Damien Abad : « Je souhaite que le port du masque soit appliqué dès lundi»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
quatre invités politiques ce matin c'est damien abad bonjour bonjour et put et de lin président du groupe l'est républicain l'assemblée nationale merci beaucoup d'être avec nous on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale représentée par stéphane bern est bon jour qui dirige le bureau parisien du journal ouest france on va bien sûr longuement parlé de cette interview d'emmanuel macron damien abad est ce qu a quand même des choses qui vous ont convaincu dans cette interview honnêtement pas grand chose d'abord parce qu'il ya pas grand chose dans cette interview peu d'annonce peu de mesures concrètes et puis surtout un cap une vision qui est tout sauf claire on a une vraie ambiguïté on nous fait le blabla sur le nouveau chemin la nouvelle équipe la vérité c'est que le capitaine qui change l'équipe est la même le chemin est quasiment inchangé et en fait il ya surtout un brouillard épais sur la vision du président de la république sur les prochains mois et les réformes à faire pour transformer pays vous êtes en dit autre chose hier où vous n'êtes pas surpris de ce que vous avez entendu non honnêtement j'attendais une interview plus incisive un président la république plus offensif plus déterminés plus audacieux aussi sur un certain nombre de réformes on a été globalement déçu je pense que je suis pas simplement le représentant de l'opposition mais c'est le sentiment partagé par les français vous savez j'ai l'habitude de dire quand c'est bien c'est bien là honnêtement c'était pas le cas sur la forme comme sur le fond et nous avons nous sommes restés sur notre faim d'abord cette interview qui arrive la veille de la déclaration de politique générale déjà ça nous interroge sur les institutions de la vème république sur la manière des relations entre prémunissent ces prêts navigue tout ça sur la manière dont l'exécutif va le parlement aussi oui c'est le parlement c'est un peu la dernière roue du carrosse c'est un peu ce qu'on remplit quand on a rempli toutes les cases de l'agenda et c'est bien regrettable moi je crois à la démocratie parlementaire et les piétinements incessants et permanent de la mée démocratie parlementaire eh bien il abîme tout simplement notre démocratie dans le pays en même temps emmanuel macron avait déjà fait le coup à edouard philippe en 2017 il s'était exprimé devant le parlement réuni à versailles le congrès juste la veille de la déclaration de politique générale edouard philippe il ya beaucoup de redites finalement et de choses qui se répètent et dans le discours et dans la méthode oui rien n'a changé finalement il faut que tout change pour que rien ne change la réalité c'est que le changement il est simplement dans les mots mais en aucun cas dans l'est dans les actes ni dans la méthode ni dans la pratique ni sur le fond il n'y a pas de changement de cap de la présente lui qui ne veut pas changer de cap et là dessus et il ya un point sur lequel je trouve que je suis d'accord avec lui c'est quand ils disent c'est tout sauf un gouvernement de droite il n'y a pas de changement de caves ou c'est pas un gouvernement de droite l'a pas marqué à droite ce gouvernement le premier ministre peut-être mais le gouvernement non très clairement il ya quatorze ministres il l'a dit c'est pas nous qui le disons 14 ministres qui viennent de la gauche il ya une volonté d'avoir ce dépassement politique mais en fait ce déplacement aurait dit que c'est la confusion permanente et c'est ça aujourd'hui c'est cette ambiguïté là dessus en même temps qu'ils créent des difficultés quand même des gros portefeuilles qui sont détenus par des ministres viennent de la droite aussi oui mais derrière l'économie oui mais je peux aussi vous citer l'écologie la santé le travail incertaine de portefeuille qui sont détenus aussi par la gauche et ça va être la cohérence il a levé par la gauche ou la droite où est ce qu'ils sont détenus par des macros nist aujourd'hui parce que quand on est quand on est passé à la république en marche en 2017 est-ce qu'on peut toujours dire qu'on est bien de la droite où vient de la gauche est ce que c'est encore du sens c'est c'est une ambiguïté moi je pense que le maquereau nisme devient une sorte de nihilisme de ni droite ni gauche la réalité c'est que ni droite ni gauche ça n'existe pas qu'on habite plus nulle part en fait eh oui et le problème c'est que il ya plus de 2 meur et donc il ya plus de boussole et donc il ya plus de valeur et à plus de conviction qu'il faille avoir un état d'esprit ouvert moi je suis 100% favorable à ça à