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InterviewRadio France (sur Site radio)· 6 octobre 2026 11 minComplaisantActualité / polémiqueAgriculture & alimentationÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieSolidarités & famille

Plan d'urgence, prêt à taux zéro, souveraineté : que retenir de l'interview d'Arnaud Rousseau, le président de la FNSEA

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:49OuverteRéponse directe

    Est-ce que l'argent est déjà dans les fermes ?

  • 2:17OuverteRéponse directe

    Un milliard d'euros est divisé par le nombre d'exploitations en France, est-ce suffisant ?

  • 4:27OuverteRéponse directe

    4 milliards d'euros pour l'agriculture, est-ce suffisant ?

  • 5:17OuverteRéponse directe

    Est-ce que le prêt à taux zéro va être pris ?

  • 5:55OuverteRéponse directe

    Préparer la suite, changer le modèle agricole ?

  • 9:26OuverteRéponse directe

    Ce débat-là, le pouvoir d'achat, ça va être au cœur de la présidentielle ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:52Invité politiqueFait
    « cette annonce de ce fameux plan quasi il y a un mois était une réponse attendue. »
  • 2:10Invité politiqueFait
    « on décapitalise, on s'en sépare parce qu'on sait qu'on ne sera pas capable de les nourrir tout l'hiver »
  • 2:59Invité politiqueFait
    « cet été encore une fois a été très difficile pour l'agriculture française. »
  • 5:17Invité politiquePromesse
    « nous réclamons depuis des semaines un prêt à taux zéro. »
  • 6:26Invité politiqueFait
    « nous avons besoin, par exemple, d'une dotation pour épargne de précaution »
  • 7:21Invité politiqueFait
    « il va falloir accepter un petit peu d'inflation alimentaire, et je dis quelques centimes. »
  • 8:36Invité politiqueChiffre
    « le prix payé au producteur de haricots verts, c'est 13 centimes. Et pour vivre décemment, il a besoin de 15 centimes. »

Temps de parole

  • Arnaud Rousseau71 %
  • Présentateur25 %
  • Invité2 %

≈ 9,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Toute l'Auvergne se réveille.

0:02
Invité

Avec ici, pays d'Auvergne. Le sommet de l'élevage ouvre ses portes ce matin à la grande halle d'Auvergne à Cournon. Delphine Marion Poul, on en parle avec l'invité de la rédaction.

0:12
Présentateur

C'est la grande messe, le grand rendez-vous du monde agricole. Un peu plus de 6 mois d'élection présidentielle et au sortir d'un été caniculaire calamiteux, il faut bien le dire, la colère et l'inquiétude sont grandes. Nous recevons le président du principal syndicat agricole, la FNSEA, Arnaud Rousseau. Bonjour.

0:29
Arnaud Rousseau

Bonjour.

0:29
Présentateur

Merci d'être avec nous ce matin, après cet été que je disais historiquement chaud. On attend toujours la pluie ici en Auvergne. On ne peut que constater les dégâts. On pense par exemple chez nous aux éleveurs contraints d'utiliser du fourrage déjà depuis plus d'un mois. Il y

0:43
Locuteur

a

0:43
Présentateur

un mois justement, le gouvernement a annoncé un milliard d'euros, un plan d'urgence face à cet été et ses conséquences. Est-ce que l'argent est déjà dans les fermes

0:51
Locuteur

? Bien

0:52
Arnaud Rousseau

d'abord, cette annonce de ce fameux plan quasi il y a un mois était une réponse attendue. Elle est, vous l'avez dit, d'un milliard, qui est une somme importante dans le contexte budgétaire que nous connaissons, mais qui est une somme qui ne permet pas de répondre totalement à ce que nous avons subi. Vous avez parlé de cet été que je qualifie d'été meurtrier dans toutes les productions et tous les territoires, ici singulièrement en Auvergne, et qui nous conduit à continuer à avoir un certain nombre de demandes. Cet argent, il a été annoncé, les premiers euros ne sont pas encore arrivés. La ministre a indiqué que ce serait le cas à partir du 15 octobre, nous sommes le 6.

