Colère agricole : la ministre Annie Genevard appelle à la «désescalade» : «C'est le monde à l
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bon, je je l'aurais peut-être vu même pas dans les 20 premiers, mais je suis d'ailleurs bon, je vais vous paraître un peu vulgaire, mais je suis étonné de sa présence dans le top 20. Voilà, vu les les sondages effectivement. Allez, il est 11h23 sur Europ.
Je suis ravi d'être avec vous et je rappelle que les auditeurs ont la parole sur cette antenné, qu'ils sont les bienvenus et qu'on les attend. Estelle, évidemment. Tout à fait.
Je vois que vous me regardez parce que je suppose que vous avez un petit doute sur le numéro mais je suis là pour ça. 01 8020 39 21. Effectivement, je ne le connaissais pas par cœur. [rires] Je le concède humblement.
Allez, j'aimerais qu'on évoque tout de même les propos d'Annie Jeenevar, hein, ce weekend qui en dis long sur peut-être la déconnexion entre Paris, ses bureaux Waté et la réalité du terrain. Euh les agriculteurs sont toujours sur le pont ce dimanche. Alors, tout cela n'a évidemment plus rien à voir avec la mobilisation d'avant Noël, mais tout de même, il y a toujours quelques blocages, notamment dans le sud-ouest.
Et alors que des rencontres sont prévues à Matignon au cours de la semaine, Annie Jeunev, ministre de l'agriculture, a appelé, je cite à la désescalade, a appelé à arrêter les blocages. Annie Jeunevar qui a aussi appelé à sanctionner, je cite he toujours, sanctionner les violences et les dégradations, l'œuvre d'une minorité, a-t-elle dit, mais tout de même elle a appelé à sévir s'il y a des violences et des dégradations. J'accueille à ce sujet François Valrette.
Bonjour François Valrette. Oui, bonjour à tous. Vous êtes secrétaire général de la coordination rurale.
Merci infiniment d'être avec nous en studio. Est-ce que quand vous entendez, quand vous lisez les propos d'Annie Jeunev, vous avez l'impression d'être un casseur ? Non, on n'est pas du tout des casseurs.
He vous avez pu voir toutes les vidéos des manifestations. Bon, il est clair que les agriculteurs lors des manifestations, ils expriment leur colère, ils expriment leur désarrois. Quand j'écoute AM Jeunev, j'ai l'impression qu'on parle de casseur, d'hommes sédicieux, prêt à tout pour se faire entendre.
C'est comme ça que ça transparaît alors que c'est pas du tout le genre de la maison, quoi. Mais non, c'est pas du tout le genre de la maison. Vous voyez quand il y a des manifestations d'agriculteurs et j'en ai fait un certain nombre, on voit pas les commerçants mettre des des plaques sur les vitrines.
On on retrouve pas le mobilier urbain cassé derrière. en général. Bon, il y a parfois un peu de fumier, un peu de paille qui reste après le passage, mais c'est juste un moyen pour les agriculteurs d'exprimer leur colère et et leur désarroie.
Il faut qu'ils puissent l'exprimer. C'est absolument indispensable. Quelqu'un qui ne peut pas exprimer son mal-être, qui ne peut pas dire au gouvernement à quel point il se sent méprisé, à quel point il se sent maltraité et peu reconnu dans son métier.
Si on lui offre pas cette possibilité, c'est quand même très grave. Euh François Valerette, il faut vraiment, je cite à Annie Junevard, opérer une désescalade de la violence, cesser les blocages, cela en est de la responsabilité des organisations syndicales. Comment vous prenez cette cette injonction ?
J'ose le mot François Valer mais c'est c'est le monde à l'envers en fait. depuis, je vais dire depuis février janvier 2024 et le gouvernement Atal dont on se souvient très bien, on appelle le gouvernement à opérer de vraies réformes structurelles pour remettre l'agriculture française et européenne mais dans un premier temps française sur les rails. Depuis ce moment-là, le travail malheureusement n'a pas été fait. et donc nous dire arrêtez de bloquer, arrêtez de bloquer.