ce qu'on ne soit pas sectaire mais il ya une différence entre le sectarisme et la force des convictions et aujourd'hui il n'y a plus de force et conviction pour terminer sur gouvernement qu'est ce que vous attendez de la dénomination des secrétaires d'état ou est-ce qu'on en est ce que vous avez des infos là dessus qui va accéder à quelles paulhan on attend sûrement rien vous savez ça c'est du casting pour organiser un certain nombre de scrutins détaille alain serres il ya une déception que j'ai c'est que on n'est pas nommé la ministre en charge des personnes handicapées elle est dans le rang de secrétaires d'état ça montre que finalement ce sujet là est relégué en 2d en troisième rideau que plus personne n'en parle je pense que c'est une erreur et une faute politique majeure vous avez ce terreau ministère ministère délégué puis surtout une prise de conscience une réalité moi j'ai souvenir de déclaration présidentielle sur le handicap sera le fil rouge de mon quinquennat la réalité aujourd'hui elle est totalement inversée et je crois que c'est dommage dernière question puisque vous parlez d'un changement de capitaine est ce que vous vous l'avez compris le remplacement d'edouard philippe emmanuel macron a tenté de l'expliquer hier vous l'avez compris difficilement quand on nous dit j'ai choisi un maire d'une commune de quelques habitants quelques centaines d'habitants plutôt qu'au maire d'une grande ville j'espère que ce n'est pas le seul critère de sélection difficilement parce que la réalité c'est que comme on a pas de changement de cap on aurait très bien pu avoir le même capitaine jusqu'au bout ou alors c'est un problème de relations humaines mais sûrement là il faut le dire et l'assumé en tant que tel ça a été dit un peu à demi mot mais la réalité c'est que les françaises et les français ont du mal à comprendre pourquoi on a changé le problème liste alors qu'on ne change pas de politique on ne change pas de cap plus pour un changement de méthode d'après ce qu'on a compris hier du discours d' emmanuel macron notamment le dialogue le dialogue social le dialogue avec les élus il y avait un problème concernant le dialogue avec les élus le dialogue avec les parlementaires avec edouard philippe oui c'est pas avec edouard philippe il y avait un problème avec la majorité dans son ensemble et avec tous les représentants du maquereau nice pourquoi parce que il ya une déconnexion avec les territoires il ya eu aussi un mépris des territoires ne pas oublier que la crise et gilet jaune à son origine elle est née dans les territoires et que cette fracture territoriale a grandi pendant ces trois dernières années elle a grandi par une politique anti territoire en 180 km/heure la question de la taxe sur les carburants la xoom un enclavement que tous ces territoires tout ceci nous montre quoi nous montre que effectivement il y avait une déconnexion est un besoin certainement de retour au réel on jugera sur pièce et sur acte la capacité du premier ministre à faire ce chemin là et à l'équité des genres castex en tout cas c'est quelqu'un qui a les pieds sur terre et qui est ancré dans les territoires je pense que cette critique on peut pas lui faire maintenant la question de jean castex est de savoir ce qu'il aura les marges de manoeuvre et les moyens pour influer sur cette politique et surtout écoutés mais pas simplement écouter faire confiance et agir avec les territoires c'est ya des rendez-vous qui vont arriver la question par exemple de la proportionnelle intégrale on peut dire ce qu'on veut plus si demain on met une proportionnelle à l'assemblée nationale on ne pourra pas être l'homme des territoires et celui qui crée une majorité ou des députés hors sol à l'assemblée nationale donc on jugera sur les actes et sur pièce pour le moment en tout cas vous ne ressentez pas de changement d'état d'esprit au sein de la majorité c'est trop tôt le dire en sursis sur toutes ces questions là sur le rapport au territoire l'attitude de la majorité non parce que parce que les députés la majorité considère que sont désolés de la science qui est vrai mais qui sont pas des élus des terribles a évolué sur dans l'ordre dans leur comportement je n'ai pas le sentiment en plus vous avez vu qu'il ya aucun député qui n'a été élu aucun à part peut-être une exception près pendant ces élections municipales même le secrétaire général du parti républicain marche a été battu à paris il ya olivier olivier ferrari me semble un seul tous les os avant d'aller battre et c'est quand même un signal politique très fort de cette déconnexion avec les territoires mais quand vous entendez hier 1h20 d'interviews et pas un mot notamment sur