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videoyoutube.com· 10 juillet 2026

Michel Fournier : engagement citoyen et regard sur Biarritz

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Radio Biarritz, c'est l'esprit diarraux. Portrait, sport, musique, info. Bonjour chers amis auditeurs de Radio Biarritz.

Donc nous sommes encore en phase des candidatures pour les municipales 2026. Et j'ai la joie aujourd'hui de recevoir Michel Fournier. Michel Fournier qui est un citoyen engagé, qui s'est engagé dans les municipales 2026.

Et récemment a décidé d'arrêter la course. Il va nous expliquer déjà qui il est dans un premier temps, qu'est-ce qui l'a motivé et pourquoi il a arrêté la course. Et je suis ravi de vous recevoir Michel Fournier.

Et moi je suis ravi d'être avec vous ici. Voilà, il fait beau en plus, vous arrivez avec le sourire, comme quoi cette décision de quitter la course n'était pas si terrible que ça ? Si c'est toujours terrible parce que je n'ai jamais eu l'habitude de démarrer une opération aussi importante et d'arrêter en cours de route.

Bien sûr que c'est triste. C'est triste mais vous allez nous raconter un peu tout ça. Mais avec le sourire aussi parce que vous êtes engagé et donc vous allez nous expliquer que vous êtes encore engagé.

Et ça on va tout comprendre. Déjà on voudrait savoir qui vous êtes. Parce que les biarrots ne vous connaissent pas.

Vous êtes une nouvelle figure qui avait commencé à passer dans les journaux, dans les médias, notamment sur Radio Biarritz. Alors qui êtes-vous ? Comment vous présentez-vous à nos auditeurs ?

Écoutez, je suis un citoyen et je vis à Biarritz à peu près depuis 5 ans maintenant, une trentaine d'années dans le Pays Basque. Et j'ai envie de m'investir aujourd'hui dans un projet de développement biarrot. et de faire profiter de mon expérience l'ensemble de cette ville, tout simplement.

Très bien. Dans mon oreillette, on me dit que vous avez, vous êtes quand même un adepte de l'élégance et du luxe. Vous avez travaillé dans des palaces tout au long de votre vie.

Et donc du coup, Biarritz est votre ville d'adoption. Pourquoi vous avez choisi Biarritz ? Mais pourquoi j'ai choisi Biarritz ?

Tout simplement, je reviens sur ce que vous venez de dire. Effectivement, j'ai commencé à travailler à l'âge de 14 ans. Et j'étais commis débarrasseur à l'intelligence de 5 à Paris, ce qui a été ma grande chance.

Car là, j'ai pu découvrir sur le terrain, en direct, les attentes des clients notamment. Et ensuite, j'ai continué ce parcours et j'ai eu une expérience notamment à Evian, où à une époque de ma vie, j'ai relancé cette station avec l'hôtel royal, avec le casino, avec le golf, avec les termes, etc. J'habite à Biarritz, je suis heureux à Biarritz.

Mes enfants ont été élevés dans le Pays Basque. J'ai un garçon et une fille. Et voilà, je veux apporter la plus-value que j'estime avoir.

Ce n'est pas une question de politique, c'est une question de bien fondé. Ça correspond à mon énergie aujourd'hui. Et j'ai envie d'apporter à Biarritz, en quelque sorte, le fruit de mon expérience, que j'ai glané tout autour de ma vie professionnelle.

Alors, c'est donc un partage de connaissances, un partage d'une certaine manière de vivre Biarritz, que vous vouliez apporter, ou peut-être, vous nous direz, que vous serez encore actif dans la municipalité. Mais du coup, qu'est-ce qui a déclenché, est-ce qu'il y a un moment, une situation, un constat dans la ville qui a déclenché votre idée, au départ, de vous engager en politique et de vous engager dans les municipales ? Ce qui a déclenché mon envie de m'engager, c'est la bétonisation du plateau d'Aguilera.

Moi, je fréquente très régulièrement ce lieu, plusieurs fois par semaine. Et quand j'imagine, quand je passe dans cet environnement et que j'imagine 250 logements qui vont être construits sur ce plateau, excusez-moi, mais j'en suis malade. Voilà, donc j'ai voulu, je me suis dit, c'est bien beau d'avoir des idées.

Maintenant, tu t'engages et puis tu y vas. Voilà, c'est tout simplement ça qui m'a décidé de ma candidature. C'est une opinion que partagent beaucoup de nos auditeurs également, notamment la construction d'immeubles.

Donc on est passé de R6 à R4. Bon, les projets s'accumulent, il y a différents projets qui sont discutés. Vous, ce que vous trouviez anormal, c'est de faire de ce plateau sportif un lotissement, en fait, ou un quartier avec des immeubles, c'est ça ?

Oui, c'est inenvisageable. Inenvisageable pour toute personne qui aime son pays. On doit avoir, je dirais, un développement économique, culturel et touristique organisé.

Et il me semble, il me semble que c'est toutes ces décisions qui engagent l'avenir d'un certain nombre de nos concitoyens sont prises à la légère. Il n'y a pas de réflexion. Je vais vous citer un exemple.

Moi, je fréquente l'USB, donc sur le plateau d'Aguilera. Et on va faire 4 millions de travaux pour rénover l'USB. On va faire 1,5 million de travaux pour rénover le Jailaï-Lamal.

Et ça fait 5,5 millions, alors qu'il aurait été beaucoup plus intelligent de réfléchir d'une autre façon pour la construction du futur projet de Mme le maire. D'accord. Donc le plateau, un sujet important qui a déclenché chez vous l'envie d'agir parce que du coup, c'était majeur pour vous.

Et vu votre expérience, si je comprends bien, vous dites attention, on est en train de prendre un mauvais pli pour l'avenir de Biarritz et donc vous vous êtes engagé. Excusez-moi de vous interrompre. Il y a ça et il y a l'hôtel du Palais.

L'hôtel du Palais, je connais bien ce métier. Je l'ai fait pour la chaîne des hôtels méridiens pendant des années. J'ai voyagé dans le monde entier.

J'ai signé des contrats de gestion avec des sociétés spécialisées que les promoteurs qui étaient propriétaires des murs me confiaient. Bon, voilà, je dis, excusez-moi de dire ça, je n'ai pas l'habitude de critiquer les choses qui sont faites. Il y a un mérite, c'est déjà de le faire.

