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L’incroyable discours de la Présidente de la Commission européenne !

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour à tous. Aujourd'hui, nous allons parler d'un discours qui a été prononcé le 16 septembre au Parlement européen par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, une allemande. Discours très largement passé inaperçu, alors qu'il est absolument fondamental, délirant, fou, vous allez voir, dans différents aspects, et qu'il annonce des choses inquiétantes au niveau de l'Union européenne et de notre pays, de nos libertés.

Ça parle d'écologie, de vaccins, d'immigration, enfin de plein de sujets, vous allez voir ça. Avant cela, merci infiniment à tous ceux qui sont venus à la première rencontre abonnés et dédicaces de mon nouveau livre. C'était ce samedi 19 septembre à Paris.

J'ai passé des heures durant à faire des dédicaces pour le livre. Vraiment, vous étiez nombreux. Également, j'ai vu des abonnés de YouTube.

Et en plus, le matin, nous avions travaillé au sein des Patriotes. Je remercie tous les référents, les élus, les cadres, les adhérents, les membres de l'équipe nationale du Forum qui étaient là et qui ont rendu cette journée extrêmement sympathique, productive et l'après-midi très, très chaleureuse. Information Covid-19, l'oligarchie démasquée, mon nouveau livre qui vient de sortir, celui que je faisais dédicacer hier, se trouve en description.

Il y a les liens pour vous le procurer en description sous cette vidéo. Et par ailleurs, vous avez été nombreux hier à prendre votre carte d'adhérent, carte orange de Patriotes. Vous pouvez le faire également en ligne.

Il y a également les liens en description de cette vidéo, également en commentaire épinglé. Et en fin de vidéo, vous pourrez cliquer directement sur l'écran pour rejoindre, pour adhérer au Patriote et avoir votre carte orange, vous aussi. Je vous assure que, vu ce que je vais vous dire aujourd'hui sur ce discours de la présidente de la Commission européenne, c'est bien qu'on se serre les coudes et que vous veniez au Patriote dès maintenant.

Je vous attends pour mener combat pour la France et pour nos libertés avant qu'il ne soit trop tard. Je vous attends. Alors, ce discours, c'était prononcé le 16 septembre.

Alors, c'est un discours annuel du président ou de la présidente de la Commission européenne devant le Parlement européen. Et ce discours, il a été institué par le traité de Lisbonne. Vous savez, l'odieux traité qu'ils ont fait passer en France via le Parlement, ce qui est un copier-coller de la Constitution européenne qu'on avait pourtant rejeté en 2005 par référendum.

Et dans ce traité de Lisbonne, il est prévu que chaque année, le président ou la présidente de la Commission européenne vienne devant le Parlement européen exposer, faire un discours sur l'état de l'Union européenne. Le premier a eu lieu le 7 septembre 2010. Alors, d'abord, il faut d'abord remarquer que discours sur l'état de l'Union, ça vous dit peut-être quelque chose, c'est le même terme que ce qui existe depuis très longtemps aux États-Unis, où chaque année, le président américain vient au Capitole devant le Congrès faire le discours sur l'état de l'Union.

La première fois, c'était le président Washington, le 8 janvier 1790. Ça a été interrompu ensuite et ça a repris en 1913. C'est interrompu depuis 1913 aux États-Unis.

Donc, on voit qu'il y a une volonté de l'Union européenne de singer, d'imiter de manière ridicule ou grotesque les États-Unis avec ce discours sur l'état de l'Union complètement grotesque. Par ailleurs, deuxième chose, la présidente de la Commission européenne, donc l'allemande Ursula von der Leyen, a fait son discours essentiellement en anglais, ce qui est quand même incroyable. Plus que jamais, même d'ailleurs qu'avant, en anglais.

Alors que l'anglais, depuis le Brexit, n'est plus la langue officielle que de deux petits pays de l'Union européenne, Malte et l'Irlande. Donc, quelques millions d'habitants. Quand même, ça en dit long, si vous voulez, sur l'alignement systématique et voulu sur l'atlantisme, la sphère anglo-américaine, évidemment, et tout ça est quand même absolument pitoyable.