Mais moi je vais dire mais prenez enfin les décisions qui permettront aux agriculteurs de sentir qu'ils sont écoutés, qu'ils sont entendu et et que l'agriculture a peut-être une chance de repartir. Mais euh moi je mettez-vous à la place des agriculteurs qui sont sur le terrain qui ne voi rien venir, qui voient leur situation tous les jours se dégrader, ils comprennent pas quand on leur dit "Mais faites-nous confiance, faites-nous confiance." On a trop entendu de discours qui n'étaient pas suivi d'acte derrière pour sincèrement avoir confiance et se dire "OK, on on vous fait confiance, on rentre chez nous et et on verra ce que vous allez faire." Les blocages peuvent-ils repartir ?
Est-ce qu'il pourrait y avoir un acte 2 ? Ce sont les axes de discussion que je vais avoir avec vous François Valer, secrétaire général de la coordination rurale générale de la coordination rurale sont toujours en studio avec nous Éric Revre, Elliot Maman et Olivier Vial. Bon alors cette injonction hein, cet ordre même de la part d'Annie Genevard à vous calmer euh François Valerette, comment vos vos troupes l'ont l'ont-elle accueilli ?
Parce que vous me paraissez extrêmement mesuré euh François Valrette, je pense que vous vous mesurez vos mots parce que demain pour vous c'est Matignon et vous voulez pas vous faire taper dessus par monsieur le Cornu mais je pense que c'est en train de bouillir là très clairement. Alors si je peux employer d'autres expressions. Oui, ils sont comme des fous sincèrement.
Voilà, soyons clair, cette injonction a a arrêté les manifestations alors que pour l'instant rien n'a été annoncé, rien n'a été dit, aucune mesure n'a été prise pour pour mes collègues agriculteurs, c'est de la provocation. H ils sont prêts à repartir ou pas ? Ils sont prêts à repartir.
Les tracteurs sont en train de chauffer et est-ce qu'ils ont les tracteurs ont suffisamment d'essence pour aller jusqu'à Bruxelles ? Parce que c'est évidemment à Bruxelles que ça risque de se jouer en réalité. Alors pour le Mercur pour le Mercosur et peut-être pour la PAC que ça fasse jouer effectivement entre Paris et Bruxelles, mais après il y a tout un tas de de demandes de simplification de de normes qui là se se joue à Paris et et ce sera sur ces deux tableaux sur ces deux tableaux jou si je peux me permettre de vous interpeller quand même François Valret de la coordination rurale euh je je trouve dommage qu'il y ait eu une trêve de Noël parce que vous étiez partis quand même euh sur je pense un mouvement qu' allait à terme être similaire à celui de l'hiver 2023 il y a 2 ans.
Tout était bien parti. Vous aviez et vous avez toujours l'adhésion populaire. Cette trêve de Noël qui a été demandée notamment par les organisations syndicales quel qu'elle soit a peut-être un peu coupé votre élan.
Est-ce que ce sera pas difficile de repartir quand même ? C'est dommage. C'est dommage non ?
Alors, je comprends tout à fait qu'il faille retourner dans ses pénades pour les fêtes et je comprends tout à fait mais travailler parce que les agriculteurs les agriculteurs en ce moment c'est la période des vélages. Le la saison ne s'arrête pas et le travail s'arrête pas. Mais là ils sont prêts, je vous dis hein, ils sont prêts ils sont prêts à repartir encore plus déterminés.
L'élan n'a pas été brisé. Et puis et puis je pense que effectivement la force aujourd'hui euh des mouvements agricoles, c'est euh euh la le lien qu'ils ont avec l'opinion publique et et le fait d'avoir fait une trêve pendant les les fêtes de ne pas avoir bloqué notamment euh les fêtes des Français. Je pense que ça participe aussi à cette il y a il y a une vraie fusion entre l'opinion publique et les agriculteurs.
C'est leur vraie force aujourd'hui parce que les politiques savent bien que c'est plus le poids électoral des agriculteurs qui qui rentre en cause mais c'est le soutien populaire qu'ils peuvent avoir. Et donc ça effectivement ça dépasse très largement le nombre des agriculteurs en France. Et on le ressent he on le ressent à la fois quand on est Ouais.