Mais il ne faut pas le faire comme ça, il faut le faire avec des professionnels. Quand je pense qu'aujourd'hui, il serait question de vendre cet emblème de Biarritz. Je ne m'y résous pas.

Je ne m'y résous pas. Donc, qu'est-ce que je fais ? Je reste dans mon fauteuil à regarder des séries.

Je vais jouer au golf ou je m'engage. Eh bien, je me suis engagé. Et comme je suis de droite, je me suis engagé à droite.

Voilà, c'est aussi simple que ça. Et oui, on ne l'a pas rappelé, mais vous étiez engagé avec l'appui du Front National. L'appui, c'est un grand mot.

Je me suis engagé effectivement à droite. Parce que le Rassemblement National aujourd'hui représente en tout cas à mes yeux une force de conviction, une force de renouveau et également l'ordre qui a toujours régi dans ma vie, mon parcours. Alors, expliquez-nous un peu comment ce parcours de citoyen engagé...

Vous êtes à la retraite, je suppose. On ne peut pas vous le cacher. On ne peut pas nous le cacher.

Donc, en fait, comment un citoyen qui s'engage comme ça a été contacté par le parti politique ? Comment ça s'est passé ? Racontez-nous un peu.

Alors, je vous raconte. Il me reste encore quelques affaires sur Paris, où jusqu'à présent, je me rendais à peu près une semaine par mois. Et j'avais l'habitude de fréquenter, donc, à l'époque, les LR.

Bon, je connais bien le mouvement LR parce que j'ai toujours été de droite et je le revendique. Et je me suis aperçu au fur et à mesure du temps que les politiques, sans être à l'époque un politique, et d'ailleurs je ne le revendique pas aujourd'hui, je ne suis pas et je ne souhaite pas être politique pour être politique. Je souhaite apporter, encore une fois, ma plus-value au développement, à la réflexion d'une ville qui mérite, à mon avis, de grandir sur le plan de son éclavissement.

Donc, je suis venu ici à Biarritz. J'étais toujours élève. D'ailleurs, j'ai aidé à l'époque Maïdera Rostegui dans sa campagne.

J'ai distribué des tracts pour elle. Enfin, j'ai fait le travail qu'il fallait faire pour un militant à l'époque. Et ça s'est fait tout à fait accidentellement.

J'étais au HAL en train de lire mon journal un samedi matin et je vois des caméras et des branches de son dans tous les coins. Je vais la voir et je lui dis, vous êtes Maïdera Rostegui ? Oui, je me présente.

Vous êtes de quel parti ? Je suis de droite à l'époque, LR. Bon, OK, je vais vous aider.

Voilà comment je suis parti dans la politique sous un influx pour apporter quelque chose de dense à la commune. Et voilà comment je suis parti en politique. Ensuite, il se trouve que venant ici plus régulièrement, j'ai découvert que ce parti, à mes yeux, c'est pas une critique, c'est à mes yeux que j'ai découvert.

Je suis peut-être dans l'erreur, mais on vit au quotidien ce que votre nature vous impose souvent de vivre. Et petit à petit, il se délitait dans le temps. J'ai envoyé un document, coupon-réponse, genre coupon-réponse au Rassemblement National.

J'ai été contacté par le Rassemblement National. J'ai beaucoup de valeurs qui se rapprochent de celle-ci. Voilà pourquoi je suis rentré en politique à Nice, à Biarritz.

À Nice et Biarritz. Parce que j'ai travaillé longtemps à Nice. J'ai ouvert l'hôtel Méridien.

Non, on a une histoire commune avec Nice, mais on en parlera un autre jour. Donc, déjà, une sensibilité politique à droite, une rencontre avec Maïda Rostegui, vous l'avez soutenu. Et en fait, vous vous êtes rapproché du RN par conviction, parce que leur valeur se rapprochait des vôtres.

Voilà. Et donc, du coup, bon, déjà, il fallait avoir de l'énergie, avoir envie. Parce que c'est vrai que nos auditeurs, la plupart, en fait, sont assez passifs.

Je veux dire, il y a beaucoup de critiques. On reçoit beaucoup, beaucoup de critiques. Mais par contre, personne, quand on leur dit, mais allez-y, présentez-vous, pourquoi vous ne vous présentez pas ?

En fait, personne n'y va, en fait. Donc, moi, j'aimerais que vous arriviez à nous dire, mais peut-être pour donner envie aussi à nos auditeurs de s'engager aussi, ou d'être un acteur qui construit la ville, qui co-construit la ville avec les gestionnaires. Comment on pourrait leur expliquer ?

Qu'est-ce que vous pourriez leur dire pour qu'ils s'engagent ? Ce que je peux répondre à ça, je ne sais même pas, moi, ce qui m'a motivé à le faire, parce que c'est l'influx, c'est l'expérience, c'est de voir ce qui se passe dans mon pays. Je suis profondément patriote, j'aime mon pays, j'aime ma ville, j'aime les gens, et je ne peux pas me résoudre à rester dans mon petit coin tranquille, à voir les choses passer.

La situation économique et politique dans notre pays aujourd'hui, d'une façon générale, est dramatique. On ne s'en rend pas compte. Et si chacun amène le fruit de son expérience et de son énergie, on peut éventuellement espérer que les choses peuvent bouger.

Voilà ce qui m'a motivé. C'est tout. J'aurais pu...

Voilà, j'ai besoin d'agir. Agir, voilà, bon, agir, je l'espère en tout cas dans le bon sens, c'est le but de ma démarche. Donc là, je vais rebondir un peu sur ce que vous avez dit.

Vous avez parlé un peu de l'influence, en tout cas de la gestion nationale, qui rebondit aussi sur le local, etc. Donc je vais vous poser une des questions, une des premières questions que je pose aux candidats généralement. C'est que, bon, quand vous regardez la mairie, l'hôtel de ville à Biarritz, vous avez trois drapeaux.

Les trois drapeaux qui sont devant la fenêtre du bureau actuellement de Madame le maire. Donc ces trois drapeaux représentent quoi pour vous par rapport, justement, à votre idée de ce qu'est la nation ? Vous l'avez dit, vous êtes patriote de votre idée de la région aussi.

Vous êtes amoureux de la région et de Biarritz en particulier. Donc du coup, que symbolisent ces drapeaux ? La symbolique de ces drapeaux, pour moi, c'est une question importante et je vous remercie de la poser.

