« D’où je viens, on n’a jamais touché à un prof. »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« La violence, on la connaît nous à Marseille, mais ce niveau de violence, en tout cas moi de là où je viens, elle m'a jamais touché à un point. »
- 0:15Invité politiqueFait
« L'école, c'est sacré. »
- 0:25Invité politiqueFait
« un professeur et les professeurs ce matin, le CPE, le proviseur, tout le monde, quand ils ont entendu les coups de feu, ils ne sont pas partis, ils ont pensé à protéger leurs élèves. »
- 0:35Invité politiqueFait
« le professeur, quand on vient à l'école, quand on quitte la maison et que ça va pas trop à la maison, ben c'est celui normalement vers qui on se tourne pour que ça aille mieux. »
Temps de parole
- Sabrina Agresti Roubache100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
La violence, on la connaît nous à Marseille, mais ce niveau de violence, en tout cas moi de là où je viens, elle m'a jamais touché à un point. On passe notre temps à donner des coups de boutoir sur ce qui tient en réalité euh la République. L'école, c'est sacré. Quand on le dit, on dit qu'on est réac, mais non. L'école, c'est sacré. Parce qu'un professeur et les professeurs ce matin, le CPE, le proviseur, tout le monde, quand ils ont entendu les coups de feu, ils ne sont pas partis, ils ont pensé à protéger leurs élèves. Donc j'appelle à la responsabilité de tous. On a besoin de notre école, on a besoin de notre communauté éducative, on a besoin de nos professeurs.
Parce que le professeur, quand on vient à l'école, quand on quitte la maison et que ça va pas trop à la maison, ben c'est celui normalement vers qui on se tourne pour que ça aille mieux. C'est pas celui vers qui on se tourne pour lui tirer dessus. On a besoin de tout le monde. C'est ensemble qu'on y arrivera et encore une fois, par pitié, arrêtez d'essayer de d'exploser ce qui fait en réalité ce que nous on est la France, c'est-à-dire notre école.
Sabrina Agresti Roubache