COVID-19 : LES FEMMES PREMIÈRES MOBILISÉES ET PREMIÈRES VICTIMES DE LA CRISE EN OUTRE-MER (09/05/20)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:30georgesChiffre
« sur 100 chômeurs et nous avons 60 femmes qui sont chômeuses sinon plus »
- 7:30georgesFait
« les femmes sont en majorité dans la précarité et aussi dans les formes elle »
- 10:00georgesFait
« une femme n'a pas de quoi manger quand une femme ne n'a pas de quoi donner à manger à ses enfants elle ne peut rien entendre compte autre discours »
- 27:00georgesChiffre
« nous avons une forte émigration d'haïti et particulièrement les femmes haïtiennes qui arrive qui arrivent chez nous surtout après les trois derniers annie là on a eu beaucoup mais vraiment ça a été multiplié par 3 4 5 »
- 29:00georgesFait
« la préfecture leur donne une vue réalisation mais sont pour six mois sans autorisation de travail ça veut dire quoi ça veut dire qu'on les envoie se prostituer clair et net »
- 31:00georgesChiffre
« nous avons environ 7,7 alors quatre femmes on a des fois quatre dossiers mais c'est inimaginable »
- 34:00georgesFait
« la martinique est loin d'être ayé par l'immigration on est absolument loin du chiffre de chief plateau l'un met absolument nous »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
enregistrement donc on se présente donc je suis rose grosse douleur vers l'association culture égalité et je suis aussi responsable de l' axe que nous avons appelée caille forme dont vous parliez tout à l'heure george will jean roche arnaud je suis une nonne fondatrice de deux cultures égalité une ombre 1 on était un peu sec cette femme a fondé culture égalité il y a en 1900 en 2013 voilà et puis je suis membre du comité exécutif de l'association comme rose aussi qui est membre de la commission exécutive de l'association d'avoir accepté notre invitation à participer à cette audition organisée par le groupe de la confiance mise dans le cadre de sa commission d' enquête sur la gestion de crise souhaitions avoir des autour de différents types d'acteurs et d'actrices et robes des scientifiques des chercheurs syndicalistes mais aussi les manques d'associations au plus près des réalités de la manière dont ça se passe est en capacité de transmettre d'alerté dans ta peau les visées du home sur les situations concrètes vécues par les habitants et habitantes et sur les solutions préconisées proposé à partir de cette expérience beaucoup merci encore à vous je vais vous laisser la parole chacune sera en état des lieux de la situation de comment ça s'est passé comment ça se passe maintenant et qu'est ce qui est prévu dans les prochaines les prochains jours les prochaines semaines et surtout aux à leurs préconisations des mesures à prendre a anticipé à préparer pour la situation 51 social économique en fait de et des vocations se gère et sanguins je ne sais pas laquelle peut commencer la parole nous parle comme un essentiel de présenter l'association avant parce qu'il n'a pas du tout présenter et nous allons passer ensuite aux choses l'action présente du côté de 19 voilà alors l'association culture égalité c'est une association féministe d'un petit nicaise qui a été fondée en 2013 avec sexe ex femme donc nous avons voulu cette association parce qu'en martinique il n'y avait qu'une seule association féministe et vu les problématiques qui lia nous pensons que martinez au revoir plusieurs plusieurs associations féministes dont cette association à plusieurs axes c'est à dire la question des nous occupons aussi comme le rose bonheur le dit nous avons une dispositif qui s'appelle californie elle va le présenter plus longuement après nous intervenons aussi dans le cadre de l'information c'est à dire ce que nous souhaitons c'est former les personnes adultes les cadres de cette société parce que on nous demande d'être l'avenir beaucoup aussi d'ajouter pour l'instant scolaire mais c'est important que les d'amener les gens à une conscientisation ceux qui mettent en place des politiques publiques tu la question des femmes de l'égalité hommes femmes sur la question des violences et surtout de la question des discriminations envers les femmes donc la partie conscientisation était important pour nous et aussi la console concertation non seulement des cadres mais aussi de la population c'est pour ça que nous avons un axe qui s'appelle le conscientisation aller dans les quartiers aller dans les communes et faire des petits groupes de femmes pour les amener à un dans la question de la prévention avoir à prendre conscience que celle que ces inégalités comment elles se construisent les amener à les déconstruire pour qu'on puisse poser les bases de cette société que nous voulons donc nous avons aussi un axe matrimoine qui est la question de la place des femmes qui dans notre société quels sont ces femmes qui ont quand même dont on ne parle pas et qui ont fait notre société qui ont posé les bases de l'idée de l'égalité lui poser les bases de la justice sociale donc nous avons commencé par suzanne aussi cm à votre petit film je suis un goût si césaire et nous avons aussi un petit un petit livre que nous appelons rebelles et marronne et on a fait ressortir toutes les femmes redémarre pendant l'esclavagé qui a eu beaucoup de succès nous avons une petite vidéo qui pourra vous envoyer en séjour qui est très intéressante donc nous voyons un peu les choses de façon très globale partiellement sur la question des violences pas seulement sur la question de l'égalité street mais nous sommes aussi une association est exceptionnel parce que nous allons nous luttons aussi pour la justice sociale nous participons à des actions quand il ya des grèves quand des femmes sont en grève et aussi nous sommes nous travaillons beaucoup avec les familles grotte avec les femmes migrantes donc on va on aura l'occasion d'en parler surtout celles qui sont sans papiers c'est un petit peu le la base en fin de notre de notre association donc ça fait beaucoup dax voilà c'est je voulais quand même posé ce cadre là et comment nous sommes arrivés aux 6,1 à être dans cette dynamique du coup vite 29 19 voilà roads que voilà précisément en laque ce cas réforme qui va nous emmener vers effectivement le plus des actions que nous avons menées pendant leurs nouvelles ont toujours pendant le confirme donc cette taxe c'est en 2010 est une somme s'agit