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Discours / meetingfranceinfo (sur YouTube)· 7 février 2024 14 minPortrait personnelSécuritéSolidarités & familleJustice

Revivez l'hommage national aux victimes françaises du 7 octobre

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Fait
    « le plus grand massacre antisémite de notre siècle »
  • 8:00Fait
    « la barbarie c'est celle qui brûle et qui brise qui abuse et qui tue »
  • 12:00Promesse
    « la France recueillant ses enfants parmi d'autres de ses enfants dont elle n'oublie aucun »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

la cour des Invalides est trop étroite 4 mois jour pour jour après car nous sommes 68 millions de Français endeuillés par les attaque terroriste du 7 octobre dernier 68 millions moin 4 de vies fauché 68000 mil dont si vies blessé 68 millions dont quatre viill à jamais meurtries par leur captivité 68 millions dont trois vies sont encore prisonnières pour la libération desquelles nous luttons chaque jour leurs chaises vid sont là Orion orade offer les visages des suppliciés du 7 octobre nous tendent un miroir où se reflète un peu de nous dans chacun d'eux de ce que nous étions de ce que nous serons à leurs âges de ce qu'ils ne seront jamais ils n'avait pas 20 ans noya comme Nathan ne les auront jamais leur trait qui s'affirment leur questions qui se bousculent Dieu la vie le monde les hésitations et l'irrévérence leurs regards comme des interrogations leur sourire en forme de promesse mémoire de nos propres adolescences il n'avait pas 30 ans avidane Valentin ou Naomi ne les auront jamais des rêves pleins la tête des études de droit ou d'informatique un métier un grand amour des fiançailles la foi ou l'athéisme une guitare une planche de surf sur les vagues de la Méditerranée des idéaux dans la houle du monde ils étaient dans la force de l'âge Céline Marc Ellias ne vieilliront pas leur chemin frayé a pris d'efforts peuplé de projets d'amis d'enfants parfois et ce sourire qui n'aura pas eu le temps de marquer leur visage ils avaient les tempes grises pour Carmela Jean-Paul Yafa elles ne blanchiront plus leur voix raisonnent encore en hébreu comme en français leur voix qui se cassait par moment de tendresse ou de pudeur transmettant des récits puisés au fond des âges que leur avait livré leurs propres grands-parents leurs visages sont là comme autant de vie interromp des histoires de familles où s'entrebaillait parfois un gouffre indicible et où comme l'odeur de l'espérance le parfum des collines de Jérusalem se mêlait à celui de sousbois d'île-de France où des ruelles du vieux port le 7 octobre dernier à Loube l'indiscible a ressurgi des profondeurs de l'histoire il était 6h au festival Nova à quelques kilomètres de la bande de Gaza où sous les banderoles et le ciel qui palissait s'achevaiit 24 heures de fête et de retrouvailles les jeunes qui dansaient là ne savaient pas qu'ils étaient dans la mâchoire de la mort déjà des voitures des motos hérissées d'armes àffondre sur eux il était 6h et le Hamas lança par surprise l'attaque massive et odieuse le plus grand massacre antisémite de notre siècle et dans les notes de musique d'un lieu de fête ont éclaté les tambours de l'enfer et les téléphones de nos enfants qui jusque-là filmaient les joies de leur vie sont devenus les boîtes noires de l'horreur elles nous entront ces images le ciel livide qui se zèbre de missile les brigades infernales qui écument le festival se répandent dans les plaines puis dans les villages fracassent les portes font irruption dans les foyers dans les chambres sous les lits les déflagrations les cris de massacrons les Juifs les grenades les hurlements les pleurs puis le silence comme un linceul le silence face à l'indicible laassidération face à la sauvagerie les larmes face à la barbarie la barbarie c'est celle qui brûle et qui brise qui abuse et qui tue celle qui déchire les familles abattent une petite fille parce qu'elle ralentit la colonne he sur son chemin un enfant en pyjama en tue un autre au CRE même des bras de son père celle qui nit la joie l'art la culture la liberté