la question de la décentralisation alors la question lui a été posée à sa décharge mais pas un mot là-dessus est ce que vous dites c'est pas inquiétant c'est peut-être jean castex qui en parlera cet après midi à l'assemblée demain au sénat où est ce que vous dites c'est révélateur d'un problème les deux oui ce sera certainement dans la feuille de route du premier ministre on verra les contours que pourrait prendre cette décentralisation mais ça prouve effectivement l'éloignement par rapport au réel moi ce qui m'a frappé hier c'est l'éloignement par rapport au réel et lorgnant par rapport aux ailes du président l'appliquent c'est pas simplement parce qu'il a parlé décentralisation c'est surtout parce qu'il a oublié totalement la question de l'autorité de l'état la question du régalien la question de l'état nation et c'est un sujet central majeur que l'actualité malheureusement nous rattrape tous les jours cette question là et le chef de l'état il est quand même là pour incarner ces questions internationales européennes et d'autorité de l'état et ça a été je crois un grand manque hier alors il a quand même annoncé les caméras piétons généralisée ça c'est un bon signal pour vous oui d'accord mais enfin la politique régaliennes chef de l'état ne peut pas s'arrêter aux caméras piétons donc certainement que c'est un bon signal que nous réclamions et qu'eric ciotti les députés la pub lique 1 depuis déjà plusieurs mois il faut maintenant de mettre en avant et le port du masque obligatoire ça ça fait partie des choses qui sont sortis du chapeau hier pour pourquoi attendre début août par exemple n'utilisons que le chef de l'état disait sans doute premier route pourquoi attendre si longtemps pour obliger les français à porter de masque moi je souhaite que le port du masque soit appliqué dès lundi dès lundi en belgique on a mis 48 heures pour appliquer cette mesure du port du masque obligatoire et elle en france on a su qu'on finit très vite on a su confiné en 24 heures et donc je ne comprends pas pourquoi il nous faut quinze jours pour rendre le port du masque obligatoire dans les lieux publics clos sache les explications les explications du prime isme convainc du mise à santés pardon ne convainc pas du tout oui tout le monde en a tout le monde en disposent et d'ailleurs ce qui est frappant c'est que le discours sur le port du masque j'ai souvenir quand même du mois de mars on nous expliquait le directeur général santé luisa santé que le port du masque est inutile qui n'est pas utile dans l'espace public aujourd'hui on a le président luca di ce sera l'un des piliers de la politique de reconquête sanitaires tant mieux mais faisons tout de suite je ne comprends pas ce délai cette hésitation encore cette ambiguïté permanente comme s'ils étaient forcés par les événements mais qu'au fond de lui il n'avait pas envie de ce port du masque obligatoire président nous dit qu'on est prêt pour la deuxième vague vous vous croyez là dessus ou vous avez un doute mais j'espère j'espère je dis simplement que qu'est ce que ça a révélé c'est que finalement ce qu'on dit depuis le début chez les républicains c'est que si on a vu suffisamment de masques et de tests très certainement on n'aurait pas fait un confinement aussi dur aussi généralisée et la réalité c'est celle là donc on a des capacités de test qui ont été augmentés on a désormais on dispose davantage de masques maintenant il faut savoir si les hôpitaux sont capables d'absorber une nouvelle vague dans les services de réanimation et c'est là où nous attendons le ségur de la santé c'est sur l'organisation de territoriale la réforme de l'hôpital public la revalorisation nationale salariale c'est nécessaire mais ça fait pas une réforme structurelle et c'est historique comme l'a dit le premier ministre penser c'est nécessaire c'était nécessaire on oublie de dire quand même que sur les 180 euros nets d'augmentation il ya 90 euros qui vont arriver là dans les prochaines semaines mais que les 90 autres euros ils seront en mars 2021 enfin pour un aide soignant une infirmière ou maîtres ça c'est pâques tout à fait la même chose ils ont le sentiment peut-être que les 180 euros vont arriver au 1er septembre et quand on voit que prendra de l'ipam surtaxe d'habitation recul on peut se dire que ce qui est acquis aujourd'hui c'est les 90 premiers euros et pour les 90 restants on verra parce que ce qui se passera dans six mois dans sept mois personne ne le sait vous avez un doute sur le fait que l'espagne en touche effectivement 983 rené je l'espère en tout cas c'est marqué dans le marbre c'est un effort moi je salue cet effort il était indispensable mais il ne peut cet