que de façon individuelle des familles interpellaient bon georges c'est quelqu'un qui connut en martinique où son son militantisme auprès des femmes donc les gens étaient entre les individus allemand parce qu'elle avait des soucis particuliers thème de violence autre axe mais aussi ont fait moi aussi enfin bref un certain nombre de personnes vous étiez en paierait donc nous avons pensé qu'il était nécessaire qu'on puisse mettre en place de taxes que nous avoir et khalife forme ou sous une autre idole chez les femmes sont chez elles quand elles sont là donc kalfon c'est un axe que nous avons pensé important parce que ça permet aux femmes d'avoir un lieu où elles peuvent venir en toute liberté pour échanger avec nous pour se confier pour chercher des solutions sur leurs doigts parce qu'il s'agit aussi de ça et puis aussi simplement pour parler simplement pour parler des problèmes être écoutés cet espace existe depuis 2010 est effectivement nous le mur l'organisons fur et à mesure le moyen donc nous avons eu mon lot qui les écoutent tram qui toi pour les accueillir ce sont 80 même que qui sont formulées et à mesure à l'ecoute aussi à connaître réseau qui existe en martinique pour l'accompagnement des femmes et puis nous avons aussi au niveau de l'association deux avocates et une psychologue selon les problématiques que rencontrent les femmes donc elles sont orientées prise en charge par ces femmes là mais ce qu'il faut retenir de cette taxe là c'est que nous voulons amener les femmes justement à quand elles ont posé leurs vidéos leurs paquets et qu'elle puisse se ressaisir se refaire et vraiment se mettre dans une dynamique de sortir de cette situation de victime et le venir des gens me dire des citoyennes qui peut s'engager aussi donc c'est cet axe là et c'est pour ça que nous sommes dans un projet de mise en place d'ateliers et plus loin le haut permettre justement de jeux vidéo explique d'expulser en fait tout s'est tu tout ce qui les empêche d'avancer et d'avoir justement à accueillir justement des éléments de la force de la stratégie pour qu'elle puisse avancer donc nous sommes dans ce projet d'atelier que le coc vie de beaucoup ralentir mais en fait on n'y arrive pas on a ce projet là il est en bonne voie donc c'est vrai que pendant le coc vide mais nous continuons à recevoir des appels des femmes donc nous avons mis en place confie le confirmer le confinement nous avons continué à recevoir les appels des femmes et des fois ils peuvent pas appeler don qu'elle nous envoie des messages par whatsapp ou autres parce que c'est compliqué est ce qu'on peut retenir effectivement c'est que les choses s'aggravent quand nous avons fini c'est clair les choses s'aggravent les situation s'aggrave elles ont la pression qu'il ne plus en plus forte d'être toujours là avec le le conjoint est le compagnon fait qu'elles ne peuvent pas été appelé les associations que c'est compliqué où elle voilà c'est un peu toute cette problématique que nous que nous vivons là depuis depuis que nous sommes en d'entraînement et qu'il y a amené à mettre en lumière des problèmes qui sont encore des problèmes de société en regard de la misère dans lesquelles sont beaucoup beaucoup beaucoup de femmes dans l'entreprise voilà c'était juste de proposer demain à cannes pour présenter qu'ils font mais voilà donc est ce que vous trouvez expliquer un peu comment ça s'est passé et donc dans les antilles s'assemblent parlement contrôlée et est assez maîtrisé mais la situation est quand même celle d'un continent de nos institutions et donc est ce que vous pouvez un peu expliqué comment ça se passe ça commence a été préparée comment vous avez pu être préparée en tant qu'association et comment vous arrivez à maintenir le lien période considérée comme envisagé un peu la suite en fait des compliments et les besoins et votre dans la passe mais je peux si je peux répondre là nous la question du confinement ça a été assez brutales pour nous puisque on a été une sonde pitot en france est donc on a été mise en confinement tout de suite en même temps que la france et c'est vrai que ça nous a protégés des personnes de la martinique et cette première partie du confinement a été quand même assez bien suivi ce que nous voulons dire par an contre c'est que n'a pas été vu tout de suite les conséquences mais brutale qui étaient là et c'est pour ça que nous sommes engagés c'est à dire que une fois qu'il y à eut confirmé ben il fallait penser pauvreté tout de suite et manque de ressources parce que nous sommes nombreux pays avec un taux de plus de 30 % de foyers monoparentaux on a un taux de chômage des femmes qui est très important sur si je me trompe et rose ainsi sur 100 chômeurs et nous avons 60 femmes qui sont chômeuses sinon plus et nous avons aussi une grande précarité des femmes le travail des femmes etc et on les femmes sont en majorité dans la précarité et aussi dans les formes elle et quand on dit confinement mais les faux mails disparu il disparaît complètement donc l'enjeu coin que personne et même jusqu ici j'ai l'impression que personne n'a tenu compte de ça on en a pas entendu parler alors bien rapidement avec le ministère et des droits des femmes on a mis en place ce qu'il fallait pour les violences on va en reparler aussi puisque ce n'est pas évident dans un petit pays comme le nôtre d'aller parler de la violence informations ou quelque chose de ce genre c'est pas toujours évident mais il y a il y a une une population une partie de la population qui a payé les pots et ce confinement c'est à dire les femmes parce que elles sont dans les formes elle quand je vous dis elles sont dans des job parce qu'il y en a qui font des jobs pour clôturer les fins de mois et elles sont été en chômage très très rapidement à temps partiel quand ça marche et quand elles étaient déclarés mais beaucoup de gens ne sont pas déclarés donc nous sommes retrouvés en face du mur en d'une pauvreté rapide dans cette dent et en martinique et autour de nous très rapidement nous l'association culture égalité nous sommes des féministes et nous savons que quand une femme n'a pas de quoi manger quand une femme ne n'a pas de quoi donner à manger à ses enfants elle ne peut rien entendre compte autre discours l'autonomie des femmes c'est la première chose pouvoir nourrir sa famille c'est déjà la première chose déjà en