Alexandre Ouizille : « Il ne peut pas y avoir de socialistes au gouvernement »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
on revient à la politique française Michel Barnier qui poursuit donc ses consultations objectif s'assurer une majorité il a reçu plusieurs leaders plusieurs ténors de parti est-ce que vous souhaitez que les socialistes soient reçus alors je je pense que les socialistes ils peuvent avoir des discussions avec Michel Barnier le sujet il est pas là le sujet c'est de quoi procède Michel Barnier Michel Barnier il il procède d'une alliance tacite et en fait à peine tacite explicite et explicité que la presse a très bien documenté ce weekend de N non censure entre le Président de la République et le rassemblement national et donc nous voyons bien que les premiers clin d'œil les premières zillades de Michel Barnier et bien c'est de dire ou de faire savoir via franceino et vos collègues de franceInfo que il se pose la question d'un ministère de l'Immigration c'est aussi vis-àvi desmcronistes leur dire que la réforme des retraites ne sera pas touchée mais seulement améliorée et donc vous voyez bien qu'il est dans une logique qui est en fait celle dont il procède c'est-à-dire cet arc finalement de noncensure qui va du RN jusqu'au macroniste et donc finalement nous la gauche on peut être reçu mais on sent bien que c'est pas avec nous et d'ailleurs on voit bien les choix du président que les choses se feront voilà de manière très claire donc on pe il tend la main également à la gauche Michel Barnier est-ce que pour vous il doit y avoir des socialistes au gouvernement enfin pour moi il ne peut pas y avoir de socialiste au gouvernement pour la raison que je viens de vous indiquer qui est qu'en fait ce gouvernement ne tiendra qu'après une noncensure du RN mais aussi parce que regardez ce qui s'est passé nous nous avons proposé une solution politique qui amené la gauche au gouvernement nous avons dit que Lucy casté était notre candidate et nous avons dit qu'elle était ouverte sur une assemblée de font républicain avec laquelle elle négocierait cette solution qui était la logique même de l'élection c'est-à-dire le Front républicain qui donc continua à vivre au Parlement avec ce qui est arrivé en tête au gouvernement cette logique même elle a été balayée par Emmanuel Macron et donc il n y a pas de raison qu'on se rentre dans une autre logique dans lequel un compromis a été fait le RN ben écoutez il fallait le vérifier il fallait le vérifier et si il préfèrent la noncensure et que les macronistes préfèrent la noncensure du RN plutôt que une solution avec la gauche qui était la logique de l'élection et s'il préfère un Premier ministre qui est issu d'un parti qui a fait 5 % aux élections législatives qui a été dans le ni entre le rassemblement national et la gauche quand même il faut le dire le Nini donc on est dans quelque chose qui n'a rien à voir avec l'élection et le résultat que les Français ont voulu c'est le choix du président mais il est dangereux je Croisil aur de la part des socialistes une censure quel que soit le discours de politique générale où il y a des choses que peut dire Michel Barnier qui vous font dire bah finalement on va attendre un peu avant de le censurer il y aura une censure des socialistes elle a été annoncée elle est très claire parce que c'est la logique de l'élection et la logique démocratique dont je viens de vous parler que nous comptons sanctionner et puis après si vous me dites que il a vu la Vierge et que tout d'un coup les lignes dures que nous avons prises il les reprend alors évidemment nous nous réinterrogerons mais la vérité et vous le savez très bien on peut on peut jouer à ça mais la vérité vous le savez très bien c'est que l'orientation prise n'est absolument pas celle-là absolument pas c je le vois aller à l'hôpital et dire je ne ferai pas de miracle bah si vous voulez déjà sur les services publics essentiels s'il y a pas un volontarisme politique parce qu'en est fait à l'hôpital à l'école on attend pas des miracles mais on attend quand même un engagement très fort arriver pour dire je ne ferai pas de miracle c'est quand même très inquiétant pour