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Podcast / conversationLCI (sur YouTube)· 19 janvier 2026 116 minContradictoireActualité / polémiqueDéfenseÉconomie & entreprisesEurope & internationalInstitutions & élections

Le 22h Rochebin du lundi 19 janvier 2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 26 %Attaque 54 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 10:50OuverteRéponse partielle

    Quelles concessions le gouvernement a-t-il faites aux socialistes pour éviter la censure ?

  • 15:50RelanceÉludée

    Le 49.3 est-il une mesure de stabilité ou une trahison de la parole donnée ?

  • 21:40OuverteRéponse directe

    Les États-Unis menacent-ils vraiment le Groenland ou s'agit-il d'une provocation ?

  • 31:40OuverteRéponse directe

    L'Europe peut-elle résister aux sanctions économiques américaines ?

  • 41:40FerméeRéponse partielle

    Le budget français est-il équilibré malgré les concessions ?

  • 51:40OuverteRéponse directe

    La France doit-elle renforcer sa présence militaire au Groenland ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 14:10Sébastien LecnuFait
    « On ne peut pas passer en force. »
  • 2:30Fait
    « C'est quoi ces points ? C'est des bases. C'est quoi ? Donc dans certains cas, vous allez avoir des infrastructures effectivement aéroportuaires. »
  • 7:30Fait
    « Aucune chancellerie, aucun ministère de la défense américain ou canadien ou européen n'envisageait une guerre au Groenland dans ce territoire là à ce moment-là de l'année. »
  • 10:30Fait
    « Les exercices actuels pour moi, d'un point de vue théorique, ils préparent pas une guerre, en tout cas pas tout de suite. »
  • 29:30Fait
    « Le logiciel des F35 peut être contrôlé à distance par les Américains. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[musique] Merci d'être avec nous. Donald Trump va encore plus loin. Ce soir, ce sont ses toutes déclarations.

Elle date d'il y a quelques minutes. Il est temps d'agir, dit-il. Il parle du Groenland qui l'entend prendre soit par la méthode douce, soit par la force.

Beaucoup de déclarations à NBC. Il affirment qu'il mettra à 100 % ses menaces à exécution de nouveaux droits de douane si aucun accord n'estant le Groenland. L'Europe dit-il [musique] devrait se concentrer sur la guerre contre la Russie et l'Ukraine, non sur le Groenland. [musique] Franchement, regardez où c les a mené, dit le président américain et il va plus loin.

L'OTAN répète au Danemark depuis 20 ans qu'il faut éloigner la menace russe. Malheureusement, le Danemark n'a rien pu faire. Il est temps d'agir.

Nous serons dans quelques instants en direct au Groenland. On verra aussi la réponse des Européens [musique] avec ces informations sur les avions suédois, euh sur les soldats danois qui arrivent, qui sont en train de se rapprocher notamment de la capitale [musique] nous. Qu'est-ce que ça peut signifier en terme d'affrontement et de rapport de force ?

Mais d'abord l'actualité en France, vous êtes avec nous. Merci Sabrina Agresti Roubach, ancien secrétaire d'État chargé de la citoyenneté et de la ville. Madame la ministre, bonsoir.

Bonsoir. Merci à Benjamin Morel. Bonsoir.

Le prince des constitutionnalistes. Voilà, il y a une il y a une besoin en ce moment. Benjamin Morel Mania, je sais pas si vous az remarqué, il y a des portraits de Benjamin Morel partout.

C'est vrai, c'est vrai. Ça a pas mal fleuri ces derniers temps. La la rockstar des constitutionnalistes.

Mais souvent quand on voit c'est que le pays va pas très bien, vous voyez ? Parce que quand on a besoin des constalistes, ça veut dire que le droit se porte assez mal. Voilà.

C'est un peu comme les C'est un peu les médecins légistes. Exactement. Laurent Jacobelli, bonsoir.

Merci à vous aussi, monsieur le député, député ren de Moselle, porte-parole du Rassemblement national [musique] Renault Girard. Bonsoir. Bonsoir Darius.

Alors, j'ai une amie qui m'a parlé de vous en bien téléspectatrice ou qui m'a dit que vous lui faites penser à un boxeur. [rires] Voilà, par c'est votre façon de taper comme ça avec le coin. Voilà, les ingénieurs son vous connaissent bien parce que vous tapez comme ça sur la table et ça Mais je je suis pas prêt quand même à me battre contre Mike Tyson.

Il faut lui dire à votre ami est-ce que courageux mais pas téméraire. Écoutez et dans un instant Matthéo Sierravino va nous expliquer par quelle concession ça passe au socialisme. Mais écoutez le le président du le patron du gouvernement, le premier ministre Sébastien Lecnu qui s'est déjugé, il faut appeler un chat un chat mais qui assume tout à fait en disant il avait dit pas de 493 et pour finir il y aura un 493.

Nous avons décidé, je dois le dire à titre personnel avec une certaine forme de regret et d'un peu d'amertume, mais d'engager la responsabilité du gouvernement, ce que je ferai demain sur la partie recette. Et donc, j'ai décidé de renoncer à l'article 49 à l'INA3 de la Constitution puisque cet article au fond permet au gouvernement d'interrompre les débats, d'engager la responsabilité du gouvernement et au gouvernement d'écrire la copie. Or, dans un parlement qui fonctionne, dans un parlement en plus qui a été renouvelé il y a plus d'un an, qui ressemble au français avec ses divisions, euh on ne peut pas passer en force.

Sabrina Gresti Roubot, [rires] tout est dit, il a tout dit. Non, c'est cruel, c'est cruel ce que vous venez de faire d'Arus Remin, je vous le dis, c'est cruel. Non, il il l'avait je pense euh moi qui le connais quand même un petit peu, il avait espéré que dans l'hémicycle euh que les députés s'entendent et qu'on réussisse à faire ce que les Français attendent de nous en tant qu'homme et femmes politiques euh de dire entendez-vous discuter, trouver un consensus mais la France c'est pas enfin les les la question, vous êtes une bonne avocate mais quand même devoir devoir utiliser la formule je je suis conscient que je suis obligé de revenir sur ma parole pour un homme politique.

C'est un peu embêtant quoi. Alors alors je vais vous dire il a il a c'est toujours non c'est toujours embêtant mais l'intérêt suprême du pays c'est embêtant mais c'est réaliste. C'està dire qu'est-ce qu'il essaie de faire au mois d'octobre ?

Il essaie de survivre parce que il y a une motion de censure qui va tomber derrière et s'il fait pas cette concession là quick. Et là qu'est-ce qu'il fait ? Et ben il comprend que si jamais il n'utilise pas le 49 aina à 3, le gouvernement soit ne parvidra pas à faire un budget soit passera par ordonnance et tombera derrière.

Donc c'est une forme de pragmatisme politique. Pragmatisme oui c'est l'instinct de survie. Euh je crois que depuis le début monsieur le Cornu essaie de gagner du temps.

Il a compris qu'il était sur un siège éjectable, peut-être encore plus éjectable qu'il ne l'imaginait et donc il va euh de ruse euh en truc et astuces pour essayer de survivre. Mais depuis le début, nous on l'avait dit hein, dès octobre, ça se terminera par une manière brutale de faire passer le budget parce qu'il n'y aura pas d'accord et parce qu'il est soumis aux socialistes. Les socialistes peuvent appuyer sur le bouton éjecte de monsieur Sébastien le Cornu et donc monsieur le Cornu est la marionnette d'Olivier Fort de monsieur Hollande, il est donc obligé de tout accepter et donc il va trahir parole. on aura un budget déséquilibré, on va continuer à endetter la France et on va continuer à ponctionner les entreprises et les classes moyennes.

C'est l'inverse de ce que vous l'avez. Donc sans majorité pour tenir le choc, pour rester en place, il est prêt à tout accepter et donc évidemment ce budget était tellement mauvais qu'il y a qu'un 493 qui veut faire passer. On va en débattre mais en tout cas avec vous Matthéo, s'il y a des concessions au aux socialistes effectivement, quelles sont-elles ?

Ah oui, puisque vous l'avez dit, Sébastien Lecnu s'est assuré avant d'annoncer ce 493 d'avoir le soutien des socialistes au prix de nombreuses concessions annoncées pour l'instant, mais vous allez l'entendre, le PS va s'assurer que ces promesses se concrétisent. Écoutez Jérôme Geg, nous allons vérifier stylo à la main et nous l'avons fait à chaque étape d'être méticuleux, rigoureux si on y retrouve les éléments qui ont été annoncés par le Premier ministre, ceux pour lesquels y compris ces dernières heures, on demande des clarifications, mais il y aura probablement une non censure. Cette formule stylo à la main, c'est le c'est le prof.

Effectivement, ils sont dans la dans la position de celui qui dit "Attends, attends mon coco". Ah ! Oh non, ça on avait pas voulu.

Hop là, tac ! Non, ça on veut pas. Moi je regrette.

Moi je pense qu'il a il devrait pas avoir du regret de la mertue. Moi je pense que le 493 est une forme est une mesure importante de ce qu'on a appelé le parlementarisme rationalisé. Là je je parle devant sous le contrôle du constitutionnaliste.

Euh c'était une très bonne chose qu'on le veuille ou non. Euh Darius, nous sommes dans un régime monarchique. C'est comme ça que ça marche puisque Oui, oui, oui, puisque en fait là le le roi est nul aujourd'hui, mais le fait que l'élection français les les élections où les Français se déplacent le plus ne sont pas les législatives, ce sont les présidentielles de toute l'histoire de la 5e République. de toute l'histoire de la 5e République.

Et donc évidemment, il y a un monarque républicain qui a des moyens de travailler. Le 493 fait partie de ces moyens. Je regrette que Nicolas Sarkozy qui a pu faire de bonnes choses par ailleurs et diminuer le champ du 493, c'est le parlementarisme rationalisé et c'est très bien.

Ah quand même arrêtons restons l'instant sur les concessions puisqu'on a on a compris que les socialistes veillent mais ils ont déjà obtenu énormément. Oui, et nous aussi comme Jérôme Gage, on a pris notre stylo, on allait regarder euh ces concessions en détail. Il y a d'abord la prime d'activité.

Bonne nouvelle, elle va être augmentée, les bénéficiaires recevront en moyenne 50 € par mois euh supplémentaire. Une augmentation qui représente et bien pour le gouvernement plus 2 milliards d'euros qui viendront donc s'ajouter aux quelques 10 milliards que coûte déjà ce dispositif. Euh, il y a aussi également les exonérations de charge sur les salaires des apprentis finalement maintenus.

Elle aurait pu rapporter près d'un milliard d'euros dans les caisses de l'État cette année. Autrement qu'à gagner, l'indexation du barême de l'impôt sur le revenu. 200000 nouveaux ménages auraient été imposés et près d' 1,9 milliards d'euros aurait pu être récupéré selon Ber.

Alors Darius, pour finir tout de même sur une économie qui est faite mais pour laquelle le gouvernement est d'ors et déjà critiqué, évidemment, c'est la taxation du bénéfice des grandes entreprises. Le gouvernement voulait la diviser par deux. Elle sera finalement maintenue à hauteur de 8 milliards d'euros.

Exemple exemple de grandes entreprises euh LVMH CMA total Sanofi. Est-ce que c'est une bonne nouvelle pour vous qu'on matraque LVMH Sanofi total et ses grandes entreprises ? Non, moi j'ai jamais moi j'ai toujours pris alors je suis une chef d'entreprise mais quasi depuis toujours.

J'ai jamais été pour le matraquage pour une participation. Peut-être pas été mais vous le faites. Non non mais vous le faites.

Non moi j'étais pas là. Non, là j'y étais pas. Mais le Non, non, la réalité c'est que non déjà non parce que si tu affaiblis si on affaiblit l'outil de production, si on assomme déjà les chefs d'entreprise qui sont enfin on est quand même on a le taux de prélèvement le plus important du monde.

Donc euh non, moi je je ne crois pas que pour les entreprises les gens. [rires] Le budget est imparfait. Le budget est imparfait.

Le budget est imparfait. Non mais alors le budget est imparfait. Alors moi Laurent Jacobé, on se connaît quand même un petit peu.

On a été député ensemble et à la base il est aussi un peu de chez moi du sud donc on se connaît un petit peu. Non mais c'est vrai, c'est vrai. Donc non la la la pas un mauvais budget hein.

Non la réalité la réalité c'est que le premier ministre qu'est-ce que pouvait faire Sébastien Lecnu ? À un moment donné il n'y a pas de majorité dans l'assemblée. On est dans un moment vous savez je une digression sur le le 493.

Le 493 il me semble dans l'esprit de la 5e République était pour contraindre sa majorité. pas contraindre les oppositions à peu près de ce que j'en de ce que j'en ai compris et de la manière dont on l'a utilisé. Donc la réalité c'est que le budget, il a dit et ça a été totalement assumé est imparfait.

On a fait des concessions et le fait de faire des concessions, tu te fais pas plaisir toute la journée. Tu essayes de clair si je peux permettre ministre en clair est-ce qu'on a acheté est-ce que le PS a été acheté ? disons les choses.

Mais bien sûr, mais mais c'est une évidence principe 49 à 3. Qu'est-ce qu'il faisait Rocard en 88 ? RAR, il avait il avait un groupe il avait un gouvernement minoritaire aussi et il tenait sur deux groupes politiques, les communistes et les centristes et il arrivé, il demandait bah de quels amendements auriez-vous besoin ?

Quels amendements je devrais retenir ? Et c'est exactement ce qui se passe là. Et d'une certaine façon Ellisabeth Bit chose avec les LR.

C'est le principe du terrible parce que les socialistes se sont fait élire avec la France insoumise. Une fois à l'Assemblée nationale, ils ont lâché la France insoumise et se sont vendus à la Macronie. Aujourd'hui, un parti qui a l'élection présidentielle représente 1,75 % des voix.

Le Parti socialiste impose impose sa politique à un gouvernement macroniste et bien un gouvernement socialiste de fait et ça donne quoi ? Pardon pardon Laurent Jacob Marine Le Pen Laurent Jacobelli Marine Le Pen disait c'est sa formule je crois qu' est pas mauvaise elle disait ils sont même pas vendus sont donnés c'est pas tout à fait vrai ils sont vendus très cher parce que 8 milliards c'est quand même pas mal ils ont réussi 8 milliards parce qu'on avait un un premier ministre qui nous dit qui nous a dit au début en octobre je ne vais pas utiliser le 493 je vais accepter un budget venant du parlement il faut qu'on aille vers le meilleur la situation économique exige pour qu'on fasse ça [rires] or au final on a perdu juste 4 mois On se retrouve finalement avec à peu près le même budget avec encore plus de dettes annoncé avec encore plus d'impôts annoncés mais aucune économie sur le budget de l'État, aucune économie attendez attendez aucune économie sur l'immigration économie sur les budget l'Union européenne. Pourquoi ?

Parce qu'ils ont refusé qu'il y ait une majorité à l'Assemblée nationale. Est-ce que c'est gant pour l'économie pour la réalité de l'économie ? Parce que pardon, parfois il y a un petit côté buvette de l'assemblée, on peut C'est sympa, c'est rigolo mais l'économie ça existe quand même.

Patrick Martin, patron des patrons, les entrepreneurs s'exaspèrent systématiquement la variable d'ajustement. Quel sera l'impact sur les entreprises françaises ? Et il continue.

Les grandes entreprises devront faire des arbitrages radicaux avec des conséquences sur l'investissement et l'emploi. Est-ce que c'est vrai ou est-ce qu'il exagère ? Oui, bien non, bien sûr que c'est vrai.

D'abord dans un pays, vous savez les entrepreneurs, les industriels, ils vivent, ils font des plans à 5, 10, 15, 20 ans même hein. Quelqu'un qui se lance un qui serait lancé dans l'électrique, dans les batteries, c'est à 20 ans qu'on regarde et donc il faut une stabilité fiscale. C'est une des maladies de notre pays de ne pas avoir de stabilité fiscale, que ça change dans la figure.

Ça c'est ça c'est la première chose. La deuxième chose qui est tout à fait qui est tout à fait fou en France d'Auss quand même bien compris qu'on était en économie ouverte. Il y a des gens qui le regrettent mais c'est comme ça.

On n'est pas Cuba. Les gens peuvent aller mettre leur entreprise en Italie s'ils le veulent ou en Belgique ou en Hollande comme dire beaucoup de de de grandes multinationales françaises ont leur siège en Hollande où ils peuvent même aller total à penser à un moment pensé se mettre à la bourse de New York. Il pe même s'installer à New York. dans le où ils veulent.

Donc en économie ouverte, il faut faire très attention à la fiscalité des entreprises, sinon les investisseurs, les entreprises vont partir et ça c'est une préoccupation. Soyons très concrèt là le fait de frapper une maison s'il vous plaît qu'on comprenne bien frapper surcharger de de fiscalement une entreprise comme LVMH quelle conséquence ça peut avoir ? Mais c'est 8 milliards.

C'est 8 milliards. C'est 8 milliards qui n'iront pas dans les salaires. 8 milliards qui n'iront pas dans l'investissement. 8 milliards qui n'iront pas dans des succursales à l'étranger, 8 milliards qui vont être perdus finalement pour l'économie française.