Le premier drapeau, c'est le drapeau régional. On est en France, une mosaïque de régions qui sont des régions avec des mentalités, avec des histoires, avec des cultures qui sont différentes. Ça, nous devons le préserver à tout prix.

Quand on est amoureux d'un ensemble comme celui-là, on doit le préserver. Le deuxième drapeau, c'est le drapeau français. Et le drapeau français, c'est ce que je ressens au fond de mes tripes, c'est de voir grandir mes enfants d'une façon harmonieuse, d'être en harmonie également avec les habitants.

J'ai un rêve, j'ai un rêve, c'est de voir les gens qui se croisent comme dans bien des cas. Moi, j'ai connu ça dans un passé assez récent. Aujourd'hui, dans le Pays Basque, bien souvent, dans le domaine sportif, les gens se font un sourire en se croisant, se disent un bonjour en se croisant.

Ça, c'est magnifique. On essaie quand même de rapprocher à travers un comportement des individualités. C'est ça, le bonheur à temps plein.

Et puis ensuite, il y a l'Europe. L'Europe, c'est l'Europe. Aujourd'hui, elle correspond, peut-être.

Je ne suis pas encore aujourd'hui complètement convaincu. Et là, vous me posez une question à laquelle malheureusement, je ne peux pas répondre parce que je découvre, depuis que je suis lancé dans cette campagne, la politique au sens noble du terme et parfois même un peu moins noble du terme. Ah, donc là, un côté sombre de la politique qui, en fait, vous oblige à ne pas parler, du coup, c'est ça ?

Si. Vous avez des choses à ne pas dire ? Ne dites pas si ça doit gêner qui que ce soit ou quoi que ce soit.

Non, non, moi, ça ne me gêne pas. Je ne me gêne pas. La politique pour la politique, ce sont des gens qui cherchent surtout à garder leur place et qui ne correspondent pas à ce que je ressens, à ce que je veux faire, etc.

Moi, je ne fais pas de la politique pour garder ma place. Je fais de la politique municipale parce que pour l'instant, je suis dans une commune et j'ai envie d'apporter ma plus-veille, encore une fois, à cette commune. Mais je ne fais pas ça pour avoir un poste, pour avoir une paye.

C'est pas...

Je m'engage comme un mec qui a envie de faire les choses pour son pays, voilà, tout simplement, et pour sa région et pour sa ville. Et donc, du coup, dans votre constat, parce que je suppose qu'en vous engageant dans les municipales, vous avez fait un constat, vous avez préparé peut-être un petit programme, comme tout le monde. Donc, du coup, vous aviez une liste aussi, je suppose, aussi.

Voilà. La liste était complète ? La liste était quasiment complète.

Quasiment complète. Et donc, dans votre programme, si vous avez envie de nous expliquer un peu qu'elles étaient, qu'elles auraient été, on va parler au passé, qu'elles auraient été, en fait, vos priorités dans les 100 jours et votre action principale ? Écoutez, ma priorité, elle repose sur un certain nombre de choses.

J'ai constaté au fur et à mesure du temps, en arpentant une grande partie des rues, en parlant avec les biarros, un certain nombre de manques. Pour moi, l'un des éléments le plus important, c'est bien évidemment la sécurité. Je me souviens, il y a 7, 8, 10 ans, j'habitais à l'avenue de la Marne et ma fille, qui avait à l'époque une dizaine d'années, 12 ans, partait le soir avec sa guitare sous le bras et rejoignait les copains sur la grande plage.

Et elle rentrait genre minuit, une heure du matin. Je ne m'inquiétais pas, je dormais, bon voilà, enfin pas toujours, mais je dormais quand même assez bien. Aujourd'hui, je suis au regret de vous dire que jamais, si c'était à refaire, je la laisserais partir toute seule à la grande plage avec sa guitare pour revenir à minuit, une heure du matin.

Vous pouvez un peu...

Ça, c'est la sécurité. Et ça veut tout dire, si vous voulez. Quand on aime son pays, on aime voir des gens qui circulent normalement, librement, etc. sans se craindre quoi que ce soit.

Et ensuite, il y a, si on veut monter le, comment dirais-je, le tourisme de cette ville, un tourisme qualitatif de cette ville, il faut y mettre les moyens, les moyens humains, et les moyens techniques, et les moyens financiers. Je trouve, à mon avis, c'est un constat que je fais, il ne s'est peut-être pas partagé par tout le monde, mais que cette ville n'est pas entretenue, n'est pas entretenue. Ma fille travaille au Japon, je peux vous dire qu'on peut constater là-bas une envie de bien faire les choses.

L'entretien de cette ville laisse, à mon avis, à désirer. L'environnement, également, la culture, également. Enfin, il y a beaucoup de points comme ceux-là qui sont à revoir.

Effectivement, j'avais fait un programme. Ce programme, j'attendais pour le publier, que ma liste soit définitivement acceptée. Et voilà.

Voilà. Vous parlez un peu de l'entretien de la ville, mais pourtant, il y a eu beaucoup de travaux. La rue Gambetta, qui est piétonne maintenant, ou non, semi-piétonne, on va dire.

Il y a eu une tentative d'apaiser aussi la ville. Là, vous pensez que ça ne fait pas partie de l'entretien de la ville, ça, tous ces travaux d'embellissement ? Absolument.

Absolument. Ce qui a été fait au syndicat d'initiative, la rue Gambetta, etc., c'est magnifique.

C'est magnifique. Les choses, enfin, moi, je ressens comme ça. Mais allez à Petricot, allez à Bibiborivage, allez du côté de la maison des associations.

Écoutez, vous regardez les trottoirs, certains trottoirs. Vous ne pouvez pas imaginer qu'une ville qui compte 26 000 habitants, dont 44% sont des gens qui ont 60 ans et plus, puissent le soir, pratiquement dans certaines rues, sans lumière. Il y a encore des rues à Biarritz où il n'y a pas de lumière, circuler sans risquer à chaque pas de tomber.

Donc, non, effectivement, il n'y a pas que le centre-ville à Biarritz. Il y a toute la périphérie de la ville et c'est ça qui m'intéresse. Ce sont les gens modestes qui vivent dans les cités, etc.

