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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 10 octobre 2026 7 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéÉducation & rechercheTravail & emploiSolidarités & famille

Abdoulaye Kanté : "Avec des slogans anti-flics, LFI veut pousser la jeunesse au désordre"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    En tant qu'ancien policier, que dire aux jeunes et aux violences lors des manifestations lycéennes ?

  • 1:11OuverteRéponse partielle

    La difficulté pour le gouvernement avec un mouvement légitime et des groupes violents : comment gérer ?

  • 2:57OuverteRéponse directe

    Faut-il interroger la doctrine du maintien de l'ordre après les violences ?

  • 3:32OuverteRéponse directe

    La France insoumise pousse-t-elle la jeunesse au désordre avec ses slogans anti-flics ?

  • 4:07OuverteRéponse directe

    Quelles propositions pour l'éducation : dédoublement des classes, bac, Parcoursup ?

  • 4:41OuverteRéponse directe

    Faut-il inclure le rapport police-jeunesse dans un discours présidentiel ?

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Abdou, bonjour. Vous êtes porte-parole de la campagne de Gabriel Atal. Vous êtes ancien policier, vous êtes conseiller de Paris. Euh vous en tant qu'ancien policier, on va parler justement de ces événements, de ces manifestations lycéennes de ces de ces dernières semaines. Qu'est-ce que vous voulez dire aux jeunes et qu'est-ce que vous voulez dire par rapport aux violences qui ont témaillé, il y a pas eu que ça évidemment, mais qui ont témaillé ces manifestations près de plus de 750 800 policiers blessés. Il y a eu des blessés, il y a eu des dégâts dans les deux camps, ça a été mal géré. Tout d'abord déjà, merci pour votre invitation. Avant toute chose déjà, je voudrais avoir une pensée pour les blessés, pour tous les blessés, que ça soit du côté des forces de l'ordre mais aussi du côté

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des lycéens. Et je pense que certains qui veulent opposer les forces de l'ordre et la jeunesse, je pense qu'il faut pas qu'on aille dans ce genre de débat. L'important, c'est que ce qui s'est passé montre aussi vraiment une vraiment quelque chose d'important. On a des lycéens, des collégiens, une école qui malheureusement ne va pas forcément bien. Mais pour autant, je pense que il faut adresser un message fort à ces déclinistes, à ces défettistes. C'est ce que veut apporter Gabriel Atal notamment dans ces propositions. Et quand on parle, vous me parliez du maintien de l'ordre entre guillemets, je dirais pas que ça a pas fonctionné, c'est juste que simplement on sait qu'il y en a certains qui ont voulu mettre de l'huile sur le feu. Mettre des jeunes qui n'ont jamais

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manifesté et qui avaient le droit de manifester cette légitimité de de manifester à s donné à de violence. Et je dis pas que tous les lycéens sont des délinquants, je dis juste simplement que vous avez certains qui les ont poussés à aller dans ce genre de violence. Et encore une fois, pas d'opposition entre les forces de l'ordre et la jeunesse. Lorsqu'on dit que pour un mouvement de lycéens ou d'étudiants, le maintien de l'ordre doit être un peu plus adapté, un peu peut-être moins disproportionné dans les armes utilisées, les armes non létales bien évidemment. Est-ce que la difficulté pour le gouvernement c'était pas qu'il y avait d'un côté un mouvement revendication légitime et de l'autre côté des groupes qui se greffaient dont le gouvernement a parlé de violence

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urbaine ? Est-ce que ça c'est compliqué comme type de mouvement et est-ce queon peut quand même dans ce pays interroger parfois la doctrine du maintien de l'ordre ? Est-ce que vous-même en tant que spécialiste, vous vous êtes posé ces questions là ? Ben écoutez, la question déjà s'est posée après les gilets jaunes, vous savez après 2018 où il y a eu des violences qui on a vu de part et d'autre étaient inacceptable. Il y a un schéma national du mainchend lord qui a été fait en plus en 2021 et justement j'invite les personnes qui s'interrogent sur notamment le maintien d'ordre à quoi ça ressemble qu'ils aillent voir ce schéma qui est en op source sur tous les réseaux et ce qui est important je pense aussi c'est que quand on voit queon a des policiers malheureusement qui

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étaient blessés pas par le fait des jeunes par des individus qui sont greffés dans ces dans dans ces mouvements là qui étaient totalement légitimes qui leur balançait des des mortiers et des de de comment dire de l'acide de cocktail molotof. J'ai une pensée pour par exemple cette policière qui a été pour chasser qui a été shootée au sol notamment à Bfort mais aussi j'ai une pensée aussi pour ce lycéen qui a été blessé à Saint- Leemoun et aussi cette personne qui a été blessée à la main suite à à le fait d'avoir ramassé une grenade de désencerclement. Encore une fois à lance et si vous voulez quand on parle de l'arme des armes que possèdent les policiers les armes intermédiaires la doctrine en fait des pol de la police en France de ne pas aller au contact lorsil y a des

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manifestations d'où le fait d'avoir des âmes intermédiaires. Quand j'entends certains qui disent que il faut nous retirer le LBD, il faut nous retirer les grenades de des encerclements, comment on fait ? Il restera juste simplement de l'armeal. Évitons cela. L'important encore une fois, je vais essayer de recentrer parce que on est en train d'être sur un débat sur maintien de l'ordre des jeunesses. Oui, mais justement on finit juste sur les violences. Vous disiez certains élèves, certains lycéens ont été poussés, ont été infiltrés par d'autres groupes. Et vous faites référence à quoi ? De la récupération politique, on a vu, je disais à nos téléspectateurs, une des affiches de campagne pour ce meeting sur les réseaux sociaux, c'est Gabriel Atal et j'allais dire dans l'ombre

