Agnès Pannier-Runacher invitée d'Audition publique (08/06/2020)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 44 %Attaque 35 %Défensif 21 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 84 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
En cas de deuxième vague de coronavirus, la France aurait-elle les moyens financiers d'y faire face ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Les entreprises demandent une date pour la levée des contraintes sanitaires, entrevoyez-vous cette date ?
- 6:00OuverteRéponse partielle
Certaines entreprises françaises fabriquant des masques en tissu sont submergées de stocks, reconnaissez-vous un ratage ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Allez-vous flécher la commande publique vers les entreprises françaises de masques ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Avez-vous pris des engagements pour soutenir la filière textile française sur les masques ?
- 15:00RelanceRéponse directe
Le ministère a commandé 10 millions de masques lavables au Vietnam, est-ce contradictoire avec le message d'achat français ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Agnès Pannier-RunacherChiffre
« le gouvernement a les yeux tournés vers la reprise économique désormais les aides aux entreprises ou pour le chômage partiel ont déjà coûté cher 450 milliards d'euros c'est 20 % des richesses nationales »
- 4:00Agnès Pannier-RunacherFait
« le premier ministre a été très clair il ya une rendez vous le 22 juin où nous prendrons une série de mesures sur la base des données sanitaires dont nous disposons »
- 6:00Agnès Pannier-RunacherFait
« la fabrication des masques grand public à sauver des centaines d'entreprises et des milliers d'emplois »
- 9:00Agnès Pannier-RunacherFait
« j'ai lancé une mission avec deux ambassadeurs justement pour porter cette question de la façon dont on va traiter la filière masque »
- 15:00Agnès Pannier-RunacherFait
« l'ugap qui est la centrale d'achat public à chaque français donc vous avez deux mesures différentes »
- 18:00Agnès Pannier-RunacherChiffre
« pour un tiers des masques on a un prix à usage qui varie entre 10 et 30 centimes »
- 24:00Agnès Pannier-RunacherFait
« l'état aujourd'hui faire un effort massif aux côtés des entreprises donc on n'est pas dans des logiques de compensation »
- 35:00Agnès Pannier-RunacherFait
« toute notre vie chère des landaus et tous justement toute la force que nous mettons aujourd'hui dans la bataille c'est entre maintenant 2023 qui est la date de 1024 en l'occurrence pour la zoé »
- 40:00Agnès Pannier-RunacherChiffre
« l'industrie 4.0 c'est ce sont des méthodes kobo robot fabrication additive fabrique des machines à commandes numériques qui peuvent faire gagner jusqu'à 30 % de productivité à une usine française »
- 54:00Agnès Pannier-RunacherFait
« il faut des voitures qui polluent moins c'est tout l'enjeu de la prime à la conversion lorsqu'on dit changer votre voiture qui a 15 ans d'âge qui polluent beaucoup pour une voiture qui à en croire un moteur thermique mais qui polluent dix fois moins »
- 3:00Fait
« il faut l'abattre non je crois que c'est mauvais ça politique »
- 3:30Fait
« je ne me reconnais pas dans le projet d'anne hidalgo »
- 5:30Fait
« son projet est le projet que nous avons construit collectivement »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] bonsoir c'est lors d'auditions publiques en direct sur lcp public sénat avec le figaro le confinement est désormais bien entamée le gouvernement a les yeux tournés vers la reprise économique désormais les aides aux entreprises ou pour le chômage partiel ont déjà coûté cher 450 milliards d'euros c'est 20 % des richesses nationales et la note est loin d'être définitive c'est du jamais vu mais ça n'empêchera peut-être pas hélas le chômage d'augmenter après la crise sanitaire puis les finances se profile peut-être une crise sociale on va parler tout cela avec notre invité ce soir bonsoir en espagne et une hache et bonsoir les secrétaires d'état à l'économie merci d'être sur ce plateau où vont se succéder à tour de roatan tran huy et brigitte boucher mes consoeurs des chaînes parlementaires puis en duplex deux parlementaires sophie primas sénatrice et sébastien jumel députés qui vous parleront par exemple de la situation chez renault de la rue relocalisation des entreprises en france avant de conclure avec yves thréard directeur adjoint et éditorialiste au figaro je vous pose une première question en cas de deuxième vague de coronavirus disais que ça coûte coûter cher déjà 450 milliards est ce que la france aurait les moyens financiers d'y faire face je crois que l'enjeu c'est précisément d'éviter une deuxième vague de mios haddaoui russe et surtout de s'équiper c'est pour ça que je le rejoins olivier ferrand lorsqu'il dit que l'épidémie n'est pas terminée qu'il faut continuer à appliquer les gestes barrières parce que nous savons que si l'épidémie s'emballe alors notre économie et le risque social augmente donc vous avez dit on reste très concentré sur des gestes barrières ce qui est respectée la distanciation social porter un masque dans les circonstances où il faut porter un masque vous hri vous avez l'avantagent de prendre un minimum de temps et de diffusion dont deux mineurs avaient pu réhabiliter la reprise du virus dans notre prévention c'est bien de dire puisque plus milliards d actions que j'ai deux chargés de l'approvisionnement en basque de la france au gouvernement mais est ce que imaginez s'il ya une deuxième vague est ce qu'on pourra mettre de nouveaux 450 milliards sur la table non écoutez je crois qu on verra mais justement gouverner c'est prévoir gouverner c'est anticiper et notre rôle c'est de mettre tout en oeuvre pour que nous traversions cette crise en évitant d'avoir à n'ont pas affronté une deuxième vague mais affronter un deuxième confinement c'est ça l'enjeu est cet enjeu il suppose la responsabilité tous parce que c'est le confinement qui coûte cher mais également de l'ensemble des acteurs et que c'est le confinement qui butcher tout à fait la confédération des petites et moyennes entreprises elles elles demandent une date pour la levée des contraintes sanitaires dans les entreprises pour qu' il y ait une reprise normale est-ce que vous entrevoyez cette date je crois que le premier ministre a été très clair il ya une rendez vous le 22 juin où nous prendrons une série de mesures sur la base des données sanitaires dont nous disposons et vous voyez le sanitaire il est très lié à l'économique c'est à dire c'est ce qu'on disait un instant c'est à dire que si le virus circule moins on va pouvoir donner encore plus d'espacé plus de liberté aux différents acteurs aux entreprises donc aux particuliers aux entreprises tout en continuant est très stricte sur les gestes barrières et si l'on s'aperçoit que malgré tout il ya des signes avant coureurs de reprise de circulation du virus dans certains dans certaines régions alors il faudra faire attention moi j'ai bon espoir aujourd'hui le déconfinement se passe plutôt bien on le voit on voit que par rapport à il ya trois semaines où beaucoup est inquiet sur l'école sur la reprise du travail sur les entreprises ça se passe bien les choses se passent bien les entreprises aussi pour continuer à accompagner oui dans les entreprises je sors d'un comité stratégique de filière par exemple avec la filière mode et luxe j'en ai eu quelques uns ces derniers jours et beaucoup d'entreprises disent on n'est pas encore au niveau d'activité de l'année dernière mais ça se passe mieux que ce que nous anticipions c'est à dire pas au niveau d'activité qui et combien de perte d'activité c'est 50 % d'activité en moyenne non c'est beaucoup moins au niveau industriel là on est dans le mode et le luxe on parle d'une activité qui est aujourd'hui de l'ordre de 60% de l'activité de mélanine r et au niveau du chiffre d'affaires on est sur une perte qui varie de 10 à 20 % parce qu'il ya moins de fréquentation mais les corps les gens viennent dans les magasins c'est plutôt pour acheter et il ya du rattrapage on va maintenant accueillir tam traduit de public sénat [Musique] surtout bon sens francis bonsoir anne espagne et rue nash est alors en espagne et une hache et au gouvernement vous êtes chargé des masques on les rend publiques des masques grand public aujourd'hui certaines entreprises françaises qui se sont lancés dans la fabrication de