François-Xavier Bellamy : "LFI tue"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[musique] Jean-François Aquili. Jean-François Achili, votre invité politique ce matin sur Sud Radio, c'est François Xavier Bami. Bonjour à vous François Xavier Bami, député européen, vice-président exécutif des des Républicains.
Nous allons évoquer ce qui se passe avec Rachid Adati à Paris, ces municipales qui arrivent. Et tout d'abord avec vous François Xavier Bellami. Vous avez signé cette tribune dans le Figaro.
Vous dites quand notre système de santé est menacé d'asphyxie, la paresse politique propose aux patients d'en finir. Il est question de l'aide à mourir. Ça y est, le texte a été voté en 2è lecture à l'Assemblée nationale.
C'est un jour particulier pour vous. C'est un jour particulier pour la France. Ce n'est pas le dernier jour parce que ce texte a encore beaucoup de chemins à faire avant de rentrer dans notre droit.
Et je crois qu'il est encore temps d'éveiller les consciences des Français sur ce qui se joue aujourd'hui parce que cette loi nous engage tous. La question de la mort fait partie de chacune de nos vies. Chaque personne sur terre hein.
D'abord la mort de nos proches, de ceux que nous aimons et puis notre propre mort à nous. Nous serons tous nous serons tous un jour en fin de vie. Nous nous vivrons tous l'expérience de la maladie.
Nous nous vivons tous l'expérience de la dépendance parce que moi je ne crois pas que il faille mourir dans la dignité avant d'être devenu dépendant. La dépendance c'est la condition humaine. Nous sommes tous dépendants de ceux qui nous entourent d'une manière plus ou moins palpable, plus ou moins visible.
Mais ce que vivent les personnes qui portent un handicap, ce que vivent les malades, ce que vivent nos aînés, ceux qui sont dans le plus grand âge, c'est au fond la condition humaine elle-même, l'expérience de la dépendance. Et et je crois qu'il y a une forme de très grand danger dans l'idée que parce que quelqu'un souffre, cela justifie de le tuer. Parce que c'est c'est de ça qu'on parle.
Parce que quelqu'un souffre, il faudrait mettre fin à sa souffrance en mettant fin à sa vie. Mais moi, je crois que cette loi, elle est d'autant plus absurde qu'elle arrive au moment où nous en avons le moins besoin. Parce qu'aujourd'hui, nous vivons ce que ceux qui nous ont précédé n'ont pas eu la chance de vivre.
Nous vivons une époque où la souffrance n'est pas une fatalité. Nous savons soigner. C'est pour ça que tous les médecins qui travaillent en soins palliatifs, tous les soignants sont dans leur écrasante majorité opposée à cette loi parce qu'ils savent que soigner, c'est possible quand on veut.
Et la question qui se pose à notre pays aujourd'hui, c'est voulons-nous soigner ? Voulons-nous reconstruire le système de santé qui fera que à la demande qui s'exprime parfois au cœur de la maladie, la demande d'en finir, nous répondrons par le soin plutôt que de répondre par le fait d'aider à mourir. Suet de société profond.
François Xavier Béami, vous dites "Ce n'est pas fini." Ça veut dire quoi ? La la droite républicaine au Sénat li est majoritaire bataillé de nouveau.
Ça ça ça se finit là comme ça. Le Sénat a rejeté cette proposition de loi. Le Sénat a rappelé que le devoir d'un pays c'est d'aider à vivre et pas d'aider à mourir.
Et et moi je voudrais dire un immense merci aujourd'hui. Je ne suis pas parlementaire à l'Assemblée ou au Sénat, je voudrais dire un immense merci à tous les députés, tous les sénateurs de droite mais plus largement de tous les bancs. parce que il y a eu des parlementaires de gauche, il y a des parlementaires de tous les camps qui disent aujourd'hui leur inquiétude devant cette agenda.