Ceux-là, on ne les écoute pas. J'ai l'impression, encore une fois, que moi, je ne suis pas en train de faire de la publicité pour quiconque d'autre, j'ai l'impression qu'il y a beaucoup de communication sur le centre-ville. Mais ce n'est pas ça qui suffit.

Ce n'est pas le fond, ça. Le fond, c'est les gens qui sont...

C'est toute la population. C'est toute la population. Voilà.

Donc, ce que je peux vous dire, c'est que sur ce plan-là, il y a encore beaucoup de choses à faire. Donc, vous parliez de sécurité, mais vous avez parlé aussi d'habitabilité, donc en parlant des gens des quartiers. On peut parler de logement.

L'habitabilité, c'est aussi se bien loger. Donc, vous parliez de quartiers où il y a des barres d'immeubles. On peut parler de commerce aussi.

Et puis, dans la sécurité aussi, j'aimerais que vous me parliez un peu de ce que vous pensez de la nécessité de la sécurité alimentaire, qui, pour nous, à Radio Béritz, est important, parce qu'on soutient les producteurs locaux, les paysans, on n'y parlez. Et on pense, nous, à Radio Béritz, qu'ils ont toute leur place au sein de la ville. Qu'est-ce que vous pensez un peu de tous ces aspects habitabilité, commerce de qualité, sécurité alimentaire ?

Je ne vais pas vous dire le contraire, parce qu'à une époque de ma vie, pendant quelques années, j'avais créé une société qui s'appelle la santé par le mode de vie, et qui me permettait de dire à des gens autour de 40 ans, et même bien plus âgés, de vivre confortablement, en bonne santé, très longtemps. Et ce concept reposait sur la qualité de l'alimentation, d'une part, de l'esprit sportif, d'autre part, de la gestion du stress, etc., etc.

Donc, en ce qui concerne la qualité de la nourriture, bien évidemment que ça m'intéresse, bien évidemment qu'il faut promouvoir, avec beaucoup d'énergie, cet aspect des choses, c'est clair. Maintenant, l'autre question, j'ai...

En fait, on parlait autour de la sécurité, on balayait un peu tous les aspects, voilà, et ça rejoint l'habitabilité, en fait. Est-ce qu'on se sent bien ? En général, tout le monde s'accorde à dire qu'à Biarritz, on se sent bien, quand même.

On se sent relativement en sécurité. Voilà, donc, l'idée, c'est de vous faire creuser un peu toutes ces idées. Et dans l'habitabilité, il y a aussi un commerce de qualité, la nécessité d'avoir un commerce de qualité.

Comment on fait en sorte de maintenir un commerce varié, divers et de qualité, et qui dure dans le temps ? Parce que c'est vrai qu'il y a beaucoup de turnover dans les commerces. Et puis, on a parlé des paysans.

Comment les paysans, comment on fait en sorte de les réhabiliter dans la ville ? Est-ce que vous aviez des solutions ? Oui, oui, les paysans, bien évidemment qu'il faut une cellule qui ne s'occupe que de ça.

Bien évidemment qu'il faut réhabiliter les paysans. Évidemment, c'est des gens, je ne vais pas vous l'apprendre, qui travaillent avec la peur au ventre de savoir ce qui va se passer le lendemain. Peut-être pas le lendemain, mais enfin dans leur vie, dans leur évolution.

Bien évidemment qu'il faut s'en occuper. Bien évidemment qu'il faut avoir une cellule. Bien évidemment que l'ensemble des cantines de Bérisse doivent se fournir auprès de présents locaux.

Bien évidemment, c'est une question de bon sens. Ce n'est même pas un projet culturel. Ce n'est même pas un projet...

Je ne comprends pas qu'on puisse se poser aujourd'hui dans notre pays cette question. Bon, ça rejoint en fait le bon sens, le bon sens paysan. Nous, on est en province, le bon sens, on en a à peu près tous.

Mais on est tout le temps surpris de voir des décisions prises. C'est pour ça que les drapeaux au départ de mes questionnements sont importants. On est souvent surpris de voir des décisions prises à l'échelon national ou voire de leur organisation Union européenne qui impactent directement, soit et indirectement, la vie locale des habitants de Biarritz.

Donc voilà, c'est important. Non, est-ce que je vous comprends ? Moi, je suis un combattant, mais vraiment un combattant pour cette cause.

J'ai l'impression, j'ai l'impression, encore une fois, vous m'excuserez, mais j'ai l'impression qu'on base tout sur la communication dans cette ville. Tout est basé sur la communication individuelle. Et il suffit de regarder.

On gaspille un argent fou dans la communication. Et pourquoi on fait de la communication ? Parce qu'on n'est pas capable d'apporter autre chose.

Moi, vous parliez de la police tout à l'heure, je n'ai pas besoin d'adjoint de la sécurité si j'étais maire. Je ne le serais pas. Mais je n'aurais pas eu besoin d'avoir un adjoint de la sécurité.

J'aurais été avec les policiers sur le terrain, parce que je suis un homme de terrain. J'ai toujours été un homme de terrain. J'ai gagné ma vie en étant sur le terrain.

J'ai gagné ma vie en créant des affaires et en les faisant prospérer parce que les gens m'appréciaient. Mais pour être apprécié, il faut sortir. Il faut aller voir les gens.

Est-ce que vous avez vu déjà la police dans les rues de Biarritz ? Jamais. Et est-ce que c'est nécessaire...

Excusez-moi, je vous coupe parce que...

Bien sûr. C'est vrai que je l'entends souvent. Mais là, on est en discussion entre nous, entre citoyens.

Voilà. Donc, est-ce que vous pensez nécessaire qu'il faille une présence policière visible dans toutes les rues de Biarritz ? On voit déjà, il y a Vigipérate avec leur camion qui tourne, les militaires avec leur fusil.

Est-ce que c'est ça dont on a besoin ? Est-ce que c'est ça la solution ? Ou est-ce qu'il y aurait autre chose à faire pour éviter, justement, qu'on ait une vie, comme vous l'expliquiez, une vie où on n'a pas peur d'aller à la plage, d'aller au lycée, disons, de laisser les enfants se promener partout, sans qu'il y ait présence policière ?

On n'a peut-être pas besoin d'avoir des policiers dans toutes les rues ? Qu'est-ce que vous en pensez ? Non, je n'ai pas dit qu'il faut des policiers dans toutes les rues.