Alors, qu'est-ce qu'elle a dit, surtout ? Première chose inquiétante, elle a dit qu'elle voulait rapidement mettre en place une Union européenne de la santé. Je la cite.

Alors ça, je dis, attention, danger. Ça avait déjà été annoncé en mai dernier, le 17 mai, par une conférence de presse commune de Macron et Merkel qui voulaient aller rapidement faire de l'Europe de la santé une priorité, comme avait dit Macron. Et c'est bien confirmé par la Commission européenne.

Si l'Union européenne se mêle encore plus de santé qu'aujourd'hui, ça veut dire plus d'austérité, puisque je vous rappelle que depuis 2011, il y a eu à 63 reprises une demande de la Commission européenne aux États membres de baisser leurs dépenses de santé. Et ça veut dire plus de poids pour les lobbies, évidemment, notamment de l'industrie pharmaceutique, qui sont très liés à l'Union européenne. Alors, Ursula von der Leyen a dit à ce sujet. « Nous créerons une agence de recherche et de développement biomédicaux avancée au niveau européen, comme cela existe aux États-Unis. » Donc, toujours cette fascination pour le modèle américain.

Donc là, on singe les États-Unis et c'est la porte ouverte aux lobbies et à l'austérité en matière de santé. Par ailleurs, elle a dit qu'elle a mis en garde contre ce qu'elle a appelé le nationalisme vaccinal. En disant, je cite, « Trouver un vaccin ne suffit pas. » Alors, elle parle sur le Covid-19, évidemment. « Nous devons veiller à ce que les citoyens européens et ceux du monde entier y aient accès. » Écoutez, moi, je suis là-dessus, comme beaucoup de professeurs de médecine comme Raoult et d'autres.

Il y a besoin de vaccins ou pas. Il faut être pragmatique. Ce n'est pas forcé que la bonne réponse soit le vaccin.

Qu'est-ce que c'est que cette affaire ? Et puis là, on a le sentiment qu'elle décide déjà, comme ça, que ce sera obligatoire. En quoi on peut, sans débat public, sans débat scientifique, et sans que ça relève de choix nationaux, décider ça, comme ça, au niveau européen ?

Qu'est-ce que ça veut dire ? Je trouve ça éminemment inquiétant. Elle a par ailleurs parlé d'écologie en vantant ce qu'on appelle le Green Deal européen.

Alors, elle a dit, « Nous sommes les leaders mondiaux de la finance verte et le plus gros émetteur d'obligations vertes dans le monde. » C'est la belle affaire. Je voudrais quand même rappeler que la même Ursula von der Leyen, lors de son arrivée à la tête de la Commission européenne fin 2019, il n'y a pas longtemps, avait dit que le traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur, donc les pays d'Amérique du Sud, dont le Brésil, était une priorité.

Une priorité. Donc, ça reste une priorité. Or, ces traités de libre-échange, Mercosur et tout le reste, sont parfaitement contradictoires avec l'écologie.

Il s'agit de polluer davantage, de faire venir des produits de très loin, avec toutes les pollutions qu'on imagine sur les océans et sur les routes, et en plus de faire venir des pays qui n'ont pas les mêmes normes environnementales, qui n'ont pas d'ailleurs le même degré de protection animale également. Je rappelle que l'Union européenne est une machine à passer des accords de libre-échange. Elle en a passé 15 ces dix dernières années.

En cours de négociations, il y a Mercosur, Australie, Nouvelle-Zélande. Elle veut ouvrir des négociations avec l'Inde. Également, là, en plein confinement, on a fait de nouveaux accords de libre-échange avec le Vietnam en mars dernier, avec le Mexique en avril dernier.