Et et moi d'ailleurs, je voudrais ce matin saisir cette occasion pour demander à toute la gauche où elle a bien pu passer parce que pardon mais est-ce que les Français savent que dans ce texte par exemple dans ce texte il est question par exemple de pénaliser ce qui s'appelle grossièrement le délit d'entrave ? C'estàd que si quelqu'un autour de vous dit qu'il voudrait mourir aujourd'hui, vouloir le convaincre de vivre, de retrouver le sens de la vie, ce serait faire entrave à cette loi. Aujourd'hui, il est question d'expliquer que en 48 he vous devez pouvoir avoir le le délai de réflexion. 48h, vous devez pouvoir avoir euh déjà le l'injection létale.
Le le droit protège les consommateurs. Vous avez 14 jours si vous achetez n'importe quel produit dans un supermarché, vous avez 14 jours pour vous rétracter. En 2 jours, en revanche, vous serez mort.
Donc, on protège mieux le consommateur ordinaire que celui qui demande la mort. Et et pardon, dernier dernier élément qui m'a beaucoup marqué dans ce débat, c'est que un amendement a été déposé par des parlementaires qui tentent d'alerter sur le risque de cette dérive en disant que la mort ne devrait jamais devenir un business, que l'euthanasie ne devrait jamais se faire à but lucratif. Et bien, ce sont des parlementaires de gauche qui ont voté contre ça.
Ce sont des parlementaires de gauche qui disent lutter contre les profits, contre le capitalisme, qui ont voté pour que la mort puisse devenir une activité lucrative. Mais mais où est la gauche aujourd'hui ? Il faut défendre les plus faibles, les plus fragiles, les plus vulnérables.
C'est eux qui, comme le disait très bien Philippe Juvain, comme le rappelait Ellisabeth Lévi, c'est eux qui demain seront envoyé à l'euthanasie parce que notre système de santé n'aura pas été reconstruit pour pouvoir prendre soin d'eux. Et bien c'est c'est la gauche doit aujourd'hui se réveiller pour défendre les plus vulvami. Pour finir, juste d'un mot, pas sûr que la loi soit votée avant l'été, hein.
C'était c'était prévu comme tel. Pas sûr. Là aussi, quelque chose incroyable.
J'ai passé ma journée hier au salon de l'agriculture. Les agriculteurs attendent avec impatience la loi d'urgence qu'on leur a promise. Une loi qui en urgence pourrait débloquer des éléments fondamentaux pour faire vivre notre modèle agricole.
Bon, cette loi manifestement elle a disparu. Il faut croire que l'agriculture n'est plus une urgence. En revanche, la fin de vie c'est une urgence absolue et pour les gens qui la défendent, il faudrait aboutir le plus rapidement possible, le plus vite possible.
Mourir peut attendre, je crois. Et aujourd'hui, la vraie question qui se pose, c'est est-ce que on veut travailler à cette question de manière digne ? responsable, sérieuse ou bien est-ce qu'on veut aller le plus rapidement possible comme si c'était l'urgence absolue dont le pays a besoin.
Moi, je crois que l'urgence absolue, c'est de reconstruire les soins palliatifs, de reconstruire notre système de santé, de faire que tous les Français demain aient la certitude que quand ils seront malades, la santé de notre pays prendra vraiment soin d'eux plutôt que de faire en sorte que le plus vite possible, on les pousse vers la sortie. François Xavier Bellami, dans 18 jours, le premier tour des élections municipales, Rachid Adati qui démissionne du ministère de la culture, vous dites quoi ? Il était temps enfin, bah le plus important c'est d'abord que à Paris, il puisse y avoir l'alternance dont les Parisiens ont tellement besoin.
Tous les Français aiment Paris, tous les Français tiennent à cette ville. Tous les Français souffrent de voir ce qu'elle est en train de devenir. Vous allez lever sa suspension, j'imagine, chez LR.
Mais aujourd'hui, encore une fois, le sujet qui intéresse les gens, c'est pas les petites affaires des parties. Le sujet qui intéresse les gens, c'est comment est-ce que l'alternance est possible à Paris. Et moi, je suis très surpris de voir qu'aujourd'hui certains font le choix de menacer la possibilité de ce changement si nécessaire pour la ville.
