Marine Tondelier : "nous porterons le SMIC à 2000 euros bruts par mois" (LCI)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:32OuverteRéponse directe
Est-ce qu'une telle situation pour vous pourrait un jour arriver en France ?
- 1:09OuverteRéponse directe
Quel sera le message de votre conférence avec l'intersyndical des pompiers ?
- 2:56OuverteRéponse directe
Vous dites ce matin aux Français que le SMIC sera à 2000€ brut. Pourquoi cette mesure ?
- 4:04OuverteRéponse directe
Comment allez-vous aider les entreprises à payer ces salaires ?
- 5:51OuverteRéponse directe
Que pensez-vous des propositions de TVA pour rapprocher net et brut ?
- 7:03OuverteRéponse partielle
Comment expliquez-vous la crédibilité économique de Marine Le Pen ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:56Marine TondelierPromesse
« Moi présidente, le SMIC sera à 2000 € brut. »
- 4:04Marine TondelierChiffre
« il y a des chiffres qui sont tombés, ils sont 33000, plus de 33000 à avoir claqué la porte, avoir perdu leur travail cette dernière année parce qu'ils sont étouffés. »
- 4:40Marine TondelierChiffre
« l'Espagne a augmenté le SMIC de 47 % quand les gauches arrivent au pouvoir récemment. »
- 5:15Marine TondelierChiffre
« les très petites et moyen entreprise payent en moyenne 21 % de leur extern d'exploitation en impôt sur les sociétés et les très grandes entreprises 14. »
- 5:15Marine TondelierChiffre
« total, il paye 0 € d'impôt sur les sociétés en France alors qu'ils y emploient 30000 personnes. »
- 7:34Marine TondelierFait
« le conseiller économique du RN en plus avait démissionné pendant le débat du MEDF. »
- 8:06Marine TondelierFait
« il y a un rapport du MDEF qui dit qu'il faut millions de travailleurs étrangers pour faire tourner l'économie française. »
- 24:47Marine TondelierChiffre
« il y a chaque année 62 milliards de recettes en moins par les baisses d'impôts du macronisme. »
- 25:25Marine TondelierChiffre
« en 2023, normalement, les chiffres sont bons. Donc ça veut dire que ces baisses de recettes représentent la moitié du déficit annuel de la France. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Bonjour, bonjour à tous. Bienvenue si vous nous rejoignez effectivement dans cette grande interview d'actualité. Merci d'avoir accepté l'invitation. Oui, je vais exister dans cette matinale aussi pour faire plaisir à vos éditorialistes. [rires] Voilà, les bases sont lancées. La chef des écologistes, vous êtes candidate à l'élection présidentielle. Je précise pour le téléspectateur qu'effectivement ils peuvent impacter cette interview puisqu'il y a un QR code qui est à leur disposition. Il scanne et il flash et puis vous posez toutes vos questions à Marine Tondelier. On y reviendra dans quelques instants. D'abord, je voudrais m'arrêter sur cette information de dernière minute puisque le Népal lance à l'instant une alerte aux inondations après la rupture d'une vaste retenue
d'eau. Est-ce qu'une telle situation pour vous pourrait un jour arriver en France ? Est-ce que c'est l'occasion pour vous de tirer la sonnette d'alarme ? Mais écoutez, je n'ai que des occasions de tirer la sonnette d'alarme. C'est des vagues de canicule qui n'en finissent pas de finir dans notre pays. C'est des incendies inédits, historiques en Gironde. C'est une tornade dans l'au de la semaine dernière. C'est là au Népal, c'est dans le monde entier tout le temps, à chaque instant que les conséquences du dérèglement climatique sont très palpables. On parlait de menaces pour demain, maintenant c'est aujourd'hui et nous ne sommes pas prêts parce que beaucoup de politiques ne veulent pas voir, ne pas savoir comme s'ils étaient libres et c'était un sentiment de puissance qu'il voulaient
dégager. Les conséquences, elles continuent de dérouler et nous ne sommes pas prêts. Justement aujourd'hui, vous tenez une conférence avec l'ensemble de l'intersyndical de pompiers. Euh notre votre équipe nous dit qu'il est extrêmement rare que l'intersyndical s'affiche comme ça avec une personnalité euh politique. Quel sera le message ? Est-ce qu'il sera de dire de dénoncer les pyomans en politique comme vous l'avez fait il y a encore quelques jours ? Les pyromanes en politique et si oui, qui sont-ils ? Bah, les pyomanes en politique, c'est celles et ceux qui par leur action et surtout par leur inaction, on sait que l'inaction climatique coûte cin fois plus cher que l'action d'ailleurs par ses conséquences, ne nous protège pas et ne prépare pas ce pays à la culture