masque en tissu 10% avez-vous dit croule sous les stocks est-ce que vous reconnaissez là dessus un ratage bien au contraire je crois qu'il faut se dire que la fabrication des masques grand public à sauver des centaines d'entreprises et des milliers d'emplois mais pour cette série il faut partir c'est à dire que sais-je entreprises qui n'avaient aucune activité se sont lancés aussi dans la fabrication des masques parce que ça leur a permis de surmonter cette crise et aujourd'hui depuis quelques semaines elles ont une baisse de commandes pas tous d'ailleurs puisque encore une fois je faisais le point avec l'ensemble de la filière et nous avons des données qui nous remontent chaque semaine on a effectivement un stock de masques ces masques ils peuvent être consommés dans les grandes entreprises ils peuvent être consommés dans les milieux de travail et tout notre enjeu aujourd'hui c'est de faire en sorte que plutôt que d'utiliser comme je les ai vus d'ailleurs ici des masques à usage unique qui sont en règle générale fabriqués en chine parce que surgissent les masques dits chirurgicaux ne sont pas tous d'ailleurs j'utilise des masques textiles lavables fabriqué en vacances c'est moins cher et c'est plus écologique est ce que vous allez fléché la commande publique vers les entreprises françaises ou racheter ses stocks de mac comme vous demandent certains professionnels du secteur aujourd'hui j'ai lancé une mission avec deux ambassadeurs justement pour porter cette question de la façon dont on va traiter la filière masque d'abord parce qu'il faut qu'il reste une filière masse on parlait tout à l'heure d'un risque de circulation du virus il faut être prêts à s'équiper et il faut être prêt à augmenter les productions en cas de besoin deuxièmement nous avons et je vous l'indiquais à l'instant des entreprises qui aujourd'hui n'achète pas de masque textile comme les tares l'état achète beaucoup de masques textile les entreprises achètent plutôt du masque chirurgical il faut les convaincre et c'est pas du tout je leur renvoie pas la responsabilité c'est un produit qui très neuf il faut prendre la mesure du fait que c'est un masque de protection qui est reconnu par les agences sanitaires l'ansès la nsn mais du coup que ces biens équipements de protection individuelle et c'est là que nous pourront écouler les stocks qui aujourd'hui sont disponibles est-ce que vous sortez vous en avez parlé tout à l'heure d'une réunion avec l'ensemble de la filière textile française est-ce que vous avez pris des engagements pour soutenir cette filière et notamment sur la question des masques alors nous avons avec brune poirson lancer une deuxième mission qui est une mission qui vise à construire sur toute l'énergie qui a été déployé sur la mise en place de cette filière masque parce que c'est un succès il faut le dire 450 entreprises mobilisé plus de 100 millions de masques qui ont été fabriqués en france d'autres qui ont été fabriqués à l'initiative d'entreprises françaises dans le monde et donc ce succès là c'est un atout et il faut construire sur ça pour développer de l'industrie textile durable et c'est tout l'enjeu de la mission que nous nous allons confier à la filière textile et ce que nous voulons c'est pas seulement des recommandations dans quatre mois c'est des actes c'est des mesures qui puissent nourrir les décrets de la loi anti gaspi de brune poirson qui puisse permettre de mettre en place des initiatives de relocalisation de 150 entreprises c'est important que me suivre oui mais vous parlez de relocalisation est il vrai que le ministère de l'économie votre ministère a commandé 10 millions de masques lavables au vietnam c'est parfaitement exact et ron nous les avons être amendé fois au vietnam alors plus insolvables donc tissus en tissu réutilisables nous les avons commandées mi-avril à un moment où nous avons sollicité la filière textile française qui nous a répondu qu'elle n'était pas en situation de servir ce niveau de production et comme nous sommes un gouvernement responsable et que ma responsabilité était d'équiper des français pour le déconfinement et bien j'ai estimé qu' effectivement il fallait faire ce geste pour permettre aux français d'abord c'est la pompe et d'être équipé en masse est ce que ce n'est pas le savez le 11 mai ça s'est très bien passé et cette production elle est venue complémenter la production française qui est que tant qu'une en france et qui était absolument incapable de livrer ses volumes parce que c'était le 11 mai le d'écran fouesnant mais aujourd'hui à le faire occurrence juin aujourd'hui elle fait concurrence est-ce que ce message là il n'est pas contradictoire avec le message que veut donner aux entreprises françaises quand vous leur demandez d'acheter français non pas du tout parce que précisément l'ugap qui est la centrale d'achat public à chaque français donc vous avez deux mesures différentes une mesure pour faire en sorte de répondre à la crise et aux besoins d'équipement des français pour le 11 mai et il ya une commande qui est passée et vous avez de l'autre côté l'ugap qui est la centrale d'achat public qui elle a passé de manière très normal et renouvellera ses achats en respectant le code des marchés publics donc je rappelle que le code des marchés publics interdit d'acheter français mais autorise la vente village pour les europe et ses masques qui viennent du vietnam ils sont toujours sur le marché en ce moment ils sont pas sur le marché en face'' boys sont aujourd hui sur un marché qui est beaucoup plus important mais sont toujours en euros en circulation ils viennent ils viennent jédir concurrencer les masques français pensent que vous êtes sur des niveaux qui sont considérablement plus petits on parle là de vous parler de 10 millions il ya 2000 sont un million de masques qui ont fabriqué en france attention à pas tout mais le cordon sécuritaire sur ces sujets là et encore une fois moi j'appelle solennellement les entreprises à s'équiper en maïs ils ne font qu ailleurs une obligation à un moment je pense qu'on va plutôt de travailler encore une fois on va travailler dans la motivation va mettre à l'obligation de vendre des engagements au moins deux reprises de france industrie est entraîne effectivement j'ai eu philippe varin pas plus tard que il ya trois ou quatre heures sur ce sujet là et qui me disait que la solidarité entre filières devait jouer et qu'effectivement il fallait prendre ce sujet et il souhaitait voir comment les entreprises pouvaient placer des commandes en direction des fabricants français sur les masques français justement est ce que vous avez eu des remontées sur des abus de marge des abus de prix sur ces masque en tissu dont le prix n'est pas plafonné alors assez peu puisque nous avons d enquête de la direction générale de la concurrence de la consommation et de la répression des fraudes on constate que pour un tiers des masques on a un prix à usage qui varie entre 10 et 30 centimes je rappelle que aujourd'hui un masque chirurgical vous le trouver dans le commerce plutôt du côté de 60 centimes et que le prix est plafonné à 95 centimes ils voyaient qu'on est très loin de les plafonner pour les masques chirurgicaux mais pas pour la mascotte et qui suivent et les masques textile les payes drummond sont beaucoup moins chers ils ne venaient pas eu de remontée de l'abus sur les prix que vous avez moins de 5% de situations où on a été amené à faire un procès verbal et c'est plutôt des situations l'information est manquante que des situations vous avez un abus sur le prix d'une valeur sur les masques ça a été beaucoup critiqué la gestion des masques il ya des commissions d'enquêté parlementaires qui vont se mettre en place oui elle est commission d enquête parlementaire vous attendent effectivement sur ce sujet le gouvernement est attaqué sur des messages contradictoires qu'il a eue qu'est ce que vous vous allez leur répondre alors d'abord à ce stade je ne suis pas personnellement vous êtes en charge des masques sanitaires je pense qu'il ya deux choses qu'il faut bien distinguer c'est l'équipement des soignants et l'équipement du grand public au moment du décompte final donc je ne me lève pas au dessus de ma condition mais pour reprendre répondre à votre question je crois qu'on l'a vu tout au long de cette crise nous découvrons les caractéristiques du virus et le fêter que les experts médicaux l'om est ce la