Donc on imagine que dans quelques jours, les premiers effets pourront se voir. La préfète de ce département qui était hier soir place de Jaude pour ce bel événement pâturage, a indiqué que les paiements seraient faits en temps et en heure.

1:42
Locuteur

C

1:42
Arnaud Rousseau

'est ce que nous attendons parce que...

1:44
Locuteur

Ça urge,

1:44
Présentateur

je crois que les semences par exemple, ça devait démarrer fin septembre pour certains agriculteurs.

1:48
Arnaud Rousseau

Oui absolument, parce que vous savez, les éleveurs, et vous avez parlé de l'ouverture de ce sommet de l'élevage, qui est un grand moment de l'agriculture française, et bien moi les éleveurs que je rencontre partout sur le terrain, encore hier où j'étais dans le Puy-de-Dôme, me disent, nous avons besoin d'acheter du fourrage, et la question que nous nous posons c'est est-ce que nous gardons nos vaches, ou est-ce que finalement on s'en sépare parce qu'on est... On

2:08
Présentateur

décapitalise comme on dit.

2:10
Arnaud Rousseau

Exactement, on décapitalise, on s'en sépare parce qu'on sait qu'on ne sera pas capable de les nourrir tout l'hiver, parce qu'on n'a dans nos granges pas le foin qu'il faut pour le faire.

2:17
Présentateur

Un milliard d'euros est divisé par le nombre d'exploitations en France, il y

2:21
Locuteur

a

2:21
Présentateur

aussi beaucoup d'agriculteurs qui disent, mais moi c'est une goutte d'eau par rapport aux pertes que j'ai sur mon exploitation, on l'a entendu dans nos journaux ce matin. Oui,

2:28
Arnaud Rousseau

c'est vrai, et en même temps tout ne va pas mal dans l'agriculture française, et heureusement, beaucoup de régions ont souffert, mais par exemple les productions de légumes sous serre ont plutôt eu un été favorable, moi je préfère...

2:40
Locuteur

Ça

2:40
Présentateur

dépend des régions, par exemple ici le maraîchage a souffert aussi.

2:43
Arnaud Rousseau

Absolument, mais vous savez, quand vous êtes maraîcher de pleine terre, et que vous avez des températures comme tout le monde s'en souvient cet été, vous avez des fruits et des légumes qui ne sont pas au rendez-vous, ce qui d'ailleurs conduit à des problématiques parfois d'approvisionnement ou de prix, mais cet été encore une fois a été très difficile pour l'agriculture française. Ce qu'il nous manque, c'est évidemment de la trésorerie à court terme, parce que c'est d'abord ça le sujet numéro un dans les exploitations agricoles, mais ce qui nous manque c'est la vision de

3:10
Locuteur

l

3:10
Arnaud Rousseau

'agriculture, que

3:11
Locuteur

veut-on faire ?

3:12
Présentateur

Ça c'est ce qu'on va voir dans un instant avec le plan, la loi de finances, mais rapidement, quand vos éleveurs, pas que, vous disent, mais là sur une ferme, ce que je vais recevoir en termes d'aide de l'État, ça ne m'aidera même pas à acheter le fourrage dont j'ai besoin pour cet hiver.

3:26
Arnaud Rousseau

Oui, alors nous étions conscients que de toute façon, on n'aurait pas de réponse intégrale de l'État.

3:30
Locuteur

À la

3:31
Présentateur

hauteur en tout cas.

3:32
Arnaud Rousseau

Absolument, on a aussi des sujets assurantiels qu'on doit adresser, et d'ailleurs qui questionnent beaucoup d'éleveurs, et sur lesquels nous attendons de voir ce que sera le niveau d'indemnité et de solidarité nationale. On a issu évidemment des sujets de responsabilité individuelle, on avait quand même une année d'herbe, de fourrage plutôt intéressant que l'année dernière, quelques-uns avaient gardé des stocks. Donc tout ça, nous sommes conscients que, de toute façon, c'était une réponse qui ne pouvait pas être univoque, seulement celle de l'État, mais qui était une réponse globale.