juristque qu'on devrait avoir une au 21e siècle. L'intersyndical des pompiers, c'est très fort de les avoir tous ensemble. J'en suis ravie, ils viennent pas pour me soutenir hein. C'est nous qui les invitons pour les soutenir, pour leur donner la parole et pour protéger celles de ceux qui nous protègent. Le saviez-vous aujourd'hui quand il y a beaucoup de maternité qui ferme, il y a des départements où il y a plus de maternité, bah de plus en plus d'accouchements sont faits en urgence par les pompiers. On n'est pas fichu de leur payer des cagoules à 80 € qui les protègent dans les incendies. Ils ont des tenues qui comportent des pifaces, qui les mettent en danger quand on fait les tests de cheveux des pompiers. Ils ont plein de pifacces, ça les rend malades, on le sait. Et bien au Canada,
on leur achète des nouvelles tenues sans piface. En France, on leur achète des nouvelles tenues avec comme si on s'en préoccupait pas. Et puis aujourd'hui dans plein de départements, il y a tellement plus d'argent que on peut plus leur payer d'heur sup mais on a besoin qu'ils en fassent. Alors ils sont pompiers la journée euh normaux et puis ils sont pompiers volontaires sur leur heure de repos et leur congés. Tout ça n'est pas digne d'un pays comme la France et n'est pas digne de la protection que nous devons aux pompiers. Et donc il y a eu un grand beau veau de la sécurité civile, vous le savez, qui était destiné à faire plein de propositions qui devaient rentrer en vigueur. Il est fini depuis plus d'un an et rien n'est venu. Donc Sandra Rigol, député Colo, a travaillé avec eux à dire
la loi que le gouvernement fait pas, nous on va l'écrire, elle est déposée et maintenant on veut qu'elle soit examiné. Suis dans cette conférence de presse et on a demandé un rendez-vous à Matignon pour une réunion de crise de fin d'été sur ce qui s'est passé cet été parce qu'on veut des engagements forts dès la rentrée et donc à suivre bien évidemment. Je voudrais qu'on vienne effectivement sur le débat d'hier soir qui a beaucoup marqué les esprits, vous l'avez compris. Vous dites ce matin aux Français qui nous regardent et qui s'apprêtent à partir travailler, moi présidente, le SMIC sera à 2000 € brut. 2000 € brut parce que aujourd'hui on a 8 et5 % des travailleurs de ce pays qui vivent en dessous du seuil de pauvreté. Ça veut dire qu'aujourd'hui en France le
travail ne protège plus de la pauvreté et qu'on a chez les gens qui gagnent le SMIC ou moins 42 % d'entre eux qui se prive de repas pour des raisons financières régulièrement 53 % qui ont réduit les portions dans leurs assiettes. Des gens qui travaillent et qui n'arrivent pas à se loger qui dorment dans leur voiture. Et donc on peut pas se satisfaire de ça. Moi j'entends beaucoup de gens parler de la valeur travail. Bah la valeur travail c'est aussi que quand on travaille on devrait pas être pauvre. Mais pour qu'il y ait du travail, il faut qu'il y ait des patrons. Et on a reçu un patron ici juste à votre place hier matin, c'était Thierry Marx et qui nous disait le désarroi de beaucoup de patrons. D'ailleurs, il y a des chiffres qui sont tombés, ils sont
33000, plus de 33000 à avoir claqué la porte, avoir perdu leur travail cette dernière année parce qu'ils sont étouffés. Et notamment, il nous a parlé du SMIC Thierry Marx, la dernière augmentation du mois de juin, il a pas il a pas réussi forcément à très bien la gérer. Alors, comment on fait pour les patrons Dites-nous premièrement qui va bien dans ce pays parce que des gens qui vont bien et qui se satisfont de la situation actuelle, j'en vois pas beaucoup. C'est l'héritage de 10 ans de macronisme. Ensuite, si on met le SMIC à 2000 € brut par mois, oui, ça veut dire qu'il faudra aider des entreprises à payer ses salaires. Je le dis économiquement, l'Espagne a augmenté le SMIC de 47 % quand les gauches arrivent au pouvoir récemment. Ça a eu un effet alors il
partait pas du même niveau que nous, ça a eu un effet économique extraordinaire parce que parce que attendez parce que les personnes qui dont on augmente les bas salaires, ils consomment, ils remplissent les carnets de commande des entreprises, ils vont dans des commerces, ils vont au restaurant et donc ça c'est une première chose, ça être un impact positif sur l'économie. Deuxièmement, oui, il faut aider les TPE et les PME, très million d'entreprises dans ce pays. Et bien nous, on veut alléger leur impôt sur les sociétés parce qu'aujourd'hui les très petites et moyen entreprise payent en moyenne 21 % de leur extern d'exploitation en impôt sur les sociétés et les très grandes entreprises 14. Bah, c'est pas juste. Alors, c'est pour les entreprises comme
pour les Français hein, les très riches sont exonérés de plein de choses et payent moins en proportion que les autres. Les TPE, on les aidera. Guichet unique pour les aider, pour les accompagner. Baisse de l'impôt sur les sociétés, c'est notre priorité. la présidentielle des grandes entreprises en revanche beaucoup plus taxé. Bah aujourd'hui total, il paye 0 € d'impôt sur les sociétés en France alors qu'ils y emploient 30000 personnes. Donc faut m'expliquer mais c'est vraiment comme les ultra riches dans les entreprises c'est pareil. Donc nous on veut une présidence de justice sociale pour les travailleurs mais aussi pour les entrepreneurs pour que ce soit juste. Il y a d'autres propositions sur la table. C'est la TVA qui monté très fort hier. Vous y étiez, vous l'avez vu Pat