temps normal ces galères pour elle il a cité c'était terrible alors très rapidement nous avons mis en place un pot solidaire vous savez les collines pour avoir un peu d'argent une initiative de l'association et nous avons eu quelques nous avons vers le 20 18 mas se confondent et nous avons eu 600 euros le lendemain et nous avons commencé tout de suite avec dix femmes et ceci avec une association qu'on remercie parce c'est elle qui nous a aussi boosté pour commencer ce set ce panier solidaire nous avons commencé avec le nid le mouvement du nid la section martinique alors nous avons bien entendu une bonne partie de femmes qui sont mises en prostitution qui sont dans un quartier bien précis de fort de france nous avons eu aussi beaucoup de familles grotte sans papiers mais qu'on connaissait déjà parce que elles suivent avec nous et avec le nid ce que nous appelons le cours de français langue étrangère est là et et là on serre ont très rapidement on est passé de 10 20 30 et aujourd'hui à 60 paniers et juste qu'ici nous n'avons eu 2 qui pour faire ça pendant une petite association de cinquante cinq adhérentes on a eu l'aide d'une des deux clubs services les sont optimistes nous avons eu l'aide et puis notre peau solidaires et nous avons des promesses qui sont qui est celle de la fondation des femmes et voilà tout ce que nous avons obtenu pour faire 7 et ce pot solidaire mais aussi nous avons des entreprises qui nous en donner par exemple 1000 euros 1200 des descentes de ce genre et un bus pour faire la distribution mais autrement nous avons pris en mai en charge nous mêmes cette distribution la télé officielle de la martinique la télé publique martinique 1ère ne nous a jamais donné la parole sur cette distribution pour faire appel appel à des dons aucune télé et elle l'a n'avons jamais vu non plus des missions où paraît véritablement de cette pauvreté et cette pauvreté madame qui va durer longtemps qui va durer encore longtemps et c'est ça notre notre grosse question actuellement est bon bien entendu on a des propositions mais les femmes et qu'est ce qu'on a vu sur le terrain nous sommes allés sur le terrain j'y suis allé parce que nous sommes des militants de terrain nous sommes pas des militantes n'avons pas salarié puis nous on va où en est-il haute ils emportent les paniers ont fait on fait tout à fait d'aider des femmes avec des enfants moyenne de trois enfants mais qui n'ont rien qui attendait ses paniers comme le messie quoi parce que même et là je vais laisser la parole en rose sur la question des six sièges on n'a pas eu l'impression que nous qu'il y a eu une prise en charge véritable ddc ça y est c'est à dire des commissions d'action sociale des municipalités dans cette direction et il n'y a pas eu non plus sûr dans l'est dans le système pour le dire nous avons eu un article sur le journal officiel on appelle je n'ai pas à la culture égalité la question de la pauvreté et même pour le gouvernement français nous n'avons pas entendu des missions et d'action spécifique sur cette question de la pauvreté de la précarité dans laquelle les femmes tombaient automatiquement avec cette pandémie voilà un petit peu et comme ça et là maintenant nous retrouvons avec 60 femmes à suivre alors chaque fois il ya il ya un rose qui envoie un petit papier vous dire donc voilà et on se dit bon ça c'est de l'action du ccas mais on ne peut pas refuser certaines femmes et là on a là on va arrêter parce que nous n'avons plus les moyens de suivre plus de femmes et on s'est dit qu'on va continuer jusqu'au 11 juin si nous arrivons à voir on a une promesse de don de la fondation de femmes des femmes mais on a l'impression d'être des tracés seul dans cette histoire et avec les associations c'est induire le les soroptimist qui nous ont donné des défauts et qui porte beaucoup avec les partenaires quels sont les chefs d'entreprise les femmes femmes de chefs d'entreprises et on a eu beaucoup de dons mais la met pas il s'agit de s'asseoir et pour été appelé les pouvoirs publics sur ces textes cette question qu'est-ce qu'elle a l'intention de faire comment on va traiter cette question de la pauvreté des femmes et comme on va traiter la question du chômage des femmes aussi et que sais tu que cette question devienne quelque chose d'essentiel et aussi on poserait la pompe l'un la question de la et on la pose et le 1er mai sur nos panneaux de la revalorisation du travail des femmes la robotisation du travail des femmes parce que nous avons vus comme en france ce sont les femmes qui étaient en première les les chez nous bon un hôpital de chu les abus c'est vraiment ça donc voila un petit peu là qu'on peut dire déjà et je laisserais rose sur la question du ccl c'est sur la question des violences comment ça a été des problèmes qui se posent pour nous sur la question de la prise en charge des femmes victimes de violences oui bon c'est de famille tourne sur la questionner ccs lorsque je les ai pas tous sollicités et donc j'ai pas faire le oui bien sûr je ne peux pas faire une sur communiqué une réalité puisqu'il y en a qui avec les moyens vous savez ça a changé aussi c'est à l'école et ccas était donc nous avons maintenant et le ccas avant là c'était ma mise en place de deux septièmes était gérait les fonds nécessaires maintenant ça c'est maintenant cesser la 7e qui donne des fonds donc moi je sais qu'il ya aussi une problématique par rapport à ça que j'ai pas étudié donc je vais pas trop me tendre mais tout ce que je peux dire c'est que il me semble que dans un problème comme le problème qui se pose à cause du confinement que george a tracé c'est à dire la la le fait que brutalement les personnes perdent leur emploi leur job et sortent de la pauvreté ils sont par une femme parce que nous utilisons femme mais je me dire qu'une grande part de la population qui est tombé brutalement dans une pauvreté il quand il me semble que face à ça ap a ainsi levé pendant ce temps les ce que ce que met en place le lac social de la ctn ne l'a pas l'impression effectivement que les choses on et puis la mesure alors c'est vrai qu'on s'intéresse aux personnes en situation de handicap on s'intéresse aux personnes de façon spécifique mais j'ai envie de dire toute cette frange de la population qui est tombé dans la pauvreté b l'impression qu'on les un petit peu ignorée moi je dis ça en