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Discours / meetingFrançois Fillon· 5 avril 2017 4 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiInstitutions & élections

Une question fondamentale jamais abordée : 2.200 milliards de dette

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10François FillonChiffre
    « depuis 20 ans nous avons un million d'emplois publics supplémentaires »
  • 3:20François FillonPromesse
    « réduire de 8% le nombre des emplois publics sur l'ensemble de la sphère publique »
  • 4:40François FillonFait
    « nous reviendrions simplement à la situation qui était celle à la fin du gouvernement de lionel jospin en 2002 »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

d'abord depuis 20 ans nous avons un million d'emplois publics supplémentaires dont il faudra parler de démantèlement des services publics mais c'est plus emplois publics qui ont été créés c'est pas d emploi d'infirmière ou des emplois de policiers dont on parle tout le temps c'est plutôt des emplois d'administration et c'est plutôt des emplois dans les collectivités locales pour dire simplement les choses allaient y est on est les 23h43 et on n'a pas encore évoqué une seule fois une question qui est pourtant fondamentale et qui devrait être au coeur de notre débat 2200 milliards de dette près de 100% frais de 100 % sont aussi si vous êtes à une crise financière majeure les autres pays européens ont connu une augmentation de la dette encore plus important simplement s'il vous plaît la cour du tableau l'allemagne a connu une augmentation de sa dette elle a repris cours d elle a repris le travail de remboursement de croissance il vous permet aujourd'hui d'avoir une situation mais il plaide en tout cas est au coeur du débat tout à l'heure il est beaucoup de sujets sur lequel je suis d'accord avec monsieur cheminots mais il a dit que nous avions devant nous une perspective de crise financière majeure je partage complètement cet avis et ne pas vouloir traiter la question de la dette française c'est ne s'interdire de traiter la plupart des autres sujets que nous avons évoqué ce souvenir moi vous voulez donc ils s'étaient dégradées écoutez moi vous voulez qu'on sent l'ail est ce qu'on peut parler oui bon alors laissez-moi dérouler mon raisonnement où on a l'impression d'être de subir un interrogatoire segment commerces et comme maintenant alors du coup je suis agent suit vous m'avez ça continue il faut réduire les dépenses publiques il faut progressivement revenir à l'équilibré des finances publiques et je rappelle que le projet que je propose permet de revenir à l'équilibré des finances publiques au bout seulement du quinquennat ça veut dire que c'est seulement dans cinq ans qu'on commencera à diminuer la dette française qui pèse aujourd'hui sur l'ensemble de nos de nos activités pour le faire il faut des mesures qui sont pas des mesures exceptionnelles quand je propose de réduire de 8% le nombre des emplois publics sur l'ensemble de la sphère publique ça fait un peu plus d'un an et demi pour cent par an et si nous le faisions nous reviendrions simplement à la situation qui était celle à la fin du gouvernement de lionel jospin en 2002 où je n'ai pas le sentiment qu'on avait ce qu'on imaginait qu on pensait que la situation en matière d'administration de la france et est épouvantable il faut moderniser notre système administratif il ya beaucoup de français qui se plaignent au fond de la bureaucratie qui se plaignent d'un système qui pèsent sur les initiatives cette administration a besoin d'être modernisé c'est pas les hommes et les femmes qui sont en cause c'est le système c'est la manière dont on a envie d'être les structures c'est l'organisation du territoire voilà c'est ce travail là qu'il faut faire et je réponds à monsieur asselineau que jamais je n'ai imaginé privatiser la sécurité sociale par contre les complémentaires madame le pen c'est tout à fait injuste de les traiter comme vous le faites ce sont elles existaient avant la sécurité sociale et elles ont rempli une mission fondamentale et elles doivent continuer à la remplir je propose simplement qui est désormais un organisme qui contrôlent l'est pas les complémentaires dans lequel il est à la fois la sécurité terme états et les professions de santé