est son choix. Une fillette qui a 6 ou 7 ans, personne ne peut affirmer que c'est son choix de se voiler. Et donc quelque part, on la force à intérioriser dès son plus jeune

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âge le fait qu'elle est soumise à l'homme. Et ça, on peut pas l'accepter dans la République française. C'est insupportable. Donc oui, j'ai fait cette proposition il y a maintenant plus de 6 mois de prendre une mesure pour interdire le voilement des fillettes. Faut se souvenir à l'époque quand même des réactions qu'il y a eu. Je m'en suis pris plein la figure de toute part et notamment des LR. J'avais entendu Bruno Retaillot, Gérard Larch et autres. euh s'opposer à ma proposition et aujourd'hui je vois les mêmes parce qu'il a eu un rapport sénatorial euh défendre cette proposition alors même qu'il y a 6 mois quand j'ai fait moi cette proposition opposé parce que cela de vous qui avez une forme d'en même temps mais enfin vous ne suspect pas Bronillot ou d'être contre le Sonia

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Mabrou je suis désolé je suis désolé sur ce sujet-là je n'ai pas deux en même temps quand j'étais nommé ministre de l'éducation nationale ça faisait des années que se développait en France le phénomène du port de l'abaya et du Camis dans nos établissements scolaires. ce qui détournait totalement la loi de 2004 sur la laïcité à l'école. Tout le monde disait que c'était impossible de le régler, que c'était impossible de prendre une décision et de la faire imposer. Je l'ai fait et je l'ai fait à l'époque aussi avec beaucoup de gens contre moi qui m'expliquaient que c'était pas possible, qu'on arriverait pas à le mettre en place. Résultat, j'ai édité cette règle, je l'ai faite appliquer. Il y a plus de port de la Baya ou du CAMIS dans nos établissements scolaires. Donc au contraire sur ce

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sujet-là qui est la question des principes de la République, de la laïcité, j'affirme une cohérence absolue et je récuse tout en même temps sur cette question. C'est intéressant. Protection de l'enfance, tout le monde l'entend. Vous estimez que c'est un signe, comment dire de de rupture d'égalité entre la femme et l'homme ? Le voile ? Oui, il y a il y a un message politique quelque part. Donc ce message quand ce sont des accompagnatrices, il est aussi politique scolaire. Alors, c'est un sujet les accompagnatrices scolaires qui fait débat depuis très longtemps. C'est vous comprenez ma question, soit c'est un un signe de de rupture et il est pour les accompagnatrices, il est dans l'espace public, soit il ne l'est pas pour vous. Et dans ce cas-là, je comprends qu'il n'y ait pas

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d'interdiction. dans l'espace public. C'est un sujet qui m'a qui m'a beaucoup fait réfléchir dont on parle depuis longtemps et ce qui a achevé de me convaincre à l'époque qu'il ne fallait pas l'interdire pour les accompagnatrices scolaires. C'est une tribune qui a été publiée. Le titre c'était contre l'interdiction du port du voile pour les accompagnatrices scolaires. Est-ce que vous savez qui avait signé cette tribune ? Caroline Forest dont on peut pas dire quelle est la moindre hésitation sur la question de la laïcité et de la lutte contre l'islamisme parce que la réalité c'est que vous n'êtes pas dans un cadre scolaire parce que la réalité c'est que il y a pas d'interdiction du voile dans l'espace public. Donc sur ce sujet-là, je suis plutôt de la vie de Caroline

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Fourest et d'une manière générale encore une fois on peut voir un signe ou un message politique derrière. Si une femme décide de le porter euh euh enfin vous allez pas cender les cœurs, hein. C'est son choix. Mais c'est son choix de le c'est son choix de le faire. Voilà. Maintenant, je suis désolé, personne ne peut affirmer décemment qu'une fillette de 6 ou 7 ans comme on l'a vu à l'Assemblée nationale. Et j'ai envie de dire et pourtant la France insoumise vous accuse d'islamophobie. Mais ça ça date pas d'aujourd'hui, ils m'ont toujours accusé concernant des quand même voilé. Là on touche à ce moment au sein de l'enfance. Au moment où j'ai fait le choix d'interdire le port de la BA dans les établissements scolaires, ça a été d'une violence extrême, notamment de la France

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insoumise qui m'a traité de tous les noms, qui m'a attaqué, qui m'a injurié et j'ai tenu bon sur ce sujet parce que je suis attaché à la République et que je considère que la République, elle est affaiblie à chaque fois qu'on laisse des brèches ouvertes à ceux qui veulent la détruire. La République ou la France, monsieur Atal, les mœurs français, les deux. Bah ouais, en l'occurrence sur ce sujet-là, je n'en vois pas. Voilà, c'est ça n'est pas nos mœurs et ça n'est pas les règles de la République parce que je suis attaché à la laïcité dont je rappelle on fêtera les 120 ans d'une loi absolument fondamentale dans quelques jours au début du mois de décembre. Gabrial, vous avez évidemment vu ce sondage giphob sur l'intensification du fait islamique chez les jeunes

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musulmans. 57 % d'entre eux des moins de 25 ans considèrent que les lois religieuses sont supérieures à celles de la République. Une jeune femme sur deux affirme se voiler de façon volontaire. Comment vous expliquez ce retour de la religion dans les jeunes générations ? C'est un constat qui est fait par ce sondage, mais en réalité vous vous déplacez sur vous le voyez le terrain, vous échangez avec un certain nombre d'acteurs de l'éducation nationale, de l'éducation populaire, des élus locaux, des associations. Vous avez pas besoin d'un sondage ou d'une étude pour voir le le constat et ce qu'il est aujourd'hui. Et la réalité aujourd'hui, c'est que notre jeunesse fait l'objet d'ingérence et d'instrumentalisation de toute part. C'est vrai quand vous avez des associations, des mouvements qui

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forcent des fillettes à se voiler. C'est vrai quand vous avez aussi certains qui via les réseaux sociaux essa euh relativiser les règles de la République, de casser ce qu'est la laïcité, d'expliquer à des jeunes que la laïcité c'est pas une liberté mais c'est au contraire une attaque, ce qui est terrible parce que la laïcité c'est une loi de liberté. Il faut le défendre comme ça. C'est le droit de croire ou de ne pas croire. Bah évidemment que vous vous battez pas Arms égal. Donc quand je propose une bulle de protection autour de notre jeunesse, quand je propose de réguler les réseaux sociaux, d'interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans, de mettre en place un couvre-feu numérique, pardonnez-moi là sur le fait mix, votre bulle a été percée depuis longtemps. Là,