Patrick Martin qui dit que pour approcher le net du brut, il faut basculer une partie des charges sur la fiscalité avec 2 % sur la TVA. François François Hollande François Hollande qui propose de passer progressivement de 20 à 24 %. Qu'est-ce que ça veut dire la les charges chacun comprennent sur son bulletin de pay ? Que chacun comprenne. Bulletin de pay au SMIC, si vous êtes à deux fois le SMIC, si vous êtes à quatre fois le SMIC, vous payez pas les marches, même charge. Les charges sont proportionnelles à votre salaire. La TVA quand vous allez acheter une baguette, une voiture, ce que vous voulez, vous payez le même taux de TVA, quel que soit vos revenus. Donc la TVA, c'est c'est une taxe, c'est très injuste. Ça ça taxe de la même manière tout le monde, quel que soient ses
revenus. Donc c'est pour ça que nous on préfère des cotisations. Et quand on dit il faut que que le salaire voilà net, c'est moins que le brut, il faut rapprocher les netes du brut. Je rappelle que ce qui est entre votre salaire net et votre salaire brut, toutes les charges, c'est pas un truc que vous donnez, que vous revoyez jamais. C'est du salaire différé que vous aurez si vous êtes en congé maternité que vous aurez, si vous prenez des congés que vous aurez, si euh vous avez la retraite que vous aurez, si vous êtes malade, que vous aurez si vous avez un accident dans le travail ou une maladie professionnelle. Et donc ceux qui enlèvent des charges, ils enlèvent de la sécurité sociale et moi je veux qu'on paye ses soins par une carte vitale, pas par une carte bancaire. Voilà. À
ce stade dans cette campagne, c'est Marine Le Pen qui est jugée comme étant la la candidate la plus crédible sur l'économie. Je crois que c'était avant le débat d'hier sondage au doc pour le Figaro avant le débat d'hier. On verra après si ça reste quand même le cas. Mais bon, visiblement l'opinion est assez haute à ce à ce sujet-là. Pour Marine Le Pen, c'est pas rien pour le RN en terme en terme d'économie, il partent de loin en terme de crédibilité dans le paysage politique français. Vous l'expliquez comment elle nous a donné les leçons d'argent public toute la journée hier alors que c'est la seule qui est condamnée pour avoir des tournées millions d'euros. C'est de l'udace qu'elle rend de l'argent puis après nous parlera de finances publiques et de comment on économise peutêre.
On verra avant après mais il y a une question de perception auprès des Français. Comment vous l'expliquez ça ? Bah moi j'ai vu hier que que le conseiller économique du RN en plus avait démissionné pendant le débat du MEDF. Si c'est pas une question de programme, c'est qu'elle est meilleure candidate. C'est que vous vous n'arrivez pas à vous faire entendre. C'est il est où ? Moi je pense que clairement le patronat avait choisi le macronisme, on le sait. Ils ont contribué pour beaucoup dans l'élection d'Emmanuel Macron parce que certains dans ce pays ont par leur costume, par leur diplôme, par leur réseau, une présomption de crédibilité. Bon Macron l'avait au bout de 10 ans. Je peux vous dire que tous les gens qui tenaient la justice sociale sont écurés.
on l'était dès le départ mais celles et ceux qui ont cru qu'il y aura un miracle économique pour la France en ont aussi eu pour leur argent en tout cas pour leur déception et donc il se cherche un nouveau cavalier ça c'était Jordan Bardella en fait et puis là on voit que Marine Le Pen quand elle commence à parler des retraites quand elle commence à parler de ses propositions économiques, le patronat applaudissait quand même très très modérément et y compris sur l'immigration parce qu'elle explique qu'elle avait arrêté d'immigration il y a un rapport du MDEF qui dit qu'il faut millions de travailleurs étrangers pour faire tourner l'économie française. en je reviens je reviens à vous en fait je reviens à la gauche. Est-ce que la gauche soit doit s'accorder pour faire
passer un budget ou pour le censurer ? D'ailleurs, déjà je tiens souligner qu'hier, il y avait trois candidats de gauche. Euh il y a eu aucune attaque entre candidat gauche. On disait pas tout à fait la même chose mais je remarque que ce qu'on dit est quand même convergent et que si on unissait nos forces, on pourrait faire en sorte que ce programme soit mis en œuvre. Ce qui est quand même le but quand on fait quel moment ça existe ça de dire vos forces pour l'écologie pour l'Union. Je veux passer mon temps dans un comparateur de programme entre les uns et les autres. Je veux qu'on le mette en œuvre pour les gens à qui on doit ça. C'est-à-dire ceux qui votent pour nous et ceux qui votent peut-être pas pour nous mais qui ont besoin de mar. C'est vous qui me parlez d'unité à l'instant.