À la fois quand on est sur les barrages hein où on voit bien la sympathie qu'on de tous les Français qui passent que ce soit en voiture, en camion, les routiers et cetera et même à Paris hein quand on se promène quand on va enfin quand on se promène quand on va aux réunion la dernière fois quand on est allé à Matignon, les Parisiens même nous disent qu'il nous soutiennent et qui font François Val, je donne la parole dans un instant à Elliot Maman mais alors sans langue de bois, je pense que vous allez ménager la Chevrelle Chou dans votre réponse et tant mieux pour vous mais demain voilà demain [rires] demain ce sont les rencontres avec monsieur le cornuais Matignon. Euh sans langue de bois, vous espérez quelque chose de cette histoire ou pas du tout ? Bon, silence silence terrible.
Silence terrible. François Valrette, on espère forcément on espère forcément quelque chose, mais on a tellement été déçu, on a tellement été déçu que sincèrement, il faut qu'ils arrivent avec pour calmer les troupes, il faut vraiment qu'ils arrivent avec des ch demain soir, demain soir repart. Je peux pas vous le dire ça aujourd'hui, mais il y a de grandes chances.
Elliot Maman et ensuite ERC Revel. Oui, justement, j'aurais une question parce qu'il y avait déjà eu des rencontres organisées avec Sébastien Lecnu pendant le la le milieu du mois de décembre et un de vos collègues de la coordination rurale me semble-t-il avait eu une phrase que j'avais trouvé vraiment intéressante. Il avait dit "Sébastien le cornu me semble dans l'écoute.
Le problème c'est que ces conseillers eux ne changent pas. Est-ce que vous avez en effet l'impression qu'une partie du blocage c'est qu'il y a une espèce de bureaucratie qui confisque parfois la volonté aussi du politique ? C'est exactement ça.
C'est exactement ça. J'ai bien compris lors de ces entretiens que il y avait derrière tout toute une technure française européenne qui nous bloquait totalement, qui qui nous coinçait dans un carcan duquel on ne pouvait pas bouger. Et quelle que soit la bonne volonté du responsable politique, il se trouve finalement toujours écrasé derrière par la machine bureaucratique qui empêche de faire quoi vous avez tout dit et je pense que monsieur le cornu est un homme de qualité qui est brillant qui a une intelligence mais malheureusement et c'est terrible pour lui il ne contrôle plus rien dans cette affaire le mercossur il y peut pas grand-chose et je pense que malheureusement la montagne accouchera d'une souris demain soir ne serait-ce que des contrôles.
Ne serait-ce que des contrôles. On lui avait dit "Mais écoutez, faites un geste pour les agriculteurs, faites un moratoire sur les contrôles. On peut pas demander aux agriculteurs d'être contrôlés sur leur pratique quand en même temps vous allez autoriser des choses qui arrivent sur le sur le territoire européen venant du Mercossû qui ne respecte pas du tout nos normes.
Faites un geste au moins pour les contrôles." Et il nous a dit c'est pas possible derrière l'Europe va nous rattraper, on va se faire punir par l'Europe. Donc on s'est dit finalement ils ont même pu mettre chez eux.
On va aller au standard parce que vous êtes nombreux à nous appeler. J'aimerais accueillir Francis de Laoren. Francis, bonjour.
Bonjour à vous et tous mes vœux à tout le monde. Bah oui, bonne année Francis, vous habitez Nancy, c'est ça ? Oui, absolument.
Bon, la place à Nancy, je me permets de vous le dire, Francis, elle est magnifique et vous avez bien de la chance d'habiter cette magnifique ville. Alors vous vous êtes très remonté parce que vous dites les agriculteurs depuis 2 ans et depuis que Gabriel Atal est monté sur une botte de foin au milieu d'une ferme en en Haute Garonne depuis 2 ans, on les balade. C'est ce que vous dites Francis ?
Oui, enfin je dis que on les balade depuis euh 30 ans maintenant puisque euh euh les agriculteurs manifestent aujourd'hui et je les soutiens, mais euh où était-il quand nous manifestions contre le TAFTA avec les États-Unis, contre le CTA avec le Canada, contre le Jetta avec le Japon, euh contre les accords avec la Nouvelle-Zélande et cetera. Donc on nous parle du Mercosu aujourd'hui mais tout ça est écrit depuis 1996, création de l'OMC à la place du GAT H et donc on sait exactement où on va. Alors ils peuvent manifester demain.