les soci bah évitez de faire de fausses promesses mais en tout cas c'est clairement dire n'attendez pas trop de chos de moi en fait quand vous êtes devant des soignants et des personnels qui sont au travail quand même h 24 dans ses hôpitaux et que vous leur dites ça quelque part le message que vous leur envoyez c'est plutôt un message de désengagement qu'un message de vérité voilà gérardch ce matin dans Le Figaro il dit les Français jugeront très sévèrement les oppositions systématiques est-ce qu'il a pas raison est-ce que vous êtes pas dans cette situation nous on n'est pas attendez dire qu'on on censure un gouvernement parce que il ne procède pas de la logique démocratique de l'élection ne veut pas dire que sur tous les textes suivants nous allons travailler et regarder pied à pied si un texte est bon et nous le faisons d'ailleurs ici même au Sénat et à l'Assemblée nationale quand un texte est bon il est voté quand nous sommes mi fig mi raisin il nous arrive de nous abstenir quand nous sommes franchement contre nous votons compte donc ça veut pas absolument pas dire l'opposition systématique ça veut dire après le travail parlementaire qui se noue et il y a le budget qui arrive et nous en parlerons avec des enjeux qui sont colossaux donc le sujet ça va être de regarder évidemment ce que fait ce gouvernement voilà c'est mais mais c'est absolument pas de l'opposition systématique il faut juste assumer le fait que le président a choisi un président de droite pour mener la politique de la nation bah logiquement la gauche c'est pas au gouvernement quoi c'est c'est un peu alors est-ce que le Parti socialiste a une responsabilité dans le fait qu'Emmanuel Macron est choisi un premier ministre de droite et non de gauche on va écouterz ce qu'on dit François Hollande il était hier là invité de France Inter il était évident que qu'il ne pouvait pas être censuré par le groupe socialiste et je l'ai dit à Emmanuel Macron Emmanuel Macron ne voulait pas en tout cas c'était pour lui la dernière des hypothèses nommer Bernard casenu mais que le la direction je dis bien la direction du Parti socialiste lui a donné le prétexte pour justement ne pas le nommer est-ce qu'il y a une responsabilité de la direction du Parti socialiste d'Olivier fort dans la non nomination de Bernard casenuv mais je trouve que c'est ces propos sont hallucinants pardon je me permet de de le dire avec le respect à l'ancien président de la République c'est hallucinant de dire des choses comme ça de dire que Olivier fort serait responsable de cette situation et je veux dire que quand même il faut une certaine dose de haine de soi du côté des socialistes pour dire que nous serions responsable de la nomination d'un Premier ministre de droite par un président de droite et je veux dire aussi que maintenant les choses sont claires dans la presse la solution Bernard casazenu a été écarté dès lors que Bernard casazenu a commencé les discussions avec le président et qu'il est apparu au président que aux grande surprise il voulait faire une politique de gauche par ailleurs je suis quand même surpris des propos de de de François Hollande parce que François Hollande justement nous disait que la question n'était pas celle du du qui mais celle du quoi et la proposition qui a été débatue et voter au bureau national des socialistes pour vous dire tous nos secrets et aussi le fait de des discussions qu'il y a eu dans les groupes parlementaires et donc les lignes rouges que les groupes parlementaires ont dégagé de manière unanime donc vous voyez on est quand même dans une situation absolument absurde et moi je crois que des gens sont en train de confondre les séquences il y a des gens qui sont qui sont en train de jouer des choses internes au Parti socialiste dans dans ce que ce qu'on est en train d'entendre et je veux dire que c'est quand même assez grave parce que on blanchit on blanchit les mauvaises manières démocratiques du président sur le dos du premier secrétaire franchement c'est pas à la hauteur du moment qu'on est en train de traver est-ce que pour clarifier ça puisqueeffectivement il y a deux lignes au Parti socialiste est-ce que pour clarifier ça il