Je fais une campagne pour l'écologie. Forelles sont loin de pour l'union et je vais continuer. Elles sont parfaitement divisées. Vos forces, on le voit vos forces à gauche. Ben c'est ce que je dis depuis plus d'un an. C'est pour ça que j'ai proposé une primaire de la gauche et des écologistes. C'est pour ça que j'ai écrit à tous les partis politiques, à tous mes partenaires au début du mois d'août pour leur dire discutons, trouvons un chemin de victoire parce que moi je ne fais pas de la politique pour avoir un beau programme sur du papier glacé et avoir le plaisir de le présenter au MDF. Je veux le mettre en œuvre. Pour ce qui est maintenant de de votre question qui était d'ailleurs qui était on est fatigué après le débat d'hier, il faut le dire, de se mettre d'accord à gauche au moins
pour le budget, soit pour le faire passer, soit pour le sens. Alors pour le faire passer, ça va quand même être compliqué. Euh je rappelle que ce gouvernement n'a rien à faire là, qu'ils n'ont pas de majorité parlementaire, ils ont décidé qu'ils pouvaient s'en affranchir. Ben, on voit le résultat. Et puis surtout, nous on a été au rendez-vous à la fin inextrémiste l'année dernière pour faire passer le PLFSS. On s'est abstenu, on n'a pas voté pour, on s'est absten parce qu'on a eu l'engagement de monsieur le Cornu qu'il ne doublerait pas les franchises médicales. Il avait retiré cette proposition en disant "OK, je retire ça et vous abtenez en échange." Mais on a on lui a fait confiance. Je sais même pas pourquoi on a fait confiance. On on s'est dit qu'il fallait sortir un
peu de ces semaines et ces semaines on trouvait pas de solution. On a pris nos responsabilités. Cet été en Catini, il fait passer cette mesure par décret. Mais de Donc du coup du coup cette année ça donne quoi ? Ça va donner censure des écologistes. On a pas encore on n pas encore ces ces propositions de budget mais il y a quand même peu de chance qu'on soit d'accord. Et le problème c'est que quand vous mentez quand on se met d'accord sur un truc et que vous ne respectez pas la règle du jeu que vous avez vous-même fixé bah la confiance n'existe plus. Donc je lui souhaite bien du courage. Je vais insister très lourdement. Allez madame vous insz lourdement pour avoir une réponse sur un budget que je ne connais pas encore à Mélenchon n'a pas attendu encore. Ah bah ça c'est sûr.
Comme quoi il est possible de se positionner. Ce je peux vous dire c'est qu'il y a quand même peu de chance qu'on soit d'accord avec ce budget présenté mais il est pas encore donc souffré que dans un débat politique avant de se positionner sur un budget. On attend d'avoir le texte mais de ce qu'on en connaît il y a peu de chance qu'on soit d'accord. Je vous confirme. Je ne suis ni Wonder Woman ni un paillasson. Donc à un moment ça va bien à bon entendeur. Salut. On va voir ces mots s'afficher selon l'opinion. Ce sont les mots que vous avez écrit, vous Marine Tondelier, un message envoyé en interne donc vous la patrolog, je ne suis ni Wonder Woman ni un paillasson. Donc à un moment ça va contrairement à beaucoup d'hommes politiques, j'ai conscience de ne pas être une super héroïne
et d'être une citoyenne qui s'engage avec beaucoup de détermination. Donc message en interne, vous dénoncez les sorties médiatiques de Sandrine Rousseau, de Yannick Jadeau, l'un vers les filles versus c'est ce que raconte l'opinion qui a eu accès du coup à cette note. Vous avez envie d'envoyer tout ? C'est pas une note enfin bref. Est-ce que vous avez envie de tout envoyer balader ? Non, moi écoutez, je suis une femme politique. Je suis la seule femme chef de parti de ce pays. Je suis l'une des rares femmes candidates à la présidentielle et je suis dans mon dernier mois de grossesse, prête à accoucher à tout moment. Donc inutile de vous dire que je suis concentrée sur l'objectif et que j'ai peu d'occasions de m'appitoyer sur mon sort ou de ressasser toute la journée ce que un tel
ou l'autre aurait dit. Donc moi, je suis à l'action. Visiblement vous Oui, mais visiblement vous ça se passe, ça m'a pris 35 secondes et après j'étais passé à autre chose. Notamment la préparation du débat hier et celui d'aujourd'hui avec Impact France et la conférence de presse avec les pompiers cet après-midi. Franchement, ce que je sais en politique, c'est que parfois la politique c'est moche mais vous savez on disent beaucoup ceux qui attendent de la gratitude dans la vie, faites pas de politique, prenez un chien. Bon, moi j'ai deux poules, ça marche aussi et voilà. Et la politique c'est beau aussi parfois c'est des militants qui s'engagent. C'est deuté, c'est des idées, c'est de la conviction, c'est précieux. Moi ma famille politique, je l'adore. Après, j'ai aussi le droit de
