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Discours / meetingfranceinfo (sur YouTube)· 19 octobre 2026 1 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéSolidarités & famille

"J'ai pas envie d'avoir peur "

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Je peux pas me résoudre avoir une Mariane face contre terre, des mairies brûlées, attaqué. »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « Faut éviter l'amalgame entre revendication, ceux qui veulent revendiquer, mais aussi ceux qui cassent et qui sont là juste pour emmerder le peuple français. »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « Ça fait quand même quelques quelques années où on voit une escalade de la violence assez importante dans dans ce pays. »
  • 0:41Invité politiqueFait
    « Je crois c'est que tant qu'il n'est pas donné de réponse politique à la crise politique, ça ne se résoudra pas. »
  • 1:16Invité politiqueFait
    « donc qu'on puisse mieux accompagner les revendications en donnant des espaces d'expression. »

Temps de parole

  • Emmanuel Grégoire100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Emmanuel Grégoire

Je peux pas me résoudre avoir une Mariane face contre terre, des mairies brûlées, attaqué. On peut pas y toucher. C'est c'est pas possible en fait. Des Parisiens sont réunis devant l'hôtel de ville de Paris à l'appel du maire PS Emmanuel Grégoire après les violences et les dégradations commises en marge de la mobilisation du 17 octobre. Faut éviter l'amalgame entre revendication, ceux qui veulent revendiquer, mais aussi ceux qui cassent et qui sont là juste pour emmerder le peuple français. Ça fait quand même quelques quelques années où on voit une escalade de la violence assez importante dans dans ce pays.

On l'a vu avec les gilets jaunes où ça a commencé et puis depuis à chaque fois à chaque occasion et il il y a ils sont là pour casser. C'est pas un pays dans lequel je veux vivre. Moi j'aime la paix. J'aime qu'on aime son voisin et qu'on arrête de faire n'importe quoi. Moi j'ai pas envie d'avoir peur. J'ai pas envie de me de me cacher face à ce ce genre de personne. Je crois c'est que tant qu'il n'est pas donné de réponse politique à la crise politique, ça ne se résoudra pas. Je pense c'est important aussi qu'il y ait des moments de cohésion.

On a vu beaucoup d'images ce weekend que ce soit dans la rue en tant que parisien ou à la télé, je pense partout en France avec des images qui ont concerné différentes villes. D'un côté, il faut comprendre ce qui s'est passé pour en tirer les conclusions et les conséquences sur les mobilisations les forces de l'ordre et de l'autre côté on peut pas que répondre à cela sans répondre au mouvement et donc qu'on puisse mieux accompagner les revendications en donnant des espaces d'expression.