J'ai dit que c'est bien d'en voir de temps en temps. Par contre, je vais vous cirerter une chose. Oui, c'est ce que me disaient les biarrots que je suis allé voir quand je mettais ma liste en place.

Ce n'est pas difficile. Ma liste en place, je l'ai créée en allant sonner aux portes, en distribuant mes tracts. Et ils me disaient tous, vous savez, il y a le centre de la ville et il y a la périphérie de la ville.

Et je me suis vraiment intéressé à la périphérie de la ville. Et quand on s'intéresse à la périphérie de la ville, on s'aperçoit que ce sont des gens modestes, des gens qui ne disent rien à personne et surtout qui ne sont pas écoutés. Moi, c'est ces gens-là qui m'intéressent.

Parce que les gens du centre-ville sont des gens qui sont, disons-le, quand même un peu gâtés parce que les affaires marchent, les affaires tournent. Quand je vois aujourd'hui le nombre de commerces qui sont en réfection, l'idée, c'est de bosser pendant quelques années, de vendre son commerce, de faire une plus-value et s'en aller. Ce n'est pas ça, mon projet.

Mon projet, je veux des gens qui soient installés, qui fassent famille, qui développent une idée du Pays Basque, une idée des valeurs du Pays Basque. Je ne veux pas des gens qui sont là, qui achètent un commerce, on fait du business pendant 3-4 ans, on sait que la saison, on l'a fait en 3-4 mois, on revend, on prend la plus-value, on fait autre chose. Non, ce n'est pas ça.

Ce n'est pas ça. Ce n'est pas ça de développer les valeurs communes du Pays Basque qui sont si fortes. Voilà ce que je veux vous dire.

On balaye. De toute façon, dans chaque sujet, on balaye tout. Balayer, balayer.

On balaye tout. En plus, comme on est en discussion, là, je mets tout dans le désordre. On parle de commerce de qualité.

Du coup, c'est vrai que ça veut dire la qualité en fonction du cahier des charges que fixe une municipalité. Et du coup, effectivement, je vous rejoins aussi sur ce sujet-là en tant que consommateur et bièreur. Juste sur ce sujet-là.

Oui, je ne donne pas mon avis. Bien sûr, bien sûr. Mais par contre, là, nous, on voit arriver quand même des belles enseignes.

Il y a Chanel qui arrive. Donc, est-ce que l'arrivée, vous qui êtes dans ce milieu, vous qui êtes sûrement que vous avez une écoute et une compréhension de ce phénomène. Donc, ça veut dire que Chanel, s'il y avait un quelque part, c'est qu'ils se sentent bien, qu'ils voient sur le long terme parce qu'ils ont énormément investi en centre-ville.

Comment voyez-vous l'arrivée de ces grosses marques du luxe à Biarritz ? Avec un grand bonheur. Avec un grand bonheur parce que c'est comme ça qu'on va pouvoir remonter.

Mais ça fait partie d'un ensemble. Je ne vais pas revenir sur la propreté, sur la sécurité, etc. Ça fait partie d'un ensemble.

Je ne voudrais pas non plus que cette arrivée de Chanel soit comme une légion d'honneur qu'on a octroyée à une certaine époque au sujet de laquelle beaucoup de gens se posent de beaucoup de questions. Bon, tant mieux, tant mieux, parce que c'est ça le rôle d'une municipalité. C'est de monter en qualité, comment dirais-je, la réputation et d'attirer une clientèle fidèle et qui va dépenser dans la ville.

Voilà, c'est ça. Bien sûr, je suis très heureux que ça arrive. Mais il faudrait encore pouvoir garder l'hôtel du Palais.

Qu'est-ce qui fait stratégiquement que Chanel s'installe ici ? Ce qui fait stratégiquement...

Ce n'est pas des philanthropes. Non, mais c'est une excellente idée. Je pense que le mérite en revient à Mme la maire.

Je pense que les relations qu'elle a entretenues dans le cadre l'a incité, parce que c'est quand même cet immeuble ou l'immeuble à côté qui a été à une époque le premier atelier de Mme Coco Chanel. Donc, moi, ça me paraît tout à fait normal. Ça fait partie d'un développement économique, structurel, de qualité, qui doit permettre à la municipalité d'en faire profiter tous ses habitants.

Et ça va, on va parler de ce sujet-là aussi, qui me tient à cœur. C'est le retour, en fait, de tous ses investissements et notamment du tourisme sur les habitants. Mais déjà, Chanel, ne pensez-vous pas que stratégiquement, ça peut aussi tirer la ville vers le haut ?

En termes de...

Je crois que vous parliez de salubrité, vous parliez de tout ça. Bien sûr, bien sûr, bien sûr, bien sûr. C'est une excellente chose.

Et j'en félicite les instigateurs, bien sûr, bien sûr. Et c'est dans ce sens-là qu'il faut aller, à mon avis, mais sans trahir l'esprit profond du Pays Basque. Voilà, il y a des valeurs au Pays Basque.

Il faut faire un...

Je dirais, il faut avoir une réflexion sur les valeurs à conserver, à développer, et puis une orientation plus qualitative au niveau des commerces qui font que tous les commerçants doivent en profiter. Et aussi, la périphérie, je reviens toujours à ma périphérie de la ville. Il n'y a pas de raison qu'il n'y ait que le centre-ville qui soit béni des dieux à Biarris et que tous les autres habitants soient un peu moins favorisés.

Et on eût s'espéré que l'arrivée de ces entreprises du luxe, en tout cas, qui imposent le standard du luxe dans le monde entier, influencent l'architecture des immeubles ou des constructions. Voilà, parce que quand on voit pousser tous ces immeubles en béton carré qui, au bout de quelques années, sont sales, alors espérons que ça tire aussi par le haut un peu le...

Mais c'est une question de volonté politique. C'est une question de volonté politique. Il faut réunir...

Il faut avoir affaire à des professionnels, avec des gens qui connaissent et qui font avancer les choses. Ce n'est...

Bon, je ne vais pas revenir encore une fois sur le plateau d'Aguilera, mais j'ai tellement l'impression que l'orientation de ce plateau n'a pas été décidée d'une façon collégiale avec l'opposition. Vous savez, une opposition, c'est très important dans une ville. C'est très important d'avoir un syndicat dans une société.