dire quand je trouve que les pratiques sont peu élégantes et j'aurai l'élégance de m'arrêter là. Mais reste que vous avez une réalité compliquée à gérer, c'est que les écologistes sont pris entre deux stratégies de feu pour 2027, se rapprocher de Jean-Luc Mélenchon pour LFI ou miser sur Raphaël Gluxman. Moi, je vais vous poser la question à vous. Alors, vous allez me dire je suis candidate, j'ai pas à dire que je vais voter pour l'un ou pour l'autre. Certes, mais on va quand même se lancer parce que vous êtes aussi la patronne des écologistes et que visiblement il y a un besoin de clarification entre Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Gluxman. Vous c'est pas une clarification. Si vous en tant que capitaine des écologistes, vous choisissez qui ? Écoutez, moi j'ai pas envie de faire la
campagne de Jean-Luc Mélenchon spécialement. J'ai pas envie de faire spécialement la campagne de monsieur Luxman. J'ai envie de porter l'écologie. C'est le travail de notre mouvement. On a une stratégie claire. premièrement porter l'écologie dans cette campagne. Ce que je vais faire au maximum de mon énergie tous les jours qu'il le faudra. Deuxièmement, faire qu'il y ait un chemin de victoire possible pour notre camp. Possible pour notre camp. Et si ce chemin existe, nous en serons, j'en prends l'engagement ici devant vous et troisièmement de faire en sorte que l'extrême droite n'arrive jamais à l'Élysée. Et vous connaissez mon histoire qui parle pour moi, ça fait 12 ans que je l'ai combaton. Alors aujourd'hui Marine Le Pen dans tous les cas de figure en l'état contre tous les
candidats c'est du jamais vu potentiellement dans un tel éventail d'hypothèse. C'est un sondage if qui le dit pour LCI cette semaine. Marine Le Pen dans tous les cas de figure elle gagne aujourd'hui. C'est pour ça que les écologistes ont la responsabilité de dire est-ce que peut-être on pourrait se dire qu'on a des différences entre nous c'est vrai. Mais examiner explorer la possibilité d'un chemin de victoire c'est ce qu'on fait depuis plus d'un an et peut-être que les militants éclos se posent plein de questions. Ils ont raison de se poser des questions. J'ai fait 5000 km en vanne électrique cet été à la rencontre de nos électeurs. Tous les électeurs de gauche se posent les mêmes questions que nous. Ils disent "Ben, on préfère un tel, on est choqué par ça, on n'est pas à l'aise avec ça,
mais comment on fait pour gagner ?" Et bien, c'est la question que se pose les écoles. Pas trop tard Marine Tondelier, est-ce qu'il est pas est-ce qu'il est pas venu lors du choant, j'arrête tout, je vais me coucher et puis je reviens dans 6 mois. Moi, j'ai décidé de me battre au côté des écologistes et au service de mon camp politique qui est la gauche. Je veux que nous gagnons. Nous prendrons les bonnes décision pour vous dire aujourd'hui à quelle date ce sera et quelle décision que ce sera ce sera. C'est trop tard. Cette élection n'est pas décantée. On sait même pas qui sera le candidat socialiste aujourd'hui, il y en a 12. Et donc, on attend d'avoir les éléments pour prendre les bonnes décisions. En attendant, je suis en campagne prédéterminé pour l'écologie.
Jusqu' jusqu'où vous attendez ? C'est quoi la deadline pour dire voilà on vous dit maintenant où on a car prenez votre carte chez les verts faites-vous lire au conseil fédéral et vous déciderez cette date. C'est ce que vont faire 150 de nos cadres internes dans les jours qui viennent. Voilà, on prend les décisions ensemble et c'est pour ça qu'elles seront bonnes. Par ailleurs, je soulligne une chose hein, c'est que pendant des années, on était très seul sur l'écologie. On nous disait "Ah bah l'écologie, plus personne en parle, c'est un sujet, mais est-ce que vous avez vraiment envie de porter ça Je constate aujourd'hui que Jean-Luc Mélenchon a décidé de mettre l'écologie au cœur de sa campagne et que Raphaël Luxman aussi. Nos sujets sont devenus sans trop à gauche, sans trop pour la
France, sans trop pour nos enfants, sans trop pour notre ami. Mais Marine Tourdelier, alors certes, vous me dites effectivement, je vais pas jeter l'éponge en sortant de ce studio. Effectivement, je ne vous souhaite rien de de tel, mais vous nous dites quand même qu'à terme, il y aura un choix à faire et donc à terme vous n'irez pas choix à faire. Ah non, attendez madame Carer, on va s'arrêter 5 minutes on est sur la clarification. Aidez-moi à comprendre. Il y a quel choix à faire ? Il y a rien. Il y a une candidature autonome et il y a rejoindre euh un autre candidat dont on pense qu'il pourrait gagner. Si vous pensez aujourd'hui que monsieur Jean-Luc Mélenchon peut gagner, si vous pensez aujourd'hui que monsieur Gluxman peut gagner, bah prenez votre carte chez eux