première quelle institution de référence mondiale a eu des recommandations qui ont varié dans le temps c'était pas choquant puisque notre information sur les virus a également varier dans le temps mais si vous vous référez et de métive ment à ses recommandations elles étaient plutôt négatives sur le port du masque généralisée en début de crise elles sont devenues ou positif dans le courant de la crise et nous nous sommes adaptés et ensuite soyons clair il faut toujours balayer devant sa porte on peut toujours faire mieux il y aura certainement des points et je pense que c'est important d'ailleurs que en interne le gouvernement lui-même façon propre expérience parce que c'est utile aussi j le gouvernement à propos on veut créer sa propre enquête à propre commission denquête avec des conclusions qui vont aller plus vite que les deux commissions d'enquêté parlementaires des conclusions pour juillet est ce que c'est une manoeuvre politique pour couper l'herbe sous le pied non je les parlementaires c'est une décision de bonne gestion il s'agit simplement de faire un retour d'expérience mais pourquoi envers la façon dont l'administration et dont le politique a géré cette crise moi même j'ai fait la crise de 2003 sur la canicule se trouve que je travaillais à l'assistance publique hôpitaux de paris à ce moment là il se trouve également que j'ai géré j'étais partie prenante de la gestion de la crise de 2008 la crise financière alors que j'étais à la caisse des dépôts et consignations je peux vous dire que ce deux expériences ont été extrêmement formatrice pour gérer la crise de 2002 commission n'y avait pas de commission du gouvernement mais c'est pas une commission c'est un retour d'expérience c'est tout simplement la plaie commission denquête qui souhaitent commission d' enquête gouvernementale sans danger recul par rapport à l'action publique et je crois que les français je serais très étonné que le gouvernement n'ait pas cette capacité de recul sensible à la danse aux enchères et d'inter avec les parlementaires vous entendez la tension qui est en train de créer par avec gérard larcher qui se dit stupéfait qui avaient cru que c'était une fête news que le fait que le gouvernement crée cette commission va moi je suis très surprise parce que si nous n'avions pas nous-mêmes travailler à améliorer nos processus de décision tout le monde se serait écrié que c'est scandaleux le gouvernement aurait pu attendre que les parlementaires rendent d'abord sa bonne gestion et après je veux dire il y a le temps de l'exécutif il y a le temps des parlementaires le fait que le bas les parlementaires sont totalement dans leur rôle leur rôle c'est de voter la loi et cette contrôler le gouvernement ils le font je le respecte parfaitement et nous répondrons de la manière la plus transparente possible assez commission d' enquête parlementaire il n'y a aucun problème mais le fait de faire le point en interne est aussi de bonne gestion disons le simplement et ne mettons pas de polémique là où il n'y a pas besoin d'en mettre merci tam merci fatigué à la semaine prochaine on va faire un détour maintenant par la rédaction du figaro live nous est en 20100 au bon soir vincent vous regarde évidemment tout ce qui se passe sur sur la toile et autour du fuyard alive qu est ce qui ressort ce soir oui bien parmi les les informations les plus commentés appliquée par les internautes du figaro francis cette petite phrase d'olivier véran sur le déconfinement n'allons pas trop vite ça a suscité beaucoup de critiques beaucoup d'ironie de la part des internautes du figaro notamment cet internaute qui lie la france est le pays le plus touché par la crise du pib et la hausse de la dette mais n'allons pas trop vite alors qu'est ce que vous en pensez vous amis espagne et relâché alors d'abord il est faux de dire que la france est le pays le plus touché par la crise de la dette et le pygmée ça c'est factuel mais c'est pour répondre je vous réponds factuellement seulement voilà par ailleurs je le redis il n'y a pas une opposition de l'objectif sanitaires et de l'objectif économique l'important c'est d'avoir une reprise méthodique organisé qui permettent de construire une reprise solide si demain matin le virus circule ici il faut re confiné je peux vous dire que les mêmes commentateurs diront que nous n'avons pas pris les bonnes mesures et ce serait une catastrophe est en tout cas ce serait pas bon pour l'activité économique et ça serait pas bout socialement et ça serait pas une bonne nouvelle sanitaires donc soyons méthodique organisé tenons compte de la réalité la réalité c'est un taux de circulation du virus c'est des éléments qui nous remontent sur les tests s qui sont positifs est-ce qu'ils sont négatifs c'est une très bonne nouvelle très bonne nouvelle que le déconfinement se passe bien mais ne baissons pas la garde le virus existent il circule bien d'autres pays nous le montre aujourd'hui et je peux vous dire je pense que aujourd'hui on est sur la bonne voie continuons donc olivier ferrand et en espagne relâché sont sur la même longueur d'onde la la santé l'eau tu économises yb le mans merci vincent on va maintenant faire entrer sur ce plateau brigitte boucher de lcp son origine bonsoir francis von soir à une espagnole une action soit remédié de boucher je viens de vous entendre on vient de parler d' olivier ferrand qui dit n'allons pas trop vite dans l'allègement du protocole sanitaire quand on entend bruno le maire je sais pas ce que vous en pensez vous on a l'impression que ça va quand même pas assez vite pour l'économie française je crois car les grands enjeux c'est effectivement d'avoir des commandes de soutenir notre économie de faire en sorte que la mécanique rob stein je prends l'exemple de l'industrie le sujet de l'industrie aujourd'hui c'est pas un sujet de protocole sanitaire c'est un sujet de fondamentaux économiques le sujet de l'aéronautique pour lequel nous allons annoncer un plan de soutien massif demain c'est pas un sujet de protocole sanitaire appliquée en france c'est le fait que le marché de l'aviation commerciale s'est effondrée parce que c'est ce que sa va soutenir vous du média économique la reprise ça va assez vite où il faudrait accélérer je crois que il faut soutenir l'activité du vauxhall et reese moi l'enjeu de gc notamment et parce que j'ai aussi un oeil sur la parité hommes femmes tout ce qui est problématique de garde d'enfants est important il faut que les femmes puissent reprendre le travail que les entrepreneurs eux puisse repasser en posséder sûrement de pim et d'ecia des temps c'est pour ça qu'est-ce qui vous savez aujourd'hui plus vite nous sommes aujourd'hui en action on peut faire des bonds sur son siège en disant plus vite plus vite plus vite c'est parce qu'elle fait brigitte l'important c'est d'avoir des consommateurs qu'ils puissent consommer c'est le cas aujourd'hui c'est d'avoir des entreprises qui puisse produire c'est le cas aujourd'hui et c'est surtout d'avoir une vision pour la reprise économique qui suppose d'avoir une demande et de transformer notre économie pour construire la croissance suggère pour cela il faut aussi que les jeux les enfants aillent à l'école pour que les parents puissent retrouver le chemin du travail est-ce qu'il ya peint là encore on en parlait mais il n'y a pas de ligne est ce qu'il n'ya pas la ligne blanc caire d'un côté la ligne vers ans de l'autre à aucun moment je n'ai eu le sentiment que jean michel blanquer remettiez de pied sur le frein de la reprise dans les économies contre eux alors que les et verront à peut-être envie de premiers à soutenir la reprise dans les écoles et je rappelle aussi qu'aujourd'hui des problématiques qu'on a notamment à paris c'est un problème de personnel municipal mettons aussi les choses en perspective on sent la candidate aux municipales à paris deux professeurs c'est aussi un problème de personnel qui est en appui dans les électroménagers trois ans et qui n'est pas s'est mobilisée par la mairie paris qui en tout état de cause manquent à l'appel mais bon mais manquent à l'appel à cause de qui la cause de qui à cause de la mairie de paris qui fait passer ma chance ailleurs des mes personnels municipaux donc vous rendre au hidalgo ah ben je le renvoie évidemment hidalgo parce que c'est elle qui emploie ya des nouvelles règles de chômage partiel qui sont à l'étude et qui pourrait s'étaler sur un ou