effort ne peut faire échapper l'hôpital public à sa réforme en profondeur propos d'argent il plan de relance comment est ce que vous voyez les choses le chef de l'état redit hier qui aurait pas d'augmentation d'impôts d'ici la fin du quinquennat est ce que c'est tenable d'injecter aussi autant d'argent dans un délai si court pour soutenir l'économie sans toucher aux sans toucher à l'impôt ou et aux taxes alors oui c'est tenable oui mais c'est la bonne méthode il ne faut pas augmenter les impôts ni les taxes pour nous d'accord avec l'on est d'accord mais encore une fois on est d'accord sur les mots et sur le principe sauf que ce principe il dit ça et dans la minute qui suit il nous explique tueuse que la suppression de la taxe d'habitation pour les 4 millions de ménages les plus aisés sera reporté sine die et c'est à dire que en gros ça disparaît et donc c'est ça qui va passer que pourquoi les gens ne croient plus à cette politique aujourd'hui c'est parce que ils vous disent pas de hausse d'impôts pas de hausse de taxes en même temps il y avait une promesse présidentielle de supprimer la taxe d'habitation pour tous les français et dans la même minute il annonce que cette promesse ne sera pas tenu et donc c'est une forme de hausse d'impôt déguisée c'est en tout cas une longue baisse d'impôts et donc c'est en tout cas moins de pouvoir d'achat pour des français je le rappelle c'est pas que des gens riches quand vous gagnez 2500 euros net et que vous êtes un célibataire et que vous n'allez pas avoir cette suppression de taxe d'habitation je considère pas que c'est une personne mais jouer que vous défendez cette suppression de la taxe d'habitation françois baroin dit que c'est une mauvaise réforme et oui la réforme était mauvaise nous ne serons pas fait nous n'aurions pas fait la suppression des taxes d'habitation l'a dit depuis le début mais maintenant qu'elle est sur la table on peut pas faire quelque chose à moitié ou aux deux tiers et surtout qu'on a des compensations qui sont faites pour les collectivités locales ce que nous pensons c'est que ce n'était pas forcément l'impôt a supprimé en priorité nous préférions avoir des baisses massives d'impôts sur le revenu ce après permet de préserver l'autonomie et la fiscalité locale et en même temps de renforcer le pouvoir d'achat des français ce n'est pas le chemin qui a été fait c'est pas le nôtre mais maintenant qu'on a fait il faut aller au moins jusqu'au bout du chemin sur la relance stéphane le disait 100 milliards supplémentaires qui ont été mis sur sur la table hier on sait les républicains très attachés au respect des comptes publics est ce que vous dites c'est bien qu'on aide encore plus à la relance ou est ce que vous dites il faut arrêter maintenant avec le quoi qu'il en coûte non la relance économique elle est indispensable le problème c'est où va cet argent et comment il est financé c'est une chose d'investir et de s'endetter pour investir dans l'avenir du pays ça c'est la promesse du président l'a 6b qu'aujourd'hui mais nous jugerons là aussi sur pièce et sur actes en fonction des projets de loi de finances c'en est une autre de financé par la dette par exemple des revalorisations salariales ou des coûts de fonctionnement supplémentaires nous verrons ce qu'il en ait entendu suspecté de vouloir faire les deux à la fois ça je pense qu'effectivement le brouillard sera important et qu'il y aura certainement des lignes qui seront franchis nous serons vigilants là-dessus par contre oui il faut cette relance économique mais il faut savoir 100 milliards très bien mais faut savoir où ça va commencer à utiliser et finalement quel est le sens des priorités il ya un certain nombre de choses qui ont été mises sur la table là dessus hier il ya des choses que nous approuvons je la trouve l'idée par exemple que l'activité partielle soit prolongée il vaut mieux socialiser l'activité partielle que mettre tout le monde au chômage ça oui et nous partageons mais nous pensions qu'il fallait plus loin sur le prêt garanti par l'état sur la question de la relance économique sur les baisses d'impôt sur la question des baisses ciblées tva par exemple sur la restauration sur la question des impôts de production surtout sur l'emploi des jeunes aussi sur tous ces sujets là et comment la finance tout ça alors c'est la question vous posiez et bien il ya une partie qui doit être financé en ce qui concerne les investissements d'avenir qui est financé par ce qu'on appelle la dette productive donc notamment ci a permis d'être fait par l'accord franco allemand cette partie là elle est nécessaire le reste forcément et nécessite un certain nombre de maîtrise de dépenses