"Vous dites que j’abandonne les commerçants, mais je suis là moi !" : La colère de Serge Papin
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:43OuverteRéponse partielle
Comment vous allez faire pour sécuriser les magasins ce soir, ces prochains jours ?
- 1:28RelanceRéponse partielle
Ce soir comment vous allez sécuriser les magasins ?
- 2:11RelanceRéponse partielle
Les commerçants se disent abandonnés. Qu'est-ce que vous répondez ?
- 2:54OuverteRéponse directe
Est-ce que ces exactions vont se reproduire ?
- 3:39FerméeRéponse directe
Est-ce que vous vous engagez personnellement à ce que les actes ne se reproduisent pas ?
- 4:24OuverteRéponse directe
Quelles mesures concrètes pour les magasins pillés ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Chiffre
« On est en à plus de 2000 magasins donc il faut qu'on ait aussi tous les éléments pour pouvoir faire une proposition adoc. »
- 2:11Fait
« On est là en soutien. Si on est là, si je suis ici, c'est pour leur dire que je suis avec eux. »
- 3:39Fait
« Il peut y avoir de manière localisée l'utilisation du couvre-feu à Paris. »
- 5:08Fait
« On est en discussion avec les assurances notamment sur la durée pour faire les déclarations. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Écoutez Serge Papin, le ministre des petites et moyennes entreprises qui est dans le 10e arrondissement de Paris. On l'écoute 2 millions d'euros par milliard on parle pas au milliard mais en tous les cas c'est en cours en cours d'élaboration là actuellement il faut qu'on ait des échanges. Ça concerne plusieurs ministères bien sûr. Il faut aussi que on ait un peu un un bilan. Actuellement, on discute je avec la la chambre de commerce et avec le le MEDF et avec nos propres services pour savoir combien de magasins ont été touchés, que ce soit par le pillage ou par le sacage. On est en à plus de 2000 magasins donc il faut qu'on ait aussi tous les éléments pour pouvoir faire une proposition adoc.
Comment vous allez faire pour sécuriser les magasins ce soir, ces prochains jours ? Un nouvel acte de mobilisation est prévu samedi. Beaucoup de magasins n'ont plus de vitrine. Concrètement, quelle réponse du gouvernement pour sécuriser ces 3000 magasins ? Tiens, alors la question qui peut se poser sur la journée du 24, c'est pas une manifestation qui est proposée par l'intersical. Donc la question pourra se poser de savoir si cette manifestation elle est enfin en tous les cas la question a été posée par le premier ministre si elle est si elle est autorisée ou pas. Excusez-moi juste pour ce soir. Ce soir comment vous allez ce soir sécuriser les magasins ? Écoutez, il y a un dispositif de
sécurité qui est qui est en place. Euh donc tout la tous les endroits sont sécurisés. J'ai pas vu là actuellement, j'arrive là euh dans dans Paris. Euh pour l'instant, j'ai pas vu de de manifestation. Par contre, on voit les forces de police sont là. Monsieur Monsieur Monsieur, il y a plus de il y a plus de ministres maintenant de de policiers maintenant qu'il n'y a eu de policiers le soir où ce magasin a été vandalisé. Les plusieurs sont restés 3h à l'intérieur ici. Les commerçants se disent abandonnés. Qu'est-ce que Non, ils sont pas abandonnés. Écoutez, vous êtes c'est drôle que vous me posiez cette question alors qu'on est là alors que moi, je suis ministre du commerce et je suis là et vous dites "Non mais attendez, vous êtes en train de dire que on abandonne alors que je suis moi en
train de travailler à des mesures de soutien. Comment ça j'arrive après ? On est lundi. Comment ça j'arrive après ? Ça s'est passé hier. Ça s'est passé hier. Donc pouvait pas dire qu'on abandonne. C'est pas vrai. On est là en soutien. Si on est là, si je suis ici, c'est pour leur dire que je suis avec eux. Donc je suis là voilà à à travailler avec mes collègues des autres ministères à la solidarité, au soutien. Je l'ai développé et on est présent avec eux à leur côté. Monsieur, le restaurant d'à côté a été brûlé. La gérante a été frappée à coup de pavé. Ils sont venus samedi, ils sont venus dimanche pour s'emparer de la caisse, ils sont venus de jours de suite. C'est la même chose dans plusieurs Oui, mais je sais, il y a
écoutez, il y a eu des exactions. On va pas en fait, je sais, je suis touché par ça. Moi, je suis commerçant. Donc, vous comprenez que évidemment, j'ai une forte sensibilité et je sais bien Julien ici présent, c'est aussi son patrimoine. Moi mon commerce, c'était mon patrimoine. Si on se fait piller, c'est pas que des produits qui sont enlevés. C'est aussi une partie du patrimoine. Donc euh évidemment, moi je suis euh touché par ça. Euh les moyens qui vont être mis en place maintenant, c'est ça ne se reproduira plus. C'est ce qu'a dit euh le Premier ministre. On va renforcer la dynamique de sécurisation. Ref ce soir, monsieur le ministre ou pas ? C'est pas à moi de le dire. Il y a une possibilité, le premier ministre s'est
exprimé, il peut y avoir de manière localisée l'utilisation du couvre-feu à Paris. compris à Paris compris bien sûr. Est-ce que vous vous engagez personnellement à ce que les actes qui ont été commis contre les commerces ne se reproduisent pas une nouvelle fois ? Est-ce que vous allez faire tout ce qui est en votre pouvoir pour éviter que les commerces engagement évidment évidemment le ministre de l'intérieur en première en première ligne s'est engagé aussi pour dire voilà pour comment dire tirer tirer des leçons de ce qui s'est passé bien sûr et faire en sorte que ça ne se reproduise plus. Et euh le premier ministre s'est exprimé aussi sur le changement d'échelle de la sécurisation des commerces pour les les
jours et semaines qui viennent. Donc ça veut dire concrètement que devant tous ces magasins pillés ici de la République, il va y avoir des forces de l'ordre. Il va y avoir des forces de l'ordre qui qui sont d'un dimensionnement approprié et les ministres de gouvernement est mobilisé pour être en soutien et pour moi singulièrement les commerces, je suis là à leur côté pour coordonner et organiser toutes les aides pour que à la fois ils tiennent bon, deuxièmement euh ils reconstruisent et troisièmement ils réouvrent. Voilà, messieurs dames, sur les Z, concentrons-nous sur les Z. Vous avez des questions à poser sur Oui. Est-ce que ces Z, il va y avoir des procédures facilitées pour que les
assurances notamment indénissent plus rapidement ces commerçants ? Oui, on est en discussion avec les assurances notamment sur la durée pour faire les déclarations.
Serge Papin