Maintenant, ce qui nous intéresse au moment où on se trouve, c'est quels sont les relais qu'on a pour trouver éventuellement des fourrages, ou trouver des semences, et ça, c'est cette aide rapide que l'État doit faire. Nous avons demandé à ce qu'elle puisse être au maximum ciblée, ces décisions se sont prises au plus près du terrain, entre les professionnels départementaux et les préfets départementaux, et donc maintenant, il faut que cet argent arrive urgemment pour que les agriculteurs prennent des décisions.

4:24
Présentateur

L'autre argent qui va arriver, c'est la loi de finances, le budget de l'État, comme on dit. 4 milliards d'euros pour l'agriculture, sans compter les aides de la PAC, sans compter, par exemple, les mesures fiscales. Est-ce que c'est suffisant ? Est-ce que c'est insuffisant, c'est à peu près le budget qu'il y avait l'année dernière, je crois

4:40
Locuteur

?

4:41
Arnaud Rousseau

Oui, alors, vous

4:41
Locuteur

savez... Il n'y a

4:42
Présentateur

pas un surplus de budget par rapport à la crise que vous

4:44
Locuteur

traversez ? Non, mais chacun

4:44
Arnaud Rousseau

est conscient de l'État, des finances publiques de ce pays, et des difficultés que nous avons d'abord. La première chose, c'est que, quel que soit le gouvernement et quelles que soient les discussions budgétaires, le monde agricole a besoin d'un budget.

4:56
Locuteur

Il

4:56
Arnaud Rousseau

a besoin d'un budget parce que nous avons besoin de réponses à la crise, et que nous ne pouvons pas attendre la mi-2027, avec un nouveau président de la République et un nouvel gouvernement, pour avoir des décisions. Donc, nous avons, quoi qu'il arrive, besoin d'un budget pour avoir des mesures. Sur le plan de

5:10
Locuteur

la sécurité sociale... Ça aurait fait dire,

5:11
Présentateur

c'est ce que vous nous dites.

5:12
Arnaud Rousseau

Oui, dans le contexte, nous sommes conscients qu'il y

5:14
Locuteur

a

5:14
Arnaud Rousseau

un effort réalisé. Maintenant, il manque un certain nombre d'éléments. Je voudrais être très concret. Par exemple, nous réclamons depuis des semaines un prêt à taux zéro. Parce que, comme vous l'avez indiqué, aujourd'hui, l'éleveur, l'agriculteur, doit pouvoir financer

5:28
Locuteur

sa prochaine

5:28
Arnaud Rousseau

campagne, et qu'il a besoin d'un prêt, et que les banques accompagnent des prêts, et que nous, ce que nous souhaitons, c'est que l'État bonifie une partie de ce prêt pour amener le taux à zéro. Nous en discutons avec le gouvernement depuis des semaines. Est-ce que, oui ou non, cette décision va être prise ? Voilà un élément très concret du projet de loi de finances, et nous, nous souhaiterions que ça puisse advenir avant. Dans le projet de loi de finances, on aura des choses très concrètes. Est-ce que, par exemple, pour tamponner ces années difficiles qu'on nous annonce sur le plan climatique...

5:55
Présentateur

Préparer la suite, c'est ce que vous voulez dire ? Parce que, 2026, c'est un déclic. Là, il faut préparer, à long terme aussi, changer le modèle agricole. C'est ce que tout le monde appelle le grand public, comme aussi le monde agricole.