m'appuyant sur le retour de terrain des copines de culture égalité mais c'est parce qu'on est aussi en lien avec d'autres associations et jean scara libre avec qui nous avons eu à échanger ses 300 familles qui a qui vous donnent des paniers 300 familles qui sont dans une extrême pauvreté et surtout qu'ils sont isolés avec vous quand vous sachiez que brutalement si très georges a parlé de la brutalité de la mise en confinement brutalement nous n'avons pas eu de transport du jour au lendemain on n'avait aucun transport ça veut dire que les personnes qui combine m à l'ombre alors pouvait aller acheter la petite boutique d'à côté des choses m'ont fait aller dans certains des services à fort de france messieurs procurer un petit peu les choses ne peuvent même plus se dépasser se déplacer donc il y en a qui nous interpelle non pas parce qu'elles ont des difficultés nos grosses difficultés financières c'est qu'elles sont isolés et peuvent pas se déplacer pour aller faire leur hausse donc il ya cette question du temple du transport il faut savoir que le conte que le déconfinement commence le dit et qu'on n'a toujours pas la solution pour le transport ça ils ont il n'ya pas des réponses aussi un homme en tout cas pas de ya pas encore de réponse donc jusqu'à maintenant tu sais pas ce que ça va devenir c'est un point très important et saïd isole beaucoup les personnes les familles des personnes en situation difficile cette problématique de la pauvreté et c'est une problématique qui est importante je pense que laquelle il faut il faut il faut que qui a été mise en lumière sa vie qu'elle existait déjà cette pauvreté l'on arrive à survivre ce qu'il faut noter aussi ça nous a renvoyés nous à certaines d'entre nous à février 2009 et pendant la grève générale qui a eu lieu martinique qui a eu cette solidarité qui avait quand même ça nous a un petit peu ramené à 7 sur l'identié là entre voisins ça et des voisins qui appelle tous les voisins qui ont eu qui sont dans des situations compliquées mais on n'a pas cette réponse j'ai envie de dire d'état on va dire comme ça de façon générale cette créance par rapport à la prise en compte de ces personnes là et ça comme dit georges ça va s'arrêter avec le le ca va pas s'arrêter le dit ça va pas s'arrêter lundi les restaurants nous devrons pas nous devrons pas belle epernay ces femmes du travail dans la restauration qui on avait le petit truc pour aller vendre précisé connais tout ça tout ça va pas reprendre le dit voyez donc c'est nous c'est ça qui nous interpellent et qui nous inquiète je voulais juste ajouter à la question de la solidarité voisins mais avec le confinement ça diminue aussi c'est à dire que sa solidarité n'a pas joué autant qu'en 2009 oui bien sûr c'est ça qu'en 2009 et ça ça accentuer encore cette difficulté chez les gens jusque avec le confinement les gens n'allaient ya des réticences il ya des peur d'aller chez lui il chez l'autre on a fait des pas autorisés et là aussi ce afin d'augmenter encore la situation de précarité et de cela dont je ne parle même pas de la question des transports aux la développer mais si ça a été les gens coupés du monde quoi couper de la main isolé isolé isolé de tout et même canton au départ nous avons voulu donner pour rendre les femmes autonomes nous avons voulu leur donner c'est quand euros à côté du à côté du panier banier en disant bonjour les femmes sont quand même des gens des adultes ce sont des gens responsables et elles ont d'autres petits besoins des gros besoin qu'on ne sait pas et elles pourront assurer c'était même pas la peine y en a une qui nous a dit carrément que ce n'est vraiment pas la peine de lui donner ses 50 euros parce que elle elle ne sait pas alors elle ne sait pas se déplacer ce qu'il faut aussi dire fait ça nous a permis aussi dans cette question de deux paniers solidaires de voir la situation des mères elle même nous avons rencontré des maires avec des enfants et qui sont elles mêmes en difficulté physique et c'est là que la question de la santé des femmes un voisin puis du vent divin peut aussi la question de la santé des fins et là il faut en parler et là il faut faire une enquête là il faut regarder les choses commencent en les fonds alors bien entendu on parle de l'obésité bon le may à l'obésité dans lé là bas il faut qu'on s'en occupe et qu'on voit qu'est ce qu'on peut comment on peut comment on peut aider ces femmes parce que nous avons eu des femmes ont appris obèses condotte m'enfin bon mais même celles qui ne sont pas obèses il y en a eu jeudi mais si je vous donnais 50 euros comment elle et c'était le soir aux m'appelle pour à l'époque un panier le soir je lui dis mais je vous donne les 50 euros cette dame un beat soul à l'ancienne route de schelcher elle me dit madame je ne peux pas rester debout devant le supermarché pour cela que je ne peux pas c'est pas la peine je ne veux pas de vos 50 euros si si vous voulez porter moi le panier quand vous pouvez mais je ne peux pas c'est pas la peine et nous avons trouvé plusieurs femmes comme ça et ce matin au camp nous avons eu le témoignage de jean paul âge et j'ai mal au coeur quand je le témoignage d'une copine qui sortent du cos qui est allé voir une femme je sais pas si tu as eu le temps de lire ça ne s'invente pas anti avant d'être réunis ces trois qui nous a donné le contact qui nous a dit d'aller a dû concevoir cette femme elle a trouvé une femme épuisée qu'était déjà victimes de violences mais bon il fallait s'en tient on l'a lu les siens ou la louge et enfin elle a trouvé les logis elle a trouvé une femme épuisée avec trois enfants manama il faut savoir que ça fait un moment que les femmes ont des enfants sur leur dos il faut savoir aussi que l'école depuis janvier est fermée dans notre pays abbey lee a eu les grèves ont bien entendu on va pas critiquer les grèves on n'est pas contre les grèves mais les femmes ont les enfants depuis ce moment et on peut parler un petit peu du coup de ce que du coût de 2,7 de cette affaire c'est qu'elle nous trois on repas assurés ces femmes qui étaient déjà dans la précarité dans la pauvreté en travail est formel elles ont depuis janvier trois repas assurés matin midi soir alors que toutes ces femmes avaient la cantine gratuite par les mairies par les ccas et là elles sont et est donc pour revenir à 100,6 on ne peut pas et dissocier la