deux ans à risque évidemment de coûter assez cher vous vous dit banco on y va quand même quelle est l'alternative payer du chômage des licenciements massifs payer du chômage ces salles alternative donc la vraie question c'est comment fait-on pour accompagner le plus rapidement possible la reprise économique et dans certaines situations effectivement notamment dans des situations vous avez des expertises qui sont difficiles à reconstruire difficiles à recruter là encore l'aéronautique est un très bon exemple est également l'automobile vous avez plutôt intérêt à maintenir le lien du contrat de travail entre l'entreprise et le travailleur à permettre parce que le chômage partiel c'est à 0 1 ça veut dire que vous pouvez travailler à 20% à 40% à 60% à 81 pour il aida comporte donc à vous adapter à cela l'état compensera mais chacun fera un effort c'est la règle du jeu c'est la règle du jeu qu'à poser muriel pénicaud qui me semble une bonne règle du jeu et surtout l'alternative c'est d'avoir des gens qui sont au chômage et qui met du temps alors v on disait ça coûte plus cher on disait tout à l'heure 450 milliards la question c'est qu'il va payer et surtout sur certains aspects qui est quel budget quel budget oui par exemple la dette sociale il ya le déficit de la sécu qui a pris en charge une partie du chômage partiel saaq août un déficit de la sécu à 52 milliards qui doit payer finalement que c'est l'état est-ce que c'est l'assurance maladie l'a déjà qui doit payer c'est tout l'enjeu de recréer de la croissance je reviens toujours à ça parce que votre principal contributeur aux impôts c'est la croissance lorsque vous avez du bénéfice vous avez des impôts lorsque vous avez des gens qui travaillent vous avez des cotisations sociales et le vrai combat c'est celui de l'emploi et celui de la croissance c'est le seul combat qu'il faut mener aujourd'hui aujourd'hui on doit soutenir la demande et on doit soutenir l'offre on doit faire en sorte que nos entreprises soient plus compétitives pour aller chercher des parts de marché à l'international et justement être en capacité d'avoir plus de croissance on joue et on sait de la crise de 2008 que lorsqu'on veut imposer une fiscalité trop rapidement on arrête net la reprise et on le paye très cher c'est ce que nous avons fait en france et d'ailleurs ça a été reconnue comme ayant un aidant ils y ont été une erreur d'appréciation et dans les pays européens activités proches on n'a pas fait ça la reprise a été plus rapide et quand je compare le plan français au plan étrangers moi je trouve que le modèle allemand me paraît plutôt sérieux et vous voyez on est à peu près sur les mêmes dynamiques un dernier point s'il vous plaît quand on parle des 450 milliards on facture is les 300 milliards de prêts garantis par l'état mais moi j'attends que les prêts soient remboursés par les entreprises c'est ça qui va financer le plan si les réseaux entreprises remboursent leur prêt c'est un prêt d'honneur qu'on leur fait c'est le remboursent leur prêt vous avez déjà 300 milliards d'euros qui selon eex réduit la note dans ce contexte finalement est ce qu'on peut continuer la réforme de l'assurance chômage ou est-ce qu'il faut l'abandonner alors pourquoi l'abandonné pas parce que ça coûte cher oui vous avez dit tout à l'heure vaut mieux vaut mieux du chômage partiel que du chômage tout court donc la réforme de l'assurance chômage ne tient plus mais ça n'a juste rien à voir l'assurance la réforme de l'assurance chômage c'est une réforme qui est structurel oui s'il ya du chômage mais puisque vous devez tout d'éviter du chômage qui vise à inciter si je puis me permettre qui vise à inciter justement la reprise du travail à date elle n'est peut-être pas adapté dans ses fondamentaux c'est pas une question d'argent elle n'est peut-être pas adapté dans ses fondamentaux du rosé avait dû au travail en son nom et elle peut réduire les périodes 2 dans lequel on est couvert donc de ce point de vue là on peut la suspendre c'est ce que nous avons fait mais pourquoi remet seulement de réformes sur l pourquoi remettre en cause une réforme structurelle je ne suis pas sûr que les imams ont nourri les martiales sur un ou deux ans là ça veut dire que dans un ou deux ans on peut la repousser on va pas de même dans les médias m jusqu'à la fin du quinquennat et pour le prochain quinquennat le cas échéant pas nécessairement mais je pense qu'il faut pas confondre réformes de fond et je veux rappeler que le bilan économique de ce gouvernement il a été de baisser le chômage de plusieurs points parce que nous étions du côté du land un contexte certes mais ça veut dire que ce fondamentaux structurels ont fonctionné la méthode économique ne change pas parce que vous avez la crise donc baisse du chômage augmentation de la croissance en avait une croissance de 1,5 pour cent ont été une des plus élevées de l'europe continentale de l'ouest mais si on a et on a le maillot phocéen était pardon le premier pays pour les investissements étrangers en europe gardons ses fondamentaux et traitons comme nous le faisons avec méthode et détermination le sujet m'a tout cas la réforme de l'assurance chômage est suspendue ce vous avez dit pour l'instant brigitte pour continuer à parler d'argent on va parler parce que il va y avoir de l'argent encore mis sur la table et oui 40 milliards pour le troisième budget de rectificatifs projet de loi de finances rectificative 3,40 milliards pour le tourisme l'aéronautique et l'automobile 40 milliards pour pourquoi pour boucher les trous finalement 48 heures pour préparer l'avenir c'est toute la différence notre plan et repose sur trois temps l'urgence d'abord faire en sorte que les entreprises ne tombe pas par milliers je rappelle un chiffre les etats unis ces 40 millions de chômeurs de plus 40 millions de chômeurs de plus est ce que c'est ça que nous voulons pour notre pays je ne crois pas le deuxième temps c'est les plans de soutien c'est faire en sorte que les entreprises qui sont sous forte pression tiennent au moment de la reprise c'est ce que nous faisons pour le tourisme pour l'automobile pour le héros noisy c'est la recette pour les commerçants c'est bien que le troisième temps c'est le plan de relance et lorsqu'on met cet argent dans la balance en face on fait aussi des économies j'ai parlé du chômage mais lorsque vous remettez du fioul dans le moteur et que vous recréez de la croissance ça fait toute la diffusion et c'est ce pari que nous faisons d'une croissance qui en plus fondée sur des fondamentaux plus écologique et plus numérique ça alors je sais bien défendu quoi vous avez peser sur ces 40 milliards il ya effectivement dans toute la partie industrielle moi j'ai pesé notamment sur la transformation et l'accompagnement des entreprises industrielles les subventions à l' usine 4.0 et puis des mesures tout simple très rapide faire par exemple des diagnostics de reprise des pme pour leur permettre d'accélérer c'est tout l'enjeu de ce que nous lançons avec bpi milian diagnostic à la banque publique d'investissement c'est 1000 diagnostic je dirais en blitz famille 2000 entreprises qui auront milroy avoir accès à un diagnostic de l'homme ratifiés cinq jours de conseil de la formation qui permettent à ces entreprises de réda ouamane de redémarrer plein pot dans l'économie en de vie sain pour voir quels sont les nouveaux marchés pour voir jeu vers quoi peuvent aller c'est ça où elles sont quelle est leur chaîne d'approvisionnement comment elle peut faire mieux avec 1000 entreprises l'une ans iront de ça exactement c'est combien ça c'est une enveloppe de combien c'est une petite enveloppe ses 14 millions d'euros mais c'est 1000 entreprises 1000 pme et ça leur permet d'accélérer c'est un coup de pouce majeur dans la croissance parce que ce dont on a besoin c'est aussi de formation et d'accompagnement une dernière question de logique à la crise a coûté cher 4 milliards dans les transports est ce que l'état va compenser cette somme alors l'état aujourd'hui faire un effort massif aux côtés des entreprises donc on n'est pas dans des logiques de compensation on est dans les logiques ont construit le futur lorsqu'on accompagne l'automobile lorsqu'on accompagne l'aéronautique lorsqu'on accompagne des entreprises publiques ont construit le futur donc il y aura des partis comprendra en charge mais pas pour tamponner mais pas les 4 milliards en tout cas mais