6:06
Arnaud Rousseau

Oui, mais vous savez, pour changer le modèle agricole, il y

6:08
Locuteur

a

6:08
Arnaud Rousseau

une constante, c'est que l'agriculteur doit pouvoir se verser un revenu. Et s'il n'y a pas de revenu, et s

6:14
Locuteur

'il

6:14
Arnaud Rousseau

n

6:14
Locuteur

'y a

6:14
Arnaud Rousseau

pas d'adaptation au changement climatique, qu'on pourra parler dans tous les salons autorisés du modèle agricole, ça ne changera rien. Ce qui compte là, c'est comment l'agriculteur trouve des relais. Et donc, nous avons besoin, par exemple, d'une dotation pour épargne de précaution, qui est un système qui existe déjà, et qui nous permet, les années un peu plus fastes, de pouvoir bénéficier d'une réserve, utiliser les années plus difficiles. Voilà ce que nous avons besoin.

6:39
Locuteur

D'avoir

6:39
Présentateur

un bas de laine et d'avoir un peu d'avance.

6:42
Arnaud Rousseau

Exactement.

6:47
Invité

7h51, l'invité de la rédaction est Arnaud Rousseau, président de la FNSEA.

6:51
Présentateur

On le disait, le manque de financement, le manque de trésorerie, l'achat de fourrage, la crise des énergies, parce que les agriculteurs aussi sont confrontés au prix des carburants, ils en sont très dépendants sur les exploitations, tout ça, ça génère un surcoût. On a parlé côté agriculteur, côté consommateur, ça va se répercuter ça, on l'imagine.

7:07
Arnaud Rousseau

Eh bien oui, évidemment,

7:08
Locuteur

vous

7:08
Arnaud Rousseau

savez, quand on a eu un été très difficile, prenons un exemple très concret qui concerne chaque consommateur, et j'en suis évidemment, la production de fruits, de légumes, elle a été particulièrement difficile.

7:19
Locuteur

Il faut s

7:19
Présentateur

'attendre à avoir une flambée des prix. Alors,

7:21
Arnaud Rousseau

flambée, non, mais je crois que le consommateur a déjà observé que dans un certain nombre de domaines, prenons l'exemple d'une salade, qui est un produit de

7:28
Locuteur

base.

7:28
Présentateur

Ah ben, on dépasse les 1€,

7:29
Arnaud Rousseau

désormais. Absolument. Et parfois, on n'en trouve pas.

7:32
Présentateur

Il faut s'y faire à ça, en fait, à cette inflation, entre guillemets, de nos produits agricoles.

7:38
Arnaud Rousseau

Non, mais ce qui est sûr, c'est qu'il faut que les gens prennent conscience, ils l'avaient probablement un peu oublié, que nous sommes, nous, nos métiers agricoles, très corrélés au climat. Et que quand il y

7:47
Locuteur

a

7:47
Arnaud Rousseau

des à-coups du climat, et le jardinier, dans son jardin, l'observe, quand il fait 40 degrés, ces tomates, ces salades, tout ça, ne poussent pas. Et que c'est la même chose pour nous, à une échelle plus importante. Donc, oui, il va falloir accepter un petit peu d'inflation alimentaire, et je dis quelques centimes. Et je le dis parce que, depuis 40 ans, s'il y a bien un produit qui n'a pas augmenté dans nos fermes, c'est celui-là. Et nous, c'est le combat que nous menons avec l'ensemble de la filière, les industriels, la grande distribution, pour expliquer que si on veut garder des agriculteurs demain, il n'y

8:19
Locuteur

a

8:19
Arnaud Rousseau

pas d'autre alternative que le fait d'avoir du revenu. Et que ce revenu passe parfois par quelques centimes. Je vous donne un exemple très concret. Quand vous achetez une boîte de conserve de haricots verts, dans un supermarché, produit banal, la boîte pèse 800 grammes. Il y a 440 grammes de haricots verts dans cette boîte.

8:36
Locuteur

Le

8:36
Arnaud Rousseau

prix payé au producteur de haricots verts, c'est 13 centimes. Et pour vivre décemment, il a besoin de 15 centimes.

8:43
Présentateur

Là, vous nous dites qu'il faut accepter 5 centimes de plus à la caisse sur chaque produit, entre guillemets.