faut un congrès dans les prochaines manière je crois que tout le monde l'a dit le premier secrétaire a dit que en 2025 il y aurait un congrès les oppos les opposition vous sa on a on a des règles statutaire on est dans un parti où les choses prennent du temps donc ça ne pourrait pas être avant en fait je veux dire même optiquement ça pourit pas être avant et puis il y a quand même des petits sujets dans dans le pays à traiter avant il y a un budget à voter enfin je veux dire on a quand même une urgence à traiter un certain nombre de sujets je pense que les gens pr secrétaire incontesté Olivier fort aujourd'hui mais vous savez on est au Parti socialiste he donc personne n'est incontesté il y a des débats tout le temps parfois les gens s'amusent à les mettre sur la place publique ce que personnellement je regrette mais vous voyez c'est le parti socialiste donc non tout le monde est tout le temps contesté tout le temps en revanche il y a une majorité aujourd'hui autour d'Olivier fort d'ailleurs on l'a vu en bureau national hein il y a un texte qui a été voté de manière claire et de manière limpide donc si vous voulez oui les G serré c'était 38 voix contre 33 mais il y a des débats c'est clair qu'il y a des débats entre nous mais la question c'est d'éviter les faux débats et se faire dire que la responsabilité de la non nomination de Bernard casneuv repose sur les épaules du premier secrétaire du Parti socialiste faut quand même avoir une construction mentale assez assez franche pour arriver jusque là quoi est-ce qu'il faut aussi clarifier les rapports entre le PS et la France insoumise ah moi je suis l'impression qu'on est très clair on est très clair on est dans une coalition dans une coalition dans la laquelle nous avons quand même rééquilibré les choses moi j'ai participé aux travaux sur le programme on a gagné un nombre d'arbitrage incalculable sur les termes sur les mots sur la manière de faire sur même moi j'ai participé au chiffrage sur l'enveloppe qu'on voulait faire sur ce programme on est dans une relation avec la France mise qui est clair de on est dans dans une coalition mais aussi de compétition parce que nous nous pensons et je ne fais mystère à personne de dire ça que Jean-Luc Mélenchon 2027 c'est pas la solution pour gagner face à Marine Le Pen et donc nous essayons de construire avec les autres quelque chose d'autre mais nous le nous le faisons en transparence dans une coalition voilà et je pense que ça au Parti socialiste aujourd'hui tout le monde a voté le nouveau fr aujourd'hui c'est pas la voix la plus audible à gauche celle de Jean-Luc Mélenchon est-ce que c'est pas le candidat à la présidentielle à l'heure actuelle le plus crédible mais crédible pourquoi en fait le candidat crédible à la présidentielle est le plus solide c'est celui qui battra Marine Le Pen je sais pas quel est son portrait robot aujourhui écoutez pour l'instant les choses sont quand même en très difficile de ce qu'on de ce qu'on voit si on est objectif sur la situation on va parler du budget dans quelques jours le Parlement reprend ses travaux et au menu ce sera le budget un texte un texte hautement politique qui sera débattu dans un contexte budgétaire compliqué on voit ça avec Steve [Musique] jourain bonjour St bonjour ran bonjour monsieur le sénateur bonjour Steve le budget c'est l'épreuve du feu pour Michel Barnier oui première montagne à franchir pour le nouveau Premier ministre les finances publiques l'heure n'est pas du tout à la blague Orian le déficit public continue de plonger c'est même pire que ce qui avait été anticipé par le précédent gouvernement en 2024 selon les dernières estimations le déficit pourrait atteindre les 5,6 % du pb alors que l'exécutif s'était engagé à le ramener à 5,1 % l'année prochaine 2025 il pourrait même dépasser les 6 % pour atteindre les 6,2 % du PIB or le gouvernement promettait de le diminuer à 4,1 % raison de cet échec et bien des recettes fiscales moins importantes que prévu c'est en tout cas ce que nous dit Bruno mer hier à l'Assemblée nationale pour sa toute dernière audition en tant que ministre des Finances écoutez-le je reconnais bien volontiers que nous avons