question de la pauvreté de la question de la santé et de la question des transports et ça ce sont des axes il nous intéresse tout particulièrement dans l'association ces femmes qui sont toujours les pots comme dit simone de beauvoir quand il ya une crise mais ce sont elles qui paient les pots cassés les premières ce sont elles qui sont qui paie qui paient la facture donc la question de la santé et sylvie la vue ce matin mais c'est fait ça c'est ce que nous avons vu et les ateliers dont rose a parlé tout à l'heure pour nous ces ateliers seront mis à la disposition de ces femmes pour qu'elles puissent venir jeter leurs sacs coin et qu'elle reprenne confiance parce qu'on ne peut pas laisser ces femmes avec ça et c'est là c'est une aussi une proposition que nous allons faire que nous donnent les moyens d'ouvrir ces ateliers mais aussi le faire garder les enfants parce que si ces femmes viennent dans les ateliers pour qu'elle vienne dans les ateliers il faut que les enfants soient gardés et nous n'avons pas dans nos budgets la possibilité de garder ces deux faits regarde de mettre en place la garde des enfants donc c'est c'est on ne peut pas la santé la pauvreté la question des transports question du travail ce sont des questions qui sont essentielles sur épi lo rose parlera de la question du logement de la question pourquoi ajouté un peu sciolla sur la santé c'est peut-être que nous voyons les choses simplement qu'elles sont peut-être plus compliqué les personnes qui sont en charge moi je on a eu trois jours de suite les femmes qui appelle c'est moi qui reçoit les appels donc on a eu trois jours de suite des femmes qui appelle en disant je suis derby même 4 et de suite je suis diabétique et la dernière celle qui m'a pris hier le 10k des diabétiques donc persona risques et on a suffisamment dit pendant toutes les publicités toutes les communes et toutes les communications qui a eu autour de cette maladie dont on a des collègues femmes que les personnes diabétiques étaient des personnes à risque je me dis mais doivent on destine de ces personnes chez médecins à l'hôpital parce que la dame que j'ai eue hier est la pure de marche à pied jusqu'à pas de bus parce qu'elle a une plaie sous le pieds de jésus mais madame faire attention avec votre place les pieds me dit oui mais l'argent que j'ai je sais pas si ses toiles et chez le podologue et si wall chi chi chi chi le médecin je sais pas trop quoi faire parce que j'ai une petite somme et ses paupières donc moi je me dis il ya on a l'impression que l'on jette à l'eau propre sur les associations et tout ça on se dit mais il ya quelque chose là qu'il fonctionne pas le son qu'on a eues ces gps on n'a que ces personnes là ont des médecins qui a qu'elles vont à l'hôpital qui a lui même voie et comment est ce qu'elle peut être isolé avec une plaie au pied alors je me suis dit c'est pas possible donc il faut c'est la question de la santé dont vous parlez dans par les jambes et qu'on peut aussi relié à toutes ces femmes à ce moment-là nous comme on va en parler aussi sous les femmes immigrantes mais la femme immigrante et la santé les femmes migrantes et le logement les familles gras non je vous assure que pendant ce qu'on vous a su cependant ce confinement je pense pas en france c'est la même chose mais nous dans notre petit pays là vraiment on a mises en lumière il y en a quand même qui le veulent pas le voir mais cette misère dans laquelle une partie importante de la population il était plongé brutalement c'est affreux je passe aux attentes d'une sonate n ça nous a menés peut-être à la question de la violence mais y est on se prend il ya eu quelque chose d'horrible qui s'est passé un monsieur qui a attenté puisqu'un femme qui a blessé son fils enfin bref c'est horrible mais ça c'est jean lui dire c'est un pic n'est pas c'est pas étonnant c'est pas étonnant ce drame là n'est pas étonnant dans des circonstances dans lesquelles se passent le confie donc par rapport à la santé par rapport à tous les premiers avec effectivement la question du logement c'est à dire que nous avons constaté que pendant il ya deux phénomènes ya le premier phénomène qui les femmes qui veulent pas intime du logement qui veulent finir avec les situations et lviv donc nous avons un réseau qui permet à ces femmes d'être logés d'avoir des logements d'urgence et tout ça en passant par le le siao c'est eux qui ont la plateforme logement c'est le composant le 115 donc effectivement il ya un certain nombre de logements pour ces femmes qui sont victimes mais il ya des femmes qui décident pendant ce confinement qu'elle n'en peuvent plus et elle veut être logé par leurs propres moyens c'est dans une deux logements privés et ça c'est pas possible puisque tout est arrêté parce qu'elles veulent pas c'est pas que les femmes qui veulent aller dans les logements des logements sociaux dont ça c'est impossible on tout totalité éoliennes ne se passe le vote de ces bouquets donc voilà donc elles sont dix ans et attend que la haie est pas pas paradoxalement mais ce sont des moments si pour les femmes où elles prennent des décisions et qui va falloir suivre après j'ai pris la décision pendant ce confinement là j'ai vraiment vu que tu es mon mari qui était vu je prends la décision de paris de divorcer deux parties et cette décision est prise ça veut dire qu'après le confinement mais il faudra les aider à toutes celles qui veulent de l'aide pour partir tous divorcés pour faire tout ça et quand on sait que la justice le logement tout ça étant est confiné faut si vous voyez donc on a toutes ces problématiques là se mélangent voilà mais au fait toutes ces problématiques laquelle on a quelque chose de comble qui finalement c'est une situation globale que qu'il avait été prise en contrat qu'on n'a pas non voilà on découvre que le grand public découvre au fur et à mesure parce que nous associations ou leurs 10 ans nommé il ya ce problème le coin quand on était opel certains provoquent milices ah oui c'est vrai et à se combler même si c'est vrai donc c'est un peu tout ça qu'on la question des logements on a parlé beaucoup aussi on a fait des propositions dans ce sens nous avons aussi proposé est pas proposée puisque 5/10 la loi existe que que les hommes qu en soient les zones qui quitte le foyer quand les femmes parlent violence oui oui oui de violence le