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quand on voit les choses, il y a une partie quand même une fascination pour les tests djihadistes. Là, c'est pas une bule. C'est un coffre fort, monsieur. Oui, enf vous l'app je veux dire, ça fait longtemps qu'il n'est pas qu'il met en place. Mais c'est pour ça que je propose d'en changer aujourd'hui. Le fêté dans les esprits hein. C'est-à-dire qu'il va falloir mener une bataille culturelle. Regardez ce qu'a dit ou ce qu'a écrit Gomicheron qui est un des chercheurs sur les questions d'islamisme, de djihadisme puisque vous évoquez ce sujet qui est objectivement qui a fait ses preuves et qui a qui a réalisé des travaux extrêmement importants. Il a montré que sur un certain nombre de réseaux sociaux aujourd'hui en scrollant comme on dit au bout de trois ou quatre vidéos, on tombe

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sur un contenu de radicalisation. Personne peut accepter que ces contenusl soient exposés à une jeunesse qui est par définition en construction. Et donc oui, j'assume de dire j'ai fait une tribune en janvier dernier avec Marcel en avril dernier avec Marcel Rufo. J'ai confié une mission à une député de mon groupe Lor Miller qui a remis un rapport et on vient de déposer une proposition de loi qu'on souhaite faire discuter dans les prochaines semaines. Vous voyez, j'agis pour interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans pour qu'il y ait un couvre-feu sur les réseaux sociaux pour les 16 17 ans. C'est-à-dire qu'entre 22h et 8h du matin, les réseaux sociaux ne sont pas accessibles et d'autres mesures sur ce sujet ne l'a fait hein. Oh, il y a des pays qui commencent à

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prendre des mesures. L'Australie a pris un certain nombre de mesures. C'est possible. Et c'est aussi possible parce qu'au niveau européen, il y a un travail qui a été fait avec les plateformes qui nous donne la possibilité technique et juridique de le faire aujourd'hui. Donc, on va pas attendre des élections en 2027 et cetera. Nous, en tout cas, comme je l'ai fait sur la délinquence des mineurs, on proposera des mesures dans les semaines qui viennent. On les a déjà déposé pour agir sur ce sujet. Gabriel Atal, on avance, on parle d'éducation nationale. On va peut-être écouter Théo tout de suite qui est enseignant, il a une question à vous poser. Comment vous pouvez agir auprès des enseignants sur la sécurité dans les établissements et les relations avec les parents ?

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Il y a deux choses, sécurité dans les établissements et les parents. Relation avec les parents. Et vous me permettrez de dire que les deux choses sont liées éidment. Est-ce que Qu'est-ce qu' vous disent les profs aujourd'hui ? Euh ils vous disent que euh quand un un élève ou des élèves ne respecte pas leur autorité, voir les agresse verbalement ou physiquement, euh qu'il y a des sanctions qui sont décidées, très vite ils se retrouvent confrontés à des parents qui viennent parfois les intimider. Euh donc les parents ont une frapper voir les frapper bien sûr. Donc les parents ont une responsabilité énorme en la matière et dans le respect de l'enseignant. Moi vous savez quand je suis arrivé à l'éducation nationale à l'époque j'ai dit que j'avais trois priorités. La

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première l'exigence pour les savoirs fondamentaux. La 2 le rétablissement de l'autorité à l'école et la 3è le bien-être des élèves. Et les trois sujets euh sont liés. Et sur l'autorité à l'école, vous savez, ça passe d'abord par quelque chose de culturel. On avait laissé s'installer l'idée dans l'éducation nationale et là aussi ça date de plusieurs décennies avec une espèce d'idéologie que la relation entre un enseignant et ses élèves était une relation d'égal à égal. C'est pas une relation d'égal à égal, une relation entre un enseignant et ses élèves. Il y a celui qui sait et il y a celui qui apprend. Et celui qui sait a autorité sur celui qui qui apprend parce qu'il a l'autorité du savoir. Mais vous savez, c'est important de le dire, c'est des mots là, mais objectivement ce discours

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là, il est essentiel si on veut que ça se traduise concrètement. Vous faites comment ? Bah qu'est-ce qu'on fait ? Renforcement des sanctions. Parce que qu'est-ce qu' vous disent les profs notamment les professeurs des écoles ? Ils vous disent, on voit désormais en classe de CM1 ou CM2 des comportements qu'on voyait auparavant au collège ou même à la fin du collège en terme de non respect de l'autorité de l'enseignant, d'agressivité vis-à-vis des autres élèves et cetera. Je propose, là aussi c'est dans le programme qu'on a présenté la création d'un conseil de discipline à l'école primaire. Ça n'existe pas aujourd'hui pour solaniser la sanction. Conseil de discipline à l'école primaire. Oui. Mais montrer qu'il se passe quelque chose. Et après vous l'envoyez dans une autre école primaire.

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Pardonnez-moi, mais euh j'ai pris un décret qui permet J'ai pris un décret qui permet effectivement d'expulser un élève dès que je suis un élève. Mais vous savez, la sanction, elle a un caractère éducatif quand vous solisez les choses. Euh deuxièmement, je propose qu'il y a une échelle des sanctions nationales parce qu'est-ce qu'il vous disent aujourd'hui les enseignants, les CPE, les chefs d'établissement ? Bah, ça nous arrive de vouloir euh mettre une sanction à un élève, mais très vite, on a l'élève, les parents qui nous rentorent que non, il faut pas mettre cette sanction, c'est trop dur et cetera. et on a besoin que l'institution soit derrière nous euh bah pour nous pour nous soutenir. Si l'enseignant demain, le CPE, le chef d'établissement, il peut dire "Vous savez, c'est pas moi

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qui applique la sanction, c'est l'institution. Il y a une échelle nationale, vous avez fait ça, vous avez telle sanction et moi je suis la voix de cette institution." Il se sent renforcé mais de la même manière euh qu'avant que je prenne la décision générale d'interdiction de l'abaya, vous aviez beaucoup de d'équipes sur le terrain qui disaient "On est démunis parce qu'il y a pas de règle clair." Donc forcément, c'est à notre libre appréciation. Je veux faire pareil sur les sanctions et enfin beaucoup vous mettre à votre crédit sur ce point-là. Et enfin et enfin Sonia Mabrou qui a évidemment l'éducation. Euh un gamin euh qui part totalement dans le décor qui respecte pas euh l'autorité de son enseignant c'est bien qu'il y a un problème. Monsieur, c'est intéressant.

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Vous avez parlé de sanction d'autorité. Tout à l'heure, on a parlé quand même de progression du fait islamique. Donc quand quand on met les valeurs d'une religion, de la religion devant les valeurs de la République, pour reprendre ce que vous dites, c'est bien qu'on ne croit plus à un projet national. Est-ce qu'il faut faire apprendre tout simplement ? Est-ce qu'il faut comment dire faire aimer la France à l'école ? Est-ce que vous le diriez ainsi ? Bah l'école, je dirais que l'école elle est là pour former des républicains et former des citoyens. C'est le rôle de l'école. Pas des pas des Français de leur pays qui citoyens. Non, je pose la question, c'est intéressant d'avoir votre former des républicains, former des citoyens. Je crois que c'est ça la mission de l'école de la 3è République.