Pour ce qui pour qui ? Euh, ben je je vois aujourd'hui euh le parti Horizon, celui d'Edouard Philippe dont le candidat semble-t-il a décidé de se maintenir quoi qu'il arrive. Bournael dit non à Dat mais vous avez vu ce qu'a dit Édouard Philippe, il dit qu'il fera tout pour l'alternance à Paris.
C'est ce que dit Édouard Philippe là désormais avec un grand rassemblement de la droite et du centre. Il change de cap apparemment. Il recadre Pierre Rif Bournael.
Que se passe-t-il ? Mais c'était dans la même journée. Donc si quelqu'un comprend quoi que ce soit, il faudra nous expliquer parce que c'est difficile à suivre.
Moi je le crois encore une fois, la chose qui intéresse les Français, c'est pas les petites affaires des parties. C'est d'abord qu'on puisse réussir à faire en sorte que la gauche qui a tellement abîmer Paris depuis des années puisse trouver enfin une alternative et que nous puissions retrouver une capitale dont la France soit fière à nouveau. François, pour ça, il faut s'entendre.
Par exemple, Saraknafok à votre place lundi disait moi je suis pour une alliance avec toute la droite à Paris pour pour essayer de changer la capitale. Vous êtes vous dites d'accord, vous la croisez au Parlement européen, vous la connaissez bien. Vous êtes d'accord pour une alliance avec Sarcfo à Paris ?
Mais on revit ce que j'ai vécu comme candidat à l'élection européenne. Ceux qui parlent le plus d'union et d'alliance sont ceux qui créent des chapelles supplémentaires. Vous n'y croyez pas ?
Vous croyez pas ? Comment vous n'y croyez pas ? Si si non mais encore une fois, mais je le redis, le sujet pour moi c'est le soir du premier tour de tout faire pour que Paris puisse connaître l'alternance.
C'est la seule chose qui compte, c'est la seule chose qui intéresse les Parisiens et au-delà des Parisiens qui intéressent tous les Français parce que Paris vous savez, ces dernières années est le symbole de ce que beaucoup de métropoles en France ont vécu. Une forme de barricade qui prive la ville de tous ceux qui habitent autour d'elle. Moi je je suis comme beaucoup de Français.
J'habite autour de Paris. J'habite en banlieu et on voit à quel point quand Paris se confisque aux Français, quand Paris devient une ville seulement pour les Parisiens, quand il devient impossible d'y rentrer, d'y accéder, d'y travailler. En fait, c'est toute la ville qui se dévitalise.
C'est ce qu'on est en train de de connaître aujourd'hui Knafo Bournael. Il faut que tout le monde s'assemble à vos yeux vous pour que ça euh que la victoire soit au bout. C'est ça.
La seule question qui va se poser à ça. La seule question qui va se poser et qui est extrêmement simple. La seule question qui va se poser, c'est qui veut l'alternance à Paris ou qui veut défendre sa petite chapelle ?
Et là, on verra bien qui a le sens de l'intérêt commun. François Xavier Benami, vous avez vu ce qu'a dit Marine Le Pen, c'était chez nos confères de BFM TV hier soir. À la question, il y aura-t-il des alliances de de 2e tour municipal entre le RN et vous les républicains ?
Réponse de Marine Le Pen, nous analyserons au cas par cas. Alors simultanément Marine Le Pen dit aussi que le RN se maintiendra partout où il a été qualifié. Donc c'est là aussi difficile de suivre le raisonnement jusqu'au bout.
La seule question qui se pose et moi et se pose à Marseille par exemple Franck Alisio, Martine Vassal une fois de plus sur Sud Radio qui avait dit "Nous verrons bien." Vous rappelez hein c'est possible désormais de discuter. C'est quand même la question qui est posée.
Les électeurs la réalité sont les électeurs hein. Donc exactement la réalité c'est les électeurs qui la décideront. Et moi, je voudrais dire à tous les électeurs français qui veulent aujourd'hui que la gauche perde le pouvoir dans des villes qu'elle a tellement abîmé.
