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InterviewCNEWS (sur YouTube)· 14 septembre 2026 20 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesÉducation & rechercheRetraites

La grande interview : François-Xavier Bellamy

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Pensez-vous qu'un seul de vos électeurs ne soit pas d'accord avec la priorité nationale ?

  • 1:57RelanceRéponse directe

    Est-ce que ce n'est pas un peu la carte que tout le monde joue ? Le référendum.

  • 3:19RelanceRéponse directe

    Vous pensez vraiment que tout l'état profond peut être réformé par référendum ?

  • 3:54OuverteRéponse directe

    Que vous réservez-vous comme première pique à Édouard Philippe ?

  • 4:31OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous proposez concrètement sur le pouvoir d'achat ?

  • 5:50OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous redoutez un mouvement de révolte sociale ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:38Promesse
    « Abrogation de la loi SRU, expulsion des familles de délinquants. »
  • 1:57Promesse
    « Nous proposons une manière d'élargir le champ du référendum à tous les sujets qui concernent la vie de la société. »
  • 2:41Fait
    « Les Français disent non à la Constitution européenne et ils se la font infliger en 2008 et le traité de Lisbonne. »
  • 4:31Promesse
    « Suppression des certificats d'économie d'énergie. »
  • 11:07Fait
    « Les retraites de nos aînés sont en fait ce qui manque à l'économie du pays. »
  • 17:19Fait
    « Il n'y a pas de crise de l'enseignement. Les crises de l'enseignement sont des crises de la vie. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Et notre invité ce matin dans la grande interview sur C News et sur Europe, c'est François Xavier Béanmi. Bonjour à vous. Bonjour. Vice-président des Républicains et bien sûr soutien de Bruno Retaillot. Marine Le Pen a fait sa rentrée hier à Enin Baumont en affirmant que la priorité nationale était un droit naturel et juste. Pensez-vous qu'un seul de vos électeurs ne soit pas d'accord avec cela ? Et le fait est que sur la question du logement, puisque c'est ce dont elle parlait, il y a aujourd'hui en effet une crise immense dans le pays et qu'il est parfaitement d'accord avec elle. Il est parfaitement normal. D'ailleurs, nous nous le défendons aussi. Bruno Rota il a présenté ses propositions sur ce sujet vital en effet pour tant de familles en France en mai dernier. Et

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donc nous avons évidemment eu l'occasion de développer tout ce que nous voulons faire de manière bien plus précise. Abrogation de la loi SRU, expulsion des familles de délinquants. Même programme pour le point qui me frappe dans la proposition de Marine Le Pen, c'est qu'elle ne cesse de varier. Il y a 5 ans, elle proposait de construire 100000 HLM. il y a 3 ans, il y a 3 ans, 2 ans, même en 2024, elle expliquait que la priorité nationale qu'elle développe aujourd'hui comme une obligation était en réalité impossible. Et le point fondamental sur lequel je la rejoins, c'est qu'en effet, elle sera impossible sans une révision constitutionnelle. Et c'est la raison pour laquelle Bruno Rotaillot propose cette révision constitutionnelle. Il a commencé sa rentrée par là parce que c'est la

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condition pour rendre le pouvoir aux Français et pour déverrouiller tout ce qui aujourd'hui s'interpose entre leur propre volonté et la réalité politique. Et si nous ne faisons pas cette révision constitutionnelle, il est déjà certain que la promesse de Marine Le Pen en fait est est impossible. Et donc les vôtres aussi c'est c'est le verrou des des du la réforme constitutionnelle. Est-ce que c'est pas un peu la carte que tout le monde joue ? C'est le référendum. On va tout régler par référendum. Vous pensez vraiment que tout l'état profond peut être réformé par référendum ? Je crois pas je ne crois pas que tout le monde le joue. Personne en réalité ne parle aujourd'hui de cette proposition fondamentale que nous sommes les seuls à porter. Personne n'est à la hauteur de

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la précision et de la la force de la proposition qu'a formulé Bruno Rotaillot. À travers les textes référendaires que nous avons écrit, que nous avons proposé aux Français qui sont déjà sur la table. Nous avons les moyens de faire en sorte de leur rendre le pouvoir. Pas seulement sur les questionses. Le Rassemblement national propose un référendum sur l'immigration, mais nous proposons bien plus que cela. Nous proposons une manière d'élargir le champ du référendum à tous les sujets qui concernent la vie de la société et à travers en particulier le référendum de rendre le dernier mot au français quand le juge suprême la cour constitutionnelle décide de rappelle de référendum. Les Français disent non à la Constitution européenne et ils se la font infliger en 2008 et le traité de