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C'est c'est c'est c'est le c'est c'est le fondement notre Mais oui, moi c'est ça pour moi. C'est ça l'école. Nous en sommes loin malheureusement. Mais oui, mais ça veut pas dire qu'il faut pas y revenir. Ça veut pas dire qu'il faut pas agir pour retrouver cet esprit-là. Un enseignant, il est évidemment là pour enseigner sa discipline, celle qu'il a pour laquelle il a été formé. Ça peut être les mathématiques, le français, l'histoire, géographie, mais il est aussi là pour transmettre les valeurs de la République, pour former des citoyens. Et quand je parle de l'exigence des savoirs fondamentaux, c'est parce que ce qui c'est ce qui permet de former des citoyens libres et éclairés. Et c'est ça la France. Quand vous apprenez à lire, vous apprenez à penser. Quand vous

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apprenez à écrire, vous apprenez à structurer votre pensée. Quand vous apprenez à compter, bah vous apprenez la rigueur. Et quand vous apprenez à respecter autruis qui est aussi le rôle de l'école, vous apprenez à vivre en société. Je veux pas être caricatural. Est-ce qu'il faut aussi apprendre quand même la vie affective de prix le 1er septembre ? C'est intéressant d'avoir votre avis. L'éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle est devenue une matière euh à part entière pour les élèves de la maternelle au lycée. Est-ce que vous y êtes favorable ? D'ailleurs, je ne vous pas Alors, il y a beaucoup de choses fausses qui ont été dites sur ce sujet. D'abord, ça a toujours été euh un un enseignement obligatoire. La réalité, c'est qu'il y a que 20 % des établissements qui le

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faisaient. Oui. Mais donc, c'est pas quelque chose de nouveau. Deux, il est pas question d'apprendre la vie sexuelle en maternelle. Enfin, dire, c'est évidemment que ça n'est pas le sujet. Maintenant, c'est quoi la situation aujourd'hui ? Vous avez ça, il y a des études très intéressantes et édifiantes qui ont été faites. Vous avez une part très importante des jeunes hommes qui considèrent, je crois que c'est plus d'un tiers, qu'une femme peut aimer être forcée à une relation sexuelle. Les ravages du porno. Et vous avez parler des jeunes hommes. Moi là, je vous parle quand même d'un enseignement qui démarre à la materne. Non, non, moi ce que je vous dis, c'est qu'il y a pas de d'enseignement euh sexuel à la maternelle. Mais bien sûr que non, Sonia Mabrou, moi-même j'ai eu

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quand j'étais ministre de l'éducation nationale à regarder ce que c'était que ce sujet là et ces programmes parce qu'il y a beaucoup de choses qui été dites et ensuite donc vous avez cette ce sondage là et vous avez ensuite des études qui montrent que vous avez je crois que c'est près de 45 % des jeunes garçons qui disent qu'ils s'informment sur la sexualité via le porno. Euh ceci explique cela. Donc oui, je considère maintenant je considère qu'il y a un âge pour tout et que non quand on est un gamin, un petit garçon, une petite fille, il est pas question d'apprendre la vie sexuelle. C'est c'est une évidence. Moi, je me suis battu pour quoi ? Quand j'étais ministre de l'éducation nationale et ensuite premier ministre, je me suis battu pour qu'il y ait à l'école primaire des temps

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d'apprentissage euh de l'autre, de la gestion de ses émotions, de la différence, ce qui est aussi un enjeu de lutte contre le harcèlement à l'école. Tous les pays qui ont réussi sur le harcèlement à l'école ont prévu à l'école primaire des temps d'apprentissage sur ces sujets-là. Et c'est aujourd'hui quelque chose qui se développe dans notre école primaire parce que j'en ai été à l'initiative. 21h45 en direct sur C News et sur europe avec Sonia Mabrou et notre invité Gabriel Atal. Parlons euh des impôts, parlons du budget, de la vie euh quotidienne des Français. Euh on va écouter deux deux questions, l'une de Herminia et de Janine. Elle vous parle de leur vie et de leur difficulté du pouvoir d'achat. Pour le pouvoir d'achat, est-ce que vous allez pouvoir envisager de faire quelque

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chose ? Comment on fait pour vivre la vie tellement chère ? Tout a doublé et euh en fait on travaille et on paye les factures quoi. On n pas d'argent des côtés. Voilà, la vie est très cher. Voilà, on s'en sort pas. Des gens qui travaillent, on parle bien de problèmes sur les salaires. Bah d'abord en se battant contre les augmentations d'impôts et je peux vous dire pour avoir passé ces dernières semaines dans l'hémicycle avec mes députés ensemble pour la République Renaissance à me battre contre les augmentations d'impôts qui étaient proposées par la France insoumise et le Rassemblement national. proposer au c'est un combat de tous les jours. Non, aucune augmentation d'impôt aucune. Mon mon groupe ne propose pas d'augmentation d'impôts. Bien sûr que non. Au contraire

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sur les grandes entreprise. Mais on a voté contre la sur taxe d'impôt sur les sociétés qui étaiit qui était proposé par le gouvernement. Elle a été adoptée parce que la France insoumise le Rassemblement national quand il votent ensemble bah ça fait une majorité dans l'hémicycle. On s'est battu contre l'augmentation d'impôts sur le revenu qui était prévu. On a fait adopter un amendement pour indexer le barême de l'impôt sur le revenu à l'inflation. Non, je le dis parce que il est de bon en ce moment de critiquer les députés et moi je le dis pour ce qui est des députés de mon groupe ensemble pour la République et Renaissance, je peux vous dire qu'ils ont été là matin, midi et soir et que malheureusement vous avez un bilan C'est quand même assez cocas ce que vous veniez nous dire

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ce soir que vous n'avez pas augmenté les impôts alors vous avez dit depuis quand vous êtes au pouvoir avec Emmanuel ? Mais dites-moi quels impôts ont été augmentés ? fiscale n'a pas été augmenté. Mais dites-moi quels impôts ont été augmentés sur les Français depuis 2017. Attendez, vous maintenez vous maintenez ce soir qu'il y a eu aucune augmentation d'impôt ? Vous n'avez pas de bilan. Je vous demande de me citer une augmentation d'impôt sur le travail. Par exemple, la hausse de la CSG, ça va pas impacter les Français. Mais il y a pas de hausse sur la CSG sur le travail. Pas voté cela. Non, j'ai pas voté. Il y a une mesure qui a été proposée de hausse de la CSG sur les revenus du patrimoine qui ne sont pas les revenus du travail. Je ne l'ai pas voté. Votre groupe l'a pas voté.