pour construire le futur pas le cap milliards ça c'est une décision qu'il appartiendra de prendre dans les jours qui viennent merci brigitte lissner ses profs place maintenant d'auditions publiques à nos invités parlementaire qui vous ont écouté et qui nous attendent en duplex [Musique] ans condition publique c'est aussi le lieu où il ya des parlementaires qui viennent vous interroger notre invité ce soir c'est sophie prix bas qui est sénatrice les républicains des yvelines présidente de la commission des affaires économiques au sénat bonsoir merci d'être avec nous ce soir et puis merci aussi à vous d'être avec nous sébastien jumel vous êtes député pcf de seine maritime et on va commencer par sophie primas qui voudraient déjà vous interroger sur renault parce qu'elle incite renault chez elle vous voyez-vous belle soie manama oui madame la secrétaire d'état je vous interroge évidemment comme comme élus du département des yvelines et en particulier d'un site dans lequel se trouve ma commune qui est aussi le site de leur usine renault de flins je vous dis ça parce que dans ce site sur lequel l'usiné est implantée depuis 1952 on à usage de dire qu'on a un losange dans le coeur à la place du coeur c'est pour vous dire que nous sommes à la fois très préoccupé par l'avenir du groupe renault de l'alliance mais aussi de l'industrie automobile locale qui a façonné notre territoire d'un point de vue social et sociologique nous sommes des enfants de l'industrie automobile alors la restructuration qui a été annoncé la semaine dernière nous laisse un petit peu sur nous sur notre sur notre faim en particulier localement puisqu'on nous annonce un pôle d'excellence sur l'économie circulaire donc sommes ravis d'être un pôle d'excellence pourquoi pas sur l'économie circulaire qui est une chose évidemment stratégique d'autres acquisitions s'il vous plaît j'arrive mais je veux simplement dire que nous nous refusons nous les élus locaux et quand je parle les élus locaux c'est la région le département et notre communauté urbaine à ce qu'il n'y a plus de production automobile chez renault et à l'usiné de flins et nous sommes prêts à investir à aider renault dans la compétitivité comment est-ce que le gouvernement aux côtés des collectivités territoriales va nous aider je vous demande de refuser le fait que nous ne produisions plus de voitures dans notre vallée de seine alors je crois déjà qu'il faut poser le sujet de quoi parle-t-on parle d'une entreprise qui est en grande difficulté qui aborde la crise et je crois que sophie primas est d'ailleurs sébastien jumel puisqu'il est également un site sur un autre le savent très bien renault arrive en février al'annonce de ses résultats en disant j'ai un plan d'économies à faire je perds beaucoup d'argent et j'ai une situation où j'ai des usines qui peuvent construire plus de 5 millions de véhicules simplement le marché n'est pas au rendez vous sa série donc je ne pourrais pas les vendre et j'ai un problème sophie primas votre nom et sous le nom mais il faut répondre à des questions je vais répondre justement si vous me permettez par rapport à ça la réponse c'est effectivement de d'accompagner renault dans son plan d'économies ce plan d'économies je veux le dire d'abord ce n'est pas un plan de licenciement mer ce sont des suppressions de postes qui vont se faire de manière au maximum c'est l'engagement de jean dominique senard non contrainte juste une petite chose cela vous disiez merci c'est ironique ou c'est sincère non non c'est je sais tout à fait sincère vous pourrez à travailler la compétitivité du site pour garder l'emploi et garder la production donc ensuite notre enjeu à nous c'est de positionner stratégiquement renault comme le leader du véhicule électrique donc toute notre vie chère des landaus et tous justement toute la force que nous mettons aujourd'hui dans la bataille c'est entre maintenant 2023 qui est la date de 1024 en l'occurrence pour la zoé qui est la date de fin de production de la zoé de construire des sites pour renault qu'ils soient tous très compétitif je vais jusqu'au bout lewis est tous très compétitif renommée pas des activités de second rang dans flins dans son plan ce des activités qui sont essentiels lorsque renault rapatrie par exemple le moteur électrique en france alors qu'il devait être produit en chine profs se sera pas d'histoires que lyon mais ça sera un client mais c'est pas nécessairement secondaire lorsque renault fait comme le dit sophie primas de l'économie circulaire c'est pas pour une autre audition qui prime vous opposez vous à poser toute question secrétaire d'état vient d'elle économique aujourd'hui de l'économie circulaire donc ne me faites pas croire que à date un projet qui n'est pas construit et dont on connaît pas le modèle économique un drap mettre des investissements productifs surtout surtout vous avez dit sophie primas que les collectivités locales la région par exemple et pas qu'eux sont prêtes à mettre de l'argent pour maintenir le site et sophie prix d'amérique mais sophie primas vous dit est ce que l'état est prêt à suivre là dessus alors les ne pas fermer cela mais on ne ferme pas compris on ne fait pas la france mais on ne ferme pas flins 2 je doute que renault met en place un modèle d'économie circulaire qui ne soit pas soutenable c'est quand même une entreprise automobile avec les marges les plus difficiles je connais ce métier j'ai été dans la sous traitance automobile si vous voulez si le projet ne volait pas le mettrais pas floues faut pas prendre les gens de renault comme et ensuite évidemment on est prêt à travailler main dans la main avec la région et les collectivités locales on le fait déjà pour mettre les activités qui ont le plus d'avenir pour flins pour son positionnement pour les caractéristiques propres du site mais est-ce que c'est d'une voiture est ce que c'est un moteur est ce que c'est d'autres activités c'est aux industriels de nous faire les propositions moi moi si je décide et zagol durand c'est surtout à eux nous faire les propositions lorsque l'état fait l'industriel à la place de l'industriel ça fait des catastrophes puisqu'on est sur eux deux ces deux challengers au no je suis d'accord avec sophie primas pour dire moi je veux un modèle économique je veux savoir combien d'emplois je veux savoir pourquoi fait et je veux savoir quand logan de la compét' leur renault il ya plusieurs sites et on va retrouver sébastien jumel parce que vous aussi vous voulez parler de renault rno à dieppe mais ça c'est autre chose c'est une autre histoire le ping si l'adn de dia pied l'acef de la shit et duquesne et moi je veux réagir d'abord ne pas oublier que l'état est actionnaire et donc l'état ne peut pas être spectateur les décisions prises par renault mais peut impulser une véritable stratégie industrielle deuxième élément avoir en tête que entre 2004 et 2009 1 nous avons beaucoup trop des localités nous avons renoncé à une forme de souveraineté industrielle et l'enjeu est donc de relocaliser des productions en préservant l'ensemble des sites français ce matin moi j'étais en réunion de travail au côté de la région du département de l'agglomération de la ville et des industriels parce que nous croyons en l'avenir de cette marque premium dans une dans un site qui est ultra moderne et dont le savoir faire est basée sur le travail d'orfèvre des salariés et donc ma question mais j'ai un engagement de bruno le maire l'a tué c'est comment l'état aux côtés de renault mais l'état actionnaire au moment où il signe un chèque de 5 milliards d'euros même si c'est sous forme de prêt peut être à l'initiative en porteur d' état stratège pour définir une stratégie de production automobile made in france possible car ce que vont les erreurs stratégiques de carlos ghosn ont été cautionnés par l'état y compris par ses gouvernants alors s'agissant de renault et de dieppe première chose je veux rappeler que c'est précisément un état stratège que nous agissons c'est à dire que le prêt garanti par l'état il est conditionnée à un certain nombre d'actions le doublement du nombre de voitures électriques produites sur le territoire d'ici 2022 le quadruplement du nombre de véhicules électriques produits sur le territoire français d'ici 2024 le rapatriement de la production du moteur électrique qui devait être fait en chine sur une usine française ça c'est très concret que les conseillers à