échoué en 2023 à récupérer ce que nous aurions dû récupérer sur les énergéticiens en résumé le déficit plonge dangereusement et Michel Barnier est attendu au tournant alors justement quelles sont les prochaines échéances et ben le projet de loi de finance doit être déposé à l'Assemblée nationale avant le 1er octobre date de l'ouverture de la session parlementaire ordinaire certains et notamment le rassemblement national demande l'ouverture d'une session extraordinaire pour précisément faire le point sur la situation des Comptes publics écoutez Sébastien Chenu il était l'invité de la matinale hier le gouvernement rend compte devant le Parlement donc il faut un débat sur les finances publiques devant le Parlement à l'assésentation dudet au Sénat bien entendu d'ailleurs pour nous dire où avant le 1 octobre pour vous avant le plus tôt possible et on ne prend pas visiblement la direction d'une session extraordinaire mais alors dans le projet de loi de finances présenté le 1er octobre qu'est-ce qu'il il y aura ce qui est sûr c'est que ça permettra d'en savoir plus hein sur le cap politique que souhaite donner Michel Barnier il va être contraint de prévoir des dizaines de milliards d'euros d'économie dans le budget de l'année prochaine un seul exemple Bruno Lemer a promis qu'en 2027 le déficit de la France ne dépasserait pas les 3 % et bien pour respecter cet objectif il faudrait réaliser selon Bercy 110 milliards d'euros d'économie en seulement 3 ans ce weekend dans les pages du Parisien le président de la Cour des comptes a jugé qu'une telle mesure serait je cite brut difficilement faisable politiquement peu acceptable socialement économiquement guerre cohérent dire qu'il est pas franchement convaincu he Pierre Moscovici c'est une question en tout cas très politique augmentation des impôts ou pas coupe dans certaines dépenses sociales Michel Barnier va devoir trancher et vite et il demande déjà du temps oui depuis juillet la France est sous le coup d'une procédure pour déficit excessif le gouvernement devait en théorie envoyer à Bruxelles un plan de bataille pour redresser les comptes le document devait être transmis avant le 20 septembre mais c'est officiel la France a demandé un délai supplémentaire à Bruxelles pour présenter sa feuille de route Michel Barnier aujourd'hui pour mission de convaincre ses homologues européens que le pays est sur la bonne voie en matière budgétaire monsieur le sénateur on a vu tous ces chiffres du budget vous êtes inquiet oui je suis inquiet parce que en effet on a on a un problème au niveau de la manière dont l'état présente le budget le le ministère de l'Économie depuis de nombreuses années puis qu'en fait c'est la deuxème année consécutive qu'ils ont des difficultés de prospectiv assez importantes sur les recettes et en effet lorsqu'on regarde ce que vous avez cité en fait sans les citer mais les chiffre de la direction générale du Trésor c'est-à-dire le bras armé économique de l'État qui analyse la situation budgétaire notamment on voit en effet que à politique constante nous allons vers un déficit public en 2027 là où nous aurions dû retourner sous les 3 % dans notre programme de stabilité à un niveau qui est de l'ORD de 6,5 %. donc il y a un sentiment d' maîtrise de la situation par le ministère de l'Éc responsabilité du précédent gouvernement selon vous avec une responsabilité du précédent gouvernement qui est en fait assez manifeste c'estd que j'entendais Bruno Lemer tout à l'heure qui disait il y a eu des crises c'est vrai il y a eu des crises et les dépenses publiques de crise moi je les je les salue mais en revanche il y a eu tout un volet désarmement fiscal et en fait si vous faites les comptes annuellement il manque 60 milliards d'euros c'està-dire trois points de PIB quasiment TR points de PIB de recette fiscal du fait du désarmement fiscal qui a été engagé par le gouvernement et dans leur logique de ruissellement ce désarmement fiscal il l'aurait dû AMEN est de la croissance forte et supplémentaire pour la France or c'est pas le cas donc leur stratégie économique a été mise en échec et donc maintenant la question en effet et vous avez raison la question qui