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Non. Et et je veux dire, vous avez en en vous regardez ces dernières années, vous me demandez moi mon bilan, j'étais euh à Ber quand on a fait la suppression de la redevance télé qui était payée par la moitié des Français pour financer l'audiovisuel public. Euh j'étais à Berti moi-même, c'est moi-même qui a fait voter cette suppression de la redevance télé. Il y a eu des mesures de suppression de la taxe d'habitation euh qui avaient été prise par ailleurs et cetera. Moi, je me bats contre les augmentations d'impôts et je le dis contre toutes les augmentations d'impôts parce que c'est très facile. des partis politiques qui viennent sur vos plateaux qui vous disent je pense au rassemblement national nous on se bat pour la France qui travaille on soutient la France qui travaille on veut pas

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d'impôt sur la France qui travaille mais derrière ils sont dans l'hémicycle ils votent des mesures d'augmentation d'impôts qui touchent les entreprises mais pardon il y a toujours quelqu'un qui paye à la fin et en général c'est les Français contre le l'optimisation fiscale quand vous s quand vous faites fisc pardon mais quand vous faites 36 milliards d'euros d'impôts sur les entreprises supplémentaires comme l'ont voté le Rassemblement national et la France France insoumise. Heureusement, ça ira pas au bout, j'espère. Mais quand vous faites ça, pardon, hein, c'est pas juste l'optimisation des très grands groupes, c'est toute l'économie. Ils ont voté une mesure pour mettre fin au dispositif dit Madelin qui permet de financer les PME. Sonia Mabrook, c'est

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l'essentiel des emplois dans notre pays. Taxe français, vous n'avez pas envisagé de l'augmenter. Ah ben je me suis opposé pour un certain nombre de foyers. Le gouvernement a annoncé Le gouvernement a annoncé il y a un peu plus d'une semaine euh qu'il voulait une augmentation de la taxe foncière par une nouvelle évaluation de ce qu'ils appellent des biens de confort, c'est-à-dire avoir une douche et des toilettes euh à la maison ou baignoir euh j'étais le premier à dire que je m'y opposais quand bien même ça vient du gouvernement et je me réjouis qu' a un premier report, une suspension, je sais pas, on verra qui a été annoncé aujourd'hui. Non non, moi là-dessus, je suis cohérent mais je dis attention à ce que certains racontent sur les plateaux. Ce budget

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dans l'hémicycle, c'est un détecteur de mensonge. Quand vous avez le Rassemblement national sur les plateaux qui dit "On n'aime pas les impôts, regardez les votes." Ça a été dit sur un certain nombre d'entre chose. Finalement, ça permet une vérification dans le chaos. Parmi les mérites, il y a effectivement euh ce détecteur de mensonge. On voit les positions des uns et des autres. Moi, j'ai pas de différence entre les positions que je tiens sur les plateaux de télévision et les votes dans l'hémicycle. Et quand le Rassemblement national, autre exemple, euh vous vous interrogez très souvent des petits commerçants qui vous disent euh c'est terrible, on est totalement menacé par la déferlante de produits chinois euh qui arrivent euh via Chine et cetera et

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qui se déversent sur le marché français. Et donc on crève nous les petits commerçants dans le textile et autres euh parce queon a plus de clients. Euh il y a une mesure qui est proposée par le gouvernement. C'est peut-être d'ailleurs la seule taxe que on aurait soutenu qui permet de taxer Chin et ces plateformes-là. Pardon mais vous avez vu le vote du Rassemblement national ils ont voté contre monsieural puisque c'est alors qu' disent qu'il défendent les commerçants votre cohérence. Je vous donne ma cohérence et je vous dis que moi au moins je dis sur les plateaux réformetraite la suspension. On sait évidemment ce que vous pensez. C'est-à-dire que pour maintenir euh le gouvernement et bien vous avez mis de côté vos convictions. Non, moi ma conviction, vous savez, c'est que ce

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débat de paramètre sur savoir s'il faut que l'âge légal de départ reste à 62 ans et 9 mois ou qui passe immédiatement à 63 ans et 2 mois, en fait, je pense qu'il est totalement dépassé parce que la réalité c'est vous l'z pas dit à l'époque le le Ellisabeth B l'a fait passer à coup de 40 le constat sur un système des retraites qui prend l'eau qui ne tient plus dans les dans le la situation actuelle pour le coup je l'ai porté depuis longtemps. J'ai soutenu la réforme desabeth Born. Je le regrette pas parce que bah c'est une réforme qui est responsable. Elle permet Mais donc on la suspend. Comment on la suspend ? C'est responsable. Le premier ministre a décidé de la suspendre pour permettre au pays éventuellement d'avoir un budget. Mais combien nous coûte la stabilité

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soit-disant de l'exécutif ? On nous a dit l'instabilité va coûter très cher mais on se rend compte que la stabilité avec la suspension de la référite nous coûte cette question Sonia Mabrou elle se poser il y aura un moment de vérité au moment de l'adoption ou non du budget dans les prochaines semaines. Moi je l'ai dit et convaincu de son moi je vous dis ici moi je vous dis ici la stabilité politique peut pas se faire au prix de l'instabilité économique. pour le dire autrement, pour maintenir une stabilité politique, bah avec les députés de mon groupe, on acceptera pas qu'il y a un budget qui crée du chômage de masse parce qu'il matraque d'impôts et parce qu'il est responsable du point de vue des finances publiques. Donc ça, dans quelques semaines, il y aura le

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moment de vérité. Là, vous avez eu une première lecture, vous avez une discussion par sur les retraites, je dis sur les retraites sur les retraites, je propose un changement de système. Je veux un système universel. Hm hm. Aujourd'hui, il y a 40 régimes. Moi, je veux que ce soit les mêmes règles, que vous soyez fonctionnaire, indépendant ou salarié, un eurocotisé donne les mêmes droits. Système universel, je propose qu'il soit libre et donc je propose de mettre fin à l'âge légal de départ. On prend que la durée de cotisation. Vous partez très tôt, vous avez très peu. Vous partez plus tard, vous avez plus. Pardon, je pense que c'est beaucoup plus compréhensible pour les gens, beaucoup plus juste pour les gens. Et 3, je propose qu'il soit productif, qu'on ait

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un vrai pilier de capitalisation dans notre système de retraite, ce qui sera bon pour la retraite des Français, pour l'améliorer et ce qui sera bon aussi pour financer notre économie. Qui tient le stylo pardonnant pour le budget ? Les socialistes, comme certains le disent, c'est toute l'assemblée quelque part. Bah, c'est vrai, plus quand même les socialistes que que d'autres. Ce qui est certain, c'est que aujourd'hui euh le seul groupe euh de l'opposition qui a véritablement euh donné des signe euh pour montrer qu'ils étaient prêts à à essayer de trouver un compromis, c'est le groupe socialiste. C'est vrai. Dire vous avez le Rassemblement national, euh la France insoumise. Eux ce qu'ils disent c'est de toute façon, on veut même pas essayer de chercher un compromis. On veut faire