Par ailleurs, l'Union européenne, c'est la PAC, politique agricole commune, qui est largement une politique agrochimique, héritée du modèle néerlandais et allemand, de l'agriculture agrochimique, donc totalement contraire à la protection animale et à l'environnement et à l'intérêt, évidemment, de sanitaire des gens, de santé publique. Je voulais quand même repréciser les choses. Alors là, troisième alerte dans son discours sur la liberté d'expression et sur la mise en place d'une discrimination positive raciale.

Je vous cite ce qu'elle a dit. La présidente de la commission européenne a dit qu'elle voulait lutter contre, je cite, les crimes de haine. On ne sait jamais très bien ce que ça veut dire.

Dès qu'on utilise le mot haine, ça peut cacher beaucoup de choses. C'est très subjectif. Ainsi, elle a dit, il faudrait qu'il y ait, je cite, des lois en matière d'égalité raciale là où des lacunes subsistent.

Il faut, dit-elle, s'attaquer aux préjugés inconscients. Je ne sais pas si vous, ça vous rappelle quelque chose, mais les préjugés inconscients, pour moi, ça me rappelle la doctrine, la théorie du racisme systémique. C'est-à-dire que vous êtes raciste quand vous naissez, notamment blanc, vous êtes raciste par nature.

C'est raciste systémique, c'est inconscient, c'est dans votre inconscient. Vous êtes une sorte d'esclavagiste en naissant. Et là, elle reprend cette théorie, qui est une théorie venue des campus américains, qui est très liée au réseau Black Lives Matter et au réseau financé par M.

Soros, notamment. Et on voit bien que ça imprègne complètement le discours de la présidente de la Commission européenne. Par ailleurs, des lois en matière d'égalité raciale, alors il faudrait savoir, soit les races existent, soit elles n'existent pas.

Parce qu'on a fait supprimer le mot race sur des textes en France, mais là, on parle d'égalité raciale, donc il faudrait savoir. Et par ailleurs, qu'est-ce que c'est que des lois d'égalité raciale ? Ce sont des lois de discrimination positive.

Il faut appeler un chat, un chat, évidemment, ce qui est une bonne nouvelle pour personne. Que ce soit n'importe qui, une loi de discrimination positive, c'est toujours une discrimination négative à côté. Et plus on ajoute de discrimination dans une société, plus c'est mauvais pour tout le monde, y compris ceux qui sont censés en profiter en premier.

Par ailleurs, elle a annoncé la nomination d'un tout premier coordinateur de l'Union européenne contre le racisme. Il est temps, dit-elle, de construire une union véritablement antiraciste, en condamnant le racisme, mais aussi en agissant. Bon, bien sûr qu'on lutte tous contre le racisme et toutes les formes de racisme, mais là, il faut entendre ce que ça veut dire.

C'est vraiment la doctrine Black Lives Matter, Soros, etc. C'est-à-dire, ce qu'on entend là, c'est faire un tour de vie supplémentaire contre la liberté d'expression, la liberté sur les réseaux sociaux, etc. C'est un prétexte, cette affaire.

Le but de la présidente de la Commission européenne et de l'Union européenne, c'est évidemment de faire un tour de vie supplémentaire sur vos libertés, et notamment sur Internet et votre liberté d'expression. D'ailleurs, c'est cohérent avec ce qu'elle dit ensuite sur l'immigration massive, où elle pousse à ce qu'il y ait encore plus d'immigration en Europe, alors que c'est déjà le continent qui en reçoit le plus dans le monde. Je cite, « Tous les États membres de l'Union européenne doivent intensifier leurs efforts sur l'accueil des migrants. » Intensifier.

Je rappelle que l'accueil des migrants est voulu par le grand patronat, toujours, pour faire baisser les salaires, faire pression à la baisse sur les salaires. Elle ajoute, « L'Europe doit prendre sa part. » Je crois qu'elle l'a déjà largement prise.

Et elle ajoute, « Il y aura un nouveau mécanisme fort de solidarité. » Un nouveau mécanisme fort de solidarité. Donc, elle nous annonce encore plus d'ouverture des frontières et d'immigration massive.