Et c'est bien ça le problème. Nous avons les entreprises les plus taxé en Europe. Nous avons euh nous d'ailleurs proposé des baisses sur les impôts de production qui sont les plus injustes et qui sont un véritable boulet au pied de nos entreprises.

Le gouvernement l'a refusé pour faire plaisir aux socialistes. Et donc et donc on a un problème d'emploi, on a un problème de caisse sociale et bien malheureusement tout cet argent qui va être pris en entreprise sera autant d'argent qui ne sera pas remis dans l'économie réelle. et on en sort pas de ce cercle vicieux.

Exagération évidemment. La réalité c'est que non mais la réalité c'est que quand il y a eu je repars du Covid je repars du Covid il me semble pas il me semble pas qu'on ait taxé les super profits. Vous vous rappelez et en plus je faisais plutôt partie de celle qui disaient à situation exceptionnelle l'État a beaucoup aidé.

C'est bien que les Non mais c'est bien situation on Non non mais ce que euh juste je termine juste je termine la non juste je termine et parce que ce que vous dites je l'ai dit avant vous on est tous d'accord sur ça il y a pas de sujet la réalité c'est que on va pas non plus enfin comment dire euh parler des grandes entreprises comme on parle des 90 % des TPE des petites entreprises qui que représentent en fait le tissu de nos entreprises en France prétend ces grandes entre chef je le sais non mais je sais exactement les conséquences va les grandes et on peut pas l'enlever au président de la République, on doit le mettre au crédit du président de la République, la politique de l'offre de la relance c'était le président et de ne pas vouloir pendant 8 ans ne pas taxer les entreprises, ça arrive à un moment où nous n'avons pas de majorité et où vous au Parlement, vous n'avez pas trouvé de consensus et de comment dire de de mesures sur lesquelles vous vous entendiez. Excusez-moi. Écoutons un instant la la leçon de maître euh maître Benjamin Morel.

Je répétais tout à l'heure, il y a le le la constitution est très à la mode. Moi, je suis frappé de voir non, il y a une mode de la constitution. Chacun ses plaisirs.

Le droit, on le retrouve quand ça marche pas. Il faut citer l'article 493 de la Constitution. Ça c'est l'instant pédagogique.

Vous savez, le premier ministre peut engager la responsabilité du gouvernement devant l'Assemblée nationale sur le vote d'un projet de loi de finance. Euh ce projet est considéré comme adopté sauf si une motion de censure déposée dans les 24 heures qui suivent est voté. Quelle est l'origine historique de cette chose étrange que l'article 493 ?

Bah à l'origine c'est une idée qui émerge sur la 4e République. Sous la 4e République, vous savez, il y a plein de motions de censure mais elles passent jamais les motions de censure parce que si vous votez une motion de censure, il y a un risque de dissolution derrière. Alors qu'est-ce qu'on fait ?

Bah on empêche les gouvernements d'appliquer leur programme et on rejette leur budget. Et donc ils sont contraints de démissionner. C'est pour ça qu'on a des gouvernements qui durent 3 4 jours.

Qu'est-ce qu'on à quoi on pense à sur la 4e République et au début de la 5e ? Et bien à un instrument qui permet au gouvernement de dire aux parlementaires "Bah écoutez, soyez conséquents, vous voulez pas mon budget, vous vous ne voulez pas de mon budget, vous ne me voulez pas non plus." Et c'est à ça que sert l'article 49 à 3 qui est plutôt un bon article, il faut bien l'utiliser en abuser.

Le les parlementaires, c'est une façon pour eux de dire "Je ne suis pas content mais pas assez pas content pour renverser le gouvernement." Exactement. Exactement.

Et en ça c'est un vrai instrument de stabilité notamment en matière budgétaire. Regardez Olaf Scholz, on dit beaucoup l'Allemagne ça fonctionne très bien. OLAF Scholz il y a 2 ans n'a pas de n'a plus de majorité, il peut pas faire passer un budget.

Il est contraint à quoi ? Et ben à démissionner. Regardez la simulation qui a été fait de pas avoir de budget, ça aurait été pire. regarder la simulation qui a été faite par nos confrères consul de de TF1 sur est-ce que cette est-ce que la censure si la censure pourrait pourrait passer, c'est très intéressant hein.

La majorité est à 289 et si on fait le cumul alors évidemment bah vous voterez la censure j'imagine. Ah je vous le confirme. Oui oui tout à fait pour que ce gouvernement euh tout simplement ne continue pas à ponctionner les Français et à mal gérer notre gouvernement.

A priori n'est pas la majorité hein. 264 vous êtes loin du compte. Mais c'est vous savez à qui il faut s'en prendre.

Il faut s'en prendre aux socialistes une fois encore qui ont vendu leur âme mais comme ils le font comme ils l'ont fait pendant toute l'histoire de France. Ils sont toujours du mauvais côté de la barrière les socialistes. Et le problème c'est qu'aujourd'hui mais vous voulez pas vous unir avec les socialistes quand même vous voulez pas faire avant il y avait le UMPS et maintenant il y aurait le le RN RNP.

Alors moi je vais vous dire, j'ai j'ai pas la censure. J'ai pas la censure honteuse. Si le [rires] PS vote notre motion de censure, que ça permet aux Français de débarrasser d'un gouvernement macroniste et de retourner aux urnes pour avoir une vraie majorité, et bien tant mieux.

Je suis même prêt à leur tenir la main vers l'ur parce que ce qui compte c'est l'intérêt des Français. Or, l'intérêt des Français, c'est pas les tripatouillages, c'est pas les négociations de couloir, c'est pas Je te donne un amendement et du coup tu me sauves la peau. Vous l'avez presque dit tout à l'heure.

Euh euh ce qui ce dont ils ont peur aujourd'hui, c'est de retourner aux urnes. Ils ont peur des électeurs. Ils se sont fait élire avec LFI.

Ils savent très bien qu'ils n'auront plus soutien et que donc monsieur Fort ne serait plus député si demain il y avait des élections. C'est tout. Donc en fait en fait le Rassemblement national vous nous dites monsieur le député vise davantage Matignon que l'Élysée parce que pour la plupart Non mais il faut clarifier parce que la plupart des Français la plupart des Français avaient compris que ce que visait le Rassemblement national qui est le meilleur dans les sondages aujourd'hui c'était l'Élysée.

Mais là vous venez de me dire autre chose. Si vous voulez une motion de censure c'est Matignon que vous visez. Non mais vous savez on peut vouloir Matignon jusqu'à 2027 puis l'Élysée et Matignon après le problème c'est qu'il y a on est en état d'urgence.

Voilà, la dette, je le répète, les impôts, l'insécurité, l'immigration, le pouvoir d'achat, tous les feux sont au rouge. On va pas laisser des gens qui sont incapables d'agir scléroser par leurs alliances contre nature pourrir notre pays. Les 8 mois de gagner, un mot sur l'image l'image de la France, le fait qu'il faille attendre 3 mois, un peu de 3 mois, je crois même pour finalement quand même avoir un 493 alors que la France doit être forte notamment face aux États-Unis.

Oui. Non, mais oui, après vous savez, on a des pays européens qui l'Espagne avait eu 3 ans sans budget. Donc d'une certaine façon, c'est un problème notamment en matière de rarmement et cetera.

Vous en avez abondamment traité mais en soit le fait de ne pas avoir un budget, ça nous différencie pas tellement de nos voisins à la crise. Enfin là, ça nous ancre, ça nous ancre quand même assez sérieusement parce que les pays de l'Europe du Nord nous ont critiqué puisqu'on narrive pas à appliquer nos propres engagements des 3 % de Masich, il nous avait essayé de nous mettre dans le ce qu'ils appellent le club le club M des pays européens. Là ça nous entre assez fortement dans le club Med.

Allez, il y a aussi il y a aussi des plaisirs au club m en tout [rires] cas merci. Regardez s'il vous plaît de quelle façon [musique] Trump et ça va être la suite et nous serons en direct dans quelques instants à Nou, la capitale chef lieu du Groenland, Trump augmente ses menaces, sa pression continue européenne. Il a cette formule qui laisse augurer de temps difficiles.

Il dit il est temps d'agir. À tout de suite. Merci d'être avec nous.

Nous assistons ce soir une escalade, on la prend à l'instant, des avions de guerre américains arriveront prochainement à la base spatiale de Pitoufic au Groenland. Au côté d'aéronef opérant depuis des bas situés aux États-Unis et au Canada, ils appueront les activités planifiées. L'Amérique le précise, elles étaient planifiées déjà.

Enfin, dans les circonstances présentes, ça a évidemment la l'écho que l'on imagine. Nous sommes avec le général Richou, avec Marion Vendrgame, avec Aurélien Duchen, avec Sylvie Berman et avec Renault Girard. cette image cette image des aéronefs américains qui vont euh arriver à la base faciale de Pitoufic.

Cette autre image qu'on va voir maintenant, la provocation américaine franchie encore un seuil, c'est le département de la guerre, euh le département de Exet Pit Exet qui publie cette image sur la l'héritage américain avec on est là dans l'ambiance du du Grandland avec des soldats américains et surtout avec dans le ciel un B2 général. Oui. Alors déjà, je dirais que là c'est c'est pendant la guerre d'indépendance américaine sans nous, il serait avec l'Union Jack là, on pourrait mettre Union Jack à la place.

Donc il ferait bien d'être un petit peu reconnaissant un petit peu quand même. Ils sont venus nous aider mais on les a pas mal aidé également. Je rappelle également que sous Louis X le ça ça a mis la France quasiment en faillite et c'est une des causes pas la seule.

Il y avait des causes structurelles bien sûr de la Révolution française parce que ça a mis le trésor à plat. Non là il y a il y a une provocation. On sent qu'il n'aime pas être Non mais il y a une surchauffe.

Il y a une surchauffe là. Cette image là, elle est faite pour dire attention nous arrivons gamin de 6e de cours de récré niveau cours de récré. Voilà Aurélien on est dans plus du signalement stratégique, on est dans un message sicilien comme on dirait dans le parrain.

C'est-à-dire que il y a les excuses qui sont donnés. Je pense notamment au NORADE donc le commandement américain pour la défense aérospatiale qui explique que tout ça ce sont des manœuvres liées au Danemark pour la sécurité collective de l'OTAN. Sauf qu'en réalité ça ne trompe personne.

Et je rappelle que euh techniquement les Américains sont censés pouvoir envoyer autant de troupes qu'ils le veulent au Groenland dans la seule mesure de leur capacité. Il n'y a pas de traité qui les contraignent. La seule contrainte qu'ils ont, c'est la capacité de la base de pitoufic à avoir plus de renforts.

Mais ça enfin ça montre une dernière chose euh c'est que là les Américains sont clairement en train de cultiver l'ambiguité sur ce qu'ils pourraient faire son armée. C'est une grosse ambiguïté parce qu'un B2 disons, c'est pas une ambiguité, c'est pas on sait pas très bien ce qui bombarderait avec un B2. Il y a pas de [rires] C'est pas le Canada drive de l'ambiguité.

Oui, c'est sûr. On est quand même frappé. C'est en Europe.

Tout le monde essaie quand même d'être prudent. Tout à l'heure sur ce plateau, il y avait la ministre madame Rufour. On sent l'extrême politesse de la France.

La France est ferme, retenue. Mais alors que là, on est à l'autre extrême. Ils sont en train d'afficher une volonté sans limite.

Non, absolument. Alors, d'abord Donald Trump a créé un ministère de la guerre qui n'existait pas puisque c'est un ministère de la défense et il s'inscrit effectivement dans une logique d'héritage d'héritage des États-Unis qui est fait de conquête, d'achat de territoire et Make America Great Again, bah c'est aussi à carrière du territoire. Lui, il est dans cette logique là qui nous paraît effectivement assez folle à notre époque mais je crois que c'est ça sa préoccupation.

Il appuie sur le il continue à frapper. Selon NBC, président Trump affirme qu'il mettra à 100 % ses menaces à exécution de nouveaux droits de douane. Si aucun accord n'est trouvé sur le Groenland, l'Europe devrait se concentrer sur la guerre contre la Russie et l'Ukraine.

Non, sur le Groenland, franchement, dit-il. Regardez où ça les a mené. Il est interrogé sur la possibilité d'utiliser la force pour s'emparer du Groenland.

Il répond pas de commentaire et il ajoute l'OTAN répète au Danemark depuis 20 ans qu'il faut éloigner la menace russe du Groenland. Malheureusement le Danemark n'a rien pu faire. Il est temps d'agir.

Vous savez que pas de menace russe mais est-ce que il est prêt à aider les Européens à contenir la menace russe puisque les Russes ont attaqué en 2022 un pays très allié des États-Unis ? un pays auquel d'ailleurs Donald Trump lors de son premier mandat avait livré des javelines, c'est des armes antichards assez efficaces. Est-ce qu'il est prêt à aider l'Ukraine et l'Europe pour pour bloquer pour bloquer les Russes ou vous parlez poliment ?

Regardez, il se croit dans un salon, il croit il a sa tasse de thé devant lui. Renault Girard, c'est pas le temps en Washington ce soir. Regardez, pardon la l'inquiétude des Français qui considèrent que il y a là une escalade de fête.

C'est un sondage ifOP pour euh qui a été publié en exclusivité sur LCI. 51 % Français voi les USA comme une menace militaire pour la France. 42 % des Français voient dans les USA un pays ennemi.

C'est quand même assez fou he Oui. Et puis chez les Allemands, ça monte aussi alors que c'était le grand allié euh avant Donald Trump, c'était le grand allié. Mais 41 %, je continue, je vous donne suite la parole, des Français souhaitent que la France intervienne militairement en Groenland. 64 % souhaitent l'arrêt complet d'achat de matériel militaire américain et ça continue. 65 % souhaitent un boycotte des produits américains.

Est-ce que vous imaginez ça ? C'est-à-dire le Coca-Cola boycotter. C'est pas le Coca-Cola.

Est-ce qu'on est prêt à se à se passer de son iPhone ou de son iPod ou de ou de ce son MacBook Air et cetera ? Vous croyez qu'on est Voilà. Et puis qu'est-ce quelles sont les solutions de remplacement ?

Les logiciels Microsoft vous les remplacer par quoi actuellement ? Je veux dire, il y a il y a effectivement il y a une colonisation les cartes crédit quand vous payez par visa c'est américain. Quand vous mettez dans le claude c'est américain.

Je veux dire aujourd'hui on s'est laissé quand même vassaliser d'une manière absolument invraissemblante. On s'en rend compte parce que c'était c'était nos alliés, c'était pas très grave. Mais à partir du moment où il commence à devenir des adversaires systémiques comme cela, effectivement on s'aperçoit que là qu'on on est on est piè.

Il y a un affolement. Il y a un affolement parce qu'on dit il faut être ferme et juste après on dit "Ah mais la carte de crédit ? Mais les iPhones on prend conscience effectivement d'une dépendance qui nous lit en tout cas sur le cour on avait pas trop cru que quand le président Macron avait parlé d'autonomie stratégique européenne enfin on l'avait davantage cru en France qu'au Danemark où les Danois disaient à l'époque ils préféraient toujours être proche de Washington plus proche de Washington que de Paris mais aujourd'hui on a bien conscience que cette autonomie stratégique européenne elle doit être dans tous les secteurs, c'est-à-dire dans le secteur de la technologie, dans les secteurs de l'industrie, dans l'industrie de l'industrie pharmaceutique également et cetera.

On a vu la par la crise du Covid et évidemment dans le secteur militaire, la France prend la tête en quelque sorte de cette croisade de de résistance à l'égard des États-Unis. Les dirigeants européens se réuniront jeudi en sommet extraordinaire. Parmi les contemesures envisagées, le gel de la courier américano-européen conclu à l'été 2025, le président français a demandé l'activation de l'instrument antioer outil puissant adopté en 2023.

Euh ça signifie pri un pays de l'accès au marché unique et cetera. Écoutez la réponse de la part des Américains par avance. La menace plus exactement, c'est Scott Bessent, le secrétaire au trésor qui dit "Ne vous y frottez pas." Le président considère le Groenland comme un besoin stratégique pour les États-Unis.

Nous n'allons pas confier la sécurité dans notre hémisphère à quelqu'un d'autre sur les mesures de rétorsion de l'Union européenne. Je pense que ce serait très imprudent. Voilà ce sourire de Scott Bessen quand il dit "Ce serait imprudent de la parion européenne, que veut-il dire ?

Quels sont leurs moyens Déjà, il y a le fait effectivement de nous couper aussi bien sur les services numériques, pas simplement les réseaux sociaux, mais des moyens de paiement électronique ou même des d'hébergement de données par exemple. Ça, ils peuvent nous faire très mal. D'autant plus que eux, ils sont excédentaires les Américains sur les services notamment numériques.