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chuter le gouvernement pour qu'il y ait une dissolution. La démission du président de la République et les LR aussi. Oui, vous avez Mais les LR, ils étaient déjà dans ce qu'on appelle le socle le socle commun. Oui, mais enfin, ils sont d'accord avec vous sur pas de hausse d'impôt. Euh, c'est leur ligne rouge aussi, on a des moyens de discuter. Ou mais bien sûr, mais on discute avec eux, mais vous savez les LR, ils sont au gouvernement. Euh, ils sont déjà dans ce dans ce socle commun. Je parle des groupes qui sont euh en dehors, ils sont euh les LR euh à l'Assemblée nationale, ils sont officiellement dans la majorité. Donc euh, parlons un peu de votre position par rapport à Emmanuel Macron. On vous a beaucoup entendu prendre vos distances avec lui, Gabriel Atal. On vous a taxé

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d'ingratitude à son égard. Vous ne compreniez plus les décisions du président de la République. C'est une trahison. Moi, j'ai toujours dit les choses telles que je les pense. Voilà, je toujours dis ce que je crois. Et quand je dis des choses, c'est parce que je le pense. Euh moi, je sais d'où je viens. Je renie absolument pas mon parcours, mon passé. simplement, j'essaie de regarder à la fois ce qui se passe dans le pays aujourd'hui et comment on peut en sortir. C'est vrai que j'avais proposé une autre méthode que celle qui a été retenu à trois reprises après que les gouvernements aient chutés. J'ai proposé que plutôt que nommer tout de suite un nouveau gouvernement, on en passe comme le font tous les pays européens par un moment de négociation avec les forces

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politiques pour essayer de bâtir un compromis et ensuite nommer un gouvernement. Et quand à trois reprises vous avez une méthode qui marche ailleurs qui n'est pas retenue, vous pouvez assumer dire que vous le comprenez pas. Voilà. Maintenant, j'ai toujours été respectueux. Et ça c'est très important pour moi de la fonction présidentielle. Où vous mettez le curseur de l'irrespect ? Est-ce que l'irrespect c'est d'avoir euh demander la démission du président de la République ? Alors moi je demande pas la démission du président de la République. Vous le placez à ce niveau-là comme l'a fait Édouard Philippe. Mais indépendamment de la question des personnes et de la personne du président de la République, moi je considère que c'est la question de nos institutions.

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Moi je considère que appeler à la démission du président de la République à cause de sondage, à cause de blocage parlementaire, c'est créé un précédent que je trouve très dangereux. Donc vous n'êtes pas Édouard Philippe. Ah mais moi j'ai tout de suite j'ai dit souci beaucoup. B tout de suite, j'ai dit que je n'appelais pas à la démission du président de la République. Je n'appellerai jamais à la démission du président de la République. Mais encore une fois, au-delà des questions de personnes, si vous acceptez l'idée qu'un président de la République qui est au terme de notre constitution, la clé de voûte des institutions, soit quelque part chassé du pouvoir par une forme de pression, en fait, vous acceptez un régime où tout président de la République parce qu'il y aurait des

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grèves, parce qu'il y aurait des blocages, parce qu'il y aurait une impopularité pourrait être chassé du pouvoir. Si certains le considè comme le patient zéro de du chaos. Et moi, j'ai eu l'occasion de dire que ce qui a généré la situation actuelle, c'est la décision de dissoudre l'Assemblée nationale. Je l'ai dit parce que je suis lucide et encore une fois, je dis ce que je pense. Est-ce que ça doit conduire à rajouter de la crise à la crise ? Parce que c'est ça et fragiliser durablement la fonction présidentielle, je le crois pas. Je l'assume. 67 % Gabriel Atel des Français sont favorables à l'organisation d'une élection présidentielle anticipée. Je dis c'est peut-être pas populaire ce que je dis mais je l'assume. Vous savez moi je cherche pas à dire ce que les

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Français ont envie d'entendre. J'assume de dire que pour notre pays la France fragiliser la fonction présidentielle en essayant à imposer au président de la République une démission ne serait pas bon pour notre pays. Et c'est aussi un enjeu pour la voix de la France dans le monde en ce moment. Bien, vous avez vu tous les bouleversements géopolitiques qu'il y a aujourd'hui dans le monde. Imaginez quand même. Oui, mais une France forte aurait une voix forte également. D'abord, je pense vous opposez cela. Un président avec un socle fort, avec une politique forte permettrait à la France d'avoir une voix forte. France, pas d'accord. Et je suis lucide là-dessus aussi. Elle a une voix qui porte en Europe. Elle a une voix qui porte sur un certain nombre de terrains de terrain à

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l'international. Non, je le dis. Encore des questions sur vous, monsieur. Une question d'un téléspectateur. C'est la priorité. Vincent qui vous pose une question. Vous êtes aujourd'hui député, président de Renaissance. Je voulais savoir si vous avez l'intention de vous présenter à la candidature la présidence de la République un de séjour. Voilà, c'est toujours que ce genre de questions viennent pas des journalistes. Comment [rires] c'est français là vous pouvez répondre naturellement et sincèrement. En 2027, ça fera 3 ans que j'aurais euh quitté mes fonctions gouvernementales, que j'aurais travaillé à à un projet. Je pense que d'ici là, il y aura beaucoup de temps pour revenir sur l'élection présidentielle. Euh et alors, vous allez me dire que je fais de la langue de bois. Oui.

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Avant même que j'ai dit ce que j'allais dire Laurence Ferrari. Mais je vous le dis quand même euh et j'entends la question de ce monsieur euh qui est qui est posé à travers cet écran. Euh les Français aujourd'hui, ils voient qu'on n'est pas sûr d'avoir un budget, il voit qu'on est pas sûr d'avoir un gouvernement qui tient. Je suis désolé mais je crois pas qu'il soit du tout dans le concours de qui va être candidat à l'élection présidentielle. Tout le monde ne parle que de primaire. ne parle que d'organisation mais c'est leur choix vous savez moi je pense que c'est pas le vôtre toujours pas un converti à la primaire mais moi j'exclus rien pour l'avenir Sonia Mabrou mais je considère d'abord que il y a un temps pour tout qu'aujourd'hui faisons en sorte qu'il y a un budget pour le

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pays je considère ensuite que ce débat sur la primaire où vous entendrez quand même que tous ceux qui s'expriment sur la primaire ne parlent que de nom de personne. C'est c'est pertinent. Il faut savoir si comme l'a dit monsieur d'arrin, c'est une primaire de Gabriel Atal jusqu'à Bruno Roto comme le dit leur voquier de Gérald Armana jusqu'à Sarah Knafo et vous vous mettez votre mais c'est une paresse mais mais c'est d'une paresse intellectuelle totale que d'aborder cette question comme ça question oui mais parce que le sujet d'abord avant les personnes c'est la question du projet de la ligne politique. Vous pouvez juste apposer des personnes et vous dire eux ils iraient bien dans la même primaire. Mais pardon, s'ils pensent des choses radicalement différentes sur des sujets importants,