est devant nous la question budgetire qui est devant nous c'est exactement exactement 110 milliards sur 3 ans c'est 30 milliards pour l'année prochaine on les trouve où non mais et d'ailleurs 11 milliards d'économie ça c'est le prisme de Bery du côté des économies mais donc la question c'est un premièrement le le président de la cour la Cour des comptes a raison c'estàd qu'en fait un programme de stabilité qui aurait cette pente là de retour à l'équilibre est dangereux pour notre économie parce que vous lorsque vous contractez très violemment la dépense publique vous contractez du même du même tonneau la croissance donc évidemment qu'il faut étaler et Bruno Lemer peut peut dire alors qu'il lui-même fait déraper la pente qu'il faut absolument revenir à l'équilibre des Mo des Mo- 2,9 % pas l'équilibre mais au moins 2,9 % 2027 par de 3 % ça % en 2027 c'est pas en fait c'est on peut toujours on peut toujours mettre un état sousension maximal et dans la dans dans la violence mais en fait c'est pas réaliste économiquement ça coûterait tellement cher en terme de croissance que c'est évidemment pas souhaitable il faut repenser une pente du point de vue de la dépense publique et surtout il faut aller maintenant c'est ce que nous proposons dans le budget vous demandez comment être constructif nous nous irons avec des solutions on a bien compris que je vais vous dire on a bien compris que le programme du nouveau frond populaire c'était pas ce qu'il souhaitait c'était pas ce qu'il vouit donc on va essayer d'avancer des choses je donne des des petits exemples pour que ce soit assez simple nous nous voulions 143 d'impôt vous savez sur l'impôt sur le revenu avec une augmentation pour les 8 % on peut même en proposer qu'une seule à 50 % une tranche marginale qui permettrait de rapporter 5 milliards d'euros on pourrait avir imp pour trouver ces économies supplémentaires don on parle oui mais attention on augmente pas tous les impôts moi mes lignes rouges elles sont très claires pour le budget on touche pas au servicees public essentiel police justice école transition écologique hôpital on touche pas au service public essentiel et on fait un effort pourant en recette mais sur ceux qui ont les moyens de payer donc vous avez la possibilité d'une imposition sur les dividendes qui peut immédiatement rapporter plusieurs milliards d'euros vous avez la même chose sur les énerg énergéticiens vous pouvez faire les choses sur sur les pétroliers vous pouvez faire cette tranche supplémentaire dont je dont je vous par 14 Franch ça va pas concerner que les très riches ça va aussi concerner des classes moyennes les 14 Franch ça ne concernait que les 8 % mais là justement regardez j'ai fait un effort j'ai dit je ne propose qu'une seule tranche supplémentaire et donc on montre des des possibilités de solution nous voulions un super ISF climatique bah revenons à un ISF même formule ancienne pourquoi pas qui dégagerait tout de suite entre 5 et 8 milliards d'euros vous voyez on peut et ils peuvent trouver des solutions la question en effet c'est qui va payer la note moi je me refuse à ce que les classes moyennes et populaires soient mises à contribution soit via les services publics qu'il consomment soit via l'impôt et P les économies vous les faites où parce que vous parlez parlez impôt les économies je me permets juste un dernier point dans le raisonnement en fait ce qui s'est passé depuis dans le le premier qu Macron et ces deux premières années c'est qu'il y a eu une reconcentration de la richesse vers ceux qui de toute éternité avaient tout et cette reconcentration elle s'est fait non pas au détriment des classes populaires mais des classes moyennes qui ont perdu en part de patrimoine dans le patrimoine global des Français donc c'est contre elle que la politique économique a été conduite et donc c'est elle qu'il faut protéger aujourd'hui d'un nouveau coup de rabau qui est toucherit voilà donc ça c'est vraiment l' les économies très rapidement vous les faites où mais les économiesfin moi je là pour le coup il faut avoir les le nez dans le budget moi je vous ai dit qu' c'était très vous avz le neé dans le bu mais pour l'instant