Nous, les Européens, on est excédentaire sur les biens. Deuxièmement, les Américains là où ils peuvent avoir une forme de rationalité à eux, ce serait la même rationalité, si on permettez la comparaison que Poutine par rapport à nous. On a pu penser notamment les Allemands naïvement que Poutine jamais ne tuerait son principal euh voilà acheteur de gaz qui était l'Europe et que jamais il n'irait euh jusqu'à attaquer l'Ukraine pour ça.

Par exemple, on peut estimer que l'administration Trump est prête à perdre massivement économiquement avec les Européens. Les carts de crédit par exemple, les carts de crédit visa Mastercard, ils ont un moyen d'agir dessus. Ça ça touche le porte-monnaie de tous les Français.

Oui, absolument. même individuellement d'ailleurs si ils vous mettent sous sanction Darius ils peuvent très bien dire Darius Rochemin demain matin visa fonctionne plus c'est ce qu'ils ont fait à l'égard de ce magistrat de la Cour pénale internationale qui en effet qui ne peut plus utiliser de moyens de paiement c'est quand même un peu gênant mais c'est vrai que ce qui est compliqué dans ces dans cet instrument anticoerci que que veut faire valoir que veut appliquer Emmanuel Macron c'est que ce que nous infligeons, ce que nous nous voulons imposer aux Américains, nous nous l'infligeons également parce que les deux économies sont tellement imbriqué que on ne peut pas faire mal sans que ce soit extrêmement douloureux pour nous aussi et comme vous le dites du point de vue des services ça peut nous paralyser totalement. Il faut donc calmer le jeu.

C'est quand même à mon avis il faut calmer le jeu. Pourquoi il faut calmer le jeu ? D'abord parce que Donald Trump a des élections en novembre. il peut être un lemda président un président boiteux donc à partir de novembre prochain et aussi que en ce moment aux États-Unis il y a un mouvement qui se qui naît euh pour dire que Trump va trop loin y compris parmi les les les Républicains du Sénat et de la chambre des représentants.

Et on se souvient d'ailleurs aux États-Unis quand Roosevelt voulait vraiment rudoyer rudoyer de Gaulle sur Saint-Pierre et Mon, c'estàd voulait prendre comme ça militairement Saint-Pierre et Miclon sans être police en demandé au général de Gaulle. la le congrès américain et la presse américaine à l'époque a pris le parti de la France et de DG en disant non c'est pas comme ça qu'on fait les choses et alors ça a obligé Rouette à faire une lettre très polie et là Deg a dit mais mais je vous en prie chers amis la France vous offre les bases mais et Renault Girard vous vous avez parfaitement raison je pense que le le véritable levier dont nous despesons, c'est la politique américaine parce que il y a en effet un mouvement de la part des des des Républicains eux-mêmes qui disent à qui disent à Trump si vous intervenez militairement au Groenland, nous nous procéderons à un impeachment. Il y aura plus de présidents américains et il y a 80 je crois des Américains qui sont contre l'invasion militaire et 75 % qui sont contre l'achat du Groenland.

Donc il y a véritablement c'est compliqué pour Trump de faire de de s'opposer à un mouvement américain qui monte de Marion. Les choses sont en train de monter. Le Danemark renforce sa présence militaire. va nous rejoindre sur ce plateau.

Euh Mika, s'il vous plaît, Mika Blugon, Mered grand spécialiste du Groenland. Regardez ces images et regardons l'information. Le Danemark renforce sa présence militaire sur l'île Arctique.

Selon la presse locale. Une contribution substantielle de soldats de combat danois devrait arriver ce soir à Kangeluak. Là, j'ai besoin de votre Kangouak.

Kanger Louwak, c'est très joli. Où se trouve le principal aéroport international du Groenland selon la chaîne de télévision danoise TV2, il y a là une montée en puissance du Danemark. Est-ce qu'on a une idée, Mika, de la l'importance ?

On parle d'à peu près 100 soldats, c'est ça ? Ouais, c'est ce que j'essayie de voir sur les sur les vidéos euh puisqu'ils sont arrivés à l'aéroport il y a déjà plus de 2 heures. Euh donc oui, ça a l'air d'être une centaine de de personnels et de fait ça nous ferait ça ferait que l'armée danoise et ses alliés aujourd'hui au Groenland auraient trois fois plus euh sur le territoire de troupes présentes que ce que les Américains ont.

On on voit à quel point j'aimerais vraiment qu'on voit les images parce qu'on commence à avoir entre les soldats danois euh les avions euh les Grippen qui se rapproche, les frégates qui ont été tournées aussi par tout à l'heure Thomas Misraki. En réalité, on commence à avoir un dispositif militaire de la part des Européens qui n'est pas nul. Oui.

Et nous n'avons pour le moment projeté que des précurseurs et le président de la République a bien rappelé lors des lieux à qu'il y aurait des forces navales, terrestres et aériennes. Et cette frégate, ça n'est pas rien. Les Danois, ils en ont cinq.

C'est 20% de de la marine danoise. Donc c'est un vrai signal. C'est pas c'est pas un caboteur de haute mer qui ont de frat.

Alors alors c'est 2 vous imaginez donc ça commence à être effectivement un en tout cas un signe politique très fort et d'après ce que je sais de ces soldats qui arrivent, ce sont des forces spéciales. Donc c'est pas tout à fait le le le soldat moyen si vous voulez. Donc donc avons les choses.

Les choses sont en train de bouger réellement. Les moqueurs sont beaucoup moqués. Là, on n plus à ce stade là puisque entre les forces spéciales, les avions de la Suède qui se rapprochent sur l'Islande, c'est vous qui l'avez signalé Mik.

Tout à fait. Effectivement, ça a été annoncé bien sûr par la pas par l'armée l'armée de l'air suédoise. Bon, ça va pas se faire tout de suite mais il n'empêche que effectivement on a ce buildup, ce momentum qui est en train d'émerger et et de fait ce qui est intéressant c'est de voir que parmi les pays non Arctiques, ceux qui contribuent le plus, c'est les Français.

Justement, on a 2 à 330 MRTT, donc c'estàdire des avions ravitailleurs qui sont autour du Groenland depuis déjà 2 jours. On a au-delà de ça, au large des îles ferro, une frégate qui opère en soutien. On a un un Atlantique 2, donc un Avenon de patrouille maritime qui est également dans la zone.

On a le Fulmar qui est basé à Saint-Pierre Amicel bien sûr et qui peut monter qui ce qu'il fait régulièrement dans l'année au Groenland. Et puis pour finir, on a le ravire navitailleur de force, le Jacques Stoskopf euh qui est en train d'appariller de de Toulon et qui va monter effectivement. Franchement Mika, vous êtes un grand spécial, vous n'aviez jamais vu ça.

Regardez, ça c'est les images qu'on vient de recevoir. Ce sont les images des forces danoises, c'est-à-dire le le renfort danois qui arrive. Alors, je n'ai jamais vu ça, c'est-à-dire avec autant de moyens différents et cetera en temps, on va dire normal.

Mais cependant, je vous renvoie à ce qui s'est passé du 9 au 19 septembre euh 2025, l'exercice au temps article light 2025 où pour le coup, on avait 550 personnels euh ben du de de cinq pays dont la France bien sûr euh qui participaent et qui de fait était un exercice particulièrement important. J'insiste sur la gravité des heures que nous vivons, c'est-à-dire que contrairement aux visions simplistes, c'est la guerre, c'est pas la guerre sur ce plateau de façon très convaincante, Alin Boer disait la la possibilité d'un blocus. C'est que les Américains peuvent tenter entre la guerre complète et rien, il y a des moyens de blocus, des moyens de pression.

Ça s'est beaucoup vu dans l'histoire pour faire monter la pression. Oui. Ben, il y a eu, vous savez, il y a eu des quasi guerres juste après que nous nous les humidé lors de la guerre d'indépendance.

Euh effectivement, il y a une quasi guerre commerciale entre la France et les États-Unis d'Amérique. Donc là, on parle du 18e siècle, hein, de la fin du 18e siècle. Et puis finalement les Américains ont décidé de pas franchir la ligne rouge et il y a pas eu mort d'homme si je ne si je ne m'abuse.

Guillaume de Bré notre patron a écrit à ce sujet. Voyez donc on est en pas mais sans sans ou ils sont pas coulés en tous les cas. Voilà coul.

Mais donc ça veut dire ça veut dire j'insiste hein que on n'est pas simplement dans une forcément une gesticulation. Ça peut être plus que ça. Ça peut être la montée vers une forme de tension réelle de c'est pour ça que nous pas nous avons pas intérêt nous européens à participer à la désagrégation de l'Occident parce que c'est vraiment la désagrégation de l'Occident.

Dout plus qu'il reste quand même une menace dont a parlé assez curieusement Trump qui quand même le même pays qui menace le Groenland selon lui et c'est pas faux d'ailleurs euh menace aujourd'hui l'Europe par son attaque de l'Ukraine en 2022. Vous dires que la Russie menace le Groenland aujourd'hui. Non pas menace mais c'est ce qu'il dit en tout cas.

C'est ce qu'il dit. C'est ce qu'il dit. [rires] C'est ce que Trump dit.

Trump dit c'est ce qu'il dit mais c'est faux. Voilà c'est ce qu'il dit mais c'est faux. le responsable effectivement de de l'armée danoise qui est là depuis 2 ans et demi dit "J'ai jamais vu un bateau russe." Mais s'il y avait une telle urgence, on se demande pourquoi il n'y a que 150 à 200 hommes sur la base américaine de de Pitoufi.

Mainant [rires] ça ça c'est de la de l'alerte avancée pour les missiles. C'est c'est toujours le Bah oui, il y a il y a il y a de l'alerte spatiale et c'est de l'alerte véritablement pour les missiles stratégiques. Mais la la vraie question c'est qu'en 1945, il y avait 17 bases. 17 bases.

Ils en ont gardé trois. Ils en ont conservé une après 91. Donc ils avaient tous les moyens.

Ils pouvaient s'installer autant qu'il voulaient là-dessus. Donc l'argument bien entendu sécuritaire ne tient même pas une seconde. À quel point quelles sont les forces qu'il faudrait ?

On comprend bien, je rappelle pour celles et ceux qui nous rejoignent à quel point on vit des heures de de montée en tension entre les avions suédois. Ce sont des gripon. Dites un mot de ça, ils sont en Islande.

Oui, ils sont sur la base de Keflavi qui est une base américaine mais qui est partagée bien sûr avec les partenaires autant. Donc c'est-à-dire que la base de Keflavique en Islande, elle est grosso modo à 1h30 de de Gripen du Groenland, en tout cas de Nou et de Kangarou Schwarp. Par contre euh ce qu'il faudrait c'est qu'évidemment ces gripen soient aussi ravitaillés en vol, ce qui va pas rend rendre les choses faciles.

Donc les grippen vont être avancés à Kflavic, mais à un moment s'il y a un engagement suois, il va falloir les positionner bien sûr à Kangalouoir ou sur une base done. Ça donne une indication de l'état de folie dans lesquels est aujourd'hui l'Occident. Les Chinois doivent éclater de rire quand même.

Voilà. Effectivement, les gens qui sont censés, les avions qui sont censés dissuader les Américains de prendre le Grenland, il faut qu'ils atterrissent mais ils vont quand même atterrir sur une base américaine. Là, on est dans le délire complet.

Ça doit ça ça doit beaucoup beaucoup amuser nos Alors, pardon de vous interrompre, on va tout de suite partir pour Nou puisque vous y êtes Thomas Misraki. Merci beaucoup Thomas, vous êtes à Nou, dans la ville même de Nou. Est-ce que vous avez l'écho direct de cette de cette Mcée en puissance cette fois militaire ?

On n'est plus seulement dans les déclarations, on est vraiment dans la montée en puissance militaire ce soir. Oui, effectivement. Et regardez ce qui se passe derrière moi.

Absolument rien. Et c'est un contraste inoui avec les informations qui nous arrivent ces dernières heures. Ce que vous voyez là, ce bâtiment, c'est le centre de commande arctique, c'est-à-dire que c'est le centre militaire danois responsable de la sécurité dans l'Arctique.

Et ici et bien vous le voyez, tout est absolument calme. On est à quelques dizaines centaines de mètres des deux bâtiments militaires que vous avez pu voir ces dernières heures qu'on a pu filmer avec Marine Truchot, une frégate et un patrouilleur danois qui sont venus prendre la place des chalutiers dans l'un des ports de Nou et depuis quelques heures effectivement et bien il semblerait que les choses s'accélèrent avec d'abord l'arrivée de ces commando danois ici à Nou il y a 2h environ avec à bord de l'avion qui les a emmené du Danemark et bien le chef d'étatmajor des armées danois, il est ici, il est au Groenland ce soir. Euh ça dit quand même quelque chose de de la situation et de la tension en cours.

Du côté américain, vous l'avez rappelé, c'est important de le redire, il y a des avions en route qui vont atterrir dans cette base militaire américaine située à Pitoufi à environ 1500 km du pôle Nord. C'est au nord du Groenland malgré tout. Et cette base et bien elle va être visiblement renforcée dans le courant de la journée.

Il y a eu cette information qui a fait beaucoup de bruit ici. Euh celle de la mobilisation de 1500 soldats américains destinés à aller dans le Minnesota. C'est un état dans lequel l'État fédéral américain euh et bien tente d'imposer une loi très stricte contre les migrants.

Sauf que les 1500 soldats en question, ils sont basés en ce moment en Alaska. c'est des spécialistes du combat dans des conditions arctiques rigoureuses et que donc certains experts militaires estiment qu'il euh pourrait s'agir là d'un couvre-feu pour envoyer ses soldats non pas dans le Minnesota mais du côté du Groenland. Alors après quand on apprend que des avions sont en train de se diriger ici, même si on nous parle évidemment d'un côté comme de l'autre, que ce soit du côté danois ou du côté américain, et bien d'exercices pour certains planifiés de de long date, on voit évidemment que la tension est en train [musique] de monter de part et d'autres.

Le Groenland et le Danemark aujourd'hui qui sont allés voir l'OTAN pour lui demander et bien d'installer une mission de surveillance sur ce territoire. La réponse du secrétaire général de l'OTAN a été pour le moins euh prudente en disant que l'Arctique et le Groenland faisaient partie des des territoires cruciaux pour l'organisation, pour la sécurité de l'organisation, mais pas beaucoup plus. Et vous le savez et bien des forces militaires européennes et notamment françaises devraient arriver ici dans les jours qui viennent.

On est donc dans ce bras de fer dont je vous parlais ce soir et dans ce face-face qui se poursuit. Chacun est en train de monter en pression, de montrer doucement ses muscles, chaque heure un peu plus semble-t-il aujourd'hui avec une population grenlandaise, il faut bien dire, qui regarde tout cela de manière assez incrédule. Faites-nous s'il vous plaît Thomas la qu'on comprenne la géographie si j'ose dire de nous que c'est une petite ville, c'est quoi 20000 habitants ?

Habit là on a compris quel port où se trouvent les frégates que vous avez vous-même photographié hier. On a d'autres images au fond là. Vous êtes au centre, c'est bien ça.

Comment est-ce que ça se passe ? Alors, on est à quelques centaines de mètres. Il y a un petit port ici qui est un petit port de pêche.

C'est pas un port en eau profonde où on peut amener des des gros bateaux. On va essayer de vous y emmener avec Marine Truchud, pardon. On a on avance très lentement parce que tout est gelé. on a euh pas envie de se casser la figure.

Euh il y a ce petit port de pêche et de l'autre côté, il y a des usines qui traitent notamment du poisson des euh bureaux portues. Et de l'autre côté de ces bureaux, donc à peut-être allez 300 m d'ici à pied, il y a ces ces frégates que l'on vous a [musique] montré. Alors, on est pas trop près de ce frégat, on peut pas y aller trop près parce que ça aspire, figurez-vous, notre réseau satellitaire, enfin notre réseau téléphonique plutôt. [musique] Et du coup, les directs sont instables lorsqu'on est près des bateaux militaires.

Mais on est on est vraiment à proximité. On va essayer de vous en montrer si on arrive à s'approcher suffisamment. Nous, c'est une toute petite ville.

On a appris ces dernières heures aussi que de l'autre côté de la ve nous trouvons, il y a une sorte de d'un début de base militaire qui est en train d'être d'être construit pour stocker, nous dit-ons, dans un premier temps du matériel. C'est la police nous qui a annoncé ça tout à l'heure. Donc des préparatifs sont en cours.

Ça c'est absolument indéniable. À quoi vont-ils servir ? Est-ce qu'il y a vraiment un affrontement qui se prépare ?

Très sincèrement évidemment ici tout le monde a du mal à y croire mais la vérité c'est que lorsque l'on additionne toutes les informations qui nous parviennent depuis maintenant 24 he et bien la tension comme je vous le disais est en train de monter. Le voici ce petit port dont je vous parlais c'est un petit port de pêche là où les petits bateaux et bien se se gardent l'autre côté de ce port. C'est là où les bateaux militaires sont entreposés, où il y avait encore la semaine dernière des chalutiers et des navires de pêche que l'on a pu visiter.

Ils ont été prié et bien de de laisser leur place à ces à ces bâtiments militaires. Merci. Merci beaucoup Thomas.