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un projet sinal carne, ça n'a absolument aucun aucun sens. Ouais. Mais aujourd'hui, vous avez beaucoup de candidats sans projet. Moi, je veux que mon projet ait un candidat et donc je travaille d'abord à un projet. Vous avez vu tout au long de cette émission que sur tous les sujets sur lesquels vous m'avez interrogé, il pourrait y avoir encore bien d'autres sujets sur lesquels vous vous m'interrogez. Je développe des idées, je développe un projet et le moment venu se posera la question de l'incarnation et des candidatures. Rien ne vous fait accélérer ou changer d'avis, ni même ce sondage où Jordan Bardala est donné gagnant au second tour, quel que soit le candidat et vous à un niveau qui n'a pas dû vous vous satisfaire, je suppose. C'est un, vous savez ce sondage, c'est un je crois que

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ça doit être un électrochoc pour tout le monde. Euh parce qu'on voit que euh quel que soit le candidat qui est euh euh mis en face de euh Jordan Bardella aujourd'hui à l'heure actuelle euh il est donné perdant. Donc évidemment quand on regarde ça, mais vous savez là aussi indépendamment de la personne, bah on se dit que ça nécessite de travailler encore plus fort pour empêcher ça parce que moi je le souhaite pas à mon pays que le Rassemblement national l'emporte préside la France et gouverne la France. Donc ça veut dire sur tous les sujets dont on a parlé et pas que sur cela, on doit continuer à agir et proposer un vrai chemin de rupture au français. C'estàdire Gabriel Atal, même positionnement entre LFI et RN, on se souvient de votre vote he est-ce que

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vous vous referiez la même chose, vous retireriez vos candidats pour soutenir LFI comme vous l'avez fait au législatif ? Alors sur ce sujet-là, vous me permettrez de prendre un peu de temps pour m'exprimer parce que c'est un sujet, c'est un sujet important. D'abord, vous savez, on a parlé de des sujets de la lutte contre l'islamisme, la défense de la République et vous avez vous-même rappelé à quel point j'avais été systématiquement ciblé par LI à chaque fois que j'ai lu prendre ses positions. Personne ne peut sincèrement croire que je suis un ami d'FI ou un allié d'FI. Je suis un des responsables politiques qu'ils ont le plus attaqué. Et je peux vous dire pour des raisons de conviction personnelle aussi, moi j'ai grandi avec un père qui est malheureusement décédé

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aujourd'hui mais qui m'a toujours qui m'a toujours dit euh "Tu as beau ne pas être juif à cause de ton nom, tu subiras l'antisémitisme comme tous les juifs de France." Et il suffit d'ouvrir les réseaux sociaux pour le voir. Donc imaginer que je puisse avoir la moindre accointance avec ce parti est totalement impensable. pour ces élections législatives. Je me suis présenté dans ces élections législatives à un moment où il y avait pas beaucoup de responsables politiques de mon camp politique qui étaient prêt à se battre. Je me suis présenté en disant qu'il y avait deux menaces pour le pays. Une majorité tenue par la France insoumise et une majorité tenue par le Rassemblement national et que je me battais entre les deux. Et au premier tour parce que par ailleurs, on a

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désisté des candidats dans des circonscriptions où LFI risquait de gagner, on a évacué la possibilité qu'fi puisse l'emporter au premier tour de cette élection législative. Au second tour, il s'agissait d'empêcher que le rassemblement national vous avez favorisé de fait le nouveau Front populaire. C mathématique, c'était moins Sonia Marrou, il y a moins de députés LFI aujourd'hui qui en avaient avant la dissolution parce que certains comme moi se sont battus dans ces législatives où c'était beaucoup plus facile pour d'autres ne rien dire, de pas se battre qui allait sur les circonscriptions tenues par LFI pour se battre contre eux et pour les défier sur la circonscription dans le Vocluse de Raphaël Arnaud. C'est moi qui suis allé pour faire campagne contre eux. Il y a

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moins de députés LFI aujourd'hui qui en avait avant la dissolution. Donc vous feriez la même chose s'il y avait des pas ça n'est pas ce que je dis Laurence Ferrari. Je pense qu'on pourrait pas refaire la même chose aujourd'hui. Qu'est-ce que vous feriez ? D'abord parce que quand cette décision a été prise et je le redis ici, ça a été un peu le baloc parce que la réalité c'est que tous les partis l'ont fait et tous les partis en ont bénéficié de ces désistements et ceux qui se sont exprimés en disant tous pas tous je veux dire tous ceux qui sont visés qui visez-vous ? Bahf, tous les partis tous les partis qui ne sont pas LFI et le RN ont fait des désistements réciproques. Mais en général, les responsables politiques qui ont dit qu'ils étaient contre, ils ont attendu après le deuxème

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tour de l'élection législative une fois que leur candidat avait bénéficié de désistement ou que leur candidat s'était désisté pour le dire moi, on peut me reprocher des choses, on peut me reprocher de prendre des positions avec lesquelles on est en désaccord mais on peut pas me reprocher de me dérober ou de pas dire ce que je crois et ce que je décide. Moi j'ai toujours assumé les positions que je prenais contrairement à d'autres. Maintenant, si ça a été fait, Laurence Ferrari, c'était pour empêcher la victoire du Rassemblement national. Et oui, je vous le dis ici aussi, je m'oppose et je ferai tout pour éviter que LFI puisse un jour gouverner la France et je m'opposerai toujours et même si ça peut déplaire à certains à ce que le Rassemblement national puisse

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gouverner la France parce que je ne le veux pas pour mon pays parce que je pense que ce serait terrible pour mon pays. Ça vaudra pour les municipales à Paris. Vous avez fait votre choix. Rachidati est candidate. Pourtant ce n'est pas elle que vous soutenez. Alors, on a un processus collégial dans mon parti renaissance et le choix qui a été fait pas été tendre avec vous hein. Ça y est, j'ai l'habitude. Elle avait menacé il y a quelques temps de tuer mon chien et Volta est en pleine forme. Bon, c'était évidemment sur le ton de la blague qu'elle l'avait dit mais c'est un trait d'humour. C'est un trait d'humour. Moi, je suis pas vous savez, je suis pas sensible aux intimidations et et je suis pas sensible aux attaques et cetera. Moi ce que je regarde euh

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c'est la situation politique et ce qu'on veut pour Paris. Oui, on veut une alternance à Paris avec Renaissance. On veut changer les choses à Paris. Et on a réuni tous nos responsables politiques à Paris, nos responsables d'arrondissement, nos élus à Paris et à une écrasante majorité, ils ont fait le choix de soutenir la candidature de Pierrarive Bourna. Et vous pensez aux électeurs, là c'est bien de se vous réunir entre vous honnêtement. Quoi que vous pensiez de madame Dat ? Il y a pas photo. Il y a pas photos. À quel niveau ? Vous pensez que monsieur et je veux dire avec tout le respect qu'on doit à monsieur Bzal, vous pensez pas que madame Datier a plus de notoriété d'assise politique, d'envergure politique ? D'abord, je crois pas que ce soit pour le porter he si vous voulez vraiment