la maison est assorti de centaines de millions d'euros d'investissements ça c'est pour la relocalisation et je rejoins l'analyse de sébastien jumel je me permettrai juste de dire que ce gouvernement est le premier gouvernement à avoir créé de l'emploi industriel en 2017 en 2018 et en 2019 ça ne s'était pas vu depuis 2000 donc là l'industrialisation et le fait de se battre pour chaque emploi dans une entreprise en difficulté et le fait de d'être à la manoeuvre localisés pour attirer des investissements étrangers en france et pour mettre de nouveaux sites industriels je pense qu'on n'a pas à rougir de notre action et nous allons continuer au côté de renault et nous allons continuer c'est aussi très important surtout l'ensemble de la sous traitance de renault parce que les deux sujets vont de pair alors voilà c'est une réponse directe claire et mais sébastien jumel parler de carlos ghosn au passage le passage de carlos ghosn ça a été une catastrophe je crois que là on sen et is je sais pas combien d'années il était à la tête de renault mais quinze ans en une phrase qui est un peu lapidaire et il ya une question et rio oui je crois que tout le monde se rappelle est d'ailleurs loué les grandes qualités de carlos ghosn au moment il l'a repris et restructuré nissan notamment et sauve et nissan de la faillite est donné à cette alliance 1 finalement une dynamique lui a permis d'être le premier constructeur de voitures au monde faut se rappeler de ça après donc le bilan n'est pas mauvais non le bilan et les contrastes et si vous voulez vous pouvez vous résumer un homme 20 ans de la carrière d'un homme en une phrase lapidaire moi je reconnais qu aujourd'hui et c'est d'ailleurs très clairement dit par jean dominique senard et la directrice générale actuelle clotilde delbos il ya une course aux volumes cette course aux volumes c'est une course qui a pesé sur les fondamentaux de renault et c'était stratégiquement une erreur dans le reconnaît à propos de relocalisation sophie primas vous ai écouté avec attention parce que justement vous dites-vous sophie primas relocalisation d'accord mais pas n'importe quel prix et c'est pas un jeu de mots oui non c'est pas un changement parce que force est de constater que nous avons depuis quelques années orienter l'ensemble de notre économie vers tout ce qu'on a appelé la valeur ajoutée alors on fait plus de recherche valeur ajoutée plus de produits sophistiqués et en fait on laisse une grande partie du marché le marché qui est accessible à l'ensemble la majorité de l'ensemble de nos concitoyens soient des produits d'importations soit on les laisse se délocaliser dans les pays à faible coût comment est-ce qu'on va jouer la relocalisation sur ses produits à faible coût qui sont des produits essentiels à notre économie et qui sont des produits essentiels aussi au travail au volant du travail question rapide réponse directe réponse directe le premier levier c'est l'industrie 4.0 c'est ce sont des méthodes kobo robot fabrication additive fabrique des machines à commandes numériques qui peuvent faire gagner jusqu'à 30 % de productivité à une usine française c'est très important donc faire baisser les prix donc permettre de produire la même chose pour tran un prix inférieur de d'accord pour cent ça c'est le premier point et ça permet de rattraper en fait autre modèle qui est un peu plus cher il faudra du temps pour ça il faudra beaucoup d'années non non alors un retour sur investissement sur un projet d' usine du futur c'est 18 mois ça c'est faurecia qui me le donne et c'est d'autant plus important lorsque vous avez des personnels dont le coût le coût du travail dans des pays où le coût du travail est élevé et ça veut dire aussi beaucoup de formation puisqu'il faut accompagner les opérateurs dans ça la deuxième chose c'est que à la faveur de cette crise il ya un mouvement de relocalisation général par région donc l'enjeu n'est plus de se comparer forcément aux chinois ou au vietnam mais c'est de se comparer aux portugais et aux espagnols on a encore de la compétitivité à gagner mais pour gagner cette compétitivité il faut poser la question des impôts de production sur lequel nous sommes sensiblement plus élevés que d'autres pays il faut poser la question effectivement notre appareil de production et le rendre plus moderne il faut aussi essayer de trouver des avantages compétitifs et on a des avantages compétitifs dans nos techniques de transition écologique énergétique si on investit alors ce n'est pas que de la valeur ajoutée la transition écologique énergétique je reprends l'exemple des masques les masses et une fabrication assez basique en réalité simplement la r&d très rapide que l'on ne cherche de vos places recherche et développement a permis de développer des masques filtrants qui n'existe pas beaucoup ailleurs sur le marché européen voilà un exemple tout ça sébastien jus que je vais je vais vous prendre la sofipriv info que sébastien jumel parle mais rapidement je voudrais juste prendre au mot la ministre en disant simplement industrie 4.0 en 18 mois on reprend la localisation de la clio à flins et tout ira bien ah ben si on peut le faire mais je serais ravi mais il faut aussi aller vous savez beaucoup des programmes c'est à dire que pour l'avoir aussi vécu vous avez un rythme un cycle de vie pour savez que vous sous les 4 ans qu'on peut bouger les pratiques tous convives a été enregistré à l'ina on vous le ressortira dans 18 mois sébastien jumel puisqu'on parle de crise vous dites vous comment on se sort de cette crise écoutez valeur la ministre a fait l'impasse sur le fait que ce gouvernement avait monté le masque et j'ai le sentiment que plus ébauche la stratégie de relance plus les masques tombent l'appréhension que j'ai c'est que agnès pannier runes h et le 10 mars dernier nous disait c'est le moment d'investir à la bourse parce que la bourse est solide ce qu'elle tiendrait ses propos aujourd'hui je ne sais pas mais que le plan prenant sans visage et c'est que sous la macro ni il vaut mieux être riche et bien portant que pauvre est en mauvaise santé et donc ma préoccupation est la suivante chantage à l'emploi à travers la loi pénicaud retour de la réforme de l'assurance-chômage réforme des retraites actualisé mais qu'ils reviendraient sur la table alors que ma conviction c'est qu'il ne peut pas y avoir de relance économique s'il n'y a pas une relance de la demande et qui ne peut pas y avoir de relance économique efficace et durable sans bifurcation écologique et sans une république sociale apaisée autrement dit il faut le mouvement des gilet jaune n'est pas très loin la colère sociale et couvre il faut rétablir des éléments justice sociale et ma proposition que je mets sur la table et c'est ma question à la ministre c'est la proposition formulée avec humanité avec sincérité par vincent lindon new services publics sont allumés l'injustice fiscale et est criante et les inégalités sociales sont deux rendez vous mettons en place une taxe valjean c'est-à-dire prenons le pognon là où il est ceux qui ont des yachts auront pas de douche aux normes et peut-être continueront à utiliser la rue haute et finançons la relance et les services publics et d'une certaine manière la cohésion sociale nécessaire à la relance avec une justice fiscale qui doit être au rendez vous moi je j'appréhende le fait que le monde d'avant soit comme avant voire pire qu'avant lorsque j'entends ministre et et bruno le maire c'est dans ce désert du maître vous dit il attaque jean valjean parce que jean valjean dans les misérables je vais revenir de seconde sur la bourse à ce que j'ai dit oui le regretté ce que j'ai dit le 10 mars je voulais si je peux aller jusqu'au bout ce que j'ai dit le 10 mars très précisément c'est que les entreprises françaises avaient des monts des fondamentaux beaucoup plus solide que ce que refléter leur valeur en bourse donc c'était précisément pour dire lorsqu'on croit dans l'entreprise française lorsqu'on croit dans nos entreprises industrielles alors on doit investir dans ces deux virus et donc j'ai juste leur dire parce que ça a été quand même effectivement et c'est largement dans sa tombe est mal ça tombait le jour où on parlait du coronavirus et du début d'épidémie donc ça faisait bizarre le coronavirus circulait depuis quelques temps et la bourse tombé et il fallait les cheveux redire nos entreprises françaises c'est elle qui