8:47
Locuteur

Mais

8:47
Arnaud Rousseau

ça veut

8:48
Locuteur

dire ça. Et ça veut dire aussi qu'à l'intérieur

8:50
Arnaud Rousseau

de la chaîne de valeur, il faut que

8:51
Locuteur

l

8:52
Arnaud Rousseau

'ensemble des maillons ne capte pas cette valeur pour laisser une fois de plus l'agriculteur dans des difficultés chroniques. Voilà ce que je dis. Et moi, je suis conscient parce que pour le consommateur, l'alimentation, c'est compliqué. Et pour un certain nombre de nos compatriotes, à la moitié du mois, on ne sait plus tellement comment se nourrir. On voit des enfants qui n'ont qu'un repas par jour à la cantine. Donc, on est très conscient de ça. Mais se nourrir a un prix. Et je le rajoute, depuis 30 ans, la part de l'argent disponible consacré à l'alimentation n'a cessé de baisser. Ça n'est plus tenable.

9:24
Présentateur

Le temps va arriver à nous manquer. Moi, j'ai une question. Ce débat-là, le pouvoir d'achat, ça va être très clairement au cœur de la présidentielle. C'est aussi ce que vous allez dire, sans doute, sur ce sommet de l'élevage.

9:33
Locuteur

Il y

9:33
Présentateur

a de nombreux candidats qui sont attendus tout au long de la semaine.

9:36
Arnaud Rousseau

Oui, évidemment. D'abord, la première bonne nouvelle de ce sommet de l'élevage, c'est qu'on va voir le retour des animaux. Parce qu'on l'a oublié, mais il

9:42
Locuteur

y

9:42
Arnaud Rousseau

a un an, au sommet de l'élevage, il n'y avait pas d'animaux parce que nous avions une crise sanitaire majeure. Donc ça, c'est une bonne nouvelle. Et on va leur expliquer devant ces animaux, très concrètement, qu'en fait, on a besoin que la question de la production, alors pour nous, production agricole, mais d'humain général, la question de la production soit posée. Parce que le sujet derrière,

9:58
Locuteur

c

9:58
Arnaud Rousseau

'est notre souveraineté et notre souveraineté alimentaire. Veut-on, oui ou non, demain, dépendre d'autres endroits de la planète pour se nourrir ? Nous, on dit que ce serait folie, mais on veut aussi dire très clairement que face aux changements climatiques, face aux demandes des consommateurs, face à l'exigence, face à l'environnement, face à la qualité sanitaire des produits, face à la santé, on a besoin aussi de

10:19
Locuteur

prix qui

10:20
Arnaud Rousseau

nous rémunèrent.

10:21
Présentateur

Dernière question, très rapidement, votre déception peut-être de savoir que la ministre Annie Gennevar a annulé hier soir, elle sera sans doute présente seulement pour la clôture du sommet

10:29
Locuteur

?

10:29
Arnaud Rousseau

Oui, nous avons compris que face aujourd'hui aux manifestations des lycéens et des sujets de sécurité empêchés les membres du gouvernement de bouger, oui, c'est une déception, mais nous l'avons compris et la ministre m'en a informé hier en disant très clairement qu'elle souhaitait venir à ce salon de l'élevage et qu'elle ferait tout pour être là jeudi. Donc, c'est un sujet de décalage de calendrier. Ce qui compte surtout, c'est comment on va être capable, elle va être capable de répondre à cette urgence qui est là devant elle et avec laquelle nous avons besoin et pour laquelle nous avons besoin de trouver des solutions.

11:01
Présentateur

De calmer l'inquiétude, rétablir la confiance aussi. Merci beaucoup, Arnaud Rousseau, président de la FNSEA. Merci d'avoir été avec nous ce

11:07
Locuteur

matin.

11:07
Arnaud Rousseau

Merci pour votre invitation.

11:08
Locuteur

Merci pour votre

11:08
Arnaud Rousseau

invitation.