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l'alternative. D'abord, je crois pas que ça soit la notoriété qui fasse l'élection à Paris. Contrairement à ce qu'on peut penser. C'était la notoriété, c'est Jack Lang et pas Bertrand de la Noé qui aurait été élu en 2001, c'est NKM et pas Anidalgo qui aurait été élu en 2014. Non, je pense que les Parisiens, vous savez, ils sont comme tous les Français. Ils veulent un maire qui s'occupe d'eux et qui se préoccupe d'eux. Pierre Bournazel, il est élu depuis des années à Paris, travaille depuis des années sur les sujets parisien et par ailleurs. Donc c'est c'est d'abord pour des raisons de fonds que les cadres de Renaissance ont fait ce choix et ensuite pour des questions de manière de faire de la politique. La politique ça doit être du rassemblement plus que de la division. Ça doit être de la

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bienveillance plus que des ases ou de l'intimidation. Et on croit à ça. Voilà. Bah vous avez l'air ça a l'air de vous faire rire. Pas du tout. Pas du tout. Si vous croyez à une alternative avec monsieur Bernasal, c'estê vous savez une campagne c'est fait pour ça. Une campagne c'est fait pour ça, pour rencontrer les Parisiens, se faire connaître. J'espère qu'il y aura des débats qui seront organisés. On vous regrettez pas d'avoir été candidat vous-même sur vos plateaux. Non, je vous savez, moi j'ai jamais exprimé, j'ai jamais exprimé de j'ai jamais exprimé de de souhait de ce point de vue, on avance, il nous reste encore un peu de temps. On est sur ses news et sur Europain. Gabriel Atal, parlons de l'audiovisuel. Alors que les auditions ont commencé devant la commission

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d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public, on a un sondage pareil, c'est à ça c'est news européen JDD. 60 % des Français estime que le service public de télévision et de radio est partial. Qu'est-ce que vous en pensez ? Moi, j'ai entendu euh là aussi depuis que j'ai l'âge de m'intéresser à à la politique et aux informations, que les journalistes étaient de gauche, que tel journal était de droite, que telle chaîne de télévision était de gauche. Voilà. Moi je pense que il y a effectivement un besoin d'impartialité et ensuite vous avez des institutions avant le CSA aujourd'hui l'ARCOM qui est là pour le faire respecter. Voilà ce que je crois. Euh je pense pas que ce soit responsable politique si on a des organismes indépendants qui sont là pour le vérifier de dire si c'est partial ou

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pas partial. Bon par ailleurs, vous avez vu qu'il y a une commission d'enquête qui a été ouverte à l'Assemblée nationale. On verra ce que dit cette commission d'enquête. Non mais on vous pose la question différemment. Quelles doivent être selon vous les missions d'un vrai service public de l'audiovisuel ? Alors que doit-il vraiment respecter pour être conforme au souhait, à la volonté, à ce qu'attendent les Français ? Je pense que c'est informer d'abord et avoir une information équilibrée. Je pense que c'est ça l'enjeu. Il s'agit pas de dire qu'il y a aucune prise de position sur le service public. De la même manière que sur toutes les chaînes, sur la vôtre, il peut y avoir des prises de position euh politique, des éditorialistes. Il faut que ce soit équilibré. Il faut que tous les points

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de vue euh puissent s'exprimer. Moi, je crois que c'est le cas sur toutes les chaînes. Moi, je vais partout où je suis invité. Je suis ici ce soir, je vais sur audiovisuel public. Quand on m'invite, voilà, je viens euh pour m'exprimer. Je pense que c'est ça. Et puis évidemment avoir euh des exigences que n'ont pas forcément d'autres chaînes privées d'accès à la culture, de pluralité culturelle, d'éducation aussi pour pour nos enfants. Voilà, c'est ça pour moi l'audiovisuel public. En avance, on aborde le dernier chapitre qui concerne l'international. La semaine dernière, lors du congrès des maires, le général Mondon, chef d'étatmajor des armées, a appelé les élus à préparer la population de futurs conflits sous-entendant évidemment une confrontation avec la Russie. Il a même

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prononcé cette phrase : "Il faut se préparer à perdre nos enfants." Ça a créé beaucoup des mois dans la population. Il s'agit pas d'un montage. Pas de propos tiré de leur contexte. C'est une phrase qui a été prononcée tranquillement par le chef d'étatmajor des armées. Vous partagez ce constat, Gabriel Atal et vous comprenez l'inquiétude des Français. Euh, j'ai évidemment vu, entendu, et beaucoup de français me l'ont dit, euh, les interrogations, les inquiétudes, le malaise euh autour de cette phrase. Moi, je vais vous dire comment je l'ai comprise. Euh nos soldats sont les enfants de la nation et nos soldats aujourd'hui, ils sont exposés sur beaucoup de terrain et ils sont menacés et leur vie est menacée. Et on a eu ces dernières années à à déplorer la mort de

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d'enfants de la nation, de soldats dans des opérations extérieures. Et je vais vous dire Laurence Ferrari à Matignon, j'ai eu l'honneur de beaucoup travailler avec le chef d'étatmajor des armé des armées de l'époque général Burcard avec le général Mandon qui était à l'époque chef d'étatmajor particulier du président de la République. Ce sont des serviteurs de l'État et de nos armées d'une extraordinaire qualité. Et je le dis, dans le monde que nous connaissons aujourd'hui dans ces bouleversements géopolitiques, plutôt que de polémiquer, on devrait plutôt se réjouir d'avoir des hommes de cette trampe à la tête de nos armées. On s'est interrogé parce que au-delà de la polémique, essayons aussi de de répondre aux interrogations légitimes des des Français. D'ailleurs,

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la mère d'Élè en a parlé quand on lui a posé la question, elle a dit "Mais oui, oui, nos enfants meurent mais d'abord sur le champ de bataille de la France." Bien sûr, mais c'est c'est on a parlé on en a parlé tout à l'heure. Moi je vous dis je pense qu'il faisait référence à nos soldats menace parce qu'il y a pas une guerre qu'on ne veut pas voir je crois avoir montré que non seulement je la voyais mais que j'avais envie de me battre responsabilité aujourd'hui mais le le chef d'étatmajor des armées, il est invité à s'exprimer au congrès des mes sur la situation internationale et et il est il s'exprime au nom de l'armée de nos soldats oui sont aujourd'hui menacés et ils sont menacés aujourd'hui sur un certain nombre de terrains où ils sont engagés. C'est une