C'est un discours délirant. Sur le Brexit, elle a voulu faire la leçon aux Britanniques en disant, « Le Royaume-Uni doit respecter l'accord qui a été passé avec l'Union européenne, car, je cite, « C'est une question de droit, de confiance et de bonne foi. » » Alors là, il faut noter le double discours absolu de l'Union européenne.

Depuis quand l'Union européenne se préoccupe-t-elle de droit, de confiance et de bonne foi ? Elle qui a violé sciemment ces traités en 2011 pour sauver l'euro à tout prix. Elle le sait.

Elle qui a fait pression contre la Grèce en 2011 pour qu'elle ne fasse pas de référendum sur la sortie de l'euro, ce que voulait faire la Grèce en 2011. Elle qui a fait de nouveau pression sur la Grèce en 2015 pour qu'elle annule le résultat d'un référendum sous Tsipras contre l'austérité. Elle qui a fait pression déjà en 2008 contre l'Irlande pour qu'elle revote par référendum sur le traité de Lisbonne, parce que la première fois par référendum, les Irlandais avaient voté non au traité de Lisbonne.

Donc on les a fait revoter pour qu'ils votent oui, qui a fonctionné. Elle qui a fait pression sur l'Italie en 2018 et notamment le président de la République italienne, M. Mattarella, pour qu'il refuse la nomination d'un ministre de l'économie anti-euro.

Et donc Mattarella a obéi à la Commission européenne. À l'époque, je rappelle qu'il disait être en contact permanent avec Jean-Claude Juncker, qui était le président de la Commission européenne à l'époque. Et il a refusé la nomination, pourtant issue des urnes, du suffrage universel en Italie, d'un ministre de l'économie anti-euro.

Et ils ont mis à la place un pro-euro, évidemment. Donc si vous voulez, moi ça me fait rire, rire jaune, quand je vois la Commission européenne oser donner des leçons de droit de confiance et de bonne foi aux Britanniques. Donc on voit, au fur et à mesure de tout ça, je vous ai décliné plusieurs aspects de ce discours délirant.

Et en plus, ce qu'il veut dire, un discours sur l'État de l'Union, on veut vraiment aller vers une fédération type États-Unis, et même, à mon avis, avec encore moins de liberté donnée aux États fédérés que seraient la France et les autres par rapport aux États fédérés américains, ce qui est un comble. On voit que de plus en plus, cette Union européenne se prend pour un État, que la présidente de la Commission européenne se prend pour un chef d'État, complètement illégitime, et cette Commission européenne pour un gouvernement. C'est tyrannique, c'est de plus en plus, et c'est illégitime au possible.

Donc, si vous voulez, et on voit bien, par ailleurs, ce qui est encore plus inquiétant, elle surfe sur la crise sanitaire actuelle pour imposer encore plus de restrictions et de destruction des États-nations au profit de l'Union européenne. Cette crise sanitaire, elle va être utilisée aussi pour cela. Donc, je dis Frexit, vite, vital.

Sortie de la France, de l'Union européenne et de l'euro, vite, vital. Plus que jamais, quand vous entendez ce discours délirant. Donc, rassemblement des souverainistes, urgent.

Et vous savez que les patriotes sont la force motrice du rassemblement des souverainistes. On y travaille chaque jour. Il faut sortir au plus vite de cette monstruosité tyrannique et abattre cette oligarchie européiste et mondialiste en place.

Là, chasser du pouvoir et des responsabilités le plus vite possible. Si vous êtes d'accord avec tout cela, eh bien, partager ce discours qui est trop méconnu, qui n'a été presque pas traité par la presse française, il est très significatif, partagez cette vidéo et adhérez, rejoignez-nous aux patriotes. Il y a un lien pour nous rejoindre en description sous la vidéo, en commentaire épinglé et ici en cliquant directement sur l'écran.

Je vous attends et vive la France. A bientôt.