Merci beaucoup à Marine Truchotud qui filme, qui va vite. Je suis très impressionné. J'espère que vous avez des patins anti antidérapant.

La pour celles et ceux qui nous rejoignent, he j'insiste sur la la coïncidence euh le le l'accumulation des nouvelles, c'est-à-dire les avions de guerre américains qui se rapprochent, les gripenes suédois, euh les renforts danois. Euh tout à l'heure sur ce plateau, la ministre française disait qu'ils sont prêts à avoir davantage de présence française. Tout est possible.

Là, on comprend que toutes les hypothèses sont sur la table face aux Américains auréliens. Oui. Non mais surtout que déjà il y a quelque chose que les Français peuvent faire de plus et qui montrerait à quel point on est les seuls à avoir gardé un modèle d'armé indépendant, c'est qu'on est les seuls à avoir certains enablers.

Je pense par exemple les enablers, c'est des outils de souveraineté euh comme le ravitaillement en vol. C'est nous qui ravitaillons en partie euh l'armée danoise. On est en train de faire prendre conscience à beaucoup pays européens que dans les pires scénarios, ce que vous évoquez, même si peu de monde croit à un affrontement contre les Américains, on est les seuls à pouvoir montrer les muscles sans utiliser du matériel américain.

On est les seuls dans cette capacité à pouvoir le faire avec du franco-français et pas à se baser sur du matériel américain contre du matériel américain. J'insiste sur un point concernant ce qui a été dit sur Norade. Norade, c'est l'alliance de des États-Unis et du Canada.

Donc c'est l'alliance de défense de l'Amérique du Nord. Et Norad mène des exercices régulier à pitoufig, donc sur la base spatiale dont on parlait un peu plus tôt. Et là, de ce que j'ai compris, on est tout à fait sur d'abord le premier avion qui est qui est en train d'arriver, c'est un C17 canadien.

On est sur un accord qui est relativement classique, un exercice qui sera à priori Nobel Defender 2026 et qui a une itération annuelle du même type d'exercice voilà chaque année à partir de Pitoufic. Il y a il y a rien de surprenant. Et les avions américains qui vont arriver à Pitoufic ne sont pas des avions envoyés par Trump.

Ce ne sont pas des avions qui vont participer, si vous voulez à ensuite euh quelque chose qui pourrait ressembler à une forme de invasion aéroportée ou que que sais-je ? On est sur un exercice bien spécifique, prévu de longue date avec les Canadiens. Je vous rappelle que les Canadiens ont dit, le gouvernement canadien dit un peu plus dans la journée que le Canada enverrait des troupes au Groenland, soutenir le Groenland si les États-Unis y allaient.

Donc là ici sur Norade et cet exercice-là, je pense qu'il faut raison garder et qu'il faut voir à la fin de l'exercice ce que les Américains feront vraiment. C'est pour ça qu'il est crucial que l'Europe n'ajoute pas aujourd'hui de l'huile sur le feu à moins que l'Europe souhaite donner donner un spectacle fantastique à Poutine comme un cadeau de Noël en retard. L'asymétrie est incroyable.

C'est-à-dire que les États-Unis, je sais pas si on peut afficher la l'image qu'a publié Exet où il met un B2 pour menacer en quelque sorte les Européens. Ça c'est l'ambiance États-Unis et l'ambiance européenne c'est vous qui êtes sur ce plateau à dire ou là là prudence prudence surtout pas mettre de l'huile sur le feu gérard sur ça justement euh le cadeau qu'on ferait à Poutine c'est si justement on monte la conciliation face à un prédateur c'est un incitatif de plus à ce que Poutine puisse se dire que nos garanties de sécurité à nous ne valent rien. Il serait d'autant plus incité à les tester tous les scénarios dont on a parlé ici où la Russie pourrait tester la garantie sécurité de l'OTAN ou de l'Union européenne.

Il vaut mieux justement capitaliser sur le fait que Trump soit en train d'aller trop loin au risque d'être renversé. Il faut l'espérer. 25e amendement de la constitution américaine par ses par son propre parlement.

C'est il faut montrer les cros absolument maintenant. Si on commence à baisser, j'en ai votre avis et je pense que Trump ne s'attendait absolument pas à une résistance pareille. D'où d'où cette espèce de de d'inflation rhthorique et de gesticulation avec en sortant jusqu'au B2 que dont ils vont évidemment pas se servir et je pense qu' en effet le l'Europe qui est vraiment David contre Goliath dans cette affaire symboliquement le fait d'être d'être sur place même en petit nombre et même en étant incapable d'aller pratiquement à un affrontement armé paralyse un peu les Américains.

Mar je suis obligé de faire remarquer qu'il y a quelques semaines certains disaientland il dit ça c'est des paroles il n'ira pas plus loin. On voit qu'il est déjà beaucoup plus loin que les paroles. À chaque fois on est en de ça on est bien en de ça de ce que Trump fait que c'est ce que j'ai dit moi j'ai dit dès le départ il fallait mettre des des troupes sur le terrain.

Mais moi ce qui me ce qui me fait rire en fait c'est que je disais il faut au moins une brigade pour le dissuader. C'est vraiment il faut dissuader. Et puis là, 15 hommes ou quelques enfin avec les alliés, peut-être 20 30 hommes on on ont permis de de d'établir un rapport de force politique, absolument pas militaire mais un rapport de force politique qui rend les Américains extrêmement nerveux et ça c'est quand même déjà un énorme succès d'autres qui sont attaqués de l'intérieur par leur propre politique.

Voilà. Absolument. Et donc on voit bien que la perspective de tirer sur des soldats alliés simplement la perspective et et déjà que même même dans l'esprit américain quelque chose quelque chose qui leur pose un un énorme problème.

Il y a il y a un changement de ton. On reviendra un peu plus tard dans l'émission à cette lettre que Trump a écrit au Norvégien où il dit "Mais peut-être que non. Alors moi, puisqu'on m'a pas donné le prix Nobel de la paix, c'est une façon évidemment c'est du Trump mais c'est une façon de dire je suis le Trump de guerre, je suis pas obligé de montrer toujours pâte blanche, pâte pâte douce." Oui, c'est une c'est une lettre extraordinaire que j'espère que vous direz aux téléspectateurs parce que si j'avais proposé ça dans un roman euh contemporain roman de politique fiction, l'éditeur m'aurait refusé en disant enfin Renault soit réaliste.

Non non va pas trop loin quoi, dis pas n'importe quoi. Cette lettre est incroyable, il faut la il faut il faut la lire où il dit "Bah, vous m'avez pas donné le prix Nobel de la paix comme si le premier ministre norvégien contrôlait le comité Nobel." Voilà.

Et donc moi je je vais changer. J'étais pacifiste et j'ai annoncé lors de mon inauguration en en en janvier 2025 que je j'arrêterai toutes les guerres et j'en commencerai pas d'autres. Ah bah puisque vous m'avez pas donné le prix Nobel alors que dit-il j'ai arrêté comme il dit h guerres plus ça veut dire peut-être même plus et bien je vais passer je vais devenir belliciste.

C'est une chose incroyable. Allons allons pas à pas. Commençons par les danois hein.

On on va voir les photos des marins danois qui arrivent à bord des frégates. Il y en a d'autres qui arrivent par avion. Les marins se tiennent à bord la frégate Vaderon.

C'est pas mal. Progresser vachement. Je suis meilleur en danois qu'en grolandais effectivement.

Voilà. Et bien Veren est dans la est dans la B de Nuk de Nuk. Au gr on dit Nou et pas Nuk hein.

On dit Nou, regardez, on est là à Nou avec les les militaires les marins danois qui sont en train de descendre. Donc il y a des renforts considérables du Danemark. On avait beaucoup dit les Danois et Dieu sait s'ils ont été vendus aux Américains en d'autres temps.

Ils sont allés très loin dans la trahison de l'Europe mais là ils se rebellent. Moi ce qui m'intéresse énormément, c'est la manière dont ça a été traité cet exercice endurance arctique depuis 6 jours. On a beaucoup parlé alors j'ai entendu beaucoup glosés sur on a envoyé 10 hommes, 15 hommes, 40 hommes du coup au total au niveau européen.

Mais ce qui est passé sous les radars, c'était justement ce que faisaient les Danois. Les Danois ont repositionné plus de 200 personnels dans le cadre de cet exercice. Moyenne en quoi ?

Ce qui s'est passé, c'est que cet exercice était à la fois un exercice de signal stratégique. Ça ça a été très bien dit, mais c'était aussi un exercice de verrou tactique. Ce que je veux dire par là, c'est que au Groenland, si vous voulez maîtriser le territoire, et j'écarte pitoufic évidemment, la base américaine, je l'écart pour l'instant, il y a sep nœuds à à contrôler et sep nœuds ont contrôlé, bah c'est pas si compliqué.

Je l'ai dit à chaque fois que vous m'avez invité depuis des mois et des mois et de fait c'est ce que les Danois ont fait là depuis 6 jours en attende attzons précis. Il y a six points centraux pour verrouiller la N se alors pas que pour NC pour l'ensemble du territoire 7. Dites-nous un peu quels sont ces points.

Il y a M speak, il va y avoir Station Nord, il va y avoir le choix. C'est quoi ces points ? C'est des bases.

C'est quoi ? Donc dans certains cas, vous allez avoir des infrastructures effectivement aéroportuaires. C'est le cas de Mesters, c'est le cas de station nord qui sont complètement isolés sur la calotte glaciaire à l'est ou au nord du territoire.

Vous allez retrouver évidemment les principales villes he Kakortok, Nuk, Cissimute dans lesquels vous allez avoir là aussi des dimensions portuaires et aéroportuairire. De fait là aussi on va avoir des ns stratégiques importants. Kangar Louchoir qu'on a évoqué jusqu'à maintenant qui a une petite route en terre qui le connecte à 6 minutes et qui a une petite jetée.

C'est de fait l'ancienne base au temps principale qui fait le dispatch au Groenland du nord jusqu'au sud et qu'on utilisait durant la guerre froide et encore jusqu'à récemment qu'on utilise moins parce qu'il y a le permafros qui font en dessous. Et pardon, il y a aussi les forces spéciales danoises puisque il y a les militaires, ça c'est le tout ce qui est c'est le haut de l'iceberg mais par-dessous il y a aussi toutes les forces spéciales danoises qui sont là qui sont qui sont acclimatés grand froid parce que les troupes qui sont acclimaté grand froid, il y en a pas tant que ça dans le monde même chez les Américains. Les Américains en Finlande d'ailleurs.

Ou voilà, ils ils en ont pas tant que ça. Et donc nous c'est une spécialité française, ça pourrait être une spécialité italienne d'ailleurs parce qu'ils ont des des excellentes troupes alpines. Et puis les les troupes les troupes nordiques, suédoises, norvégiennes sont excellentes également.

Et et l'ennemi est désigné très exactement, regardez, mon collègue m'a donné ses ses iPods pour pour l'explication pour ceux qui ignoreraient encore ce que c'est les iPod hein. La le renseignement militaire danois avertit les tous les fonctionnaires et agences gouvernementales, c'est-à-dire voilà, il demande à mon téléphone ce non, il veut pas justement voilà les Américains sont en train de vouloir m'écouter déjà. Oui, voilà Washington.

Voilà, c'est déjà [rires] la CIA veut m'écouter. Les renseignements militaires danois donc demandent à tous les fonctionnaires et et agences gouvernementales de cesser immédiatement d'utiliser ses écouteurs ou AirPod en raison du risque élevé d'être espionné par les services de renseignement américain. Ils savent de quoi ils savent de quoi ils parlent les Danois parce qu'ils ont autorisé ils ont autorisé ce qui est un truc incroyable que une base de la NSA c'est donc la grande agence d'espionnage électronique américaine qui écoute toutes vos conversations, qui a écouté Merkel l'Élysée et cetera et ils ont les danois ont autorisé cette base à s'installer sur le territoire danois pour écouter les conversations téléphoniques entre les dirigeants européens trahi l'UR prépar au service qui préparait les négociations commerciales quand vous préparez comment ça marche pardon parenthèse l'espionnage avec iPod ça c'est tout bête mais ça marche très très bien comme c'est un récepteur il va ils écoutent vos conversations [rires] n'importe qui peut c'est un réseau public vous vous connaz dans un train ou dans une gare avec un réseau public c'est très facile d'avoir accès si vous utilisez pas pour mais darieux sans rentrer dans le détail quand j'étais en Afghanistan on arrivait à faire des tas de trucs comme ça très facilement enfin c'est dire c'est n'importe quel service de renseignement et qui est qui est qui est à peu près équipé est capable d'écouter, de lire vos mails, d'écouter votre téléphone et tout et tout ça.

Enfin, [rires] mais au-udelà de ça, si vous permettez de revenir au Groenland, que ce que je voudrais vous vous dire à tous et toutes, c'est que on est dans une situation où personne, aucune chancellerie, aucun ministère de la défense américain ou canadien ou européen n'envisageait une guerre au Groenland dans ce territoire là à ce moment-là de l'année de surcroix potentiellement avec cet adversaire là. C'est-à-dire queil faut tout reconstruire. Et c'est pour ça que cette mission qui a été envoyée avec les 40 euh officiers dont on s'est beaucoup glosé euh ces ces derniers jours, cette mission donc elt hein, cette mission tout simplement de de détection et d'analyse de théâtre d'opération si vous voulez pour la faire très courte, elle est en train de construire le cas.

On n' pas de cas à la fois. Ça veut dire quoi venir au Groenland et l'envahir quand on est les États-Unis depuis la côte ouest ? Ça veut dire quoi être canadien, être danois, être européen et devoir réagir à ça ?

Ça veut dire quoi contrôler les se points stratégiques du Groenland que j'évoquais tout à l'heure ? On est en train de tout construire et c'est là que je voulais vous dire en une phrase Darius, rassurez-vous, les exercices actuels pour moi, d'un point de vue théorique, ils préparent pas une guerre, en tout cas pas tout de suite. Ils ont vocation à corriger un un angle mort stratégique et à corriger une grammaire, c'est-à-dire une grammaire de théâtre qui pour l'instant en Grenand n'existe pas.

Dis disons les choses, on entre dans l'inconnu, c'est-à-dire ce soir, personne ne sait exactement jusqu'où ira Trump. C'est ça évidemment le vertige qu'on a. côté jeu de poer quand même dans cette la dissuasion du côté européen pour le moment avec peu d'hommes mais simplement une affirmation et du côté américain ils vont sans doute monter en puissance ils vont probablement envoyer des hommes en nombre mais encore une fois c'est plutôt un mê deux choses deux choses qui sont novatrices d'abord c'est bien sûr l'adversaire mais il y a il y a le théâtre je veux dire c'est même un théâtre particulièrement hostile et je le répète C'est parce que ça c'est dimensionnant dans le combat.

Il y a quand même peu de troupes qui sont adaptées à ce genre de chos là. Nous le le soldat français celui que j'avais dans ma brigade, il part pas avec son équipement actuel faire la guerre par - 40. Les à la 27, oui, hein, n'est-ce pas Renault ?

Mais mais oui, mais la 27 c'est c'est une brigade comme la mienne, elle a 8000 hommes. Mais c'est pas énorme non plus. Je veux dire, on n pas 25000 hommes à consacrer à la guerre dans dans en Arctique et ce théâtre est très particulier. très concret selon très concret on comprend que les Américains envoient des avions de guerre alors c'est dans le cadre d'un exercice distyle prévu enfin c'est la même chose.

Souvent entre l'exercice prévu et puis l'action les Russes avaient fait pareil rappelez-vous au portes de l'Ukraine. Donc prudence quel si les Américains voulaient aller plus loin dans un coup de force qu'est-ce qu'ils peuvent faire ? Soyons très concret.

Déjà, non mais il y a un scénario très simple, c'est que il prétexte, pour parler d'espionnage, il prétexte qu'il y ait une présence de civils chinois qui est une preuve d'espionnage ou d'infiltration, pas la peine d'avoir des bateaux de guerre pour envoyer des troupes supplémentaires bien au-delà de ce que leur proposent les accords aujourd'annemark. L'accord de 2004 par exemple qui fait que les Américains peuvent pas installer de nouvelles bases, je sais pas sur votre contrôle n'importe comment. C'est bien ça.

Ils peuvent faire ce qu'ils veulent mais en consultation avec les Danois. Voilà. Absolument. pas le faire de manière unilatérale et bien les Américains pour estimer que ah vous avez des Chinois ou des Russes au Danemark, c'est la preuve que le pays est infiltré, le Danemark peut pas se défendre tout seul et bien les Américains on casse l'accord et on y va tout seul.

J'aimerais vraiment parler d'explication encore plus technique, c'est-à-dire là qu'on comprenne bien, je sais pas si on peut prendre la carte du Groenland, il y a cette ville d'alors il y a la N on a compris N et puis il y a si vous prenez N vous prenez tout non mais c'est les organes du gouvernement et pardon qu'on a cette base de Pitoufit l'ancienne base de Tulé qui est la base américaine. Combien d'Américains il y a là-bas pour l'instant 150 Américains et c'est on est à 1500 km de Nou donc c'est une base qui est excentrée qui est isolée et c'est pour ça que je reviens à mes histoires de des sep péchés capitaux des sep points cardinaux quand vous contrôlez les sep points au Grenland Pitoufi se retrouve excentré et isolé vous pouvez les contrôler si et seulement si vous avez une supériorité aérienne. Oui.

