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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 28 août 2025 2 minComplaisantPortrait personnelInstitutions & élections

Fille de Boualem Sansal : "Je n'ai pas eu un signe de considération d'Emmanuel Macron"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Défensif 100 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:11OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez des nouvelles de votre père ?

  • 0:45OuverteRéponse directe

    Est-ce que le président de la République vous a répondu ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Sabia SansalFait
    « depuis 9 mois, c'est le vite absolu. Pas une lettre, pas un appel. »
  • 1:00Sabia SansalFait
    « aucune aucune réponse par mot, pas par pas un signe de considération. »
  • 1:15Sabia SansalFait
    « notre père et avec lui tous les prisonniers d'opinion en Algérie sont abandonnés à leur sort. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] 7h 9h Europin matin. Il est 7h11 sur European. Dimitri Pavlenko.

Vous recevez ce matin la fille de Boem Sans sale. Bonjour Sabia sans sale. Bonjour.

Bienvenue à vous sur europein. Vous êtes de passage en France car vous vivez à Prague pour participer ce soir à Autin à une soirée de soutien à votre père Boem Sansal écrivain emprisonné depuis 9 mois en Algérie. On en a beaucoup parlé sur Europe 1.

Soirée organisée dans le cadre des universités d'été du laboratoire de la République leing tong fondé par l'ancien ministre de l'éducation Jean-Michel Blanquer. S'habill sale. C'est votre première prise de parole sur une radio française et c'est ce matin sur Europe 1.

Alors, première question d'abord, est-ce que vous avez des nouvelles de votre père ? Euh, malheureusement aucune. Euh depuis 9 mois, c'est le vite absolu.

Pas une lettre, pas un appel. Nous ne savons pas comment il va dans dans quelles conditions il se il survit. C'est une souffrance quotidienne.

Imaginez son silence forcé, son isolement. Euh pour ces filles ne pas pouvoir parler à leur père, c'est une humain. Et est-ce que les autorités françaises vous vous parlent, vous avez écrit au mois d'avril avec votre sœur au président de la République Emmanuel Macron une lettre ouverte qui était par le Figaro.

Est-ce que le président de la République vous a répondu Sabas sans sal ? Euh non, aucune aucune réponse par mot, pas par pas un signe de considération. Ma sœur et moi avons écrit avec espoir, avec respect et nous n'avons reçu que le silence.

Ce silence pèse lourd. Il nous donne l'impression que notre père et avec lui tous les prisonniers d'opinion en Algérie sont abandonnés à leur sort. Hm.

Alors, c'est ça.