De toute façon, ça ne changera rien. Je vous donne un exemple. Est-ce que la France maîtrise ses tarifs d'électricité alors qu'elle est le plus gros producteur ?
Et ben non. Voilà. Donc vous avez la réponse.
Vous avez la réponse et pour l'agriculture c'est la même chose. Donc de toute façon, les agriculteurs peuvent aller bloquer. Euh on s'arrêtera, on boira des coups, on discutera avec eux et puis euh éventuellement on on fera même un barbecue avec eux.
Ça sera marrant au mois de janvier de faire un barbuck, mais ça ne changera strictement rien. Le cornu gagne du temps. Hm hm.
Euh la ministre de la de l'agriculture, n'en parlons même pas, aucun aucun aucun pouvoir. Euh et tout ça est écrit depuis 1996 et 92 d'ailleurs avec le traité de Mastricht où on a déjà défini un certain nombre de choses euh sur des sujets que vous abordez régulièrement. Donc je je crois reconnaître un discours un peu aslinesque Francis dans ce que vous dites.
Pardonnez-moi le néologisme. Euh pas du tout. Non non.
Alors, je vais vous rassurer. Non, non, je vais vous rassurer. Je vais vous rassurer tout de suite.
Je ne vote pour Je vote depuis 2005 pour Coluche. Pour Coluche parce que j'ai compris en 2005 que le peuple avait voté non et on a dit bah ce sera oui quand même. Merci Francis, merci infiniment pour cette analyse.
Il fait froid en ce moment Laoren he Francis non euh moins de Oui, il faut gratter tous les matins, on gratte les pare-brises mais enfin bon c'est c'est un temps d'hiver, c'est normal, on est content. Merci infiniment Francis pour votre appel. H François Valrette, quand vous entendez Francis qui est en adhésion totale avec votre combat, il a de la sympathie pour vous Francis François Valrette.
Mais il n'a que peu d'espoir concernant effectivement ce qui peut vous arriver et justement ce qui peut se passer demain et dans les jours qui viennent, dans les mois qui viennent concernant le Mercosur et les rencontres de Matignan. Oui, c'est c'est la différence entre lui et moi, c'est que moi je suis pas résig, je pense que il faut se battre, que les choses peuvent changer si c'est pas pour euh pour demain euh au moins pour euh parce que ça met du temps, hein, ça c'est des mesures qui mettent du temps à se mettre en place euh sur l'Europe sur les traités de libre échange. Si on veut en sortir, si on veut sortir l'agriculture euh de cette de tous ces traités de libre échange, c'est long à faire.
Mais le combat, il mérite d'être mené pour pour les générations futures, pour l'avenir. C'est absolument important si on veut conserver en France une agriculture. Alors on est dans une mauvaise passe mais si on veut conserver une agriculture qui soit performante, qui soit aussi qui respecte l'environnement mais qui permet d'avoir notre souveraineté alimentaire, c'est important de se battre pour ça.
Alors François Valrette de la coordination rurale, Olivier Vial souhaite vous interpeller. effectivement tout à fait d'accord avec vous sur le fait qu'il faut pas être résigné parce que même si le traités internationaux sont aujourd'hui la goutte d'eau qui est compliquée à gérer pour le milieu agricole, la crise que l'agriculture française a depuis des années, une grande partie les raisons elles sont franco-françaises. c'est qu'on a quand même aussi beaucoup pris des mesures qui allaient à l'encontre à l'encontre, on a sur transposer certaines directives et il y a et là-dessus je pense que les Français doivent choisir leur camp parce que d'un côté on a les agriculteurs qui effectivement ont une position aujourd'hui compliquée et les politiques sont quand ils disent qu'effectivement ils ne peuvent ils ne peuvent pas céder à la revendication de la technoostructure, c'est que derrière il y a un des lobby écologistes extrêmement radicaux qui en gros mettent la pression dès qu'on bouge une virgule dans les contrôles.