aussi. Moi, je vous constate aujourd'hui que personne ne gagnera seul et que le simple fait que ces deux candidatures aillent jusqu'au bout fait que la gauche ne sera pas au deuxième tour et qu'elle ne gagnera pas la présidentielle. Et quand je vois qu'il a gagné à notre place, franchement, j'ai les boules. Donc moi, je dis aujourd'hui, si aujourd'hui je dis bah moi j'ai choisi ou j'ai choisi ça incite l'un et l'autre à continuer leur truc jusqu'au bout et donc à emmener tout le monde dans le mur. Donc je suis écologiste. La [raclement de gorge] raison pour laquelle je pourrais dire je rejoins telle ou telle campagne, c'est parce que un chemin de victoire est possible. Et aujourd'hui, les choses ne s'écrivent pas pour que ce soit le cas. Et notre candidature, elle sert aussi à ça, à
dire "Attendez, attendez les copains, on est en train d'emmener tout notre camp politique dans le mur pour la troisième fois. On sait comment ça se passe. On sait que les mêmes les mêmes causes entraîneront les mêmes conséquences et on va se planter la troisième fois et on dira quoi à nos électeurs qu'on l'avait pas vu venir ? On dira qui aurait pu prédire qu'on serait pas au deuxème tour ? Tout le monde le sait. Je voudrais qu'on parle d'un homme Xavier Bertrand. Alors le temps fil donc on va faire rapidement mais quand même Xavier Bertrand voilà Xavier Bertrand il a dit qu'il était candidat. Enfin, il l'a dit avant euh d'assurer qu'il fera une déclaration plus tard pour la faire en bonne et du forme. Oui. Donc, candidat euh il est le président de la région des
Haut-Fance. Vous feriez avec lui, autant dire très très régulièrement. On est d'accord sur des trucs par exemple sur le fait qu'on est très antifasciste tous les deux. Vous lui dites à à Édouard comme Édouard Philippe, "Bienvenue, bon courage et bonne chance Xavier Bertrand dans cette campagne. Bienvenue." Bah oui, la politique c'est l'élégance. Bon courage et bonne chance. Mais vous voyez, on voit que les candidatures se multiplient et je vois que le débat sur la primaire qui a été enterré à gauche, il ressurgit à droite. C'est que la droite a l'intelligence de se dire bah peut-être qu'on est beaucoup et que si on veut gagner, eux ils savent qu'ils ont un perd, ils ont de pouvoir aujourd'hui, ils ont envie de le garder et vous allez voir qu'ils vont organiser
un processus pour se départager pour qu'il n'en reste qu'un. J'aimerais que la gauche en soit 4. Avant de passer au français, j'ai encore une dernière question. Euh vous avez pas aimé mais j'y vais quand même. Vous vous avez dit auprès de Darius Rochebin, moi je suis prête à passer à des actes de désobéissance si le RN arrive au pouvoir. C'est dire votre niveau d'opposition c'est dire votre opposition au Rassemblement national. Est-ce que vous seriez prêt du coup à voter euh Édouard Philippe, vous aviez Bertrand, euh Bruno Retaillot, Gabriel Atal pour faire barrage à Marienne Le Pen Blez de David Bertrand par exemple. Moi j'ai voté pour lui en 2015 au 2e tour des régionales dans les Haut-Dance. Et je constate qu'il a fait aussi le Front Républicain dans l'autre sens. Après,
vous savez, des hommes politiques que j'ai entendu construer le Front républicain, quand ils vont demander pour eux, ça va être difficile quand même à gauche. Donc moi, je sais dans lequel camp je me situe, le camp antifasciste, mais ce que j'aimerais justement faire, c'est pouvoir voter pour la gauche au deuxième tour. C'est ça qu'on fait. C'est pour ça que j'ai publié un manifeste en avril qui s'appelait ce que nous vous devons parce que nous le devons à nos électeurs. C'est pour ça que j'essaie absolument et même quand la primaire est enterrée et réintérer de retrouver un chemin de victoire et un chemin de coopération parce que les différences qu'on a oui, il y a beaucoup de différences entre monsieur Gluxman et monsieur Mélenchon, tout le monde le sait mais est-ce
qu'elles sont plus importantes que le fait d'abdiquer sur l'hypothèse même de pouvoir être au deuxème tour et de gagner et de mettre en place ce qu'on raconte ? Je ne pense pas et c'est pas ça qui attend nos électeurs. Donc je dis vous pouvez compter sur moi et sur la famille écologiste pour mener une double campagne pour l'écologie et pour l'Union et on lâchera pas le morce. C'est l'heure des questions de français. On a la question de Jules de Biaritz Pyanise Atlantique qui nous dit "Allez-vous augmenter les taxes sur l'électricité une fois que les Français vont majoritairement utiliser des voitures électriques pour compenser le manque de taxe lié au carburant ? Alors premièrement, si vous avez une voiture électrique vous le savez et si vous voulez en acheter une, c'est parce