Et par contre N ça me paraît si vous vous dites qu'est-ce qu'ils peuvent faire et bien cyber vous paralysez tout et puis ensuite quand vous saisissez le parlement la télévision vous mettez assignez à résidence tous les organes représentatifs vous vous saisissez de l'aéroport ou des quelques aéroports je sais pas combien il y en a il y en a au Groenland et le les les ports les les ports les plus importants qui puissent faire à coster des navires d'importance et là vous commencez à tenir le pays après ça reste quand Je m'arrête un instant, s'il vous plaît. Allez doucement qu'on comprenne bien. Soyez pédagogique.

Ça veut dire que sans tirer un coup de feu parce que là on parle pas de tirer un coup de feu. Vous n'en savez rien. Non non mais bien sûr.

Mais je Non mais les les Danois ont le on l'ordre on l'ordre de tirer un coup de feu sans attendre. Ils n'ont même pas besoin d'attendre les ordres gouvernementaux. Si quelqu'un débarque, il tire décret royal 1952.

Mais pardon que je comprenne bien si simplement il bloque l'accès par le cyber là il le cyber cyber et s'il bloque l'accès au port. Ça aussi c'est simplement des moyens se saisiront des ports s'ils en ont besoin, ils vont s'en saisir pour débarquer leur matériel. sur le cyber, il y a une triple redondance, hein.

Il y a il y a un il y a un monopole sur la question de la fourniture d'accès à internet au Growland qui est gérée par Touchas. Et donc, on a trois zones, je la fais vraiment très très courte ici. Si effectivement on a une action hybride avec une rupture des câbles qui partent de Nou d'un côté, de CCORToc de l'autre vers le Canada, et bien de fait il reste deux autres éléments de de redondance et notamment le troisème élément de redondance qui est l'élément satellitaire avec ispassat pour l'instant et peut-être avec donc c'estàdire Sat dans quelques années ou quelques mois.

Écoutez le ton de défi des Américains. C'est Scott Bessen, c'est le secrétaire au trésor et c'est lui alors c'est lui qui est chargé en quelque sorte et de d'être le plus agressif contre les Grandlandais et les Danois. Et il dit bien, il n'y aura même pas de conflit car nous sommes les plus puissants et il table que les Européens vont se coucher des premiers.

S'il y avait une attaque contre le Groenland de la part de la Russie ou d'ailleurs, nous serions entraînés dans le conflit. Il vaut donc mieux dès maintenant instaurer la paix par la force, faire du Groenland une partie des États-Unis. Il n'y aura pas de conflit car les États-Unis sont actuellement le pays le plus puissant du monde.

Voilà, la menace est là. Ils disent bien de toute façon on est les plus forts. Oui, mais enfin on se souvient aussi que c'est l'expression taco, hein.

Taco Trump always chickens out. C'estàdire Trump finit toujours par se dégonfler. Euh donc, on s'est aperçu que vis-à-vis du 51e état des États-Unis, hein, c'était le Canada, on s'en souvient très bien, bien en fait, il s'est dégonflé parce qu'il a eu un quelqu'un contre lui assez calme, le Premier ministre Carnet qui a dit non, c'est il il s'est finalement euh dégonflé sur euh le Venezuela.

Est-ce qu'on est dans un dégonflage ou un demi-égonflage ? Restons en Groenland, s'il vous plaît. Voilà les dernières nouvelles.

Donc, c'est d'abord le la comment dire la provocation par l'image. C'est le le secrétaire à la guerre qui a diffusé cette image là avec le B2 qui est le symbole de la puissance américaine. Ce sont eux qui ont bombardé l'Iran, nucléaire iranien.

Et ça, c'est le secrétaire à la guerre. Donc, c'est comment appelle ça ? qui publie ça et ce premier message là donne le ton de la soirée.

Oui, c'est encore une fois déjà on peut pas exclure alors scénario tart à la crème on peut pas être exclure que Trump donne l'ordre d'une agression militaire. Ensuite, il se ferait très probablement renversé. J'ai cité le 25e amendement de la constitution américaine incapacité du président à exercer ses fonctions.

On nimagine mal que Trump puisse et donner l'ordre et ne pas se faire remercier ensuite. Mais sur l'idée de Trump taco, je rappellerai une chose, c'est que Trump quand on dit taco, il taco pas surtout. On parle d'un Trump qui peut se dire qu'après tout, il a littéralement tenté un coup d'état le 6 janvier 2021 et a quand même été réélu par les Américains avec davantage de marge que la fois précédente dans la tête d'un Trump.

Un Trump qui aussi alors il est pas allé au bout de la logique sur Venezuela pour l'instant mais il a bien enlevé Maduro. Beaucoup de gens disaient qu'il ne le ferait jamais et aller le chercher à Caracasse, il peut tenter la même chose demain au Groenland. Ça me paraît extrêmement improbable mais on peut certainement pas le dire qu'il ne le ferait pas.

Cette première image, ce B2, est-ce que c'est une façon de dire vous les Européens, vous n'avez pas compris en vous n'arrivez toujours pas à comprendre qu'on veut vraiment le faire ? Oui. Puis c'était une démonstration de puissance et ce qui est ce qui est grave alors est-ce qu'il progresse dans la neige ?

Là, je me posais la question. Je crois que c'est une ambiance de neige. Mais le B2, souvenons-nous, ils l'ont utilisé comme l'Iran.

C'est-à-dire que aujourd'hui, on est placé comme des adversaires ou des ennemis à peu près comme comme l'Iran. Je veux dire le B2 c'est l'arme suprême. Il il y a il y a il y a pas de bombardé stratégique plus puissant que le B2.

On sait pas ce qui bombarderait avec un B2. Ça à mon avis c'est du gâchi. Mais mais le la menace c'est d'abord démonstration de puissance.

Clairement nous avons les les appareils les les mieux au monde qui sont capables de bombarder n'importe quoi. Mais en même temps c'est c'est c'est la démonstration qui font plus la différence entre l'Iran et et un territoire qui appartient à l'Union de l'Union européenne. Ils ont pas ils ont pas utilisé les B2 je crois au Venezuela.

Mais mais effectivement, on mais ça je trouve ça assez puérile en fait et puis c'est une tentative de de nous effrayer et de nous humilier. Genre vous êtes vous êtes des petits morveux et on est on est tellement plus fort. Mais c'est c'est une c'est il y a quand même une espèce d'hubri et de volonté de puissance qui peut se retourner contre eux encore une fois et on revient à l'intérieur de l'Amérique.

Ça c'est très mal perçu y compris par l'électorat de de Trump lui-même. Donc moi je pense qu'ils vivent comme une humiliation les 40 personnels qu'on a envoyé. Il s'y attendait pas.

Et donc ça et il y a des petites réponses comme ça qui sont pas des ce ne sont pas que mesquins et débiles et enfantin ce sont des fers on aime ou on aaime pas ça mais les américains mettent la puissance réelle des avions de guerre du commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord arriveront prochainement à la base spatiale de Pitoufiqué à au côté des aéronefs opérants depuis des bas situés aux États-Unis au Canada ils appueront les diverses activités du Norade. Ils disent planifier renforçant ainsi la coopération de défense durable entre les États-Unis, le Canada et le Royaume du Danemark. Ils sont sympas, ils sont prêt à collaborer, voyez.

Et évidemment, on sait pas combien d'appareils vont arriver, mais il y a en cours une opération militaire des Américains. Oui, mais c'est c'est c'est une option possible aussi que tout ça finisse par un embrassons-nous Folville, c'est-à-dire que voilà, on dira "Bah oui, ben regardez, on les les les puissances de l'OTAN finalement ont fait ont prouvé leur leur compétence à défendre le Groenland. On a fait un grand exercice ensemble et ça permettra à à Trump de sauver la face en disant voilà enfin j'ai persuader les Européens de faire quelque chose pour la défense du Groenand.

Je sais pas ce que vous en pensez mais non je je suis pas d'accord avec vous parce que les exercices Nobel Defender dans le cadre de Norad sont assez spécifiques. L'objectif de Nobel Defender à chaque fois c'est de faire venir différents types d'aéronef en l'occurrence à Pitoufic ou dans d'autres territoires mais là c'est c'est Pitoufique au Groenland. Et l'enjeu donc de cet exercice là qui est effectivement un exercice routinier, j'insiste avec là en l'occurrence encore une fois le Canada qui a bien dit que si les Américains venaient attaquer le Groenland, les Canadiens seraient avec les Groenlandais, ils vont, on va pas ici dans les exercices norades avoir des avions américains et des avions canadiens ensemble qui vont venir frapper le Groenland.

Ça n'a aucun sens. Donc dans ce contexte là, Nobel Defender, ça sert à quoi ? Ça sert à permettre aux gens qui sont sur la technique de ces aéronefs de pouvoir exercer en milieu grand froid.

Parce que dites-vous bien que quand vous êtes technicien aéro euh que vous allez aller en Alaska ou dans le grand nord canadien ou ailleurs par exemple en Russie ou en Norvège pourquoi pas et ben tenir des outils, essayer de réparer les avions, c'est pas la même chose que de le faire quand il fait + 20. Donc ça demande de l'exercice et c'est à ça que sert Nobel Defunder chaque année et c'est grosso modo l'année dernière en tout cas c'était à peu près 120 12 [rires] regardez les tes qu'elles sont aujourd'hui il faut le dire aux téléspectateurs, c'est qu'on a effectivement des propos des voilà une sorte de guerre verbale qui commence mais par ailleurs en ce moment même un un exercice routinier de l'OTAN classique Norade de Norade Norade de l'OTAN classique de Norade Améri le temps qui se qui se qui se développe au moment même où nous parlons. Il faut quand même le dire.

Voilà, vous avez l'air tout se passe comme si vous dit vous rassurez. C'est quand même fou les Américains vous disent on veut ce territoire et vous vous dites attendez c'est routiniers pas d'inquiétude faut faire baisser la transformation d' c'est pas c'est pas les Américains. C'est c'est c'est Trump qui a qui a un peu pé pété.

Oui. Non mais parce qu'il a pas le Sénat. Pour déclarer la guerre aux États-Unis, il faut l'accord du Sénat quand même.

Par exemple, non, on peut faire plein d'opérations sans à Maduro. Il y a pas eu un vote de Maduro, il avait un mandat d'arrêt. Là, s'il allait vraiment projeter des troupes militaires au Groenland contre un état membre allié ou membre de l'Union européenne, évidemment que ça serait un acte de guerre et ça serait considéré par l'opinion américaine et par le Congrès américain comme un acte de guerre.

Voilà. Et c'est ça, c'est la réalité politique aux États-Unis d'Amérique aujourd'hui. Regardez ce qui se passe en Islande.

On peut peut-être prendre la carte de la région pour bien comprendre que la la montée en puissance, elle est général, la montée en tension. Alors, je sais pas si quelqu'un qui est fort en géographie, voilà, c'est la petite île qui est en dessous du grand. Enfin, petite, elle est tout est relatif, hein.

C'est grand. C'est grand. Comment l'Islande ?

Alors alors bah écoute, je sais pas quoi qu'il en soit, ça doit ça doit être moins de 300000 habitants. C'est ce qu'on peut dire. Alors aujourd'hui expliquer ce qui se passe puisque c'est la Suède qui envoie ses avions Grippen en Islande.

Oui. Oui. En fait ce qu'il faut bien avoir en tête c'est qu'effectivement d'un point de vue stratégique Groenland Islande c'est un même ensemble.

C'est-à-dire que quand les Américains se sont désengagés de cette régionl en 2004 et 2006 bah de fait la base de KFIC en 2006 où George Bush Junior avait été fermé. L'enjeu quand Donald Trump est arrivé c'était de reconstruire et de relancer cette base de pitoufic pardon cette base de de Keflavic en Islande. Il l'a fait dès 2017. a été son premier euh move en Arctique et il avait installé des Poséïdon P8, donc des avions bien sûr patrouilleurs antisous-marins pour essayer de couvrir l'ensemble de du bras de mer entre le Groenland, l'Islande et le Royaume-Uni.

Là, les gripenes qui vont arriver et puis également d'autres d'autres avions, d'autres aéronefs qui vont arriver. C'est assez simple ici. L'Islande sert de porte-avion entre guillemets naturel vers le Groenland.

Parce que de fait si vous allez au Groenland sur la côte est du Groenland, donc c'estàd sur la droite là du Groenland sur la carte donc à l'opposé de Nou, si vous allez à Mestersvig ou si vous allez à station nord encore plus au nord, bah de fait il faut avoir des sacrées compétences pour pouvoir se projeter sur la zone ouest du Groenland. C'est-à-dire là où vous avez les populations, là où vous avez les richesses, là où vous avez les usines. Et de fait mieux vaut se baser en Islande qui est beaucoup plus abordable et accueillante que d'aller essayer même d'aller ne ser qu'à l'Islande est tellement stratégique que c'est dans dans de Tom Clony resting.

Les les les soviétiques s'en bat s'emparent de l'Islande. C'est la première chose qu'ils font au début du livre. Et c'est pour ça que les Islandais craignent qu' soit les prochains sur la carte.

Et c'était une base pendant la 2ème guerre mondiale hein, parce que les les qui n'avaient pas l'autonomie pour rejoindre l'Occident et ben faisaient des sauts de plus par la le Groenlande, l'Islande et rejoignait euh le le le Royaume-Uni. Et l'Islande est le seul pays qui n'a pas d'armée et donc c'est les États-Unis qui ont la responsabilité de la défense islandaise. Et donc là, ça paraît effectivement un petit peu surprenant que ces avions soient obligés de partir de KFlavic, donc avec l'autorisation américaine, avec un petit bémol, c'est que depuis la situation avec Donald Trump, bien sûr, la coopération nordique dont on a beaucoup parlé ici sur ce plateau entre les cinq États donc NordfCo, la coopération de défense des cinq pays nordiques bah permet justement de supplanter quelque part cette dépendance islandaise aux États-Unis.

Mais évidemment, vous allez me dire, je vois bien Général Richou me dire mais les avions de ces pays nordiques sont essentiellement américains et vous auriez raison. Euh mais NordfCO effectivement permet de de donner quelque chose qui alternative. Est-ce qu' est-ce que les Européens ont les moyens de résister aux Américains ?

Parce que quand on veut un affrontement, il faut pouvoir le tenir. Voilà. Est-ce que oui ou non il y a un moyen pas guerre générale, on parle pas de ça mais en terme de blocus, en terme de comment dire aussi un blocage cyber de au moins de faire force égale, c'est de la dissuasion très clairement.

On va pas se battre contre contre les Américains. Les Américains c'est le sabien. C'est pour ça que Pitex pas de résister, on est plus fort.

On peut faire de la dissuasion mais si jamais les Américains décidaient effectivement d'envahir en mince, même sans nous tirer dessus, ils en ont les moyens. C'est-à-dire attendez, sans tirer un coup de feu, ils peuvent prendre en réalité ? Non.

Bah par la masse. Bah non, mais allez-y, je vous en prie. Auéléen, allez-y.

Déjà, on a la dissuasion nucléaire française pour Rico qui a semé. Non mais c'est voilà non mais c'estàd que si on entre attir c'est là où c'est là où vont se poser vraiment les débats qu'on a tellement retardé sur est-ce qu'on parle de parapluie français en Europe et cetera les débats vont devenir plus vifs que jamais je pense pas du tout qu'il faille entrer dans ça pour le Groenland mais il y a une dernière chose c'est qu'on a théoriquement en Europe des choses les suisses vous avez créé Proton pour l'hébergement de données les mail et cetera, on a de quoi remplacer des technologie américaine dans les prochaines années si on s'en donne les moyens les prochaines années voilà oui c'est ça le problème là-dessus les moyens de résistance quels sont-ils l'exercice je reviens à l'exercice endurance arctique de ces six derniers jour cet exercice a permis de prendre contrôle des comme je disais sep points de verrou stratégique du Groenland si les États-Unis devaient aller effectivement au Groenland pour essayer même d'arriver en masse aujourd'hui le seul point d'atterrissage qu'ils ont sans nous tirer dessus quand je dis nous évidemment c'est toute la tous les alliés du Danemark C'est Pitoufic, c'est le seul endroit où il peut aller et Pitoufic, même s'il y a de très belles infrastructures, il y a pas de problème là-dessus, bah de fait excentré comme je vous l'ai dit et très isolé. Ça peut se contrôler s'il y a une supériorité aérienne encore alors partons de cette base.

On peut prendre d'assaut des aéroports. Nous en Afrique, on avait des plans quand on s'il fallait intervenir dans je sais pas moi en République centrafricaine, au Rwanda et cetera et bien on avait les plans des aéroports pour pouvoir prendre ces aéroports d'assaut pour pouvoir apporter des troupes par en France. Vous nous avez rejoint.

Pardon de vous interrompre s'il vous plaît. Vous avez rejoint Louis Gautier. Bonsoir.