problème c'est que et initie le port qui est réservé aux auteurs de violences il était plus il n'y avait plus de place alors donc il y à il y a une vraie question parce qu'il y en a marre que ça soit les femmes qu'il est chez elle avec bagages enfants et tout le reste donc là aussi il ya une vraie question sur la question des mets de new york va continuer sinon sur cette question sur la question de de faire sortir les hommes violents du foyer sur l'application de de la loi oui oui mais c'est à dire que nous avons en ce qui concerne les violences conjugales on peut dire qu'en ce qui concerne notre association tout au moins nous avons trouvé un fonctionnement nous avons réseau géant médias qui fonctionne c'est à dire que lorsque les femmes nous appelle il s'agit de violences nous savons vo qui l'exigé pour que rapidement puisse mettre en place cette fois de protection qui se fait assez rapidement donc ça on a en a ce réseau là et la seconde qu'on cherche à appliquer effectivement le plus que possible c'est justement le l'éviction du conjoint violent donc comme dit georges des fois c'est compliqué mais à des forts si les femmes et 10 mois je veux plus voir cette maison je peux partir parce que la maison c'est tout le mauvais souvenirs méninges en plus la voix ils veulent partir mais c'est vrai que la question du logement pense problème c'est à lui que là aussi la gelée poser tout à l'heure mais vous savez que les les femmes les personnes de l'immigration et qui n'ont pas de papiers n'ont pas droit au logement d'urgence ce qui fait que nous on gère l est les appels ont besoin de sentir la rue elles ont été mises dehors à la prod parce que il ya tellement que ça exacerbe tellement les situations des relations sont tellement exacerbées la sq avait déjà qu'ils se gênent pas que mettent les gens malawi moi je veux plus te voir chez moi moi je suis un homme je prends l'exemple il m'appelle me dit mon papa est assis sur le trottoir dans les cages d'escaliers parce que le sa femme il a fichu dehors comme ça avec ces paquets pourra donc à des urgences il ya des urgences et les familles grande mise à la porte comme ça mais c'est notre seul souci très très important parce qu'on n'a pas on n'a pas de toujours de réponse donc encore ce matin on était dans cet échange à chercher une réponse ou hébergé une femme donc si on a alerté d'entourer mieux nous alertons sur cette question là mais comme du genre je pense qu'il va falloir au moment où on parle de confinement si au moment on va dire on va faire un bilan de toutes cette situation est vraiment le porter haut et fort celui là là pour qu'on sache que ça va encore durer longtemps puisque c'est pas du jour au lendemain que la situation va revenir à la normale et que il faut vraiment que toutes ces questions soient prises en compte dans les hautes autorités du pays c'est clair quel qu'il soit donc ça on a ce travail là à faire de bilan on peut le chiffrer on peut localiser le fait en qualité d'actifs et quantitatifs et il faut le faire même avec d'autres associations comme je me disais pas en tenir je voulais juste te revenir sur la question des femmes migrantes dont vous parlez là c'est vraiment quelque chose sur laquelle il faut vraiment vraiment se pencher parce que vous savez nous avons une forte émigration d'haïti et particulièrement les femmes haïtiennes qui arrive qui arrivent chez nous surtout après les trois derniers annie là on a eu beaucoup mais vraiment ça a été multiplié par 3 4 5 mais vraiment c'est si très important est la nive par le biais de la dominique ensuite un livre ici par le prêcheur enfin bon c'est tout et si au début les choses quand elle était en petit nombre je fais les choses on arrivait enfin à plus ou moins avec l'association la soca à aller à les accueillir les aider mais là ça devient impossible puisque elles sont il y a beaucoup de femmes alors la première erreur bon là c'est encore plus difficile quand elle arrive elle elle demande la elles viennent comme réfugié politique alors là c'est ces mots puisque la malle à haïti ce n'est pas un n'est pas reconnu comme pays où on donne des pâquis on jaune pour pour ça donc c'est clair et net et même celles qui viennent qui demande qui veulent un pouvoir une régularisation ne serait ce que pour deux trois mois et six mois imaginez vous que la préfecture leur donne une vue réalisation mais sont pour six mois sans autorisation de travail ça veut dire quoi ça veut dire qu'on les envoie se prostituer clair et net avec deux enfants on les envoie fait un croix dans la dent dans l'exploitation par d'autres personnes qui ont profité qu'il était mal qui n'ont plus vraiment et n 9 elles ont des jobs alors ce sont toutes ces personnes aussi que nous avons nous avons retrouvé dans nous disent nous on n'a pas mal de nos distributions de paniers mais il ya un vrai problème en ce qui concerne la question des femmes grandes et nous nous demandons qui lisait une régularisation de toutes les femmes migrantes toutes les personnes migrantes qui sont invivables ça c'est ça il faut le faire parce qu'on ne peut pas garder sur nos territoires des femmes dans notre des femmes dans des situations notre histoire de nous autorise pas les trois dames en tunique l'histoire de la caraïbe ne nous autorise pas avoir cette attitude méprisante vis-à-vis de personnes qui sortent des pays de la caraïbe c'était supportable en plus elle travaille elle bosse et avec des enfants qui travaillent bien à l'école en plus donc il nous nous faisons tous pourquoi ces enfants sont escales l'école et que la règle la loi soit appliquée mais il y à une appréciation continue fait partie d'une des préfectures les plus durs en ce qui me concerne la question des personnes migrantes donc on va vous faire parvenir d'ailleurs un livre blanc cas qu'on a écrit avec l'association solidarité caraïbe qui s'appelle la soucca qui met en évidence toutes ces choses parce que là c'est un véritable problème il faut le porter parce que c'est pas admissible ce n'est pas d'eux ici qu'on traite les personnes de cette façon puisque elles sont là avec leurs enfants elles sont face de nous allons fait quoi on fait croix avec elle on les laisse pour les associations non je n'y ai dit je vais enfin je sais pas moi c'est et nous allons vraiment été appelés assez fort le préfet sous cette question là