On parlait de Paris mais c'est pas seulement Paris, c'est Nantes, c'est Grenoble, c'est Strasbourg, c'est Lyon, c'est Bordeaux. Dans toutes ces villes où il faut qu'aujourd'hui nous permettions l'alternance, et bien les candidats qui peuvent le plus permettre cette alternance, ce sont les candidats de la droite. Parce que je juste un instant, juste un instant, c'est très important de le comprendre.
Oui, allez-y. La droite aujourd'hui, les Républicains sont c'est absolument indéniable en difficulté dans la vie politique nationale. On connaît une crise qui est la crise que notre pays tout entier traverse et on va se reconstruire, on doit se reconstruire pour l'élection présidentielle.
Bien sûr, moi j'ai pas de langue de bois mais en revanche au plan locals, nous sommes la première force politique locale. Nous sommes la formation politique a le plus grand nombre d'élus locaux en France et nous sommes avec nos candidats la formation politique qui peut partout permettre l'alternance. Au 2e tour, les candidats qui ont le plus de chance de gagner face à la gauche partout dans le pays sont les candidats de LR.
Partout dans le pays. Et donc je le dis à tous les Français, le premier tour n'est pas joué et les sondages sont des sondages partout. Si vous voulez que la droite gagne, si vous voulez sortir la gauche, si vous voulez éviter que la gauche continue d'abîmer nos villes, alors c'est pour LR qu'il faut voter au premier tour pour les candidats républicain.
Ça c'est dit. Mais quand il s'agit de se parler à un moment donné Marseille tiens quit ton parisant Marseille à Marseille c'est très simple à Marseille tous les sondages le confirme d'ailleurs. La vérité c'est que le meilleur allié de Benoît Paillant c'est un un un une qualification du Rassemblement national.
La la droite municipale est la force avec Martine Vassal qui pourrait le plus gagner au deuxème tour dans un duel face à Benon Payon. Une digue quelque part c'est vous en appeler vos électeurs puis on verra bien et puis vous allez dans le mur après. Moi je suis pas passionné des diq.
Ce que je dis simplement c'est que au deuxième tour c'est incontestable. C'est un fait. La vérité c'est que ce que Benoît Paillant pourrait redouter le plus c'est que Martine Vassal se qualifie face à lui. l'idée du cas par cas de Marine Le Pen.
Est-ce que vous acceptez l'idée que peut-être ça et là RNR pourrait se parler et et essayer de te te transformer les choses ? Mais encore une fois, je je je ne vois question qui pos je je ne vois même pas comment la question se pose dans la mesure où Marine Le Pen dit que les listes RN se maintiendront partout où elles seront qualifié. Et je le redis, prenez un Non mais prenons des mais prenons des cas concrets.
Prenons parce que ça c'est très intéressant de spéculer dans le vide mais on voudrait on voudrait résumer la totalité de la vie politique française à un éternel 2è tour. Le vrai sujet fondamental aujourd'hui c'est comment se construisent les offres politiques partout. Prenez Strasbourg.
Je suis Strasbourgeois d'adoption. J'y passe beaucoup de temps chaque mois pour aller aux sessions plinire du Parlement européen à Strasbourg. Aujourd'hui, vous avez une mère écologiste qui a dégradé la ville comme jamais dans son histoire.
Face à cette mère écologiste, la perspective, c'est de voir revenir la vieille gauche municipale, Catherine Trottman qui a été élu pour la première fois quand moi j'avais 4 ans. En 1989, elle était maire de Strasbourg. Bon, est-ce qu'on veut choisir entre la nouvelle gauche ou l'ancienne gauche ?
Non, on veut une vraie alternance. Et bien cette alternance, elle ne sera possible que si Jean-Philippe Vetter, le candidat de LR, est au deuxème tour et tout le monde le sait, tout le monde le voit. Et donc moi je dis à tous les électeurs, y compris à des électeurs qui sont tentés de voter pour le Rassemblement national et qui peuvent avoir euh légitim là, il y aurait un cas par cas à appliquer justement.