Bonsoir. C'est très précieux de vous avoir ce soir. Vous êtes directeur de la chair stratégique de l'université de Paris Panté en Sorbonne.

Vous êtes aussi ancien secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale. On arrive au cœur du sujet pour celles et ceux qui nous rejoignent avec cette montée en puissance militaire des Américains et des Européens. Les Danois, on voit ces images qui envoient des troupes de renfort.

Et on pose la question, est-ce que il y a des moyens pas de faire une guerre générale ? Personne ne pense à ça pour l'instant. Mais au moins s'il y a un petit bras de fer si les Américains sortent la base de pitoufic de montrer que on peut les empêcher.

Je pense que Mik Blugon a ses raisons dans la description, c'est-à-dire que aujourd'hui à travers ces manœuvres, il y a pour les Européens une façon d'extérioriser une position, on va dire de fermeté en tout cas politique et les Américains d'accepter encore le caractère possible de l'OTAN. Donc ce que vous imaginez ou ce qui est imaginé par certains, c'est l'étape de plus. Ils peuvent effectivement densifier leur présence à Pitouflic mais ça pourrait être une réserve.

Rappelez-vous que monsieur V n'est pas sorti de Pitouflic parce que effectivement ce territoire peut-être aussi contrôlé, vous l'avez dit à l'instant, par finalement relativement peu de moyens militaires. C'est un territoire difficile à manœuvrer et puis surtout je dirais la première offensive militaire, le premier coup de feu mais même la première manœuvre offensive dans le cyber, c'est un déchirement du pacte transatlantique de manière définitive. Et donc je vois pas comment je pense que là il y a une logique de désescalade.

On essaie aussi des américains là ils sont pas dans obligé il est obligé d'aller on le connaît il est obligé d'aller au bout de son cycle et de surenchair regardez des images. Après il y a une volonté il y aura sans doute une volonté de reprise et on verra mais si ça va plus loin les dégâts sont considérables. Arrêtonsnous un instant, s'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît.

Arrêtons-nous un petit instant sur ce qui se passe sur la base de Pitoufi qu'on voit les images de cette base, qu'on comprenne bien. Faites-nous le guide s'il vous plaît. Mika, je vais essayer vous aussi.

Votre prénom c'est aussi on comprends maintenant, on dit Mika. C'est ça. Ça ça se mo.

Mik mo. Mo, c'est Michel. Ah non, pas du tout.

Pas du tout. C'est quoi Mico ? C'est Mico.

C'est c'est tout. C'est pas un définitif de quoi que ce soit. Très bien.

Miko. Miko, faites-nous la la visite de la base de Pitoufic. On est là vraiment au cœur du dispositif américain au Grenland.

Oui. Alors en fait donc c'est une base qui à la base durant la la guerre froide était une base qui vous avez jusqu'à 6000 personnels. Euh là vous avez des pistes d'atterrissage qui évidemment permettent d'avoir des des bombardiers stratégiques.

Évidemment les avions les plus lourds qu'on puisse imaginer qui de fait sont là depuis toujours. On a ici fondamentalement un cœur de puissance mais qui a été relativement désengagé parce que depuis 2004 tout simplement et les accords d'Igaliku entre le les États-Unis, le Danemark et le Groenland, l'enjeu ici était très simple, c'était de dire voilà comme l'a dit Gérard Richou tout à l'heure, on va essayer de maintenir une capacité donc radar de détection des missiles balistiques intercontinentaux mais depuis 2021 ça a évolué avec cette dimension spatiale sur laquelle je pense que vous allez revenir. Cela étant, expliquez bien la démesure des Américains, ils ont même perdu dans un accident une bombe nucléaire là et ils ont comment dire contaminé toute la région.

Donc en terme ça et ça c'était pas sous trum, c'était il y a des décennies. Donc en réalité ils ont toujours quand ils veulent faire ce qu'ils veulent ils le vont, ils le font. C'était 1968 effectivement.

Donc là on est sur un B52 qui s'écrase effectivement non loin de de Pitoufic avec quatre oggives nucléaires à bord. Et de fait ce qui a été très intéressant, ça a été de voir comment la radioactivité de ces ogives nucléaires s'est retrouvé dans la glace. Et ça c'est un grand grand enjeu pour les populations groenlandaises aujourd'hui d'un point de vue environnemental parce que fondamentalement on ne sait pas comment gérer cette radioactivité qui est emprisonnée dans la glace alors que la glace justement fond et va vers la mer.

Si cette radioactivité va vers la mer, un peu comme on le voit dans certaines régions autour de la péninsule de Colat en Russie, et bien de fait ça contamine la vie marine qui est aujourd'hui notamment pour les peuples du du nord du Groenland qui sont c'est pas des zin inuites hein, ce sont des zin inouites. Là aussi encore une petite spécificité bah de fait c'est leur pêche de subsistance et donc de fait là ici on a un vrai vrai vrai enjeu qui dépasse ne ser que le cas environnemental scénario regardez ça c'est V quand il se rendait le vice président V quand il se rendait sur place si demain il tente quelque chose ils sortent de cette base de pit toutfic quel qu'est-ce qui se passe bah rien du tout ils sont à 1500 km ils partent pas à pied hein je peux vous assurer que non et puis comme je l'ai dit à part - 50 au bout d'un moment il rentre dans la base parce que pitoufi elle est beaucoup trop au nord pour s'assurer du contrôle d'un d'un demoninent de 2 millions de kilomè carr enfin je je oui il fait 20 là en ce moment c'est c'est pas c'est pas ça à mon avis la solution militaire c'est pas [rires] non mais la solution militaire c'est de se saisir des organes vitaux des sep points de de NC de des centres névralgiques mais vous voulez dire le gouvernement voulait dire l'assemblée vou vous imaginez alors le mais je dis pas je moi je n'y crois pas hein monsieur je parle de dissuasion du blocus, mais c'est eux qui risquent d'être bloqués dans leur base de fque parce que le blocus maritime avec l'Islande, avec l'Irlande qui est à moins de kilomè que la première frontière septentrionale des États-Unis avec le Canada. Donc voilà, il faut aussi raison garder dans la dimension que prend cette crise qui évidemment doit retrouver un peu plus de rationalité mais c'est difficile dans la période où on est.

Et quelque chose que j'ai pas dit Darius tout à l'heure, c'est le fait que aujourd'hui quand on est en hiver, la base de pitoufic, elle n'est pas accessible par la mer. Vous ne pouvez y aller qu'en avion, vous pouvez n'en sortir qu'en avion ou en hélicoptère, mais c'est pas les moyens qui sont forcément privilégiés. Et donc dans ce contexte-là, euh si vous ne pouvez pas y accéder par la mer, vous ne pouvez pas rentrer en sortir.

Que faites-vous quand vous êtes en train de vous dire au mois de mars, au mois de février, au mois de même aller avril tiens, je vais utiliser pitoufic pour peut-être mener une action grenande. Ce n'est pas possible. De la même manière quand on a beaucoup dit oui sur la côestesse et c'est Donald Trump qui l'a dit le premier.

On a cette patrouille Sirius à chien de traîneau qui sert à rien. Ils sont vraiment complètement débiles ces Danois. Bon fondamentalement sur cette côté c'est pareil.

On ne peut pas la pratiquer d'un point de vue marine. Il ne peut pas y avoir par exemple d'opération amphibie, débarquement ou je ne sais quoi russe comme ça a été dit par Donald Trump sur cette zone est. Donc la question des glaces autour du Groenland à l'intersaison ou à durant l'hiver est aussi très dimensionnante.

Est-ce que la la France doit doit oser faire davantage ? Sondage sondage IFOP qui a été publié en primeur ici sur LCI. 41 % des Français souhaiteraient que la France intervienne militairement en Groenlande.

C'est énorme en terme de prise de risque. Alors c'est on peut juger ça va en guerre ou ce qu'on voudra mais enfin c'est comme ça. Oui c'est énorme.

Mais quel est le pourcentage de gens qui sont contre aussi ? Faut faut le dire. C'est donc ça j'ai pas le je vous avoue, j'ai pas le il y a ne sait pas et c'est à peu près équivalent mais là les Français s'exprime au soutien de ce qui est en train d'être fait là et qui implique peut-être une densification à venir.

N'envisage pas qu'on rentre en guerre contre les qui reste quand même il faut dire quand même qui enfin selon moi qui reste quand même au stade de la tempête d'eau dans une bassine d'eau de mer salée quoi si vous voulez glacé. Est-ce que vous comprenez que ça choque quand même certains qui nous entendent ? C'est-à-dire on dit on a parlé d'Ukraine, on a parlé de tant de situations, les pays souverains euh là en l'occurrence alors c'est un territoire associé mais ce sont des gens qui ont un passeport européen fait et on dit "Ah oui mais enfin non entré en guerre non quand même pas.

Ça s'arrête où ? Ça commence où là ?" Et ben c'est c'est la vraie question.

À partir de de combien de kilomètres carrés perdus commence-t-on à se préoccuper de la souveraineté des études ? Alors et ben moi je dis que c'est maintenant. Voilà.

Et je pense que la m J'entends sur ce plateau, de toute façon si ça devient trop tendu, on peut rien faire. Non, j'ai On dit aussi que si les troupes sont suffisamment dissuasives, ils n'oseront pas. Je le dis depuis le début, c'est des forces de dissuasion.

De dissuasion, c'estàd qu'ils ne passeront pas sur le corps de leurs alliés. J'en suis moi persuadé. C'est quand même une épreuve de force.

Bien entendu, c'est quand même une épreuve de force d'abord politique. Ensuite, cette démonstration, elle est au départ symbolique mais en se densifiant, elle exprimera quelque chose et elle pose quand même un problème y compris opérationnel aux Américains face aux capacités de tenir tel ou tel point, de protéger la capitale, de faire des barrages filtrants et cetera. Donc et ça sans qu'on soit rentré dans une logique d'affrontement.

Donc c'est vrai que c'est une logique plutôt de dissuasion. Mais là où attendez attendez monsieur monsieur c'est quand même bizarre quand une des parties dit par avance on fait de la discuasion mais onira pas plus loin c'est qu'onira mais on sait que Trump n'ira pas plus loin non plus c'est une c'est une dissuasion non mais c'est une dissuasion pour le moment efficace c'est que Trump est face à à une situation à laquelle il ne s'attendait pas du tout il ne s'attendait pas du tout à une résistance européenne et militaire et éventuellement économique meilleure preuve et la meilleure preuve c'est qu'il ne brandit que la menace économiquet Oui, foruision politique pas vraiment on vient d'avoir une image où ils affichent un B2 pas dire que ce soit pas un peu puéril je pense qu'il va y avoir une démonstration de force ça veut pas dire bien évidemment un engagement militaire Trump est absolument furieux parce qu'il ne s'attendait pas à une résistance des Danois déjà des Européens et je pense qu'il fera quelque chose sans que ce soit encore une fois il y a un faire je pense que tu as raison Sylvie mais alors là où la question est plus fondamentale parce qu'on la trouve sur l'Ukraine, c'est que on dit il met à l'ordre international, il se moque du droit international mais là on est au cœur je dirais de principes essentiels qui date du début du 20e siècle que les Européens ont chèrement conquis la souveraineté des États, l'autodétermination, les frontières et donc si vous commencez par là, y compris d'ailleurs pour lui-même, enfin n'importe quel territoire est revendicable, on peut demander l'île de Guouam parce qu'elle est dans le Pacifique. Enfin, tout ça n'a pas de sens.

C'est un moment, il faut quand même revenir à des des discussions qui sont plus rationnelles. Bien sûr que si bien sûr que si les forces spécial danoise euh contrôle cette separgique dont Mikoci Rena comme Renault c'est pareil. Voilà Miko il est un peu inouite voilà [rires] et l'autre jour j'ai à la télé j'ai dit esquimo.

Il paraît qu' on a plus le droit de dire esquimo. C'est très raciste et colonial effectivement. Oui, mais c'est plus un sujet en Alaska si vous voulez que essayons essayons d'éviter on a plus le droit d' esquibo.

D'accord. Et euh Non, et si et si euh et si effectivement le général a raison, si ces ces forces spéciales danoises tiennent avec le drapeau danois dans la neige, c'est sep points névragiques, bien sûr que les Américains leur tireront pas dessus. Écoutez de quelle façon les Russes jubilent parce que pour eux alors Vladimir Boutine a présidé une réunion avec les membres du Conseil de sécurité russe.

Euh Poutine déclare que les questions de sécurité actuelle figurent à l'ordre du jour. Le fait pour eux de voir les ce qu'on appelait Nagir le monde libre, rappelez-vous, on disait le monde libre, le monde libre là, il est quand même très très divisé. Écoutez-le, qui se pose presque en au-dessus de la mêlée en parlant de la création d'un monde multipolaire.

Nous avons deux points à l'ordre du jour aujourd'hui. L'un concerne les questions de sécurité actuelle et l'autre porte sur notre rôle dans la construction d'un monde multipolaire et les mesures que nous prenons à cet égard. Commençons et demandons à Serge Labrov de nous faire part de son point de vue.

Voilà, pour évidemment pour les Russes, les heures qui se passent là sont tout à fait extraordinaires. Il y en a deux qui sont en train de regarder le film en mangeant des pop-corn, c'est Poutine et Shijing Ping parce que quand même on se souvient de leur du document qu'ils ont signé en février 2022 de signant leur leur leur amitié sans limite. Et dans ce document figurait le fait que le pacte de l'OTAN était ne devait pas exister.

Donc là, ils sont en train d'assister au démantellement en direct par le le leader de l'OTAN lui-même. Donc c'est quand même un régal. Cela étant, est-ce que ça les embêtera quand même rappeler ce que fait Trump ?

Trump est en train de couper leur route du pétrole avec l'histoire du Venezuela avec les bateaux fantômes. Il est en train peut-être de prendre ce territoire du grand nord qui est quand même voilà. Il l'avait déjà.

Il l'avait déjà non mais il l'avait déjà. Il y avait, je dis rappelle, il y avait 17 bases en 1945, ils en ont gardé trois comme pitoufi qui était énorme jusqu'à la à la fin de la de la guerre froide. Je me permets de corriger un petit peu Miko.

Alors Mico nous a quitté mais il a il a il a tweeté notamment sur le fait que depuis 2004 pour leurs opérations, ils doivent demander l'autorisation au danois. Oui mais mais je veux dire le pour les soviétiques, ils ont jamais revendiqué le Groenland comme un comme de un territoire où vous pouvit s'établir comme ils voulaient. En revanche, effectivement, ils doivent boire le champagne tous les soirs.

Là, il y a là, il y a pas de doute, c'est tellement inespéré. C'est surtout [rires] pardon, non, vas-y. C'est surtout parce que ça légitime complètement la démarche de la diverine et euh mais c'est moins clair pour euh pour la Chine en réalité parce que la Chine se méfie des ingérences et des interventions extérieures.

D'ailleurs, elle l'a condamné clairement. Oui. Et la grande puissance arctique, c'est la Russie.

Si qu'on compare les flottes arctiques américaines et la flotte arctique russe. Le risque d'ailleurs les Norvégiens l'envisage sur le spalbar. N'oublions pas qu'on a été attaqué par des attaques cybernes sur les bases du Sphalbarg et en 2020 par des attaques russes.

Donc je dirais toute cette déstabilisation de la zone entraîne des conséquences très directement sur la sécurité des Européens. En tout cas, on est dans un désordre général et la télévision russe, elle est sur un ton beaucoup moins posée apparemment que que le président Poutine. Elle est jou littéralement du fait que les Américains, c'est ce qu'elle dit, portent un coup catastrophique à l'OTAN.

Le plus important, c'est qu'en agissant ainsi, les Américains portent un coup catastrophique à l'OTAN parce qu'un pays membre de l'OTAN reprend un autre pays de l'OTAN un territoire ancestral. et ce malgré toutes les protestations et au mépris du droit international les européens devraient se concentrer sur ce problème d'une manière générale je pense que c'est bénéfique pour nous c'est très clair. Oui, c'est très clair.

C'est bénéfique pour la Russie. Enfin, si vous aviez eu un cadeau de Noël à faire à Poutine, vous auriez trouvé un cadeau aussi beau. C'est presque impossible à à trouver.

C'est veut dire que il a un ennemi, il a un ennemi. Poutine qui il l'a toujours dit, c'est l'OTAN. Ce qui reproche à l'Occident depuis son discours, c'était à Munich en 2007, c'était l'extension, le mouvement vers l'est de l'OTAN.

C'est ça qui reproche fantasmatique précison. Voilà. Mais enfin voilà, le roman enfin si les pays baltent et tout ça, on sont intégrés l'OTAN, il y a quand même eu clairement un mouvement de l'OTAN vers l'Est qui ont été jusqu'à inclure tous les pays baltes qui sont à la frontière de de la Russie.

Ça c'est l'obsession de Poutine. Et il s'aperçoit que cette Otan qui est son obsidi en train c'est une dispute la dispute de famille, elle se fait pas dans l'appartement mais elle se fait dans l'autobus tout le monde soyons clair. Est-ce qu'aujourd'hui l'Europe est sur deux fronts ?