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Lisbonne. Donc le c'est vraiment le mystiger en fait c'est pas seulement 2005 vous savez moi je suis de l'oratlantique. Ma famille vient de la région Nantaze. Nous avons connu dans la région des pays de la Loire un référendum régional sur la construction de l'aéroport Notre-Dame des Landes. L'aéroport Notred-Dame des Landes, c'est des dizaines de décisions de collectivité locale qui vont toutes dans le même sens. Ce sont des dizaines de décisions de justice qui vont toutes dans le même sens. C'est un référendum régional et à la fin on a préféré donner raison à quelques adistes plutôt qu'à la volonté populaire qui était aux responsabilités Édouard Philippe. Et Édouard Philippe est très cohérent quand il explique aujourd'hui qu'il ne veut pas de la proposition de référendum de

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Bruno Rotaillot. Donc vous voyez, tout le monde en parle, disiez-vous, la vérité c'est que personne ne veut le faire, sauf Bruno Retaillot qui est prêt à s'engager dans cette voie fondamentale. C'est pas une réforme parmi d'autres, c'est la condition de tout le reste. Et même si ça peut paraître technique, théorique ou abstrait, en réalité c'est par là que nous rendrons aux Français une démocratie vivante et souveraine. Que vous réservez votre première pique à Édouard Philippe. On n'est pas encore près de l'Union et on en reparlera dans question. C'est juste important de montrer les différences entre les projets. Vous savez, on fait pas de la politique pour les égos, pour Non, Philippe, il assume, je le disais de manière très claire, la manière dont il

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défend son projet et manifestement il ne veut pas de ce référendum. Il l'a montré encore une fois, je le disais à Notreame des Landes. Moi, je crois qu'un des grands malaises dans la vie démocratique du pays, c'est que les Français ont le sentiment en effet qu'on les écoute mais qu'on ne les entend jamais, qu'on les laisse parler mais qu'ils ne décident plus de rien. Et bien, c'est de cela qu'il faut sortir aujourd'hui. Rendre le pouvoir aux Français, c'est la condition de tout le reste. Et eux pensent d'abord pouvoir d'achat, pardon, monsieur Bellami. Eux, ils ont du mal à boucler dans leur fin de mois. les taxes évidemment les étrangles là des prix des carburants et du gazoile parce qu'il va falloir et du fiou aussi se se chauffer pendant l'hiver. Qu'est-ce que vous proposez là très

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concrètement ? Chacun a un éventail de mesures concrètes. Est-ce que il y a une mesure que vous prenez vous si Bruno Retaillot arrive à l'Élysée ? D'abord, il faut agir maintenant. C'est même pas la présidentielle qu'il faut attendre, même si elle sera la condition de tout le reste, mais c'est l'urgence aujourd'hui pour les Français. Et vous l'avez dit, la question de l'explosion des prix de l'essence, c'est aussi la question de l'explosion des prix du gaz qui menace que beaucoup de Français soient confronté au froid cet hiver. Je pense qu'on n'a pas le droit de laisser faire cela. Donc il y a il y a bien sûr une urgence fondamentale qui est de faire en sorte de tout faire pour baisser la pression que représente aujourd'hui les prix à la pompe. Par exemple, la suppression des certificats

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d'économie d'énergie. Aujourd'hui, ces certificats entretiennent une économie parallèle qui est parfaitement inefficace. La Cour des comptes l'a montré et ça représente plusieurs centimes par litre de carburant. C'est aussi sur la facture d'électricité et Bruno Retaillo l'a répété ce weekend, il veut s'engager à supprimer ce surcout qui est en réalité une taxe déguisée parfaitement sur les carburants. Ça ça concerne le carburant aussi. Et puis ensuite ensuite il faut évidemment aider en priorité ceux qui travaillent. C'est la revalorisation du barê kilométrique qui est absolument urgente. Il n'a pas été revalorisé depuis 3 ans. Aujourd'hui, de toute évidence, il faut que ceux qui travaillent puissent avoir accès au remboursements dont ils ont droit pour