que vous l'espérez. faire une charge de voiture électrique, ça coûte quand même beaucoup beaucoup beaucoup moins cher que faire un plein de carburant. Donc le problème euh de quelqu'un qui va acheter une voiture électrique, c'est plutôt de pouvoir s'acheter la voiture parce que le gouvernement a supprimé le leasing social, il l'a mis à 0 €. Gabriel Atal disait hier, c'était pas vrai. Bon, j'ai revérifié quatre fois. Malheureusement pour lui, c'est vrai. Ce serait bien qu'il soit au courant. Et donc c'est c'est pas vraiment ça le problème du du coût de l'électricité. Le coût d'électricité, c'est plutôt problème pour votre pour votre chauffage au quotidien. Puis c'est aussi le problème du prix du gaz. et du pétrole. Et donc oui, on est dans une société de dépendance. Quand vous faites pas la
transition, les Français sont se surendettent euh climatiquement parce qu'ils n'arrivent plus à payer la facture. On prend une autre question, celle de Jean-Philippe qui est à Anger dans le Mené Loire. Que proposez-vous ? Vous demande Jean-Philippe. Voilà, que proposez-vous aux agriculteurs lorsqu'une sécheresse sera leur récolte impossible ? Combien d'hectares doivent-ils renoncer à irriguer ? Quelle culture doivent-ils abandonner ? Je précise que la ministre de l'agriculture, elle a réuni préfets hier et qu'elle va annoncer un plan d'urgence le 3 septembre prochain. Qu'est-ce que vous avez à lui répondre ? pas le 3 septembre, mais elle le proposerait demain sur un problème qu'on voit arriver depuis longtemps. Vous savez, le premier candidat à présidentiel, René
Dumont avait fait son clip de campagne, il y en avait qu'un à l'époque de toute la campagne. Chacun avait une vidéo qui passait à la télé avec un verre d'eau en disant "Voyez, ce verre d'eau est précieux parce que bientôt nous n'en aurons plus." C'est exactement ce qui se passe et c'est sûrement pas de la faute des écologistes qui n'ont cessé d'alerter. Alors, évidemment qu'il faut travailler sur des solutions d'adaptation. Moi, je suis pas contre, j'ai entendu encore hier des anneries là-dessus, je suis pas contre stocker de l'eau. Dans mon jardin, vous savez quoi ? J'ai un réservoir d'eau de pluie et quand il pleut, je prends la pluie pour arroser mes salades comme beaucoup de français. Mais je suis contre les mégabatines qui puisent dans la na fréatique, qui sont pas accessibles à
tout le monde, qui sont injustes et qui perturbent le sier de l'eau et dont l'eau d'ailleurs dans la bassine s'évapore quand il fait très chaud. Par contre, je le dis et les agriculteurs le savent, j'en discute avec eux. C'est pas vrai qu'en 2050, on cultivera du maïs en France comme on le faisait dans les années 90. Les cultures, elles évoluent. les les des viticulteurs abandonnent leurs pieds parce que il fait trop chaud et maintenant on a des vignes dans les Haut de France. C'est comme ça, c'est le climat. On prend une une autre question, c'est Mounir les femmes peut-être ? Ah bah non non. Mounir de Bassin en Gironde qui vous dit je suis fonctionnaire disant que le point d'indice est bloqué pour moi. Je suis rattrapé par le SMIC. Quantz-vous le dégeler ? Ah bah on voit bien que les
salaires en France ont quasiment stagné depuis 15 ans, mais que pour les fonctionnaires en fait quand on les prend relativement à l'inflation, ils ont baissé à peu près 6 % je pense. C'est un scandale. C'est avoir bien peu de reconnaissance pour le travail que font les agents de notre état. État qui se délite et qui tient un bout de bras parce que des hommes et des femmes décident quand même de s'y engager et qu'ils le font sûrement pas pour l'argent. Donc vous ne le faites pas pour l'argent mais nous on vous doit des rémunérations décentes et on vous devra aussi un outil de travail décent. Voilà, que vous soyez respecté par vos élus, qui vous lâchent pas en pâure comme certains ministres n'ont fait pour leur corps d'administration. On est avec vous. Merci pour ce que vous faites et
on sera là si on est au deuxième tour, donc si on fait l'union. Une question qui concerne la chasse Marine Tondelier. Après on recevra Nicolas un homme mais vous le faites exprès. Ah oui mais parfaitement. Ce matin, je me suis réveillé, je me suis dit tiens, je vais mettre que des questions d'hommes. Il y a déjà une deux femmes en plateau, ça bien faire. On va mettre faut bien laisser un peu de place aux hommes. Êtes-vous toujours contre la chasse ? Alors moi à trit personnel, je ne chasse pas, j'en serai proprement incapable. Euh et c'est d'ailleurs pour ça que je suis végétarienne, c'est que je ne mange pas ce que je serais moi-même incapable de tuer. Donc je ne mange pas de viande. Euh je suis pour l'interdiction immédiate de toutes les chasses barbares
comme la chasse à court quand même très aristocratique euh comme la chasse à la glu. Euh euh voilà, il y a différents types de chasses que vraiment on peut pas tolérer le déterrage des bléau. Regardez comment ça se passe. Ça se passe d'ailleurs chez moi dans le pas de calé. C'est inadmissible et je suis pour un jour sans chasse euh par semaine parce que la nature doit être partagée. Moi quand je vois aujourd'hui euh des cyclistes qui disent "Bah moi je je vais plus faire de vélo de dimanche parce que j'ai trop peur des balles." Des enfants dont les parents vont plus les promener en forêt pour laisser la place aux chasseurs. J'ai envie de dire les chasseurs, ils veulent chasser, bah ils ont c'est leur envie. OK. Mais moi, j'ai aussi envie qu'on puisse accéder à la