de la fête et nos cœurs se serrent aux échos du Bataclan de Nice ou de Strasbourg la barbarie celle qui fauche cette jeunesse à peine éclose qui ravage ces quiibout souvent fort de conviction pacifiste prêt à entendre la souffrance palestinienne que les terroristes ont piétiné en prétendant la défendre la barbarie celle qui se nourrit d'antisémitisme et qui le propage celle qui veut an les détruire et qui pourtant ne peut empêcher des rayons de lumière au milieu de la nuit les messages d'adieu de ces jeunes qui savent qu'ils vont mourir et qui envoient à leurs parents une dernière expression d'amour et de gratitude cet homme qui s'interpose entre l'explosion d'une grenade et ses deux enfants sauvant leur vie au prix de la sienne et le sacrifice de cet autre père qui n'était pas sur les lieux de l'attaque et qui quand il a reçu l'appel de sa fille pris sous le feu des tirs à Nova a sauté dans sa voiture pour aller la chercher allant au devant de la mort la barbarie et nos lumièrees car ceux qui tuent par haine trouveront toujours face à eux ceux qui sont prêts à mourir par amour et toujours ils verront s'élever contre notre pays qui ce 7 octobre a été touché dans sa chair de Montpellier à TelAviv de Bordeaux néev les morts français du 7 octobre n'étaiit pas tous nés sur le sol de France ils ne sont pas tombés sous le ciel de France mais ils étaient de France de France parce qu'il la en eux et que notre pays était partout où ils étaient de France parce qu'ils avaient l'exigence de l'idéal le goût de l'universel de France parce qu'ils aimaient notre pays avec la force ardente de ceux qui en apprenant sa langue se plongeant dans sa culture quitte jamais et en cette Cour sur notre sol que certains n'avaient jamais foulé leurs visages sont là rappelant l'évidence de leur vie la trace ineffaçable qu'il laisse dans les nôtres notre viatique pour l'éternité leurs destins ne sont pas les seuls que le déchirement du Moyen-Orient continue de broyer dans cette tornade de souffrance qu''est la guerre et toutes les vies se valent inestimables aux yeux de la France et les vies que nous honorons aujourd'hui sont tombés victime d'un terrorisme que nous combattons sous toutes ses formes et qui nous a frappé en plein cœur la France recueillant ses enfants parmi d'autres de ses enfants dont elle n'oublie aucun refusant les séparations comme les divisions l'esprit de mort de chaos et de clivage que nourrissent précisément les terroristes jamais en nous nous ne laisserons prospérer l'esprit de revanche et dans ces moments de deuil dans les épreuves du temps rien jamais ne doit nous diviser la France restera unie pour elle-même et pour les autres unie pour se tenir au-delà des destins et des différences au sein de notre nation uni dans ces moments de souffrance pour les Israéliens et les Palestiniens afin de vrai sans relâche pour répondre aux aspirations à la paix et à la sécurité de tous au Proche Orient betharim dit-on en Israël pour désigner les cimetières la maison de la vie car pour ceux qui restent leur vie sera faite de ses absences une vie différente un monde différent à l'ône du souvenir et nous avons dès lors à habiter ce deuil non pas comme une victoire de la mort mais comme une invitation à leur trouver une place dans nos vies et ils sont là chacune et chacun pour nous rappeler que nos vies leur vie mérit sans relâche de nous battre contre les idées de haine de ne rien céder à un antisémitisme rampant désinhibé ici comme là-bas car rien ne le justifie rien car rien ne serait justifié ni accuser ce terrorisme rien alors nous nous tenons là 4 mois après devant ses visages et ses chaises vides bouleversé de tristesse au côté des familles de ceux qui ne sont plus chargé d'affection au côté de ceux qui soignent leurs blessures et ne cédant rien pour ramener ceux qui sont encore là-bas sentiment mêlés que nous vivons ensemble debout car regardant ces visages nous savons que nous ne sommes pas juste 68 millions en ce jour nous sommes beaucoup plus un peuple et pris de liberté de fraternité de dignité un peuple qui ne les oubliera jamais vive la République vive la France