Mais je dis aux électeurs au premier tour voter pour les candidats de droiteur mais il faut pas que les décideurs politiques se parlent. Moi je crois que hypocrite mais là encore ce qui compte c'est pas qu'on réunisse des appareils. Ce qui compte c'est qu'on réunisse des électeurs autour de projets clairs.
Il y a des gens qui se présentent quand même. Exactement. Il y a des gens qui se présentent et ce qui compte c'est que les électeurs aillent soutenir ceux qui peuvent donner une majorité à leur volonté de changement.
Vous ne voulez pas franchir le pas, vous laissez libre mais vous ne franchissez pas le pas officiellement de on discute finalement. Il y a une digue toujours encore une fois le vrai sujet c'est pas de réfléchir sur des deuxièmes tours qui n'existent pas encore, c'est de permettre que l'alternance soit possible. Et pour que l'alternance soit possible, il faut qu'au deuxème tour, partout en France, il y ait des candidats de droite qui sont ceux qui peuvent permettre de construire une majorité politique dans toutes les villes de France où ce sera nécessaire pour le changement indispensable dans ces villes peuvent avoir besoin.
François Bamill, le drame national, la mort de Quentin de Ran à Lyon. Pour Bronillo, LFI, ce sont les initiales de la France indécente, a-t-il dit. Ce parti n'est plus dans l'arc républicain.
Est-ce qu'il faut le dissoudre à un moment donné ? Qu'est-ce que vous Quel est votre regard là-dessus ? il faut le combattre et il faut le combattre politiquement.
Moi, je crois à la nécessité de combattre sur le terrain politique cette force qui en effet a fait le choix de rompre avec les principes fondamentaux de notre vie démocratique. Et vous parliez de dig à l'instant, mais la vraie digue, elle est là. Moi, je n'ai jamais adhéré à l'idée que il pouvait y avoir un barrage républicain ou un front républicain avec la France insoumise sanitaire autour d'fi, c'est ce que disent certains notamment Jordan Bardella sanitaire.
C'est une nécessité absolue, mais qui peut ne pas le voir aujourd'hui ? Et comment pouvons-nous accepter des leçons de barrage républicain de la part de gens qui ont pactisé et surtout qui sont prêts à pactiser à nouveau avec la France insoumise ? Aujourd'hui, nous le voyons dans notre pays, la France insoumise tue.
L'extrême gauche tue. Parce que cette logique de brutalisation de la vie politique, elle conduit à justifier la mort de Quentin Deoc et après même la mort de Quentin Dec, vous avez aujourd'hui des ténors de cette formation politique qui expliquent que c'était logique. Ouais.
Et je crois que nous sommes aujourd'hui en train de toucher du doigt ce qu'il y a de plus dangereux pour la vie démocratique du pays. Je n'ai jamais changé d'avis. Je l'ai toujours dit et pour ma part, j'ai toujours assumé clairement que je ferais à chaque fois que je le devrais barrage contre l'extrême gauche, contre la France insoumise et contre tous ceux qui sont prêts à s'allier avec la France insoumise.
Parce que ce qui menace aujourd'hui ce pays, c'est pas seulement l'extrême gauche, c'est la tolérance envers l'extrême gauche de beaucoup de forces politiques qui sont prêtes à voter avec elle quand l'opportunisme l'exige. Ce n'est plus ce qui était dit, c'était ce qui était dit du Rassemblement national. à vos yeux désormais le vrai danger c'est plus le RN c'est la France insoumise mais le le danger prioritaire pour la France évidemment c'est la France insoumise discours politique hein ou et et pardon mais tous ceux qui nous ont expliqué qu'il fallait faire des fronts républicains contre le Rassemblement national s'ils ne voi pas que leur devoir c'est de lutter d'abord contre la France insoumise montre leur incohérence où est l'antisémitisme aujourd'hui où se trouve l'antisémitisme qui a été la raison d'être de ce cordon sanitaire à l'antisémitisme il est évidemment aujourd'hui à l'extrême gauche.