de fonctionnement enfin on a abandonné dans ce pays toute idée de lutter contre le gaspillage de l'argent public mais je rappelle toujours que les dépenses de santé dans le produit intérieur brut en france sont les plus importantes d'europe que l'allemagne à trois fois plus de l'hydre animations que nous mais des dépenses de santé qui sont moins importantes donc il y à aussi à travailler ce chantier là parce que sinon on sait comment ça va finir ça va finir comme la taxe d'habitation ça finira par des hausses d'impôt sur les français la priorité est à l'emploi des jeunes c'est ce qu'a dit hier à emmanuel macron avec différentes mesures notamment des exonérations de charges pour les entreprises est ce que ce sont des mesures vous soutiendrez qui vont paraître sens tellement soutenir que vous savez on l'a fait on l'a proposé mais c'est ça qui est surréaliste dans cette majorité c'est qu'on nous dit on veut faire le déplacement politique et quand l'opposition républicaine de droite fait une proposition concrète d'exonérations de charges sociales patronales pendant 2 pour tous les jeunes embauchés en cdi on nous refuse cette proposition et l'ensemble de la majorité la république en marche votre contre mais qui peut comprendre ça la réalité c'est qu'on aurait déjà pu le voter à l'assemblée nationale serait déjà pu passer au sénat et que la réalité c'est qu'on aurait peut-être pu prendre des décrets d'application dès cet été et le mettre en oeuvre cette mesure tout de suite très sympa c'est juste parce que ça venait de vous parce que c'est nous parce que c'est pas le brillant la buée qui l'annoncé et voilà il ya du dogmatisme chez les députés du sectarisme il ya du dogmatisme et il ya surtout le fait que le dépassement politique c'est un honneur on a émis cette proposition sur la table tant mieux ben nous vous savez on la votera parce que on est cohérent parce qu'on a un cap une ligne politique contrairement à la majorité qui n'a plus de boussole mais là dessus on avait fait on a fait cette proposition n'a mis sur la table par eric woerth et guillaume pelletier ont fait abrasion d'un autre niche parlementaire nous l'avons fait il avait déjà plusieurs semaines sur la réforme des retraites alors la réforme des retraites c'est pas très clair ce qu'a dit hier le chef de l'état il dit pas d'abandon cette réforme est nécessaire mais on va voir pour le calendrier jean castex va faire des propositions et ce que est ce que vous êtes super bien compris je vous rassure j'ai rien compris mais peut-être qu'il n'y avait rien à comprendre et peut-être que l'objectif c'est justement le flou vaporeux pour cette réforme oui c'est le flou vaporeux pour cette réforme des retraites pourquoi parce que la vérité c'est que c'est un report masqué de la réforme des retraites la réalité c'est que cette réforme des retraites elle a été effectivement mal emmanchée mais elle va aussi mal se terminer elle va mal se terminer parce qu'on n'a pas fait de choix politiques majeurs savez pour réformer les retraites en ont donné six ou soit vous agissez en baissant en augmentant les cotisations c'est à dire augmenter les impôts sauf d'augmenter la durée de départ la durée de cotisation sauve repousser l'âge légal de départ la retraite ces trois choix qui sont faits ça vous quand vous soyez aucun des trois on n'avait pas de réforme des retraites en tout cas vous n'êtes pas de financement de cette réforme des retraites donc nous nous avons fait une proposition très clair qui est de dire progressivement repousser l'âge de départ à la retraite pour ne pas augmenter les cotisations les impôts pour permettre aussi d'augmenter par contre des petites retraites les potters des salariés modestes des pensions agricoles des femmes seules et pariant des personnes handicapées ce choix politique là il n'est pas fait tant qu'il ne sera pas fait la réforme des retraites sera ambiguë elle sera floué mais remettre le sujet sur la table dès cet été est ce que c'est pas de nature à relancer une contestation sociale importante est-ce que c'est par un peu risqué je crois que c'est d'autant plus risqué que en fait le prix à appliquer le prémice n'ont pas la majorité pour faire cette réforme des retraites et que la réalité c'est que la majorité des dépit de l'appui qu'un marché n'en veulent pas ils n'en veulent pas ils ne veulent pas assumer le coût finalement politique d'une telle réforme et que c'est une réforme difficile qui doit être fait en début de mandat et non en fin de mandat c'est ça l'art et du coup comment comment est ce que vous comprenez le j'allais dire l'obstination du président a relancé le a relancé ce débat c'est toujours pour la