crée de la richesse c'est elle qui donne de l'emploi et lorsqu on soutient les entreprises on soutient avant tout les gens qui travaillent et dans ce pays moi la première façon la meilleure façon de sortir les gens de la pauvreté c'est qu'il travaille c'est qu'ils aient accès à leur travail sur le texte jean racine tout l'enjeu de la taxe gens qui n'est pas l'impôt sur la fortune c'est autre chose ça y ressemble quand même cruellement puisque s'était inspiré mais c'est autre chose sur le patrimoine nous que l'usf c'est un pourcentage sur les patrimoines donc appris laissez pas la même c'est pas le même pourcentage c'est pas forcément la même page plus élevés et sur des pattes alors qu'est ce que vous répondez à ça je répondrai simplement que lorsqu on lit l'histoire des misérables jusqu'au bout et c'est cette partie et cette facette de jean valjean que je préfère il devient monsieur madeleine et monsieur madeleine ils montrent d'abord une fabrique de verroterie puis il devient un industriel reconnu et enfin il s'engage comme maire auprès de ses compatriotes et c'est comme ça qu'il fait en sorte que tous les gens autour de lui et un emploi est liée particulièrement attentifs et cette facette de jean valjean me semble beaucoup plus intéressant alors que l'idée de taxer systématiquement en l'occurrence le capital c'est à dire ce dont on a besoin parce que les mêmes qui nous disent mais taxer le capital c'est tellement simple nous disent aussi il faut renforcer les fonds propres des entreprises mais c'est quoi les fonds première le merci sébastien jumel qui vous écoute parce que si ça leur jean valjean gens regardent dans le genre hal jordan espionnage et c'est pas le même que le vôtre c'est possible et c'est lui-même pourtant ça donne à vous et à vous j'imagine bien que dans le 16e arrondissement de paris on ne rencontre pas les mêmes ravages en que dans ma cité portuaire et populaire de diem moi je crois en intelligence ouvrière je crois aussi que nous avons rendu hommage aux premiers corvée qui ont fait en sorte que l'économie tourne pendant le coronavirus et je pense que la moindre des reconnaissances c'est là que j'entends parler de relance par la demande c'est d'envisager une meilleure reconnaissance par le salaire c'est d'envisager que la pénibilité de ces métiers là soient reconnus et qu'on ne revienne pas en deuxième lecture sur la loi des retraites parce que nous savons que les premiers core v n'ont pas les mêmes points de vie en bonne santé que ceux qui vivent dans le luxe calme et la volupté et que lorsque j'entends parler d'une réforme de l'assurance chômage qui viserait en fait à réduire le coût d'indemnisation je suis inquiet sur votre conception à des misérables parce que je vous le dis madame la ministre il y à une colère rampante qui couvre le sentiment d'avoir le sentiment fort que le confinement n'a pas été le même pour tout le monde et que le décompte finement n'est pas le même à leur monde à nice rémy relâcher alors chacun de son design espagne et rue lâché chacun son histoire mois il se trouve que je connais bien les chantiers navals de la ciotat c'est quelque chose qui a je dirais bercé mon enfance dans ton cas chantier chantier ennemis et par ailleurs là où je partage c'est que l'enjeu aujourd'hui que nous avons par rapport aux classes populaires et je rappelle que les classes populaires nous sommes les premiers à avoir baissé les impôts des gens qui sont de ces classes populaires qui sont des classes moyennes parce qu'ils travaillent et qui paient beaucoup d'impôts la baisse de 5 milliards de l'impôt qu'elle me disiez jeu sébastien jumel qui j'ai lu la version allemande et française transmise aujourd'hui aux membres de la commission économique du plan de relance en allemagne et le levier des allemands c'est d'agir sur la tva l'impôt le plus injuste de situer les marges des entreprises faut lire le plan jusqu'au beau c'est pas pour baisser les prix donc je vais aller jusqu'au bout et c'est que l'enjeu pour les personnes de ces premiers de corvée comme vous dites c'est effectivement améliorer les conditions de travail ça c'est un enjeu c'est de faire en sorte que leur enfant est accès aux meilleures études ça c'est ce que nous faisons en dédoublant les classes moi je préfère être dans un monde on dit aux gens on vous donne les moyens de réaliser votre potentiel d'avoir un emploi que vous méritez de pouvoir progresser plutôt que de le redistribuer de manière je dirais quasiment facile prenez l'argent et puis ça ira bien et puis vous n'aurez pas d'avenir mais salut aux graves devrait un peu d'argent pour survivre on va finir de jean valjean un zoo humain sophie primas une dernière question très rapide à propos d'avenir et et d'environnement justement oui je voudrais simplement c'est presque une supplique à madame la secrétaire d'état dans la transition écologique on voit bien et je pense que la crise a été un formidable accélérateur que cette transition écologique elle est importante elle est importante pour les français elle est importante pour les entreprises c'est probablement à un levier de relance est ce que vous pourriez faire un plan non hystériser et qui soit un plan dans lequel on ait une vision de long terme on peut pas dire il faut plus de voitures et faire un plan relance automobile on peut pas dire il faut de l'énergie décarbonée et arrêter complètement le nucléaire il faut pas dire qu'on veut consommer de l'agriculture alors ne pas soutenir les agrocarburants et c'est un plan qui soit donné series et à long terme agnès pèlerinage est alors rapidement moi je crois que l'enjeu c'est effectivement d'avoir une approche qui soient pragmatiques de l'écho j'ai une approche pragmatique de l'écologie c'est justement on ne dit pas il faut zéro voiture on dit il faut des voitures qui polluent moins c'est tout l'enjeu de la prime à la conversion lorsqu'on dit changer votre voiture qui a 15 ans d'âge qui polluent beaucoup pour une voiture qui à en croire un moteur thermique mais qui polluent dix fois moins eh ben on est pragmatique comme ça que nous devons construire le plan la réponse est claire merci sophie primas merci sébastien jumel d'avoir été avec nous en direct dans audition publique on va accueillir maintenant il est temps yves thréard bonsoir yves bonsoir francis bonsoir madame c'est le regard palier yves thréard une hache et alors vous avez fait beaucoup de technique là pendant trois quarts d'heure faire un peu de politique on a on regarde un petit peu ce qui se passe le spectacle donné par la majorité présidentielle et puis alors vous êtes arrivé il ya trois ans la majorité on était en marche on a un peu l'impression qu'elle est en morceaux là non je crois que s'expriment effectivement un certain nombre de tendances mais c'est amusant parce que finalement quand on est à rosas désarroi zan quand on est arrivé il ya trois ans on parlait des godillots ba aujourd'hui un certain nombre de députés témoigne de l'intérêt de diverses d'importance du vergeroux même carrément non diverses parce que quand vous votez des projets je vous invite à le regarder on retrouve manifestement une majorité une majorité assez large se réduit comme peau de chagrin oui mais ce qui est important c'est les majorités de projets autour des textes de loi et moi j'ai pas eu pour avoir porté le pélé ferrain le plfr 2 par exemple donc les projets de loi de finances que gfi cative travail qu'on a fait par exemple dans ce plan d'urgence il ya eu une certaine adhésion à la démarche que nous avions mis en place le groupe majoritaire à l'assemblée nationale est dirigée présidé par gilles legendre qui a commis récemment une note qui a été rendue publique dans laquelle il n'a pas des mots très agréable pour le premier ministre il y dit même qu'il faut le changer et puis il veut faire un grand ménage ministériel vous approuvé cette démarche alors c'est pas à moi qui suis membre du gouvernement de commenter une note qui au passage il revient ministre lui d'ailleurs c'est le seul parlementaire qui se verrait bien ministre je pense qu'il ya d'autres parlementaires qui pourraient se voir et lui il suggère ces accords il donne sa candidature et le remaniement c'est le président de la république il décidera au temps où il voudra à le dessiner et en faisant confiance au premier ministre qu'il aura choisie ou renou en conforter il commet une faute j'ai legendre je crois