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que ne personne n n'ait besoin de payer pour travailler. Vous vous rendez compte queen France aujourd'hui, il y a 20 %, c'est l'INC qui nous le dit il y a quelques jours, 20 % des Français qui mettent un mois de salaire dans les pleins d'essens qu'il doivent faire en particulier pour aller à leur travail. C'est évidemment une situation absolument intenable. Est-ce que vous redoutez un mouvement de révolte sociale ? Il y a une vigilance particulière de la part des services de renseignement face à tout mouvement qui pourrait ressembler au gilets jaunes. Il a une date le 17 octobre qui évoqué. Vous croyez à un mouvement de révolte ou pas ? Mais moi, ce que je redoute d'abord, ça n'est pas la colère sociale. Ce que je redoute d'abord, c'est la détresse sociale. Mais

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elle est déjà là. Elle est elle est là bien sûr et ce que je redoute, c'est le fait que aujourd'hui elle ne soit pas entendue. Il est absolument urgent, je le redis, que nous puissions agir pour tous ces Français qui sont asphyxiés, en particulier par la hausse des prix de l'énergie, par toutes les dépenses contraintes qu'il faut assumer et qui font que tant de Français, on a un/ers de Français aujourd'hui qui disent qu'ils sont obligés de sauter régulièrement un repas parce qu'ils n'ont plus les moyens de de s'alimenter euh à leur fin. C'est c'est c'est cette situation, elle est la conséquence de trop nombreuses années de choix catastrophique pour notre économie. Et les indicateurs que nous avons découvert la semaine dernière qui montrent que la France décroche en Europe sur la

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croissance économique, ils appellent à une action urgente et rapide. Ce sera là encore l'un des grands enjeux de l'élection présid. Là encore, je vous renvoie à ce qu'a proposé Marine Le Pen. Elle veut une baisse de la TVA de 20 à 55. TV à z0 sur 100 produits de première nécessité, baisse des taxes sur le gaz, fou et le carburant, c'est réalisable pour vous ? C'est c'est tangible. Cette cette baisse massive de la TVA, elle est une fausse promesse d'abord parce que je crois que les Français en sont conscients. Nous sommes aujourd'hui au bord de la falaise, au bord de la falaise budgétaire. Et la vérité, c'est que promettre de raser gratis, c'est toujours injuste en politique, mais dans un moment comme celui-là, c'est en plus extrêmement dangereux. Nous sommes euh

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en train de vivre l'heure des conséquences, conséquence de ces 1000 milliards de dettes qui ont été posées sur nos épaules par les gouvernements d'Emmanuel Macron et nous allons devoir affronter ces conséquences terribles. Mais cela va supposer de faire des choix qui soient clairs. Et nous ce que nous disons avec Bruno Rotaillot, c'est que parce que l'argent va devenir tellement rare, il va falloir le mettre d'abord non pas sur des produits que nous importons mais sur le soutien à ce que nous produisons. laisser massivement la TVA sur les carburants. Massivement, nous disons qu'il faut supprimer les certificats d'économie d'énergie. Nous disons qu'il faut une TICPE flottante pour que l'État ne gagne rien à minima dans un moment comme celui-là. Mais en

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revanche, baisser massivement la TBA sur les carburants, ce serait en réalité au moment où nous n'avons plus d'argent faire un chèque énorme à l'Arabie Saoudite. Est-ce que c'est vraiment notre avenir ? Je ne le crois pas. Notre but, c'est de rendre du salaire à ceux qui travaillent. Notre but c'est de rendre de l'oxygène à la production française. Notre but c'est de faire en sorte de faire baisser les prix de ce qui est fabriqué en France. Pourquoi ? Parce que c'est comme ça qu'on rendra du travail aux Français et du salaire à ceux qui travaillent. Et promettre qu'on va rendre moins cher des produits qui sont entièrement importés, c'est en réalité dans un moment où l'argent est si rare, c'est faire un choix contre-productif pour l'économie française, pour les salaires des français.