hélas non enfin moi j'aimerais avoir beaucoup plus de documents que des brèves notes du du Trésor qu'on m'envoie pour travailler ce que je veux dire par c'est que je vous ai dit pour moi là où il ne fallait pas toucher que de C et de là on puisse trouver des solutions pour améliorer l'efficacité de la dépense publique personne ne le conteste sérieusement mais je vous ai dit les lignes qui pour nous étaient infranchissabl et en effet l'effort et affire aujourd'hui après 60 milliards d'euros de désarement fiscal l'effort et à faire du côté de ceux qui peuvent vous l'avez entendu hier sur notre antenne Sébastien Chenu le vice-président duurn a demandé un débat sur les finances publiques en session extraordinaire avant le 1er octobre est-ce que vous suivez cette demande vous êtes FA cas nous nous sommes favorables également à une session extraordinaire et nous considérons qu'il est grand temps que le Parlement puisse discuter en effet des questions budgétaires grand donc avant le 1er octobre avant le 1er octobre et un débat sur les finances publiques le débat sur les finances publqu nous va très bien ouais outre le budget quelle doit être la priorité pour vous Michel Barnier quelle texte il doit déposer dans les premières semaines je pense que il va avoir assez fort à faire avec le budget en réalité il a l'urgence c'est quand même la question budgétaire nous nous avions des urgences dans notre projet que peut-être vous connaissez nous avions l'urgence de la question du pouvoir d'achat avec l'augmentation du SMIC il est face à une question parce que il a dit quand même dans les différentes interviews qui étaient les siennes pour l'instant que la question du fait que le travail paye lui tenait à cœur qu'est-ce qu'il va en faire en fait qu'est-ce que ça va donner en fait sur sur sur le fond des choses qu'est-ce qu'il doit en faire ah bah pour moi il doit en effet proposer une augmentation du Smic peut-être qu'il 1600 € pas forcément à 1600 € parce queon a bien compris que c'était pas l'orientation qui était la sienne mais déjà si lui-même reconnaît qu'il y a un problème de salaire dans notre pays et bien qu'il fasse quelque chose pour le SM pourquoi parce que comme l'inflation a ralenti rien ne sera fait pour le SMIC disons de manière automatique vous savez il y a des mécanismes de réajustement automatique rien de d'automatique ne se passera avant décembre donc il appartient au gouvernement de faire quelque chose pour que les salaires puissent suivre donc on a ce sujetl qui à mon avis est important et puis nous nous avions la question de la réforme des retraites qui pour nous est la question démocratique du dernier du dernier moment Macron puisque en fait vous avez 8 actifs sur 10 qui sont contre cette réforme et qui demandent à ce qu'elle en soit changé mais là on entend des modifications des amendements mais rien de très pour vous c'est pas suffisant c'est abrogation ou rien en en tout cas il faut si vous voulez il faut nous nous ce qu'on dit c'est ch sont simple on dit on retravaille avec les partenaires sociaux on trouve une solution et oui abrogation gel appelez ça comme vous voulez mais en fait la réforme suspendue en fait le temps queon trouve une solution il y aura une proposition de d'abrogation de la réforme des retraites dans la niche parlementaire du RN est-ce que les socialistes la voteront ah je je pense que nous nous avons une politique pour le tout qui est assez constante c'est que nous ne votons pas les textes du rassemblement national et je crois je vais dire les choses simplement je trouve que le rassemblement national a été tellement absent des mobilisations pour les retraites tellement absent tellement absent de tout ce débat et cetera que je trouve ça assez assez scandaleux en fait qui qu'ils utilisent leur niche pour faire un coup politique alors même que c'est la gauche qui a porté ce combat de manière claire et nette pendant des mois et des mois est-ce que ça veut dire que dans votre niche il y aura ce texte ah je suis convaincu qu'en effet dans la niche d'un des partis de gauche je peux pas vous dire encore qui arrivera en premier je suis convaincu qu'en effet il y aura le dépôt de