C'est-à-dire en réalité il y a à l'ouest les Américains et à l'est la Russie et commercialement sur trois fronts et commercialement la Chine. Oui. Citons les premiers concerné qui sont les Danois qui dans leur dernière revue stratégique, celle du renseignement danois, désignent les États-Unis, je cite, comme une menace pour la sécurité nationale.

Donc là, il s'agit plus pour les Russes que de se frotter les mains. C'est-à-dire que les Russes jusqu'ici misaient sur des pays comme la France ou l'Allemagne pour casser le temps de l'intérieur. L'idée que ce serait nous un petit peu les vilains petit canards.

Là, c'est les États-Unis qui font tout ce que les la Russie aurait attendu d'une France dirigée par certains partis politiques qu'ils ont financé à une époque d'ailleurs. Mais il y a une deuxième chose, c'est que dans quand de l'Europe sur deux fronts face aux États-Unis et à la Russie, c'est que on est dépendant d'un des deux fronts, c'est-à-dire qu'on serait confronté à celui qui est notre protecteur contre l'autre front. C'est ça la deuxième chose où il y a matière à se réjouir pour pour les Russes évidemment.

Est-ce qu'il y a un infolement là le simple problème des F35 ? Ce sont des F35 américains. Théoriquement, le Danemark se défend avec ces F35 et en réalité, les Américains ont la clé.

En tout cas, à chaque remise à jour, ils peuvent dire en réalité non, vous arrêtez de utiliser comme ça. Oui, c'est c'est un piège en fait. Le le logiciel des F35 peut être contrôlé à distance par les Américains.

Donc, c'est un enfermement volontaire et c'est vrai que les les Danois ont été les premiers traîtres à l'Europe en faveur des États-Unis et se retrouvent en piégé par leur par leur stratégie. Ce qui est extraordinaire, c'est que quand ce qui est extraordinaire, c'est que après la première menace tout à fait explicite de Trump de prendre le Groenland, euh le gouvern Danemark a dit "Ah mais on va quand même acheter des F35." C'était extraordinaire comme mouvement de servilité.

Enfin, je crois dans l'histoire on n pas vu pareil servilité. Mais ils ont rajouté des P8 Poséid parce que ils rajoutent aussi des avions de surveillance en mer et de et qui sont spécialisé aussi dans la lutte en antisous-marine, excusez-moi. Et donc c'est quand même là effectivement il y a pas mais ils ont aussi je crois acheté des missiles des missiles Fire enfin donc il y a tout al ils achètent des batteries qui ne sont plus qui sont des batteries européennes mais vous avez raison de dire que je pense que là les Européens ont compris que on donne en donnant des gages à Trump ontient rien.

On obtient strictement rien et donc ils sont en train de modifier leur leur ligne de conduite. En revanche et vous l'avez indiqué à l'instant c'est le lien quand même entre les deux crises le Groenland et l'Ukraine que tout le monde fait. les Européens sur les Russes on vient de le dire en frottant les mains et Trump dans une espèce de marchandage invraisemblable quoi.

Et et donc ça c'est quand même pas facile pour nos diplomates, pour nos chancelleries pour essayer de de trouver à la fois affirmer la fermeté dans l'opposition aux États-Unis sur leur revendication sous le Groenland et face à la Russie pour négocier des garanties de paix. question. Rendonsnous s'il vous plaît s'il vous plaît s'il vous plaît s'il vous plaît rendons-nous tout de suite s'il vous plaît s'il vous plaît rendons-nous tout de suite à Moscou où est Charles Livau notre envoyé spécial sur la manière dont tout ça est reçu à Moscou écoutez c'est une situation assez paradoxale ici en Russie parce que vous allez avoir d'un côté une population russe qui il faut le dire ne s'intéresse pas du tout à cette actualité-là mais dans le même temps des médias russes qui eux s'en donnent à cœur joie pour commenter chacune des déclarations des dirigeants européens comme de Donald Trump avec à travers tout cela un message qui est martelé à longueur d'article, c'est que toute cette situation, elle prouve la la faiblesse à leurs yeux de l'Union européenne.

Une Union européenne présentée comme effrayée face à l'ultimatum lancé par Donald Trump. Finalement, ce qui est assez intéressant, c'est que si la Russie est contre le coup de force de Donald Trump dans le au Groenland, cela permet tout de même aux Oitérus et aux médias d'utiliser toute cette situation pour marteler leur message que face aux crises internationales, l'Europe est, si ce n'est absente, en tout cas plutôt inoffensive. Et du côté de Medvedef, on vous parliez de la de la célébration en champagne.

Je sais pas ce que moi bois pas Medvedf. l'air de boire de la vodka plutôt. Et c'est l'heure de l'apéro.

Regardez cela le tweet de Medvedev, c'est l'heure de l'apéro. L'Union européenne et l'OTAN perdu ébêté et confuse en l'occurrence c'est Dimitriev euh qui euh qui se moque euh avec en faisant allusion à une déclaration qu'avait faite Kayakalas qui disait "Bon, au point où on en est, mais la péro il connaît lui tout." Qu'est-ce qu'elle avait dit madame Kayakalas ?

Qu'est-ce qu'elle avait dit ? Kakalas avait dit quoi ? Vous étiez vous suivez ça Mario ?

C'est Dimitrif Pardon. C'est pas c'est pas ce qu'elle avait dit exactement. ça veut dire quoi commencer à boire.

Elle a dit il y a de quoi commencer à boire. Elle l'aurait dit c'est une citation rapportée. Voilà.

Allez-y. Oui. Voilà.

Et [rires] alors c'est ce qui est un peu moins un peu moins enfin bref ce sont les Russes qui se moquent de Kajakalas qui est l'ancienne premier ministre d'un pays balte de l'Estonie je crois. bien ça de l'Estonie et qui est aujourd'hui la chef de la diplomatie de l'Union européenne et qui est évidemment la bête noire euh des Russes puisque c'est une balte. Donc son pays a appartenu à l'Union soviétique et à l'empire russe même à l'Empire russe et que aujourd'hui évidemment elle elle est la première à être à vouloir bloquer les Russes en Ukraine parce qu'elle a très peur que les Russes débarquent chez elle après l'Ukraine.

Pour l'instant Poutine ne faiblit pas du tout. Regardez, c'est le bombardement à Odessa, une attaque de drone russe mené dans la nuit à frapper la région d'Odessa endommageant les infrastructures énergétiques gazière résidentielle et à l'heure où nous parlons, il y a énormément de foyers en Ukraine qui sont dans le grand froid puisqu'il fait très froid à l'est à l'est de l'Europe. On voyait tout à l'heure des images à l'extrême orient russe au Kamchatka et évidemment Poutine pousse ses avantages.

Là il y a un moment pour lui, il y a un moment Poutine encore plus que Nager. Absolument. Ben l'ONU d'ailleurs de manière très détaillée a montré comment la Russie théorise le grand froid comme arme de guerre.

Euh vous citiziez le climat par exemple en Ukraine, il a fait - 16 - 20° la nuit récemment à Kif. On a vu des images de cage d'escalier gelé parce fait 0 ou 1 degré dans des centaines de milliers d'immeubles en Ukraine. D'ailleurs, j'invite ceux qui nous regardent à se renseigner sur les collectes de dons pour des générateurs électriques à livrer à l'Ukraine parce que des centaines d'Ukrainiens sont en train de mourir littéralement de froid.

Et enfin l'avantage c'est celui de Poutine. Évidemment notre attention elle est plutôt portée vers l'autre front pour reprendre votre votre phrase qui est sué du Groenland. Et évidemment que les Européens qu'il s'agit de faire des dons humanitaires par exemple on s'intéresse beaucoup moins à l'Ukraine.

Il y a jamais eu autant de morts en Ukraine dans les frappes russes en ce moment. Euh c'est c'est il y a jamais eu autant de morts depuis des années qu'en ce moment même. On est médiatiquement immédiatiquement c'est très vrai.

On regardez, on en parle plus depuis depuis quelques jours quand même de de l'Ukraine. L'Ukraine a été depuis 10 jours à peu près oublié et donc c'est un bon créneau pour pouvoir pousser ces ces pions. Et disons les choses dans les prévisions des commentateurs, ce qui est un peu embêtant c'est que les commentateurs nous ont beaucoup dit l'armée russe est à bout, elle a pas à bout.

Et les commentateurs nous ont beaucoup dit, vous allez voir Trump ne va pas oser s'attaquer au Grenland. Il s'attaque au Grenland. Donc on a deux fronts où au fond les deux adversaires potentiels ou réel il son plus fort du côté groenlandais.

C'est la raison pour laquelle notre attention est tirée du côté du Groenland parce que cette sidération sur le le fait qu'un autre allié principal menace d'attaquer effectivement c'est une chose qu'on a jamais vu. Et ils vont plus loin pardon. Écoutez Caraganov.

Carganov, il est dans la galaxie de Poutine. Alors, c'est un parmi d'autres. C'est pas le conseiller.

Parfois par sensationnalisme, on dit c'est le conseiller. Enfin, c'est la galaxie ultranationaliste. Et il faut aussi écouter, c'est les plus durs des dur.

Il répond à Toker Carlson, le nationaliste américain qui a cultivé les liens avec la avec la Russie et il menace d'abord sur le principe. Il dit "Si le pire devait arriver à Vladimir Poutine, s'il était assassiné par exemple par les forces spéciales ukrainiennes, et bien la vengeance se porterait sur l'Europe." Que se passerait-il si votre président était assassiné par les Ukrainiens, l'Europe ou les États-Unis ?

Quelle serait la prochaine étape ? Espérons que cela n'arrivera pas. Mais alors, bien entendu, cela signifierait que nous punirons.

Espérons que ce ne soit pas les États-Unis, mais l'Europe sera rayé de la carte. Il convient d'éloigner les mathématiques géopolitiques et géostratégiques parce que c'est une nuisance. J'espère qu'ils ne seront pas punis physiquement.

Mais je commence à dire que ces idiots ne comprennent rien d'autre que la douleur physique. Sylvie Berman, il y a un discours apocalyptique de fin du monde qui représente quoi ? À vrai dire pas grand-chose, c'est pas repris par euh Vamor Poutine de manière générale.

C'est euh Soloviovaganov qui ressorti de je ne sais où puisque on l'entendait pas dans les années précédentes. C'était avant un spécialiste des questions européennes américaines et euh qui là veut exister et qui tient euh un langage out trancié. En plus ça n'a aucun sens dire on va rayer de la carte tel ou tel pays sachant que il y a une frappe en second et que la Russie peut être rayée de la carte.

Donc tout ça n'a aucun sens. L'obsession antie-européenne. C'est-à-dire que théoriquement il c'est fini, on parle plus du tout des Américains.

Bah avant il parlait de Zapad, de l'Occident collectif, maintenant il se concentre sur l'Europe. D'ailleurs, il y a un signe intéressant de ça. Des intellectuels un peu plus en vogue que Caraganov.

Il y a des vieux penseurs comme Nicolas et Danilky, je parle de gens du 19e siècle, qui ont théorisé que l'Européen était l'ennemi éternel de la Russie et que la Russie se réaliserait ne serait-ce que spirituellement dans la haine de l'Europe. Et bien, ils reviennent dans les programmes scolaires. Même Poutine lui-même dans ses discours cite des gens comme Ivan Ilin qui décrivent à quel point l'Europe ce sont des bolations des dégénérés pour les mettre au point.

Dostoevski qui disait je cite nous serons des seigneurs en Asie. En Europe, on était des ramas ramas de ce qui nous plus il s'embourbe sur le terrain. Plus ils s'embourb sur le terrain parce que là leur guerre contre l'Ukraine qui est quand même beaucoup plus petite que la Russie, elle dure depuis plus longtemps que la deuxième guerre mondiale pour la Russie.

Donc c'est quand même incroyable. Staline, il avait réussi à prendre un Berlin hein. Et euh et plus ils s'en bombent sur le terrain, plus dans leur menace, dans leur discours apocalyptique, ils ils ils en font.

C'est-à-dire que euh c'est pour compenser en fait leur manque de succès tactique sur le terrain. Et bien, ils emploient les les les prophéties les plus apocalyptiques comme si nous allions être intimidés par ça. Et ne et nous ne le sommes pas.

J'aimerais vraiment vous entendre sur l'heure que nous vivons en Europe, c'est-à-dire la le continent européen qui a été le phare du monde. Il faut dire ce qui est pendant tant de siècles, enfin en tout cas 3 siècles disons, qui a été le centre du monde he qui aujourd'hui est menacé vraiment des deux côtés hein. Il y a la fameuse théorie on avance ou on recule quand on est en puissance.

Il y a pas d'entre. Il y a une stratégie et chez Trump et chez Poutine d'ailleurs de découplage de de entre l'Europe et les États-Unis. Donc ça c'est leur but à l'un et à l'autre, c'est de tuer le l'Union européenne, donc de tuer l'Occident collectif et de Poutine et et Trump se sont trouver une alliance sur le dos de l'Europe.

Mais il faut bien écouter ce docteur Folamour parce que c'est pas ce qui dit qui est intéressant, c'est le mot douleur physique. C'est ce qu'il est en train ce que les Russes sont en train d'appliquer Poutine, c'est une guerre psychologique. Il n'a pas gagné le terrain la guerre sur le terrain militaire et là il est en train de le gagner sur le dos des populations civiles sans réaction de Trump. sans ré on sait qu'il devait faire la paix pour sauver les vies humaines.

Donc ça c'est notre héritage nous européen. Alors évidemment on est confronté dans un cas du chantage, dans l'autre à des intimidations, dans toute une série de provocations ou de discours irréalistes. Mais en même temps, il faut garder, je dirais nous dans dans cette tumulte, dans cette tourmente des caps assez fixes, assez droits et assez au clair avec nos valeurs.

Et dans dans ce qui se passe en Ukraine, c'est vrai qu'on vit un moment absolument inacceptable et sans que personne ne dise rien et personne ne dit rien en ce moment à Washington. Est-ce qu'on sait limer les dents ? Est-ce qu'on sait limer les dents ?

Quand on regarde aucune demande contre Bush Bush fil qui a commis le crime de guerre d'envahir l'Irak, aucun européen n'a osé demander son inculpation les dirigeants parce que beaucoup beaucoup l'ont accompagné Obama italien les espagnols et britan et les Danois les danois. Obama qui a fait écouter toute l'Europe qui a fait briser des milliers de contrats à notre détriment sanction zé puis et puis les Danois il faut le rappeler alors là c'est le c'est leur côté noir c'est que ils avaient refusé d'entrer dans la PSDC et cetera, c'estàdire la politique de sécurité de défense commune et que ils n'y sont rentrés qu'à la faveur du conflit de tout dernièrement à la faveur du conflit. Donc maintenant il profitent en fait de de cette protection théorique queoffre l'UE après avoir joué contre leur leurs amis.

Ça c'est quand même une vérité qui qui est quand même le leur part obscure. Oui Fran que des pays comme le Danemark avaient beau jeu rétorqué à la France que c'était nous qui trahission entre guillemets à l'Europe. On a accusé les Danois d'avoir trahi l'Europe au profit de l'Amérique.

Nous quand on proposait une espèce de chimérique rapprochement avec la Russie en disant que les Danois, les Polonais, les Baltes nous saoulent avec une menace russe imaginaire qui est une invention de la propagande américaine, c'est nous qui passions pour des traîtres et des Européens. Et ça expliqué beaucoup du pourquoi on a été aussi inaudible sur l'autonomie stratégique de choses de choses [rires] de choses. Non non, on peut pas accepter ça.

On peut pas dire que la France a trail, on peut pas raconter n'importe quoi. On peut pas raconter n'impor que vous venez de dire. une trahison de l'or.

Non, pas s'il vous plaît, pas ensemble. On a le droit de faire des propositions. Rena s'il vous plaît, pas ensemble de faire des propositions de politique y compris des propositions de politique d'un rapprochement avec la Russie.

Ce qu'a fait effectivement le président Macron et cetera bien sûr, mais c'est des propositions politiques et qu'on peut proposer calmement à nos partenaires européens. [rires] Mais nous n'avons pas nous n'avons pas nous euh installer euh des bases au profit euh des Russes euh en France pour et pour espionner euh nos amis européennes. C'est exactement ce qu'on fait les Danois.

Donc il faut le dire et les Danois refusaient de rentrer dans les accords de la défense européenne. Mais tout ça c'est rétrospectif. Ce qui est intéressant c'est le moment qu'on vit aujourd'hui d'Union ou de division des Européens.

Et on voit bien que sur les deux conflits, madame Kalas disait ce qu'elle a dit parce que elle était plus polarisée sur l'Ukraine comme un certain nombre de pays baltes euh comme les Néerlandais euh comme d'autres et nous la problématique euh du Groenland et on voit bien que quand même telle qu'elle l'Europe, il va lui manquer une réflexion, il lui manque un directoire, il lui manque un commandement militaire, il lui manque beaucoup de choses pour faire face à ces crises. Et donc je pense que quel que soit l'issue de ces deux conflits, on passera dans par une réforme en profondeur de l'OTAN, en profondeur si c'est pas sa dislocation et sa récupération par les Européens, mais aussi par une reconsidération des traités européens pour avoir quelque chose de plus efficace. Trump veut remodeler ce monde.