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Et et je crois pas du tout que ce soit, comme le dit Marine Le Pen, un choix social. C'est en réalité malheureusement un choix antisocial. François Xavier Bellami, on est sur C News et sur Europain. Il y a question du budget que monsieur le Cornu euh tente de boutiquer. Euh les retraités visiblement sont dans le viseur parmi les pistes le gel complet des pensions avec en contrepartie le maintien de l'abordement fiscal du 10 %. Est-ce que vous dites banco et vous dites il nous faut un budget. S'il y a pas de budget c'est la catastrophe pour la France. Et là là encore faisons un pas de recul. Nous sommes je le disais à l'heure des conséquences. L'expression est Winston Churchill mais elle s'applique tellement à ce que nous sommes en train de vivre. Il y a un an, vous vous souvenez, on

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avait décidé, le gouvernement avait choisi de boutiquer pour reprendre votre expression son budget en acceptant le chantage d'Olivier Fortites. J'avais dénoncé comme Brune Retaillot, ce chantage absolument affligeant. Combien ça coûtait la suspension de la réforme des retraites coû ? Non non non. Notre notre formation politique s'y est opposée au Sénat. Nous proposions même l'exact inverse. Nous proposions d'aller plus loin où nous avons la majorité. Et le fait est que il a ce budget n'a été adopté qu'à travers ce chantage absurde. Combien ça a coûté cette année ? 6 milliards d'euros. Aujourd'hui, ces 6 milliards d'euros, le gouvernement veut les chercher dans la poche des retraités. Moi, je crois qu'effectivement, il va falloir que la France entière fasse des efforts pour

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assumer la muraille budgétaire qui est devant nous. Mais on voit bien l'absurdité, le le renoncement, le le manque de courage et et d'une certaine façon toutes les recettes socialistes qui ont appauvri le pays, elles se paye aujourd'hui maintenant. Et c'est d'une certaine manière à Olivier Fortis qu'il faudrait aller demander des comptes. C'est à ce choix absurde de céder à son à son chantage que nous devons aujourd'hui la proposition du Premier ministre d'aller peut-être désindexer donc tout le monde est socialiste. Si je vous entends bien, monsieur le Cornu, monsieur Atal, monsieur Édouard Philippe aussi sur par certa côtés. Je pense qu'il y a une différence entre ceux qui ont cédé à ce chantage et c'était une erreur, je l'ai dit, de le faire euh et ceux qui l'ont exercé. Euh et et je et

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je me permet de le dire parce que j'entendais ce weekend euh monsieur Mélenchon à la fête de l'humanité et qui faisait profession de ces théories marxistes pour réparer la France. Mais c'est précisément cela qui a détruit notre pays. Et quand monsieur Mélenchon explique aujourd'hui à la fête de l'humanité en en répétant le capital de Marx, c'est vraiment euh le crédau de l'économie de gauche qui nous était proposée que en réalité il faudrait aller chercher dans les poches des riches de quoi satisfaire les plus pauvres. Quand il nous explique que le profit des patrons, c'est le vol des salariés. quand il nous explique, on en arrive là aujourd'hui, que les retraites de nos aînés sont en fait ce qui manque à l'économie du pays. Cette cette

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économie du ressentiment, cette vision d'une société qui serait un jeu à somme nul où il faudrait réussir à prendre aux uns pour équilibrer ce qui manque encore aux autres. C'est c'est exactement ce qui nous tue. Moi, je crois l'exacte. C'est on va pas s'en sortir en allant voler qui que ce soit et en particulier pas ceux qui aujourd'hui avec des petites retraites ont beaucoup de mal à s'en sortir. Donc le le vrai sujet, c'est de faire en sorte que notre pays retrouve les conditions de la croissance, de la prospérité. Et pour ça, il va falloir libérer la France. Il va falloir faire baisser les impôts et pas en créer d'autres comme le propose la gauche tous les jours. Il va falloir faire en sorte de remettre le pays au travail, de remettre au travail tous ceux qui peuvent l'être et pas au

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contraire faire sortir du travail ce qui partiraient à la retraite de plus en plus tôt en appauvrissant encore. Monsieur Béami, vous avez souvent dit que s'il y avait un second tour Eren et LFI, vous voteriez parce que voilà, vous ne pouvez pas vous estimez que LFI est un danger pour la République. Comment est-ce que vous expliquez ça que infréquentable le RN dans les alliances mais fréquentable dans l'isoloire ? Où est la cohérence ? Mais en fait l'élection présidentielle n'est pas une question d'alliance, c'est une question de projet et aujourd'hui nous portons un projet de droite avec Bruno Rotaillot et nous sommes les seuls à porter ce projet de droite. Ce projet qui justement propose OK Edard Philippe est de gauche. Mais Édouard Philippe encore une fois je