ce texte merci Steve à tout à l'heure tout à l'heure on parlera de la désunion de la gauche vous allez voir ce sera suivre dans le club on termine par l'actualité dans votre département on va retrouver Jean-Marc chevaucher le rédacteur en chef adjoint du Courrier Picard bonjour Jean-Marc merci beaucoup d'être avec nous pour nous parler de l'actualité de loise et plus précisément Jean-Marc on va parler de l'aéroport de beovvet oui Orian vous savez que il y a trois aéroports à Paris en réalité le troisème état est à Bové et le délégataire a changé puisque c'est désormais BG qui a euh les manettes alors je voudrais demander à Monsieur wiy après vous avoir salué euh ce que ce qu'on peut attendre de d'ici le 30 septembre puisque enfin le 30 septembre puisque normalement le le 30 septembre on doit y voir un petit peu plus clair sur euh le nombre de vols vous connaissez très bien ce dossier vous êtes intervenu euh auprès des des riverins auprès de la population sur ce dossier vous savez que euh on a parlé de jusqu'à 50000 peut-être voir même un peu plus de de de trafic par an le délégataire nous dit qu'il va qu'il va s'en tenir à 40000 bon comment comment obtenir le plus de garanties possible pour que pour que l'aéroport de bvé ne devienne pas ne soit pas vécu comme comme un traumatisme pour tous les tous les riverins qui sont autour je vous salue je vous salue également et merci de m'interroger sur ce sujet qui en effet est essentiel pour l'avenir de l'Oise en effet comme vous l'avez dit avec malice les habitants de l'Oise appellent l'aéroport de Beauv roici terminal 4 pour ceux qui vivent juste juste à côté et donc en fait on a un un gros sujet sur l'aéroport de ba c'est en effet qu'il y a une augmentation qui est prévue du trafic qui a été souhaité par notamment la présidente du du beauvisi madame Caroline caayux une augmentation du trafic qui qui pose de très grandes difficultés elle pose de très grandes difficultés pourquoi parce que d'abord il n'y a pas vraiment eu d'études d'impact sur les effets sanitaires de cette décision notamment du point de vue des particules film notamment vous savez que le bruit a des effets sur la santé qui sont délicats douloureux et de la même manière il y a pas eu vraiment de travail vous avez des élus locaux dans de nombreux conseils municipaux qui sont très inquiets parce que déjà les trajectoires dans le ciel bvaisien puisque le trafic s'est déjà densifié ne sont plus respectés vous avez évidemment la question écologique qui est une question majeure et majuscule qui est de dire est-ce que de doubler le trafic ou en tout cas de l'augmenter très fort ement tel que c'est prévu aujourd'hui ça pose pas des des questions graves et sérieuses et vous avez une mobilisation citoyenne très importante donc moi j'espère que nous allons aller vers une modération du trafic laacnusa qui est l'autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires appelait à une modération du trafic la ministre fort démissionnaires aujourd'hui disait que ce qui se passe à beauvet du point de vue de l'augmentation du trafic est sans précédent donc on a besoin en effet qu'il ait une modération du trafic très forte je suis un petit peu inquiet parce que je ne comprends pas parce que l'appel d'offre la délégation a été au bout et finalement on est au moment de la mise au point mais la mise au point pourrait comporter en fait des modifications assez drastiques du contrat nous ne savons pas vraiment où nous allons si je vous dis des choses avec beaucoup d'honnêteté et je crois que le contrat sera assez fragile et le risque qu'il soit le risque ou peut-être la chance parce que franchement les choses ont été mal montées de ce point de vue qu'il soit contesté devant un tribunal administratif me semble assez élevé et peut-être au bénéfice des habitants du beaui pour le coup merci merci beaucoup Jean-Marc on se retrouve demain Jean-Marc on regarde la une du Courrier Picard dans son édition de looise Bovet le maire prend un virage sécuritaire merci beaucoup Jean-Marc chevaucher d'avoir été avec nous et merci Alexandre d'avoir été notre invité pendant cette première demi-heure [Musique]
Alexandre Ouizille