Il faut lire la lettre qu'il a envoyé concernant à Norvège sur le sur le Nobel étant donné que votre pays a décidé de ne pas me décerner le prix Nobel de la paix pour avoir empêché plus de h guerres. Je ne me sens plus tenu de penser uniquement à la paix. Euh, bien qu'elle reste toujours ma priorité, je peux désormais réfléchir à ce qui est bon et juste pour les États-Unis.

Le monde ne sera pas en sécurité tant que nous n'aurons pas un contrôle total et complet sur le Groenland. Ce soir, il le dit, express verbis, il ira jusqu'au bout pour tenir le Groenland. Cette lettre est folle.

Oui, totalement. Enfin, c'est assez puéril en même temps. C'est évidemment pas le gouvernement danois qui est responsable de l'octroit du prix Nobel ou norvégien ou pardon.

Oui, norvégien c'est il est totalement indépendant et répéter sans arrêt j'aurais dû avoir le prix Nobel, j'ai réglé Hig guerres et tout enfin ça n'a pas beaucoup de sens. Continuer à dire maintenant je vais me désintéresser de la paix. Mais en tout cas, il fait une fixation telle sur le Grenland que personne ne peut exclure effectivement une intervention en force qu'il aille plus loin.

Sachant que le 4 juillet, c'est le 250e anniversaire euh de des États-Unis, qu'il est dans cette logique de make America great again et qui veut le faire également. Est-ce qu'on est en train de le sous-estimer ? Tout à l'heure sur ce plateau, Alain Ber était là, il disait constamment, on a sous-estimé l'audace de Trump, le culot de Trump.

On a dit, vous allez voir, on a dit la bourse va s'écraser. Moi, je suis intéressé, il y a un des chefs d'édition, un responsables de le qui pilote toutes nos éditions ce soir. Il a surtout pas écouté les experts de LCI.

Il a investi sur les valeurs et il a gagné, il a gagné des milliers d'euros. Et quand vous regardez la bourse américaine, elle monte depuis 2 ans, depuis 1 an pardon, elle monte. Ouais.

Et puis faut aussi investir en ce moment sur les entreprises de défense européenne qui montent aussi ce qui se passe. Mais non, mais ce qu'a dit, enfin, on connaissez la la phrase de la princesse de Clève, mes patients peuvent me conduire mais elle ne seraiit me guider. Bon ben, sauf que c'est toute la poésie de Trump qui est guidée par Sono.

Il dit l'Amérique en première, Son ego vient en premier et je ne sais pas si l'intérêt de l'Amérique est dans le top 10 de ses intérêts à lui. Cela dit, non seulement quand on voit ces obsessions, ses lubis sur le Groenland, sur le prix Nobel, sur les tarifs commerciaux, jusqu'ici il est allé au bout de ses lubis. L'Ukraine n'est pas une de ses lubis pour ça qu'il lu fait à peu près peu de cas.

Les tarifs commerciaux est une lubie chez lui depuis ses écrits des années 80, il est allé au bout. Mais si je puisse répondre très brièvement. Mais donc restons là-dessus, c'est-à-dire, pardon, non, s'il vous plaît, s'il vous plaît, qu'on comprenne bien ce qui est en train de se passer.

Là, on voit les images des frégate, euh les deux frégates danoises qui sont envoyées sur place. Les Américains envoient des avions de guerre qui se dirigent qui vont se diriger au à pitou fix sur leur base. Euh on sait pas combien d'avion.

Donc Trump est en train d'accepter la le bras de fer et on sait pas très bien où il s'arrêtera. En fait les avions euh se dirigent vers le Grenand dans le cas dans le cadre d'un exercice otanien de routine quand même dire peor c'est la même chose [rires] Nordéqu pense qu'il va aller comme Sylvie il va aller dans une étape de plus. pour des raisons qui sont à la fois psychologiques et et politiques aussi.

Alors après, c'est vrai que euh il est difficile à manœuvrer. Pourquoi pourquoi ils veut le prix Nobel ? Bah, il y a quand même beaucoup de présidents des États-Unis qui ont le prix Nobel et pas seulement Obama.

Ça commence par Thodor Roosevelt, son idole. Mais il dit plus justement, il dit maintenant ça n'intéresse plus le prix Nobalisme, c'est trop tard. Oui.

Oui. Oui. Bien sûr.

Mais il faut regarder quelqu pacifiste. Oui. Oui.

Mais vous savez pourquoi il l'a eu ? Il a arrêté la guerre entre le Japon et la Russie. On attend qu'il arrête que Trump arrête la guerre. entre l'Ukraine et la Russie.

Euh, il a mis en place ou il a aidé à la mise en place du tribunal pénal, du tribunal de l'arbitrage de l'Am. On attend que Trump fasse quelque chose un jour pour la justice internationale. Donc, quand on reprend même ses je dirais ses plus grandes références à l'international, bah il faudrait simplement qu'il se hausse à peu près au niveau de leur bilan, que ce soit celui de de Théodore Roosevelt, de Wilson, d'Obama, de Marchall.

Bah non, mais en fait Wilson en fait non. Wilson, il l'a eu pour la SDN au moment de la c'est catastrophique parce que tout ce qu'il fait euh il n'arrive pas à faire à vous interrompre une seconde. Moi je suis frappé là.

On est vraiment en plein. Alors il y a deux mondes. Il y a des Européens, vous êtes là dans un aimable salon, vous dites "Oh Wilson, ah Obama et cetera comme si on parlait du passé, comme une conversion de salon, comme si était au cercle interralié que vous fréquentez.

C'est très chic mais les Trump est en train de défier l'Europe maintenant. Il est pas en train Non mais s'il vous plaît s'il vous plaît s'il vous plaît. Ben moi je suis pas danois mais il se trouve que là c'est un territoire associé au Danemark.

Les États-Unis d'Amérique sont en train de dire qu'ils le veulent et Trump ce soir le répète. Il dit "Le monde ne sera pas en sécurité tant que nous n'aurons pas un contrôle total et complet sur le Danemark et sur les plateaux de télévision et ailleurs en Europe. On dit oui neura pas peut-être on ne sait pas trop parlons de Wilson parlons du passé.

Il se passe quelque chose là qui est assez frappant. dit que s'il le fait, c'est une déchirure dans le pacteur. Bien ce que fera l'Europe B c'est-à-dire qu'enfin elle comprendra le message, ellea ses capitaux, c'est son marché financier, elle arrêtera toute une série alors soyons concret, quelle sanction là, on prendra la carte bleue et pas et pas Visa et pas les systèmes de cartes bancaires.

On a tous eu à un moment des cartes de crédit toutes les banques. Bon voilà, on trouvera des moyens de parade et notamment dans le domaine financier. Et puis pareil, il faudra développer des clouds, des moyens numériques, ça prendra plus de temps et ça sera très difficile parce qu'il y aura des pays au sein la discussion européenne qui ne suivront pas notre [rires] notre volonté et c'est une vieille volonté française de du général de Gaul d'être indépendant par rapport aux États-Unis.

Ces pays qui ne nous suivront pas aujourd'hui et ben elles ont des noms. C'est la Pologne, c'est les pays baltes. Vous les pays baltes c'est très c'est très au nord.

Pourquoi ils ont pas envoyé de spécialiste au gr ? Bah oui, parce qu' voilà voilà c'est ces pays-là ne nous suivront pas et donc vous n'aurez pas de décision européenne de s je pense que selon que cette crise va je dirais beaucoup plus loin et trop loin il y aura nécessairement une reconsidération une reconstruction des instances aujourd'hui que soit l'utangue soit l'Union européenne pour trouver des directoires plus efficaces mais si Trump fait ça les conséquences économiques aux États-Unis sont considérables. Vous parliez de la bourse à l'instant, vous pensez que oui aujourd'hui mais vous pensez que s'il y a le pacte de rétorsion qu'envisage les Européens même simplement l'annoncer et même simplement on disait déjà ça sur les droits de douane.

Rappelez-vous on disait ça va s'écrouler et c'est le contraire qui s'est produit. Lisons ce que disent les itens le dollar dollar comme mond le dollar comme monnaie mondiale qui est quand même très attaqué et qui reste aujourd'hui la monnaie de réserve et d'échange mondial peut perdre. Alors là, si elle a les Européens et les Chinois contre contre le dollar, l'Europe peut très bien l'Amérique peut très bien perdre la force du dollar et et et là, vous aurez une crise économique terrible aux États-Unis parce que parce que euh ils ont un déficit record et que ce sont les Chinois qui détiennent le plus d'obligations.

Franchement que alors là je le dis avec beaucoup de tristesse, mais que la lcheté est un ressort d'action beaucoup plus fréquent que le courage et que je suis alors que je rejoins ce que vous dites, je suis pas persuadé. J'aimerais j'aimerais vraiment moi je suis plutôt européen, j'aimerais croire ce que vous dites mais quand on voit les égoïsmes nationaux qu'on moi que j'ai croisé tout au long de ma carrière militaire et cetera, je suis pas du tout persuadé qu'il y aura unité d'action. Oui, mais il y aura une recomposition d'inilier européen de l'OTAN d'une Union européenne pas avec je vous dis pardon pardon qu'on comprenne bien s'il vous plaît s'il vous plaît regardez lisez les italiens les italiens d'ailleurs.

On va voir le le marinoine puisque Donald Trump devrait se déplacer dans quelques instants. Euh donc les Italiens font cavalier seul. Euh madame Mélonie, je tenais à vous dire que la perspective d'une augmentation des droits douanes pour les pays qui ont choisi de contribuer à la sécurité du Groenland est à mon avis une erreur.

Je suis pas d'accord, mais elle ajoute euh envoyer des troupes pour renforcer la sécurité aurait dû être comprise non pas comme une initiative dirigée contre les États-Unis mais plutôt contre d'autres acteurs hein accusatoire et Croseto. Croseto, je ne peux pas comprendre leur présence. Imaginez 15 Italiens, 15 français, 15 allemands, on dirait le début d'une blague.

Je veux dire, je pense qu'il est notre intérêt de maintenir l'unité du monde occidental. Donc les Italiens ne sont pas du tout d'accord avec ce que font ce ce général d'abord aurait mieux fait de se taire. Ensuite, quand il parle de monde occidental, c'est un concept qui lui appartient, qui qu'on viendrait de décrire au départ.

Et enfin, je trouve que la formule de madame Méloni, très équilibrée, très pesé au trébucher, dit tout et son inverse. Donc faut pas en tirer. Mais surtout elle elle ne se mouille avec personne.

C'est vrai qu'on est on est dans une phase mais peu en tout cas pour la pour l'unité de l'Europe, ça la fout mal si je peux me permettre. Je suis d'accord mais du côté américain, on est à un an de Trump qui a mis un Charivari international partout, qui a ouvert les crises, qui n'en a réglé aucune. Je sais pas ce que sera l'agenda politique américain de 2026.

Regardons, arrêtons-nous un instant. Arrêtons-nous un instant cette image. Donc là, c'est le président Trump qui est à à Palm Beach.

Expliquez-nous ce qui va se passer là. Peut-être Aurélien Duchen là dans l'agenda présidentiel américain puisqu'on est suspendu. Alors, il se rendra à Davos cette semaine et ça va être un moment incroyable où se retrouveront à Davos les Européens et les Américains un peu en chien de faillance.

Oui, Davos doit parler donc tris qu4 d'heure. On se souvient que voilà ses premières prises de parole dans ces genres d'instance, il s'était attaqué frontalement à ce qui censé être la philosophie de son parti, le libre échange et cetera. On peut s'imaginer que à Davos, il en remettent déjà une couche sur le fait que l'Europe vole les États-Unis.

Il a ressorti il y a pas longtemps le chiffre faux du fait s'il y aurait 300 milliards de déficit commercial des Américains envers l'Europe et cetera. Il n'en démor pas. Et la deuxième chose, on peut s'imaginer aussi à ce que ce sera Davos, il va parler normalement mercredi, c'est-à-dire la veille du Conseil européen extraordinaire où le président français notamment devrait proposer que l'Europe active des instruments comme l'instrument antioerstition contre les États-Unis.

On peut s'imaginer que Trump mette la pression totale et absolue pour qui ? Ben pour des gens comme Mélonie. pour que des gens comme Mélonie puissent dire "OK, il faut calmer le jeu." Comment fonctionne cette fameuse majorité ?

Puisque donc il faut une majorité qualifier, c'est ça pour que ces mesures 55 % donc 55 % ça fait 15 états sur 27. Ça fait 55 % de la population. 15 états sur 27 pour prendre des mesures contre Trump.

Oui. Et 65 % de la population que leur droit de vote corresponde à 65 % de la population. Non, attendez parce que si c'est des sanctions, non, si ce sont des sanctions, les sanctions, ce sont des mesures de politique étrangère et les sanctions se prennent à l'unanimité.

C'est d'ailleurs pour ça qu'il a à chaque fois fallu les les sanctions contre la Russie sont renouvelées tous les 6 mois. C'est pour ça qu'à chaque fois, il faut avoir il faut avoir Mais parlez pas en même temps. Franchement, c'est très désagréable que vous parliez en même temps.

Onentend pas bien. La voix de la Hongrie, il faut avoir la voix de la Hongrie. Et donc, on donne des choses à la Hongrie et cetera.

Les sanctions sont prises à l'unanimité. C'est le traité de Lisbonne. C'est exact.

C'est exact. Et c'est pour ça que la Hongrie, on a réussi à la à la circonvenir. Il fallait avoir le vote de la Hongrie.

Parfois, ils ont ils allaient aux toilettes le moment venu et parfois il votaient pour. La dernière déclaration sur les réseaux sociaux de Trump, l'Amérique est de retour et je rappelle, on peut peut-être réafficher la le dernier le dernier dessin qui a été partagé, enfin la comment on appelle ça ? animation qui a été partagée par Exet, le secrétaire à la guerre qui menace très directement les Européens puisque il il publie ce B2 avec l'héritage américain qui continue et ce drapeau qui est même l'ancien drapeau.

Regardez bien, tout est symbolique. C'est c'est le drapeau de 1774 en fait. C'est celui-là avec les les 13 les 13 états initiaux.

Donc, ils sont en train de dire la conquête territoriale euh, elle continue, c'est-à-dire depuis le 18e siècle, on va continuer. Av, c'est le discours de Trump à son investiture. Donc, on fait aller un an demain.

La destinée manifeste. La destinée manifeste, c'était cette idéologie américaine du 19e siècle qu'ils ont appliqué contre les Indiens au premier chef. Sauf que cette fois la destinée manifeste, elle se fait aussi contre nous.

C'est quand même la première fois dans l'histoire de cette idéologie que les Américains emploient cette voilà ce concept d'expansion. y compris contre des Européens et y compris contre des alliés exception fait des espagnols je crois à l'époque de Théodore Roosevelt depuis l'indépendance donc la déclaration d'indépendance c'est 1960 76 76 oui c'est ça ou après ils sont traité de Paris où ils sont vraiment un état c'est un peu plus tard parce que les anglais 83 de Paris et ben depuis 1783 vous savez combien de fois les États-Unis d'Amérique ont fait la guerre d'US ? plus de 220 fois.

C'est un pays qui aime faire la guerre. Voilà, ils ont le fighting spirit. Oui.

Oui. Mais ils l'ont jamais fait contre une démocratie. Et ça, ce serait la première fois dans l'histoire contemporaine qu'on voit une démocratie.

Si on allait dans l'aventure que vous évoquez, l'aventure militaire au Groenlande, que une démocratie s'en prendrait à une autre démocratie. Bah le les Britanniques, c'était déjà une démocratie. Donc 1812 c'était une démocratie.

D'accord. J'ai parlé j'ai parlé de la période contemporaine 20e siècle et cetera. Toutes les guerres ont été faites avec un camp qui était le camp de démocratie et jamais divisant le camp de des démocra.

Mais ils l'ont très souvent frais ou mépris du droit. Rappelez-vous guerre d'Ir sur la base d'un mensonge très assumé et avec une guerre d'invasion. Crime d'invasion.

L'époque de Théodore Roosevelt, c'est pas une époque du droit non plus extraordinaire. Alors, il a c'est vrai qu'il a il a eu le prix le prix Nobel que que j'avais parfaitement oublié, mais c'estes 20 ans de guerre avec une bonne 12 ou 15 intervention dans toute l'Amérique centrale d'une manière quand même à leur disposition he quand ils veulent. Ils ont ils ont envahi à peu près tous les pays d'Amérique centrale.

Ce que Louis Gautier quand même dit est intéressant parce que c'est vrai que les Américains c'est quand même des idéalistes et c'est vrai qu'ils ont complètement intégré le discours cancien là. ce grand philosophe de la fin du 18e siècle, qu'and philosophe allemand bien sûr euh et que en fait les démocraties ne se font pas la guerre. C'est ce que expliquer quand et c'est quelque chose auquel il croit.