même chose c'est de faire un clin d'oeil à celles et ceux qui ont voté pour lui en pensant qu'il aurait cette audace réformatrice mais cette audace réformatrice s'estompe au fil des jours au fil du temps et que la non réforme des retraites ben collera à cette majorité comme un sparadrap le sparadrap la non réforme de l'immobilisme de la paralysie déclare clairement pour vous de cette réforme des retraites elle ne verra pas le jour d'ici la fin du quinquennat vous n'y croyez pas soit elle ne verra pas le jour soit le verra le jour mais que avec les mesures positives sans mesures de financement et qu on renverra une pause revoyure après l'élection présidentielle pour trouver les moyens de financement vous savez nos fans mesures d'âge si vous faites vivre oui mais mais si vous faites pas de mesures d'âge mais si vous faites pas de financement de mesures de financement des retraites vous n'avez pas de réforme des rotateurs concernant un autre thème l'écologie est ce que vous trouvez que le président était suffisamment on a parlé suffisamment hier aient été suffisamment clair sur la question qu'est ce que vous en retenez j'ai trouvé moins clair que lors de la présentation de la convention sur le climat je retiens beaucoup de slogans beaucoup de lieux communs et où par exemple sur le fait de sur la question par la relance de la banque ont su prendre la place de la réforme constitutionnelle et la question de d'inscrire le principe de la biodiversité et la lutte contre le changement climatique je rappelle quand même que on a une charte de l'environnement cette charte de l'environnement elle fait partie du bloc de concessionnalité que c'est d'ailleurs jacques chirac qui a porté sur la viande d'ailleurs chaque fois qu'il ya une avancée sur l'écologie c'est la droite qui la portait que ce soit george pompidou avec jacques chirac ou avec nicolas sarkozy donc je crois pas que ce soit simplement un coup de symbole le symbole est important bien entendu en politique mais je crois qu'il faut maintenant une écologie au concret pragmatique du quotidien et c'est là dessus qu'on atteint dans le public et mon inquiétude c'est que la numéro deux du gouvernement alain carne l'écologie de l'idéologique par la marque et 6 ans qui est une écologie de la décroissance et là il va falloir trancher on pourra pas être à la fois pour et contre le nucléaire on pourra pas le premier ni ce qui nous dit moi je veux défendre la pire nucléaire et un numéro deux du gouvernement qui dit moi je veut démanteler fait sonnailles mais arrêtez toutes les centrales nucléaires là il va y avoir un choix politique lent même temps il sera pas possible même chose sur l'éolien même sage sur le bouclier énergétique donc sur ces sujets là on a besoin créatif mais c'est sur cette question de l'écologie et notamment du du référendum pour qu'un référendum il faut qu'il y ait un texte commun entre l'assemblée nationale et le sénat pour résumer et donc il faut que les républicains le vote puisqu'ils sont majoritaires au sénat est ce que les républicains ne voteront mais tout dépend de ce que sera le texte des républicains au sénat comme à l'assemblée nationale sont favorables à des avancées en matière d'écologie à condition que ce soit une écologie pragmatique positive et humaine bon mais dans tout ce que vous savez ce n'est pas un blanc seing pour le référendum en tout cas ça peut pas être un référendum pour rien se veut être un référendum juste pour inscrire six existe déjà si on va au référendum il faut qu'à une question concrète posée aux français et qu'on ait une réponse concrète mais je pense qu'on doit du référendum le parlement est d'ailleurs prévu qu'il avait dit il a dit cette convention sur le climat lors à une traduction concrète sur le plan législatif eh bien nous verrons qu'est ce qui sera retenu et qu'est-ce qui sera portée et au sénat comme à l'assemblée nationale la droite retiendra un certain nombre de propositions mais n'en achètera aussi certaines notamment celle des 110 km heure est il possible que sur un certain nombre de points très précis vous ayez des choses plus concrètes cet après midi à l'occasion du discours de politique générale du premier ministre je rappelle qu'il sera à 15h à l'assemblée pour prononcer son discours de politique générale qu'est ce que vous attendez de jean castex à cette occasion oui j'imagine qu'on aura une feuille de route ce plus concrète c'est difficile et les fermiers les abstraits de toute façon mais oui certainement ce qu'on attend d'eux dupré ministre c'est que finalement ils tracent ce nouveau chemin ce nouveau 4 p cette nouvelle perspective mais pour lui c'est l'équation impossible parce