J'ai toujours entretenu dans les hôtels dont j'ai eu la responsabilité de gestion d'avoir des relations avec les syndicats qui m'apportaient véritablement un enrichissement et qui me permettaient vraiment de distinguer parfois des choses que je n'avais pas remarquées. Pourtant, en homme de terrain, je suis du matin au soir sur le terrain. Donc oui, bien évidemment que tout ça, c'est fondamental.

J'ai l'impression que quand j'ai assisté à quelques conseils municipaux, qu'il y avait une opposition frontale, mais à la limite vindicative. Alors qu'une opposition, c'est un travail collectif. Quand on voit une police qui est démotivée, c'est un travail collectif.

Il faut s'occuper des gens. Occupez-vous des gens et les gens vous aimeront. C'est tout.

Ils ont besoin de ça. On a tous besoin à un moment ou à un autre dans notre vie d'avoir...

On a l'impression que dans une ville de 26 000 habitants, malheureusement, il n'y a pas cet épanouissement personnel des gens. Parce que peut-être que les gens qui sont au pouvoir n'ont pas eu cette expérience, qui n'ont jamais souffert dans leur vie. Les gens qui sont intelligents, les gens qui aiment les gens, c'est des gens qui ont souffert dans leur vie.

Ou qui ont vécu la liberté. Parce que ne pensez-vous pas, justement, que les gens sont trop assistés, donc ils attendent trop. Pour ça que je vous remercie d'être venu sur Adelbyris, parce que vous êtes un exemple de citoyen qui n'est pas passif.

Donc vous n'attendez pas. Vous n'êtes pas dépendant, je suppose. Ce n'est pas ce qui est dans votre ADN.

Mais ne pensez-vous pas que les gens sont dépendants et puis l'acceptent ? Oui, je peux le comprendre. Pourquoi ils ne sont pas motivés ?

Quand vous voyez des gens...

Écoutez, franchement, entre vous et moi, on ne va pas...

On est entre nous, de toute façon. Oui, on ne va pas épiloguer. Quand vous voyez des gens, comme j'ai vu, ce que j'ai vu à Paris, alors que j'étais LR, qui sont au Sénat depuis 25 ans, qui ont des voitures, qui ont des appartements, qui mangent...

Franchement, franchement...

Moi, j'ai visité le Sénat. Vous avez été le voir un peu à l'intérieur. Mais bien sûr, j'ai été invité plusieurs fois.

Franchement. C'est impressionnant. Pourquoi voudrait-on que ces gens-là ne s'accrochent pas au pouvoir comme ils s'accrochent au pouvoir, sans avoir plus aucune motivation ?

Vous comprenez ce que je veux dire ? Moi, je suis capable d'aller sur un tracteur cet après-midi, de discuter avec des paysans, et si j'ai le pouvoir, de revenir et de mettre les choses en place. Je ne vais pas attendre 25 ans que ça arrive tout seul.

C'est ça, des hommes de terrain. C'est ça, des hommes qui ont des convictions. Ce n'est pas des gens qui attendent que ça vienne tranquillement.

Vous ne pouvez pas motiver les gens si vous ne leur donnez pas l'exemple. J'ai toujours...

Moi, je vais vous dire. On me dit, pourquoi tu as été à droite, tati, tata, etc. J'étais à droite, mais j'en suis fier.

Et même si les gens du clan local ne m'ont pas compris, j'en suis fier quand même et je resterai à droite. Dans les restaurants dont je m'occupe à Paris, vous voulez que je vous fasse une confidence ? Oui.

J'ai quasiment que des immigrés, des gens qui n'avaient pas de papier. Et comme cette activité est un métier sous tension, il nous permet, les préfectures nous permettent, d'engager des immigrés à partir du moment où on leur fait un contrat de travail à des conditions normales, pas des sous-conditions, et à partir du moment où ils ont des bulletins de salaire. vous ne pouvez pas imaginer comment ces gens sont fidèles.

D'accord. Ils sont loyales envers la personne qui les emploie. Croyez-moi.

Croyez-moi. Donc moi, je suis ça. Je suis fier de ça.

Oui, on le sent que vous êtes une personne engagée. On vous remercie vraiment encore une fois d'être au studio de Radio Biarritz. Si vous voulez, dans ma vie, j'ai vu tellement de choses sur le plan de mon expérience.

J'ai souffert aussi parce que ce n'est pas toujours facile, parce qu'on a un mot de trop, parce qu'on a une attitude de trop, etc. Mais croyez-moi, il y a beaucoup d'abus dans la politique. Et je ne veux pas citer personne.

Quand je vois Biarritz aujourd'hui, l'état dans lequel est Biarritz, l'environnement dans lequel vit Biarritz, je ne peux pas rester dans ma chaise, c'est tout. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Moi, je suis comme ça.

Bon, on va parler encore une fois des habitants, parce que nous sommes des habitants de Biarritz, et du tourisme. Voilà, c'est des questions aussi que je pose comme ça, de manière au candidat. Et donc là, on est entre nous, encore une fois.

Donc l'idée, c'est...

En fait, la question qui nous préoccupe, c'est le retour du tourisme sur les habitants. En gros, oui, le tourisme apporte beaucoup à la ville, on l'entend, dans tous les résultats économiques. Les commerces, ça ne sont pas mécontents.

L'hôtellerie, ça se passe bien. Par contre, les habitants, eux, mais tous les étés, on n'entend que ça, c'est iral, ils ne peuvent pas se garer, ils ont des PV, comme tout le monde. Quelle est sulfateuse !

Je ne vais pas dire comme tous les touristes. En fait, ils ont tous les inconvénients, en fait, ils vivent comme des touristes, en gros, mais ils ne sont pas en vacances. Donc, ils ont tous les inconvénients de la ville, qui, bien sûr, se renforcent, les contrôles, les PV, les problèmes de stationnement, qu'est-ce qu'il y a...

Bon, voilà. Et surtout, ils n'ont aucun...

Les habitants n'ont pas un retour sur le...

Je ne sais pas, moi...

Un retour sur le tourisme. Ou alors, il est imperceptible. Non.

Qu'est-ce que vous en pensez de ça ? Moi, ce que je pense de ça, c'est qu'il n'y a pas une cohérence de pensée. Il n'y a pas une collectivité qui pense.

Tous les projets, aujourd'hui, que ce soit pour le stationnement, que ce soit pour la circulation...