Extrêmement intéressant Olivier Vial ce que vous dites mais le problème c'est qu'en fait moi je suis tout à fait d'accord pour payer un petit peu plus cher des je ne sais pas moi des des des fruits ou des ou desou de la viande produite en France le problème c'est que les Français ne sont pas prêts à ça parce qu'ils ne peuvent pas malgré tout l'amour qu'ils ont pour les électos qu'on peut faire par exemple on a versé plus de 100 millions d'euros au Maroc pour créer des des seres pour faire des tomates dans le La question est-ce que c'est un but contre notre camp ? C'est que est-ce qu'on avait euh est-ce qu'on avait le budget nécessaire ? Est-ce que cet argent là il aurait pas mieux été donné aux agriculteurs français plutôt que de créer nous-même les conditions de notre concurrence en les finan et on a fait encore plus avec l'Ukraine hein l'Ukraine pour pour l'aider pendant la guerre on lui a signé des accords de c'est même pas de libre échange puisque c'est de quota d'importation sans taxe.
Oui, exactement. et c'est l'agriculture qui en paye qui en paye le tribut. C'est pour ça que dans dans tous ces accords, dans toutes ces ces ces ces traités, finalement l'agriculture c'est tout le temps la la monnaie d'échange qui sert pour aider contre la guerre, pour échanger, c'est ça, pour échanger contre contre des voitures.
C'est pour ça que nous on demande à ce que l'agriculture c'est quand même la la l'alimentation des gens, c'est absolument stratégique, ça ne soit pas inclus dans tous ces accords de libre échange et ce soit traité à part. et Éric Revel si vous voulez pour moi la déclaration d'un Junevar sur le traité du Mercosur est le symbole incroyable de l'impance. Elle dit le traité du Mercosur n'est ni juste euh ni équitable.
Ni juste ni équitable. Ça veut dire que les clauses de sauvegarde on on y est pas. Les clauses miroir on y est pas.
Et le contrôle de des importations de bœuf argentin on y est pas non plus. Donc si vous voulez quand vous dites ça, vous êtes ministre de l'agriculture, vous expliquez que on va sans doute le signer le 12 janvier. En tout cas, il va être ratifié au niveau européen, mais il est ni juste ni équitable.
Donc, on se dit "Mais alors pourquoi est-ce qu'on le signe s'il est ni juste ni équitable ?" On va peut-être pas le signer. Olivier nous, la France va peut-être pas le signer.
En réalité, si vous voulez et en réalité, moi je mets le doigt sur le pouvoir de madame Vlon à Bruxelles qui est allemande. Pourquoi ? Parce que le traité du mercur, on va importer des céréales, de la viande, mais surtout on va exporter quoi ? les machines outils et les automobiles qui seront allemandes.
En réalité c'est un déboucher industriel pour l'industrie automobile allemand. On ouvre une boî de Pand. Attendez, c'est absolument hallucinant.
Donc on sacrifie notre agriculture et avec un cyme consommé, la classe politique se dit une chose très simple, ce que vous avez dit, c'est qu'au bout d'un moment, les agriculteurs, ils ont besoin de retourner dans leur ferme, ils ont besoin d'aller travailler parce que ça tourne pas tout seul et ils jouent làdessus. Donc en fait, ils se disent "Bon, ça va un peu s'enflammer mais ils vont vite rentrer dans leur ferme." c'est c'est pas acceptable.
Et on souhaite bon courage pour demain à François Valrette, secrétaire général de la coordination rurale. Merci beaucoup euh François Valret d'avoir été parmi nous et de vous être déplacé dans les studios d'Europin. Vous êtes originaire de l'allié François Valred, vous avez fait le trajet quand même.
Alors pas exprès pour nous mais pour ces réunions de demain effectivement vous êtes, rappelez-nous votre commune d'origine, c'est Saint-Christophe en Bourbonet entre Vichi et la Paliste. Bon voilà et donc le le chef lieu de l'allié pour Moulin. Moulin.
Voilà. Et il y a effectivement Montlon. Voilà mon Luon pas loin.
C'est un très beau département, un petit peu sous-côté comme disent les jeunes, mais c'est magnifique effectivement. Un très bon département aussi. et on il mange très très bien.
Annie Genevard