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Pourquijevote
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interviewCNEWS (sur YouTube)· 9 juillet 2026 1 min

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Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bien sûr que c'est un vrai problème. C'està-dire comment on garantit que la circonstance aggravante d'antisémitisme comme de racisme d'ailleurs puisse être requise et le soit de manière systématique. Quand ça n'est pas le cas, en général, le parquet fait appel pour garantir justement l'accompagnement des victimes et la reconnaissance de cette circonstance aggravante.

Ce qu'on a mis dans notre droit, dans le droit de la presse, c'est quoi ? C'est de dire que ça n'est pas la même chose d'attaquer, d'insulter, d'intimider et de le faire en plus avec un motif à caractère antisémite ou raciste. Ça veut dire que la condamnation normalement, elle doit être plus exemplaire.

Mais les exemples très concrets que je vous donnais, c'est souvent les exemples que malheureusement beaucoup de Français ont eu à subir ces deux trois dernières années post 7 octobre. Les tag notamment, ça a été du quotidien sur les boucles WhatsApp, ça a été du quotidien. C'est crachat dans le métro, ça a été du quotidien.

Sauf que quand c'est fait avec un motif antisémite, ça ne pouvait pas aggraver la peine parce que comme c'était une simple amende ou une contravention, c'était la même chose comme s'il n'y avait pas eu de motif antisémine. Sauf que ce sont des personnes qui ont été délibérément ciblées, prises pour cible parce qu'on pense qu'elles sont juives, qu'elles seraient juives ou juste qu'elles soutiennent aussi les Français juifs. Et je pense que ça c'est une clarification qui est nécessaire.

no title — Aurore Bergé · Pourquijevote