Moi, je ne prends que la navette ici. J'ai une voiture. Elle est au garage depuis que je suis arrivé ici.

Je ne prends que les navettes. Ça, c'est une excellente chose, les navettes. Encore faut-il, maintenant, je dirais, recalibrer le maillage.

C'est la municipalité qui gère les navettes ? Non, je ne crois pas que ce soit la municipalité. C'est la communauté de communes, quelque chose comme ça, à mon avis.

Et donc, voilà, ça, c'est une bonne chose. Il faut le développer. Par ailleurs, comment voulez-vous tout investir, tout projet pour rester en place, qui, bien souvent, sont des projets qui peuvent être discutables ?

Mais il n'y a pas de communauté, il n'y a pas de cohérence entre la réflexion pour mettre en place ces projets. Et bien évidemment que ça devrait redescendre au niveau des habitants par les taxes locales, etc. Bien évidemment qu'il faut faire des efforts.

Quand je parlais tout à l'heure de la sécurité, bien évidemment qu'il pourrait y avoir un poste de police de nuit ici avec un autre poste de police à Petrico, etc. Bien évidemment qu'il faut sécuriser l'ensemble et apporter aux habitants une sécurité qu'ils n'ont pas aujourd'hui. Alors comment faire redescendre au niveau des habitants ?

Et bien tout simplement en essayant de gérer intelligemment l'ensemble des décisions qu'on va prendre pour faire redescendre de l'argent, d'avoir des projets structurants qui peuvent faire rentrer des fonds à la municipalité qu'elle peut redistribuer à partir du moment à les gérer en collectivité. D'accord. Donc un retour indirect sur les habitants et pas direct.

Un retour indirect pour les habitants. Absolument. D'accord.