surtout que c'était un papier confidentiel et je m'étonne de le retrouver dans la presse mais après c'est peut-être par l'opposition qui l'a rendu public ce le sujet n'intéresse pas les français enfin les commentateurs certainement mais les français ce qui les intéresse c'est de savoir si le 22 juin le confinement va être élargie et si leur emploi est ce que au pompage et un gendre doit démissionner de son poste de président de l'assemblée nationale laissons-lui discuter laissons-lui discuter avec le groupe et c'est certainement pas au pouvoir exécutif et a fortiori un secrétaire d'état de commenter ce que doit faire le groupe majoritaire à la à l'assemblée nationale demain il ya dû y avoir un petit déjeuner ils étaient annulés qui déjeuner de la majorité à cause de cela je pense que c'est le temps de la discussion vous savez à un groupe ça s'organise dans la discussion dans la confrontation parfois c'est important d'avoir quelqu'un qui anime le groupe c'est agile et à ses collègues de prendre ce moment et de s'expliquer et je crois pas que mais il doit s'expliquer gilles aujourd'hui à 6 doit s'expliquer j'ai les jambes doit s'expliquer gilles legendre je crois qu'il doit prendre le temps oui de la discussion mais comme ils l'ont de l'explication s'expliquer sur cette note on titille sur les mots franchement c'est pas une question très intéressant alors il est beaucoup question d'un acte iii est ce qu'on peut faire un acte iii de ce quinquennat puisqu'il ya eu là que 1 c'était l'arrivée l'acte 2 après les gilet jaune acte iii peut-être après cette pandémie est-ce qu'on peut le faire avec le même premier ministre ce qui est important c'est de savoir quelle est la vision la vision que nous voulons porter dans les 18 mois qui nous séparent ou les weir vous soyez plus sociale mais je pense qu'on a besoin de visibiliser tout le travail que nous avons fait dans le domaine social la partie économique est bien visible elle est appréciée elle est remarquée à l'international elle est valorisée à la droite mais la gauche n'a pas l'air de suivre pardon un moyen de gégé longtemps voté à gauche et je valide totalement le plan économique qui a été fait parce que ce plan économique c'est la vraie façon ce qu'il faut de régler la question sociale c'est en redonnant un emploi aux gens maintenant ils social alors il faut c'est pas qu'il faut le faire ça fait trois ans qu'on le fait ça fait trois ans qu'ils aient un plan pauvreté ça fait trois ans qu'on a mis en place des dispositifs complémentaires pour faire en sorte que les gens puissent avoir le destin qui mérite que l'on à des doublés par exemple les classes pour les erp etc pour prendre que cet exemple là qu'elle est la plus grande injustice sociale en france or c'est l'école par d'accord c'est l'école c'est le fait que en france vous mais génération pour changer de csp alors qu'ailleurs c'est deux à trois générations madame figaro madame tia paquet au gouvernement avec avec vous fait savoir qu'elle aimerait bien changer de poste avoir un poste plus important alors qu'elle est chargée de l'égalité entre hommes et femmes est ce que ça serait votre cas vous si vous êtes secrétaire d'état auprès de monsieur darmanin monsieur le maire ce qui doit pas être tous les jours facile d'ailleurs mais ce que vous voudriez prendre davantage de place à l'intérieur avec le gouvernement en l'occurrence je suis secrétaire d'état auprès de monsieur le maire uniquement lui moi je m'épanouis beaucoup dans ce que je fais et comme toujours comme toute personne qui s'épanouit dans son poste j'aspire à prendre plus de responsabilités parce que les entreprises c'est passionnant parce que dans le domaine économique ou dans un autre ministère écoutez c'est pas moi qui fais la feuille de match et qui dit qui doit être défenseur et qui doit être attaquant et je fais confiance au président de la république pour choisir le bon défenseur et le bas n'avaient plus de responsabilités aux responsabilités ça vous êtes prêté à l'assumer mais je pense que de manière générale mes collègues et moi-même aspirons pour ceux qui veulent rester au gouvernement c'est à dire qu'on passait un cycle complet et certains ont une bouée le lendemain à avoir plus de responsabilités rester légitime avec moins de ministres par exemple moi je me vois très bien rester au gouvernement si le président de la république m'a fait qu est ce qu il faut restreindre le nombre de ministres et de secrétaires d'accord une fois faut partir de la vision moi je commence pas pour avoir été en charge d'un certain nombre de personnes dans des entreprises par exemple vous posez la vision stratégique vous posez la façon d'y aller et ensuite vous prenez la meilleure vue demander moins de ministres éventuellement et plus de responsabilité pour les uns et les autres jeux j'ai pas d'idée a particulièrement reçues sur ce sujet là je peux pas recentré un peu le robinet on peut être un pack en étant nombreux l'important c'est l'animation aussi gouvernemental c'est les projets qu'on veut porter c'est la façon dont on veut porter les projets et seule une fois c'est pas une question de nombre je suis fasciné par la tension qu'ont les gens au casting alors que pour moi l'enjeu c'est des êtres et le projet laisser des hommes et les femmes est ce que c'est dérangeant que le premier ministre soit plus populaire que le président de la république dans ces conditions là c'est plutôt rassurant d'avoir une équipe gouvernementale qui a marqué des points ces dernières semaines je crois que avoir un premier ministre qui à ce stade 2 et au-delà de 50% c'est plutôt rassurant sur l'action gouvernementale c'est anormal et vous êtes aussi candidate osé parler d' anne hidalgo la présélection municipal dont le deuxième tour aura lieu à paris aussi le 28 juin vous avez parlé de madame hidalgo tout à l'heure il faut l'abattre non je crois que c'est mauvais ça politique alors vous avez plusieurs choses moi je ne me reconnais pas dans le projet d'anne hidalgo je ne me reconnais pas rachida dati dans le projet d'anne hidalgo j'ai pas de problème souvent avec les têtes de chapitre j'ai un problème avec l'exécution c'est à dire que je prends le bilan qui a été de ces six dernières années et je trouve qu'il ya un écart sensible entre la promesse et la réalisation je suis désolé mais ça on a un bilan c'est pas le cas de rachida dati ou en tout cas on assure une petite mairie n'ont fait difficile de prendre position mais pour madame hidalgo on a un bilan il n'est pas satisfaisant votre visa de sa nièce rachida dati si vous voulez je ne me reconnais pas dans son projet je dire la propreté et la sécurité franchement ça fait marrer et donc je me reconnais dans le projet d'agnès b inquiète un projet du de quelques jours où vous avez interrogé sur sur agnès buzyn ou tour dit un peu le nez vous ultime date et satisfaite qu'elle revienne leur jeu pas du tout alors vous êtes à 300 % derrière elle je suis à 300 % derrière elle j'ai un grand respect pour cette dame pense que l as raison de conduire et de poursuivre la campagne et moi je pense que son projet est le projet que nous avons construit collectivement qui est un projet marcheurs qui est un brochet dans lequel nous avons justement vocation à incarner cette troisième voie c'est quoi cette troisième voie c'est d'être pragmatique dans l'écologie ce dernier point pas très ternes à paris ça je suis d'accord c'est un arrondissement compliqué c'est l'alliance qui m'a le plus agréable mais re qui vient de l erc a passé chez vous la république en marque finalement elle revient à santander jamais fait les deux ce vous trouvez ça normal écoutez de deux choses l'une soit elle soutient agnès buzyn troisième tour et j'arrêterai de tordre le nez soit ce n'est pas le cas je serais déçu vous êtes très des cieux pour ça je serais déçu c'est pourquoi tant de troisième tour l'élection du maire ça que ça se jouera aussi la merci merci vraiment d'avancé on a déjà parlé du troisième tour vous imaginez merci beaucoup il c'est la fin d'audition publique en espagne et rue nash et merci d'être resté avec nous pendant une heure en direct live accès à un script et de débattre aussi avec les parlementaires n'oubliez pas que vous pouvez retrouver cette émission sur figaro live ainsi que sur les comptes twitter de lcp public sénat et auditions publiques revient lundi en direct à 19h bonne soirée non
Agnès Pannier-Runacher