parce que des cd gens sur sont des êtres des êtres humains que l'on doit traiter avec des égards et des ailes son live sont tarifés bombay ont fait en droit les et des endroits les accompagnent alors certes le travail est énorme pour nous est vraiment on ne pensait pas et dont je vous dis le nombre a donc augmenté rose aux lianes suit la question des logements aussi on a à mon bien entendu alors comme vous le disait on ne peut pas les loger bien entendu puisque comme vous le savez elles sont sont inquiets et ne permet pas de les loger mais malgré tout on a on n'a pas non plus là là là on n'a pas de logement pour qui quand je vais dire de logements intermédiaires pour ces personnes-là n'y a rien que la guerre contre le logement du lest yayo et puis ces femmes qui sont chiper son éloge 3,4 dans une même chambre et nous sommes allés livrer un panier à une de ces femmes qui étaient qui a qui logeait avec deux ans deux autres femmes et qui avait à côté d'elle monsieur qui lui dit qui nous dit oui je les récupère est pour faire un peu de ménage alors vous pas et avec des yeux la dame avait les yeux théoriser alors vous voyez un petit peu tout ce que ça tous les problèmes que ça pose aussi de d'exploitation de harcèlement sexuel d'un violent et et tout le reste est vraiment c'est là nous devons justement nous occupe et voir dans quelle situation et cette femme est là il y a il y a il faut mettre tout ça sur la table la situation de couches 1 donc parce que c'est impossible mais puis c'est de la violence oui que voulez vous je veux dire c'est ça c'est à dire que ce sont des choses qui étaient cachées j'ai envie de dire j'en ai dit que peut-être que les les merlus ont fait les élus sont courants mais enfin comme ça ne se sait pas trop dans ma commune on va en parler mais je pense que l'occasion est toute trouvée la reprise nous puissions parler c'est à dire tout ce dont on vous a déjà parlé mais la situation de ces femmes là on sait que ce sont des femmes alors il on lutte contre la prostitution est en fait mais au moment où ouvre la porte à la prostitution en fait ça c'est là qu'arrive la raison pas d'autre solution que d'aller chez un gentil monsieur qui leur proposent tullow contrôlez petit nettoyage de mise on est tous un soi disant nous avons échangé avec avec une travailleuse sociale qui effectivement travail avec enfin avec ces femmes-là accompagnent ces femmes là est vraiment c'est un réseau de mise en prostitution et ça j'en vidéo peut-être que certains préfèrent se fermer les yeux et nous il faut qu'on garde les yeux ouverts et surtout il faut que ça se sache et qu'on ait des réponses à ces femmes là parce qu'elle se retourne être tout devient les associations nous on est une association quand on a commencé quand on a été comme je le disais quand elle a rappelé le pourquoi nous existons mais on n'avait pas on n'avait pas pensé qu'on ait eu à prendre en compte tous toutes ces pauvres petits plats c'est beaucoup pour une petite association avec que des bénévoles on n'a pas de calendrier vous voyez donc là le bloquer que des maires se démène pour trouver des sous on se démène pour aller distribuer le mener à nier on se démène pour découvrir cette semaine pour rien tout ça et je je on va avec et d'une petite association céphalées mais on a on a beaucoup d'énergie l'engagement et la faune et du militantisme la de l'engagement et puis une fois c'est c'est non mais on a le sens quand on prépare les paniers pour les femmes c'est une c'est vrai que on le fait avec beaucoup de bonheur si loin c'est très très lourd de fait on 60 paniers là samedi jeux rien de ce samedi mais quand on voit qu elles mêmes lycées qui peut venir nous aider au lycée transport donc c'est voilà c'était pourtant main nous le faisons avec avec fois parce que nous sommes des caribéenne convaincu et nous disons que nous pensons aussi que le féminisme ne peut pas laisser à la mange des femmes les classes sociales les plus défavorisées nous sommes nous sommes dans un féminisme qui tout le monde en compte nous sommes pas un femis légaliste uniquement qui muls qui se bat pour l'égalité hommes-femmes plus bas ce n'est pas ça seulement notre féminisme nous sommes dans des dimensions ou vraiment les femmes doivent jouir de tout l'est de cette société avec beaucoup plus de bonheur beaucoup plus de bien-être et qu' on ne doit pas on ne doit pas imaginer une seconde et c'est ce qui se passe c'est ce qui se passe que ces femmes soient dans des situations pareilles et c'est pour ça qu'on nous sommes à côté de toutes les luttes sociales qui peuvent se passer et que nous sommes présente le 1er mai vous regardez sur notre page facebook vous allez nous voir avec nos panneaux fait de toutes les façons et on a même une militante à côté de nous qui étaient là et voilà bravo c'est assez impressionnant merci vous avez réussi à à tous ces questions sur lequel j'aurai bien avoir des précisions des habits données sur à peu près à peu près tout et tous les hommes la question la crise alimentaire de la crise économique avec le travail et soit formelle la revalorisation de tous ces métiers qui sont aujourd'hui en convenir aux avant postes qui sont essentiels à informel la question de la santé c'est la santé le logement les femmes d'éducation a montré très mais je vous remercie beaucoup n'oubliez pas de migrants gamme bada bing oui c'était oui c'est justement là titulaire d'autant que je suis un membre de la commission des lois à l'assemblée nationale etc c'est un sujet sur lequel travaille beaucoup on n'a encore été interpellé avec mes collègues de l'intérieur pour une régularisation des travailleurs c'est aussi pareil sur les personnes aux tickets sur la nécessité d'avoir un soutien elle a ce critère n'est pas l'égalité là dessus parce qu'on se rend compte que voit la crise a mis en lumière les problèmes structure et justement c'est l'occasion si on doit se servir de cette occasion d'y apporter pas juste une réponse à court terme à la fois pas seulement le soutien des associations comme les comme les vôtres et un vrai soutien parce que c'est important l'action citoyenne et à l'investissement public dans tous les secteurs d'infraction travail social vraiment merci beaucoup je sais pas si vous aviez encore des points à dire à rajouter je voulais dire quelque chose et puis bon samedi son titre la