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le redis sur la question du référendum qui est fondamental sur la question de l'immigration. Prenez des sujets concrets parce que c'est ça qui intéresse les gens, c'est pas les les questions de personne, c'est le fond et c'est l'avenir du pays sur les questions d'immigration. Manifestement, Édard Philippe ne veut pas reprendre aucune des propositions que nous formons aujourd'hui ni l'abrogation du droit du sol, ni la réforme de la Constitution qui sont pourtant fondamental et donc je crois pas qu'il soit aujourd'hui nécessaire de se ranger derrière qui que ce soit, de se dissoudre, de disparaître pour préparer l'avenir du pays. Je pense exactement le contraire. Prim, vous êtes même hostile à une primaire de la droite et du centre. Certains l'appellent de

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leur vœux comme monsieur si doit y avoir une primaire. les électeurs de droite choisiront qui peut les représenter et s'il doit y avoir une primaire, Bruno Rot a toujours dit qu'il en avait pas peur. Aujourd'hui, la vérité c'est qu'Edouard Philippe n'en veut pas. Peut-être a-t-il peur du débat ? Nous, ça n'est pas notre cas. Donc, s'il doit y avoir une primaire et Bonota qui a été déjà choisi massivement par les adhérents des républicains et qui donc est légitimement candidat à l'élection présidentielle passera par la primaire pour aller Mais elle irait de où à où cette primaire ? Vous allez de Saracnaf aucemour s'il est candidat, tous ceux qui prétendent représenter la droite doivent Gabriel. Mais encore une fois, de toute façon, cette primaire aujourd'hui, elle est très hypothétique,

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mais si elle devait avoir lieu, tous ceux qui prétendent représenter la droite devraient se soumettre au jugement des Français pour pouvoir préparer l'élection présidentielle. Mais je le redis, le plus important, c'est d'abord la clarté des projets. Et vous savez, moi ce qui m'inquiète énormément pour la suite de cette élection, c'est que dans la confusion générale dans laquelle se fait cette rentrée, je vois à quel point vous le disiez s'il fallait choisir entre Eren et mon choix a toujours été clair mais je vois à quel point malheureusement à quel point aujourd'hui pour répondre à une gauche qui s'assume et même à une extrême gauche qui s'assume et qui d'ailleurs disons-le au passage aujourd'hui a choisi de réduire au silence une partie du service public parce qu'un de vos

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confrères y était invité face à cette gauche sectaire qui exprime sa volonté de radicalité. Je ne vois qu'un seul camp, le nôtre, qui aujourd'hui réponde en assumant une ligne de droite. Et je le dis parce que dans la rentrée que nous connaissons, je vois à quel point nous pourrions retrouver euh le même euh la même blessure démocratique que nous avons si souvent vécu. Marine Le Pen a relancé la machine à perdre et en cette rentrée sur tous les sujets, je le disais sur le logement, mais on pourrait dire la même chose sur le voile, on pourrait dire la même chose sur l'Ukraine, ce ne sont pas des petits sujets. Vo dans les public. Non mais je sais même pas ce qu'on pense Rassemblement national lui-même si vous voulez. Non mais si ils ont très clairement les choses.

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Ah non et vous vous êtes pour contre. Si vous avez trouvé ça clair, pardonnez-moi. Moi je n'y ai rien compris. On a entendu monsieur Tangi nous dire qu'il voulait l'interdire puis monsieur Bardella nous dire qu'il en était pas question qu'en fait on ferait un référendum. Nous ce que nous disons est très clair. Il faut interdire l'islamisme qui aujourd'hui propage le voile. Il faut interdire les frères musulmans qui aujourd'hui alimentent cet agenda qui nous est imposé tous les jours. Pas faire la police du vêtement. Mais ce que nous disons très clairement encore une fois, c'est que il faut assumer une ligne de droite cohérente. Et j'ai entendu hier madame Le Pen fustiger une droite sans cœur. Moi, je pense que le seul camp qui puisse redonner aux Français le pouvoir d'achat auquel ils