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un seul adversaire, Jean-Luc Mélenchon. Mais excusez-moi quand je vois par exemple la France insoumise qui par de coups de slogans antiflic, par des coups de slogans anti-républicain qui veut pousser une jeunesse au désordre. Or que la jeunesse, elle a besoin de quoi ? Elle a besoin d'avoir des moyens, elle a besoin d'avoir un avenir. Quand je vois que certains les poussent à aller dans vers le désordre, nous ce qu'on propose, ce que Gabriel propose, c'est de d'amener une un avenir. Quand tu pensavenir, c'est évidemment dédoublement des classes, justement redonner de l'autorité à l'école et aussi surtout ben forcément alléger ou se revoir peut-être parcours, pas forcément l'annuler, mais essayer de faire en sorte queon ait plus cette espèce de stress qu'on les élèves

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notamment sur le passage des examens. Donc effectivement quand on voit qu'il y a des élèves notamment concernant le bac essayer de redonner aussi ce que c'était le bac. Aujourd'hui le bac n'est plus que tu quand vous avez plus de 90 % de taux de réussite mais les notes sont gonflées. Gabriat ce qu'il veut c'est redonner de l'exigence. On ne veut plus de notre éducation le nivellement par le bas. C'est ce qui est plus important. Donc bien évidemment ça ce sont des propositions qu'on va entendre tout à l'heure dans le meeting. Mais il y a un sujet vous qui vous intéresse qui est aussi en lien avec ce pacte avec la jeunesse. C'est aussi ce rapport entre les forces de l'ordre et les jeunes en général. pas simplement lorsqu'il y a des violences ou des mouvements de

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mobilisation. Est-ce que ça ça doit faire partie aussi d'un discours d'un candidat à la présidentielle lorsqu'il parle comme aujourd'hui de la jeunesse et de l'éducation ? Vous savez quand je me suis engagé avec Gabatal, je pense que c'est parce qu'il fallait une expertise de terrain. Vous savez au-delà même de mon engagement je je traverse la France pour aller à la rencontre de ces jeunes. Allez vous inquiète-vous cette distorsion entre les jeunes et et la police ? Je ne pense pas parce qu'il y a des malentendus et je pense que quand on regarde les sondages qu'il y a notamment sur le taux de confiance qu'il y a avec par rapport à la police et la population, il est toujours haut. Mais moi ce qui m'intéresse c'est d'aller voir ceux qui n'ont pas forcément

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confiance en nos forces de l'ordre et essayer de leur parler, de leur expliquer. Je ne dis pas que la police est parfaite mais pour autant elle fait un travers remarquable. Ce sont des femmes et des hommes qui sont là pour les citoyens. Et pour autant, je pense aussi que pour être respecté, il faut être respectable et apporter un discours qui soit nuancé et qu'on sorte de cette de ce prisme toujours binaire des réseaux sociaux qui montre que la police elle est mauvaise. Vous vous parliez des vous parliez des résultats au bac ou d'une tranche d'âge peut-être trop importante, 90 % qui accède à un bac qui serait dévalorisé. Parcours sup, on l'a tous entendu. Énorme revendication de des lycéens ces dernières semaines. Voilà. Qu'est-ce que vous dites sur sur ça ? Il faut il faut

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modifier parcours sup, il faut l'abroger. Mais faut plus de sélection. L'important c'est justement de donner un avenir notamment sur la filière professionnelle pour nos jeunes quand on sait que on sait que quand on voit parcours sup et que c'est un un moteur de stress on va dire. Mais je pense aussi que derrière si vous vous souvenez bien il y avait APB APB qui était forcément postb qui était peut-être aussi un vecteur d'inégalité. C'était un tirage au sort. Donc je ne dis pas que parcours sup est parfait, mais pour autant on doit avoir la responsabilité de se dire qu'il faut essayer de l'améliorer, notamment en utilisant aussi des outils numériques comme l'intelligence artificielle qui va permettre au moins que les élèves et les parents parce que aussi je suis papa aussi de trouver

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quand même quelque chose qui peut rassurer qu'on envoie pas en voie de garage nos enfants. Der dernière question aussi sur le bac c'est un c'est un droit français, c'est une tradition française. Le bac égale une place à l'université. Il faut continuer dans cette voie. Vous parliez vous parliez de la formation professionnelle, de l'apprentissage. Voilà une le bac une place en fac je dirais même je dirais même le bac, c'est aussi la promesse républicaine qu'on veut essayer de porter et j'espère que je pense que Gabriel va porter ce message parce qu'il est important pour les enfants de la République. On change pas on change pas ça. Le bac c'est une place en fac qui est garantie. Je dirais pas garantie, c'est que si vous voulez, il y a un débat démocratique, un temps d'écoute

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démocratique qui a été fait notamment demandé auprès des lycéens et donc on verra les propositions qui sont donné mais en tout cas ce qui est sûr c'est qu'il faut apporter des réponses à cette jeunesse qui est en demande et il est de notre responsabilité politique. Merci beaucoup Abdah. Merci. Merci Serge.