PPL Liot inconstitutionnelle ? « Yaël Braun-Pivet disait l’inverse il y a quinze jours »
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:17FerméeRéponse directe
Donc si on applique la loi, il n'y aura pas de vote sur ce texte, on est d'accord ?
- 0:27OuverteRéponse partielle
Qu'est-ce que vous répondez à la présidente de l'Assemblée ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:13Invité politiqueFait
« il n'y a rien de plus démocratique que d'appliquer la loi. »
- 0:20Invité politiqueFait
« il ne doit pas y avoir de débat sur cet article qui est clairement anticonstitutionnel. »
- 1:04PrésentateurFait
« l'ensemble des propositions de loi n'est pas soumise à cet article 40 sur l'irrecevabilité. »
Temps de parole
- Présentateur80 %
- Invité politique20 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
J'entends même des gens dire que ce serait antidémocratique d'empêcher le vote, on entend ça. J'ai envie de vous dire, je trouve ça dingue. Je trouve ça dingue parce que c'est l'application de la loi et de la règle. Et il n'y a rien de plus démocratique que d'appliquer la loi.
Donc si on applique la loi, il n'y aura pas de vote sur ce texte, on est d'accord ?
Mais il ne doit pas y avoir de débat sur cet article qui est clairement anticonstitutionnel. Qu'est-ce que vous répondez à la présidente de l'Assemblée ?
Je suis assez triste pour Yaël Braun-Pivet qui a dit exactement le contraire en conférence des présidents il y a 15 jours. Je vais d'ailleurs souligner sa grande dignité. Et on voit bien qu'elle est mise en difficulté avec des pressions qui sont quand même assez inavouables de sa majorité relative. Elle a quand même vraiment dit le contraire il y a 15 jours devant l'ensemble des présidents de groupe.
Il y a un règlement à l'Assemblée nationale, d'ailleurs je pense qu'on ne va pas pouvoir revenir sur le règlement de l'Assemblée nationale, qui stipule que, je le rappelle, depuis le début de la Vème République, l'ensemble des propositions de loi n'est pas soumise à cet article 40 sur l'irrecevabilité. Par ailleurs, il y a des procédures qui ont été utilisées, notamment une surveillance de cette recevabilité par les collègues du bureau de l'Assemblée nationale. Et enfin, il y a des procédures de recours. Le recours, c'est par le biais du président de la commission, Éric Coquerel, qui va très clairement expliquer qu'il n'y a pas de sujet.
Alors, après que tout ça anticipe des autres formes de blocage, c'est-à-dire notamment le rejet du texte en commission, pour faire en sorte qu'on ne puisse pas le redéposer par amendement, c'est peut-être là leur stratégie. Et si c'est le cas, c'est d'une très très très grande gravité. Parce que ça voudrait dire que demain, seuls les textes de la majorité, quand on est majorité, pourraient être présentés avec des incidences financières, et pas les textes de l'opposition. Enfin, je ne sais pas si on se rend compte où on marche.