nature autrement. Euh et je conseille aussi à ceux qui tiennent au mot chasse mais qui se disent que peut-être il faut être moins cruel à sa donner à la chasse photographique qui est qu'un loisir très respectable qui donne de très belles photos et qui permet aussi de passer de bonnes journées dans la nature. Il est venu, il est là Nicolas Dose bonjour. Bonjour. Bonjour Marine. Je vous ai suivi évidemment hier avec Amélie depuis le cours Philippe Chârier tremble de de votre verdict. Non pas du tout [rires] pas du tout pas de verdict. Non j'a bien regardé vos propositions. Il y en a pas mal fiscal il y en a d'autres comme le SMIC à 2000 €. aux femmes. Je sais, j'arrive pas à savoir si vous êtes brut. Oui. J'arrive pas à savoir si vous êtes une candidate de la croissance ou de la
décroissance. Est-ce que ce mot a encore un sens ? Ah oui oui, clairement. Ben très clairement. Quand on se réfère au PIB et vous savez bien que aujourd'hui vous avez une déformation naturelle de la dépense publique à la hausse si vous voulez réussir à la financer. Alors on va on va se redire la vérité. Il y a aujourd'hui 150 milliards de déficits par an. Oui, ça je suis d'accord. C'est point de PIB. OK. Une partie vient du quoi qu'il en coûte du Covid que nous avons soutenu ? La moitié vient des retraites la moitié vient vient des retraites de la fonction publique. Attendez, je laisse terminer. Sur les 150 milliards, je veux préciser pour qu'on ait un rapport de de force un peu, il y a chaque année 62 milliards de recettes en moins par les baisses d'impôts du macronisme. C'est la cour
des comptes qui le dit. En 2023, normalement, les chiffres sont bons. Donc ça veut dire que ces baisses de recettes représentent la moitié du déficit annuel de la France. Et donc hier, on était face à des entrepreneurs. Bah voyez, un entrepreneur si les chiffres de sa société sont pas bons, ils vont pas se dire "Bon, la priorité je supprime des ventes." Ils vont ils vont regarder comment on met en adéquation les coûts de structure et les recettes. Ils vont pas commencer par baisser les recettes. Vous voyez, il y a un truc complètement aberrant de dire "On est en situation difficile, on commence par supprimer 62 milliards de de recettes par an alors qu'on a un déficit maintenant à 150 milliards et on dit qu'il est trop élevé, bah c'est il y a un truc qui va pas." Mais donc ça
signifie que vous souhaitez qu'il y ait de la croissance pour générer des richesses. Bah vous manifestement vous le souhaitez. Moi je veux déjà qu'il y ait de la justice. Je pense que c'est la seule solution. Donc vous croissance de de quoi ? Moi je suis pour que certaines choses croissent et que certaines choses décroissent. Et par ailleurs, je suis pour un programme, c'est le nom de mon programme de prospérité écologique. C'est ça qu'on doit viser la prospérité. Est-ce qu'on se dit bah tiens ce serait bien une bonne guerre parce que comme ça ça relance l'industrie d'armement ? Est-ce qu'on dit tiens un incendie c'est super ça fait de la croissance dans le BT Bien sûr, c'est la théorie du c'est la théorie de la vie cassée. On en est pas là mais il si si on en est là parce que on a les
deux, les guerres et les incendies et ça fait de la croissance. Je ne m'en réjouis pas. Par contre quand le SMIC est augmenté de 47 % en Espagne que ça relance la consommation, les carnets de commande et donc l'économie, je m'en réjouis parce que c'est une croissance juste. Voilà. Donc les éléments de croissance que vous me citez sont des éléments de choix politique, de dépense publique. Parce que moi je vise pas la croissance pour la croissance. Je vise le bonheur, je vise la prospérité, je vive l'avenir de vos enfants et que la planète reste habitable. Le coefficient de Ginny Oui. qui mesure le taux le taux d'inégalité dans une société et bien ce coefficient de génie, il baisse dans tous les pays d'Europe sauf la France. Il est pas très élevé chez nous. On est
à 03 à peu près. Plus on est proche de zéro, moins on est inégalitaire. Plus on est proche de 1, plus on est inégalitaire. Donc la France en France, on est le seul pays d'Europe où les inégalités progressent en ce moment. Si vous trouvez ça normal, moi non. Moi, je me battrai pour qu'on inverse. Merci beaucoup Nicolas Dos. On vous mettra pas d'accord aujourd'h 8 mois devant nous pour débattre. Merci beaucoup Nicolas d'avoir été avec nous. Merci beaucoup. Continuer à la sortie s'il vous plaît. Marine bon. Voilà [rires] le rendez-vous est donné. Marine Tonelier, merci d'avoir accepté l'invitation. Merci à vous bien sûr de nous regarder.
Marine Tondelier