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réalité. Voilà. Et donc, j'entends encore une fois, il y a des Français qui, c'est vrai, en entendant cette phrase, se sont dit "Demain, on va peut-être venir chercher mon fils pour l'envoyer au front en Ukraine où il pourra perdre la vie face à la Russie." Évidemment que ça n'est pas ce que le chef d'étatmajor des armées a dit ou a voulu dire avec cette fa préparer un conflit d'ici 2030 direct ou un direct avec la Russie. Excusez-moi. Pardon. Après, est-ce que est-ce que la Russie aujourd'hui menace nos intérêts ? La réponse est oui. Là aussi, c'est mon expérience à Matinon qui me permet de vous dire que c'est une réalité. C'est une réalité en matière de désinformation. C'est une réalité en matière de cyberattaque. C'est une réalité en matière d'atteinte à nos

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intérêts stratégiques en Afrique et sur un certain nombre de terrains dans le monde. Oui, il y a une menace aujourd'hui de la Russie qui nous concerne et qui nous concerne tous et qui concerne nos démocrates. Menace de confrontation directe avec une puissance nucléaire. C'est de cela dont nous parlons. Notre responsabilité, la responsabilité d'un chef de l'État, d'un chef des armées, d'un chef d'état-major des armées, c'est de se préparer à toutes les situations. Et il y a quelques années, je pense que beaucoup de choses qui se produisent aujourd'hui, certains français n'y auraient pas cru euh si on avait parlé sur des plateaux de télévision. Le fait est que la guerre est revenue au cœur de l'Europe en Ukraine et que ça impose que ça implique de se préparer évidemment à tous les

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scénarios. Est-ce que ça veut dire qu'il faut terroriser les Français en leur donnant le sentiment qu'on va venir chercher leur fils, leurs filles pour les envoyer au front ? La réponse est non. On a une armée de métier qui est professionnelle. Au moment où les Américains parlent de paix, nous parlons de guerre. Non, mais il s'exprimait sur au moment où Donald Trump montre son volontarisme, on peut le critiquer avec un plan de paix américain, certains disent aussi russes, nous parlons de guerre. Comment vous expliquez cette distorsion, cette dicotomie quand même avec les Américains qui sont, si je peux dire, à la table vraiment de de ce qui se passe et nous, la France et les Européens en train de parler de guerre sans être à la table là où je crois que

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depuis le début de ce conflit, depuis le début de ce conflit, la France et les Européens sont côté des Ukrainiens pour les aider à se défendre face à la Russie, ce qui est quand même le meilleur moyen d'avoir une paix, Sonia Mabrou, parce que la paix ça peut pas être la paix, c'est la continuation de la guerre. Non, la paix c'est les Ukrainiens qui sont capables de résister pour imposer une solution à leur terme. C'est ça la paix. Il peut pas y avoir une paix qui ne se fasse que dans les termes que souhaitent la Russie et Vladimir Poutine. Ça s'appelle pas une paix, ça s'appelle une capitulation. Donc oui, évidemment quand on soutient l'Ukraine, bah on agit pour la paix. Si demain la Russie envahit l'Ukraine, si demain si demain l'Ukraine perd toute sa souveraineté, ça sera pas la paix. Ça

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sera un envahissement, une perte de souveraineté et ça sera peut-être demain d'autres guerres avec d'autres pays cette fois-ci dans l'Union européenne. C'est pas ça qu'on souhaite. Gabriel Atal, on arrive au terme de cette émission. Euh peut-être pour résumer et et en une réponse courte. Quelle est pour vous la plus grande menace pour notre pays ? Les menaces, elles sont multiples. Il y a une menace euh que j'évoquais à l'instant, une menace géopolitique et elle est réelle. Encore une fois, il y a des cyberattaques don on voit qu'elles viennent de l'étranger. Il y a des campagnes de désinformation sur le continent africain dont on voit qu'elles sont menées par l'étranger encore une fois pour faire de l'ingérence et nuire à nos intérêts, à nos relations en

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Afrique. Donc, il y a des menaces de cet ordre et ensuite une menace, je le dis, de très grand déclassement du continent européen. On parle beaucoup des États-Unis en ce moment et de la France. On parle beaucoup de la France et c'est normal. On parle très peu de la Chine et pardon mais je fais partie d'une génération euh qui a grandi quelque part avec ce discours dominant et cette espèce de luxe dans lequel tout le monde était installé consistant à dire les cerveaux sont en Europe et les bras pour produire sont en Chine et de plus en plus on le voit aujourd'hui sur tous les sujets d'innovation les cerveaux sont en Chine et moi ce que je vois comme risque aujourd'hui existentiel quelque part aussi pour nous indépendamment des questions de sécurité indépendamment des

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questions militaires qu'on a évoqué, c'est cette questionlà de l'innovation et c'est le risque quelque part si on fait pas ce qu'il faut notamment au niveau européen que la France l'Europe devienne au mieux il y a une espérance française quand même en tout cas je vais y venir mais là là j'ai été interrogé sur les menaces qu'on sub mais qu'on devienne note positive qu'on devienne au mieux le club de vacances ou la maison de retraite du monde et pour le reste une colonie chinoise ou américaine sur les sujets technologiques. C'est ça la menace aujourd'hui sur la batterie électrique, sur l'intelligence artificielle, sur le quantique, sur tous ces sujets là qui feront la puissance de demain et notamment la puiss puissance de la France. Personne ne peut dire que sur

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ces sujets-là, la France s'en sortira mieux en étant seule. Maintenant, pour en venir euh à la France, puisque vous l'évoquiez, moi je vais vous dire comme tous les Français essentiel, comme tous les Français, j'aime passionnément mon pays. J'aime mon pays d'abord parce que je pense que c'est un très grand pays. Euh on a euh la plus belle géographie, les plus beaux paysages, la plus grande culture, la plus grande profondeur historique, je crois aussi. Et tout ça nous a permis quand même de traverser beaucoup de crises, beaucoup d'épreuves et de toujours se relever. Euh il y a eu la monarchie absolue et puis il y a eu la révolution, il y a eu la terreur et puis il y a eu la République, il y a eu la Seconde Guerre mondiale et il y a eu les trend glorieuses. Depuis la dissolution,

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on vit un moment absolument terrible dans la vie politique et dans la vie tout court de notre pays. Et ce moment terrible, il arrive au pire moment qui est celui qu'on évoquait à l'international avec une accélération du virage technologique, des bouleversements géopolitiques, de la guerre commerciale, du dérèglement climatique. Et moi ce que je crois profondément, c'est qu'il y a un chemin d'espoir pour la France et pour les Français. Précisément parce qu'on a tous ces atouts et qu'on a cette histoire derrière nous. Et je pense que c'est possible à condition d'être lucide sur la situation. Et vous l'avez vu sur tous les sujets qu'on a évoqué, j'assume de dire qu'on peut pas se résoudre à des débats de paramètres. Baisser telle taxe pour augmenter tel autre, bouger telle

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virgule dans telle réglementation. Il faut assumer de changer de modèle et de changer de système. Et oui, on peut y arriver à condition d'être lucide. Tout a changé alors tout doit changer. Merci beaucoup Gabriel Attal. Merci Sonia.