Il suffit d'entendre ce que disent aujourd'hui les dirigeants de cette formation politique pour comprendre où se trouve la réalité du danger. Qu'est-ce que vous attendez de l'enquête ouverte par le ministère de l'intérieur qui a saisi la justice enfin la justice qui saisisse par par le ministère de l'intérieur sur la possible reconstitution du groupe d'issue de la jeune garde avec un un Raphaël Arnaud le député LFI qui se tait toujours ne s'est toujours pas exprimé mais il était absolument nécessaire que cette enquête ait lieu. Nous étions prêts nous aussi à signaler à la justice le danger que représente ce mouvement qui manifestement n'a pas cessé de s'organiser malgré sa dissolution.
Dissolution prononcé, rappelons-le, par Bruno Retaillot, c'est Bruno Retaillot, ministre de l'intérieur. Voyez que Bruno Retaillot n'avait pas attendu cet événement tragique pour prononcer la dissolution de ce mouvement violent. Parce que la jeune garde, ça n'est pas seulement la mort de Quentin de Ranqu.
La jeune garde, ce sont des dizaines d'agressions violentes au gros des derniers mois. La jeune garde, c'est on parlait d'antisémitisme, une agression antisémite d'une violence inouie contre un jeune de 15 ans dans un métro parisien frappé parce qu'il a seul le il avait le seul tort d'être juif. Euh c'est ça la jeune garde, c'est ça l'extrême gauche, c'est ça la France insoumise, c'est ça le mouvement auquel Jean-Luc Mélenchon a donné un porte-voie en envoyant Raphaël Arnaud, premier député fichier S pour risque d'atteinte à la sûreté de l'État de l'histoire.
Raphaël Arnaud a été envoyé à l'Assemblée nationale par Jean-Luc Mélenchon. C'est ça le mouvement auquel Jean-Luc Mélenchon redit son affection quelques jours après la mort de Quentin Duran. Encore une fois, je le redis, tous ceux qui dans ce pays refuse d'ouvrir les yeux sur la menace que représente la France insoumise montrent par là qu'en réalité leur barrage républicain était d'une hypocrisie sans nom et qu'il est à géométrie variable et que nous le voyons bien malheureusement quand le PS redit qu'il s'alira avec Lfi au cas par cas dans les étapes qui viendront.
Il y a là une forme de trahison de notre vie démocratique. Vous seriez et c'est l'ultime question pour une dissolution. Vous avez c'est toujours évoqué de Némésis.
C'est une plaisanterie. C'est ça. C'est demandé par euh euh certains leader de gauche, hein.
Disolution Nemmésis. Mais c'est une plaisanterie la vérité. Mais regardez ce qui vient de se passer et regardez à quel point la gauche est forte dans l'inversion accusatoire.
Nemmésis c'est un mouvement de militante féministe. On peut comme n'importe quel mouvement être d'accord ou non avec les tests qu'il défend. Mais Nemmésis est venu manifester en marge d'une intervention de Rima Hassan à Sciencepo avec des slogans, des pancartes, avec des manifestantes désarmées.
Et à cause de cette manifestation, l'extrême gauche a tué Quentin Derulement, cette même gauche a l'indessence de demander la dissolution, non pas du mouvement qui a tué, mais du mouvement qui a été victime de l'assassinat. C'est c'est absolument indécent et je crois que là encore ceux qui sont capables d'aller à ce degré d'indignité montre à quel point en réalité leur front républicain leurs indignations républicaines sont le masque d'une hypocrisie sans nom qu'il faut maintenant combattre avec détermination. Merci à vous François Xavier Béami.
Merci François Xavier Béami. On va y revenir sur la fin de vie en fait tout à l'heure avec Élisabeth Lévi, Françoise Degoois et puis s'interroger beaucoup aussi évidemment sur les municipales. Est-ce qu'il va y avoir des fronts républicains ?
Et dans quel sens ? Jusqu'où aller ? Qu'est-ce que ça veut dire d'ailleurs aujourd'hui fronts républicain et les filles erenes en fait d'un côté parce qu'il y a beaucoup d'alliances qui auront lieu probablement.
Évidemment, ça a déjà commencé les tractations.
François-Xavier Bellamy