que comment tracer un nouveau cap quand la veille nous apprennent la république qui ne change pas de cap qui présente un nouveau chemin floue et ambiguë et donc cette déclaration elle va être dans un cadre très contraint avec un prix public qui l'a dit pas de nouveau cap avec une majorité qui reste de gauche et avec un gouvernement qui est fait de bric et de broc et donc c'est ça la réalité politique dans quoi on verra cet après midi vous allez lui répondre cet après midi en tant que président de groupe le savez déjà ce que vous allez lui dire oui je vais déjà écouté sa déclaration de politique générale j'aime bien pouvoir réagir en fonction de ce que j'entends et donc j'écouterai attentivement le premier ministre mais mes jeux wii nous allons rappeler ce flou cette ambiguïté cette absence de chemin de droite finalement est ce que nous surtout nous nous ferions parce que la grande différence entre les républicains et les autres formations politiques de l'opposition c'est que nous sommes une force de propositions dont on fait sur les retraites ne l'ont fait sur déconfinement l'avons fait sur la crise sanitaire et je le ferai encore cet après midi par un déclaration de politique générale je ne me contenterai pas de critiques nous mettrons des propositions très concrètes et une feuille de route très concrètes sur la table cet après-midi je vais présenter la feuille de route des républiques cause de ce que serait la feuille de route des républicains et de la droite sur sur les prochains mois vous primaire projet alternatif oui parce que je crois que c'est le rôle de la droite d'être une force politique d'alternance et pour être une force politique d'alternance il faut être aussi une force de proposition et il faut montrer aussi la voie et le chemin que cette majorité y aura mal alors à des éléments sur la décentralisation dans votre dans votre feuille de route à vous parce que le président de la république a fait complètement l'impasse sur le sujet oui il y aura des éléments sur la question de la décentralisation de la fracture territoriale et de la france des territoires ça et c'est ce sujet comporte depuis le début de mois même lancé cette mission sur la france des territoires il y attend tout début de mandat est donc oui on va on mettra des propositions sur la table il y aura un vote à l'issue de cette déclaration de politique générale quel sera le vote des républicains pour nous le vote et ricard ne pouvons pas donner la confiance donc on votera contre nous ne pouvons pas donner la confiance à une majorité et un gouvernement qui a fait la preuve de son échec depuis trois ans c'est un aveu d'échec prennent réduite d'ailleurs l'a reconnu lui-même par toute une série d' acte de contrition here donc on peut pas faire confiance à priori à un gouvernement dont les deux des trois quarts sont les mêmes avec un chemin qui est inchangé et sur lesquelles cette politique depuis trois ans a conduit la france en mai il peut y avoir des surprises au moment du vote de confiance par exemple un résultat très serré où vous savez je crois qu'après la logique de groupe qui est toujours là donc j'ai bon je n'attendais j'attends pas une surprise par contre ce qui sera intéressant de regarder ça sera la manière dont le gouvernement philippe le nombre de pourrait d'abstention et de compte quel gouvernement philippe le nombre de courts d'abstention de compte cora vous vous lavez revenus de castex dans la question très rapidement damien bas de votre nom a circulé au moment du remaniement vous avez été contactées ou pas écoutez j'ai déjà dit à plusieurs reprises quand vous est clair que les messages sont passés clairement la question ne se pose pas et donc il ya pas nous il n'y a pas eu jeu il n'y a pas eu de contacts directs avec le président de la république et donc les choses ont été très claires pourquoi parce que dès le début j'ai dit et je le redis encore devant vous non seulement que je suis heureux comme président de groupe mais que voilà je préfère être président de mon groupe avec 104 députés donc je suis fier tous les matins de pouvoir présider ce groupe présent gage est plutôt que d'être finalement faire l'objet finalement notre débauche un poste de secrétaire d'état ce qui nous intéresse pas non je vous rassure pas les pieds tout à l'heure alors non d'abord parce que je comme j'ai dit je suis prise en groupe et ensuite je fais à question du handicap je crois que ce qui est important c'est pas simplement je crois que je dis c'est pas simplement le combat des personnes handicapées contre tous c'est le combat de tous pour les personnes handicapées merci beaucoup merci d'avoir été avec nous
Damien Abad