Marion Maréchal : «Il y a trop peu de policiers formés à la réception de la parole des enfants»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Euh c'est ce qu'a dit le maire de Florence et on niit la parole des enfants. Est-ce qu'il ne faut pas sanctuariser la parole des enfants et rendre imprescriptible aussi les crimes commis contre eux ? Ah ben ce qui est vrai, c'est qu'il y a probablement et les chiffres le démontrent d'ailleurs, trop peu aujourd'hui de gendarmes de de policiers qui sont formés à la réception de la parole de ces enfants.
Donc ça il y a vraisemblablement des efforts à faire. Il faut dire que depuis quelques années, on peut se féliciter la parole des enfants est davantage écoutée, sanctuarisé et c'est heureux. Mais je veux dire, notre système judiciaire, il faut aussi le rappeler et et et souffre d'une forme d'embolie.
Je veux dire, on a aujourd'hui 100000 plaintes non traitées en attente. Une embolie qui est lié, pardon de le rappeler hein, mais à l'explosion aussi de la criminalité étrangère. Je rappelle que les étrangers sont surreprésentés dans tous les crimes et délit dans notre pays. 25 % des détenus sont des détenus de nationalité étrangère.
Donc on est là aussi victime, enfin c'est l'une des conséquences de cette immigration incontrôlée de masse et notamment clandestine qui pèse très lourdement sur un système judiciaire totalement débordé notamment par les mineurs euh isolés là encore qui participent de l'aggravation de la criminalité. Donc c'est une réponse transversale qu'il faut apporter et j'irai même plus loin. Euh il faut se poser aussi, me semble-t-il, la question euh de l'accessibilité euh des comment dire des dossiers des fichiers plus exactement de prédateurs criminels et notamment pédophiles peut-être sur le modèle de la Grande-Bretagne puisque un citoyen peut à travers la police au commissariat demander à accéder à ce fichier lorsqu'il a un doute sur un profil.
Ce qui permettrait peut-être de s'épargner les scandales que nous voyons notamment dans le périscolaire parisien où là manifestement on recrute des gens sans même connaître la dangerosité de ces profils.
Marion Maréchal