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ont croit, le salaire qu'il mérite, c'est en réalité celui de la droite qui assume les réponses claires auxquelles le pays euh que le pays attend avec tant d'impatience. Le grand danger, si vous voulez, c'est que demain nous nous retrouvions comme nous l'avons vécu en 2024, comme nous l'avons vécu en 2022, comme nous l'avons vécu en 2017, non, avec un deuxième tour qui fasse gagner une offre de gauche ou une offre de gauche dissimulée qui pourtant est minoritaire dans le pays et c'est pourtant non, le RN campagner la gauche et je le dis en ayant toujours été clair. Oui, moi j'ai toujours été clair sur mon choix deuxième tour Marine Le Pen quand on lui demande de choisir entre Olivier Fort et Bruno Rotaillot, elle dit que pour elle c'est égal. Marine Le Pen en 2012, elle a largement

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contribué à faire élire François Hollande. Je ne veux pas de ce scénario une nouvelle fois pour mon pays. Et c'est pour ça que avec Bruno Rotaillot, nous défendons le seul camp et le seul projet qui puisse faire gagner la droite pour pouvoir relever la France. Je sais que vous êtes très attentif à ce qui se passe dans nos écoles et que le sort de nos élèves vous importe beaucoup. Le l'enquête PISA nous a tous navré avec un/ers des élèves de 15 ans incapables de comprendre un texte de 400 mots. Chute confirmée en mathématiques. Euh qu'est-ce que on peut faire ? Est-ce qu'il faut refonder du sol au plafond l'éducation nationale ? Est-ce que c'est le problème de l'éducation nationale ou c'est aussi un problème de responsabilité parentale ? D'abord, c'est le problème du pays. Vous

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savez en euh en 1907, Charles Peggy écrivait un texte qui s'appelle Pour la rentrée dans lequel il disait "Il n'y a pas de crise de l'enseignement. Les crises de l'enseignement sont des crises de la vie. Elles sont des crises de la société. Une société qui ne sait pas enseigner, c'est une société qui ne sait pas s'enseigner parce qu'elle a honte et qu'elle a le dégoût d'elle-même. C'était en 1907. Mais c'est tellement vrai aujourd'hui. La question de l'école n'est pas seulement la question de l'école, c'est la question de la France et c'est l'avenir de la France. Et vous avez raison de le dire, c'est le sujet le plus important pour l'avenir de notre pays aujourd'hui parce que quand l'école est en crise, en réalité ce qu'elle ne transmet pas, c'est ce qui est perdu

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pour les générations qui viennent pour pouvoir demain réussir à remettre le pays sur le chemin de la prospérité économique. Comment est-ce qu'on imagine que nos élèves vont être les champions de l'intelligence artificielle quand ils sont les derniers d'Europe aujourd'hui en mathématique ? C'est aussi ce qui est perdu pour l'unité du pays et de sa vie démocratique. Comment les citoyens de demain pourront-ils former un choix libre et éclairé si aujourd'hui vous avez 33 % des jeunes français qui ne savent pas lire un texte de 200 mots ? C'est l'enquête PISA la semaine dernière. Il y a eu déjà des des propositions de fête. Il faut tout réorganiser à l'école autour d'une mission fondamentale qui est celle de la transmission. Aujourd'hui, on a demandé à l'école,

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j'ai été prof pendant 10 ans, j'ai été formé par une euh formation à l'IUFM dans laquelle on nous expliquer qu'il fallait surtout pas transmettre des connaissances. C'est l'inverse qu'il faut faire. Il faut reconstruire l'école autour de la transmission et tout réordonner à cela. Et il y aurait tellement à en dire, on a pas le temps ce matin, mais il y a pas de débat plus important pour l'avenir de notre et la responsabilité parentale, je mettais l'accent là-dessus parce qu'il y a les deux. L'école est là pour instruire, pas pour éduquer en réalité. Monsieur Bam, moi je pense que en instruisant l'école peut éduquer mais elle ne le peut que si effectivement les parents prennent toute leur place comme premiers éducateurs de leurs enfants. C'est pour ça que Bruno

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Rotaillot a proposé dans ses grandes propositions sur l'école de rendre la liberté aux parents parce que la liberté scolaire, elle est un principe constitutionnel. Tant de Français se sont battus pour elle en 1984. En réalité, dans les faits, elle est violée tous les jours par un état qui sous-finance l'enseignement libre et qui en réalité à travers cela aggrave encore les injustices qui traversent le monde éducatif dans notre pays. Merci beaucoup François Xavier Bam d'être venu ce matin sur C News et sur Europe. Bonne journée à vous.