piété jeu que j'ai levé le doigt un moment et puis ça mais ça descend mais oui donc non oui voilà ce que nous disons c'est que vous savez de son membre de la commission pour la sortie de la prostitution et nous avons environ 7,7 alors quatre femmes on a des fois quatre dossiers mais c'est inimaginable givet - cette commission la réticence de la préfecture pour que ces femmes soient pour leur donner c'est le sésame quoi et tout le site incroyable nous pour nous on a quatre dossiers là on a dit bon avis favorable pour les quatre des femmes qui ont été dans la prostitution qui est mais il ya une qui maintenant veulent s'en sortir ah ben non il ya toujours un hic oui mais est ce qu'elle n'a pas fait dit ça exprès toujours la suspicion on n'y croit pas et tout alors que bon et mais voilà on entend des fortunes mais là aussi vous pouvez agir il faut arrêter avec ça et c'est en en sont révoltés lavinia et moi qui sommes dans les commissions et la vigne ainsi le nie mais on sort de là complètement une fois le colère parce que ce n'est pas normal hélas en cif d'ouverture de l'humanité il faut de la compréhension et je peux vous dire que la martinique est loin d'être ayé par l'immigration on est absolument loin du chiffre de chief plateau l'un met absolument nous et ces personnes ont toute leur place dans notre pays c'est pas 4 femmes qui sont dans l'ue qui sont qui demande à un une régularisation qui va mettre en l'air tout le chômage qui va provoquer enfin c'est n'importe quoi donc là aussi dans ces commissions il y a trop les gens sont trop dures il n'y a pas de compréhension il n'y a pas une prise en compte véritable de l'humain et de la volonté de ces femmes de s'en sortir c'est ça on n'y croit pas il n'ya pas la volonté de croire la volonté on croit pas à cette volonté de sortir de bien entendu lorsque nous disons aussi on a vu la question de la garde des enfants là aussi il ya un problème parce que il n'y a pas beaucoup de possibilités il n'y a pas par exemple dans fort de france il n'y a pas de halte garderie il n'y a pas une seule art hogan garderie au centre-ville ce qui existait alors là maintenant pour nos ateliers bon ben on ne sait pas comment va se débrouiller c'est extrêmement difficile et rappelé que les femmes elles sont depuis le mois de janvier dans ce situation et que bon hein si elles sont épuisées elles sont épuisées madame en père noël sont épuisés vraiment et la fin que nous avons vu ce matin là c'est si le modèle prend ainsi l'exemple même voilà nous vous remercions fait moi je vous remercie de nous avoir nous avoir fait confiance nous avons permis de dire tout ça et on compte sur vous merci merci d'être le la porte parole de 2,2 ce que la martinique vie avec le confinement et de la situation des femmes je pense que je pense que vous avez un axe pcb et que les sites effectivement cela dit quand on parle des femmes on parle donc être donné lé ton d'avoir un réseau qui fonctionne déjà ils portent deux par set le compliment violente mais toutes les questions de la pauvreté de paris donc je pense que ce qu'anticipe ring en pointe juste quelque chose que oubliée d'ajouter si tu la question des transports parce que nous avions une proposition je suis bavarde sommes excusés mais je profite des transports parce que ne sera pas réglée et la question des transports les femmes en précarité c'est toute l'année c'est tout le temps qu'elles paient les pots cassés mais là nous disons pourquoi pas donner à ces femmes la possibilité de prendre des taxis de course et condom il y à un prix bas prix qui sera négocié avec soin l'état soit la ctm qui est en qui a la charge de la des transports et pour que cette femme ses fins l autonomie c'est à dire qu'on peut dire bon une fois par semaine ou deux fois par semaine vous avez la possibilité de prendre quatre personnes pour pouvoir ou deux personnes pour pouvoir aller faire des courses ils feront il faut une solution on ne peut pas laisser les gens assigné à résidence ce n'est pas possible et ça s'est il y à des taxis qui ont besoin de travailler et des familles à côté qui ont besoin de se déplacer ah ben il faut il faut faire il faut voir les choses et il faut il faut trouver une solution et la maîtres connexion ces gens avec des prix spéciaux moi je crois que c'est possible prise en charge par par les fonds publics sas on avait oublié de d'en parler nous excuser une petite maddie est un héros et de les aborder merci beaucoup amant de vos témoignages de votre expérience vos propositions on va s'efforcer de les relayer interpellé et il ya vraiment de la matière en fait prochaines semaines au travail parlementaire c'est vraiment ça à partir de ça qui se construit et nos propositions remercie je pense qu'on aura l'occasion et on va envoyer maintenant des propositions puisque mu et moi je suis à la commission des lois donc sur les questions égalité femmes hommes et aussi les discriminations sur les quais seront protection de l'enfance sur les questions de d'un accueil digne pour les personnes migrantes donc c'est vraiment des champs et comme vous disiez c'est un travail de long terme en fait on n'a pas fait avant façon on en voit les conséquences aujourd'hui et donc il faut maintenant faire en sorte de renforcer voilà tout ce qui fait société l'épanouissement et l'émancipation des personnes et de la sauce un jeu vous envoie le livre blanc les voilà donc où là la question de violence parce qu'il ya des éléments de qualité à d'hui en textes de loi et d'autres pas et puis genre je le livre blanc sur la suit la migration qui suit les personnes et les corps à la fois le rapport ce qu'on va faire sur la question de la commission denquête le lien de l'audition et on se permettra mais ouais mon équipe de contact de mon collègue bernalicis qu'à la commission des lois avec -20 ans et jean hugues ratenon également avec je suis à la délégation d'outre-mer voilà ça fait plusieurs plusieurs axes de travail dans l'est dans les semaines et les mois merci à vous mais bon virage beaucoup de continuation beaucoup de force et courage à vous et transmettez voilà un soutien à toutes les personnes citées on essaie de le relayer sa et de faire entendre tous à paris à l'assemblée nationale nous attendent et madame aubenas partie par geof une photo revenez à l'écran lé lan est là et les jets continus
Danièle Obono