Bon là on a fait une petite discussion de comptoir on est sur des guéridons il nous manquait plus que le café et puis je crois que c'est bientôt l'heure de l'apéritif. Voilà. Donc qu'est-ce que là j'aimerais bien maintenant que vous me parliez qu'on reprenne en fait le fil le fil des élections et que vous me parliez un peu de votre idéal parce que du coup vous êtes un citoyen comme nous maintenant vous allez choisir un candidat et ou une liste parce qu'attention je rappelle qu'on n'élit pas un candidat on élit une liste et c'est la liste des conseillers en fait qui va élire le maire en fait on est d'accord là-dessus voilà et en même temps il faut rappeler aussi à nos auditeurs qu'on élit aussi des conseillers communautaires et qu'on ne connait pas avant que je ne sais même pas si la liste elle doit être déposée en même temps aussi oui absolument avant le 26 et ça on ne les connait jamais disons c'est rare qu'on entende dans les journaux voilà ou qu'on interview tiens c'est une idée on va pouvoir peut-être interviewer des membres du conseil communautaire parce que c'est important ils ont un rôle important notamment on venait de le rappeler pour le transport mais pour l'immobilier pour justement la salubrité le ramassage des poubelles bien sûr pour plein de choses bien sûr et de plus en plus bien sûr le pouvoir de plus en plus bien sûr et même certains candidats nous parlent mais c'est des décisions baïonnaises on nous dit mais voilà donc en fait c'est communautaire ça discute dans l'intérêt d'Iparaldé donc en gros quelle est pour vous votre liste idéale comment vous allez choisir en fait votre liste votre candidat expliquez-nous un peu en tant que citoyen comment vous allez choisir écoutez moi il y a des choses que je sais faire il y a des choses que je ne sais pas faire il y a des choses que je sais faire c'est créer une équipe c'est l'animer en donnant l'exemple voilà ça je sais faire et quand les gens ne suivent pas l'exemple et ben on en change voilà ça je sais faire j'ai recruté une liste dont je ne suis pas complètement satisfait car j'ai remarqué excusez-moi car j'ai remarqué qu'il y a beaucoup plus de préoccupations aujourd'hui pour les listes de boucler une liste pour pouvoir présenter une liste que de boucler une liste avec des gens qui peuvent apporter une plus-value à la réflexion et à l'action et ça ça ne me convient pas ça ne me convient pas parce que si je pars avec une liste avec laquelle je n'ai pas de feeling je ne veux pas boucler une liste pour boucler une liste pour me présenter c'est clair donc ça ça a été ma première préoccupation et c'est pas facile croyez-moi c'est peut-être même pas facile pour des gens qui sont là depuis des années de génération en génération ça c'est le premier objectif et c'est le premier constat que j'ai fait au fur et à mesure où j'ai eu la responsabilité de créer cette liste avec le Rassemblement National à l'époque voilà donc sur ce plan là les listes doivent être bouclées avant le 26 moi j'ai eu l'occasion lors d'une réunion au casino de dire ce que je pensais en ce qui concerne la politique nationale qui à mon avis je peux me tromper aussi j'ai pas la science infuse j'ai à une question que le journaliste me posait est-ce que vous comptez appliquer la politique du Rassemblement National dans la commune j'ai répondu non parce que la politique à mon avis nationale et la politique locale sont complètement décorrélées l'une de l'autre voilà et je me suis fait taper sur les doigts comme quand j'étais gamin à l'école donc voilà bon bah c'est ma conviction ça va pas bah je m'en vais c'est tout et c'est ça que devraient faire les politiques ils devraient avoir le courage de leur opinion mais c'est tellement gras il y a tellement à prendre sans rien faire que de toute façon surtout pas bon moi ça convient pas je m'en vais et je un citoyen de conviction mais en fait ma question elle était plutôt portée sur maintenant comment vous allez choisir parce que vous allez voter donc comment vous allez choisir la liste le candidat sur quelle valeur sur quelle je vais vous dire je vais vous dire alors je sais pas si ça va être un scoop mais peu importe je vais vous dire moi je vais choisir dites nous d'abord avant dites nous un peu quelles sont les qualités quelles sont les les qualités pour moi vous recherchez sur une liste ou sur un candidat non sur le candidat plutôt sur le candidat c'est le candidat parce que la liste elle sera elle sera fonction du candidat oui d'accord donc moi ce que je recherche comme c'est quelqu'un c'est que c'est pas facile mais qui me ressemble qui a les mêmes valeurs qui a la même envergure qui a le même désir de faire les choses qui est complètement désintéressé qui a une vision pour Biarritz qui est une qui est un chef de bande quelque part d'accord c'est ça que je veux moi je veux être sur le terrain avec lui je veux discuter au comptoir avec les gens moi je veux me promener dans la ville et m'asseoir et discuter qu'est-ce qui va et qu'est-ce qui va pas j'ai pas un bureau le bureau pour moi c'est c'est un endroit où on met on met l'ordinateur c'est pas un endroit où on fait les choses et on fait avancer les choses et surtout on donne pas un bon exemple voilà ce que je recherche maintenant ce que je vais rechercher comme comme comme candidat de liste comme candidat est-ce que aujourd'hui vous avez vous avez fait un peu le tri parmi tous ces candidats donc du coup maintenant il ne reste plus que six candidats si je ne m'abuse est-ce que vous avez des préférences ou pas vous n'êtes pas obligé de dire un nom mais si vous voulez le dire dire vos préférences écoutez moi je vais vous dire j'ai une certaine estime pour tous les gens qui se présentent je les vois je je je je les vois ce sont des gens qui ont tous chevillé au corps le l'avenir de Biarritz ce sont des gens sincères ce sont des gens qui ne qui ne leur montent pas ce sont des gens qui sont pour moi que j'apprécie beaucoup beaucoup j'apprécie beaucoup j'apprécie beaucoup Guillaume Baruc que je connais peu mais bon on sent que cet homme a vraiment un projet pour Biarritz j'apprécie beaucoup Jean Dussault soit la rade auquel j'ai serré la main récemment etc ce sont des gens des gens qui sont sincères dans leur démarche ce sont mais mais si vous voulez j'apprécie beaucoup bon le maire de Biarritz il est ce qu'il est madame le maire madame le maire de Biarritz c'est ce qu'il est etc j'apprécie beaucoup Serge Blanco qui est une image qui est une image je les apprécie beaucoup tous ces gens là d'accord la nouvelle liste bon je ne peux pas beaucoup m'en parler parce que je ne connais pas bien Deritz Berry oui je ne connais pas bien ce mais on sent qu'elle a une véritable motivation etc je suis en train de vous faire de la pub pour les gens contre lesquels je m'étais présenté mais enfin disons-le j'ai de l'estime pour ces gens là parce qu'on sent qu'ils ont envie de faire quelque chose pour leur ville avec leur tempérament mais ce que je pense c'est qu'une ville comme une société ne peut être gérée que par des gens qui ont de l'expérience vous ne pouvez pas gérer et engager l'hôtel du palais sur 30 ans dans un contrat de gestion avec Hayat 30 ans excusez-moi je ne comprends pas je ne comprends pas comment on peut s'engager dans un dossier comme celui-là bon voilà et c'est ça qui me fait peur si vous voulez c'est que tous ces gens là ont beaucoup de bonne volonté ont beaucoup d'idéal ont beaucoup de projet mais est-ce qu'ils ont l'envergure pour gérer cette ville et la développer comme il faudrait la développer c'est tout d'accord et donc du coup parmi ces magnifiques personnes que vous avez décrites qui veulent oeuvrer pour le bien-être des habitants et Biarritz même s'ils sont sous contrainte parfois de toute façon on est sous contrainte de tout ce qui est derrière les trois drapeaux on a vu tout à l'heure est-ce que parmi ces candidats il y en a un en particulier qui sur lequel vous vous dites j'aimerais bien être avec lui j'aimerais bien l'aider ben écoutez je vais vous dire l'idéal ça se fait une liste avec tous ces gens là ah oui d'accord oui effectivement c'était ça l'idéal et il y en a un vraiment c'est une idée c'est une idée vous avez encore le temps mais qui sait une liste de secours mais qui sait ça peut arriver mais qui sait et j'ai effectivement une relation privilégiée et je vais m'engager avec Richard Tardis Richard Tardis d'accord donc là mais c'est est-ce que vous en avez déjà vous en avez déjà discuté avec l'équipe absolument oui cet homme correspond à mes valeurs cet homme à l'envergure cet homme à la sincérité cet homme il est comme moi il n'a peut-être pas un grand sens politique mais il a l'énergie pour faire les choses et j'ai confiance en lui voilà alors comme j'ai confiance en lui ça a toujours été mon pôle ma direction si j'ai confiance en lui ben pourquoi je partirais pas avec lui voilà en tout cas Michel Fournier vous êtes un citoyen courageux parce que tout le monde ne dit pas pour qui il va voter et pour qui il s'engage sauf s'il rentre dans une liste et que ça devient officiel donc bravo déjà pour ça ça donne un exemple pour pour tous nos auditeurs pour nous même aussi on voit que vous êtes un homme de conviction et que vous avez pris la décision d'arrêter la course des municipales l'IT par conviction justement parce que on vous demandait de dire ou de promettre d'appliquer peut-être des directives nationales qui ne vous plaisaient pas pour tout ça bravo c'est pas d'appliquer des directives c'est c'est de ne pas comprendre qu'une municipalité n'est pas le champ d'action politique de la France c'est tout à fait différent mais ça ne retire pas les valeurs que j'ai au fond des tripes voilà ça c'est voilà c'est ce que je voulais préciser c'est vrai qu'il y a 6 ans on avait un épisode quand même assez intéressant avec deux ministres qui voulaient se présenter à la mairie de Biarritz si là c'est pas une preuve qu'on a oublié que en fait que le national rejoint le local et que parfois c'est c'est pas très très bon en tout cas on n'a pas fait l'expérience encore merci Michel Fournier d'être passé dans les studios de Radio Biarritz pour nous raconter un peu votre histoire de citoyen engagé et puis peut-être peut-être là on a été on a vécu un scoop avec c'est un scoop c'est un scoop en nous apprenant que vous allez en tout cas suivre Richard Tarditz celui le patron c'est pas moi celui le patron bon voilà ouais bah oui le patron c'est un vaste mot ça non c'est une belle équipe on peut faire une très belle équipe patron protecteur défenseur on peut faire une très très belle équipe et j'ai confiance j'ai confiance je pense que les biarros sauront reconnaître à travers cette équipe vraiment des gens qui sont sincères engagés et qui ne font pas ça pour leur intérêt personnel Michel Fournier merci beaucoup et je vous dis à très bientôt merci les amis de nous suivre toujours dans cette série des municipales 2026 puis aux prochaines invités à très bientôt et à très bientôt