Crises internationales : Emmanuel Macron en fait-il trop ? Andréa Kotarac face à Sylvain Maillard
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Mais d'abord notre duel comme tous les soirs. Bonsoir Andrea Cotarac, vous êtes porte-parole du Rassemblement national et bonsoir Sylvain Mayard. Bonsoir. Vous êtes député ensemble pour la République de Paris. Andrea Cotarax ce soir Emmanuel Macron va évoquer l'impact des des crises internationales sur le carburant comme il l'a fait d'ailleurs vendredi avec les chefs de parti ou les candidats à la présidentielle. C'est un exercice de pédagogie euh nécessaire où vous dites comme on a pu l'entendre dans la bouche de certains opposants, il en fait. Non, je pense pas qu'il en fasse trop parce que à titre personnel, je suis très alarmiste par rapport à la situation internationale, notamment par rapport à la situation au Moyen-Orient. Euh ce sont des causes exogènes, on va
dire, à la France et à Emmanuel Macron pour pour le coup. euh le blocage du D3 de Babel Mandeb et la victoire des outils sur les mercenaires saoudiens. Le euh la fermeture du D3 d'Ormous euh eu égard à la guerre enclenchée par Donald Trump dont il nous a pas prévenu. Donc c'est des causes qui sont exogènes. En revanche, là où euh on peut être critique, c'est que euh c'est sur ce qu'on peut faire maintenant en urgence à l'intérieur du pays. Le l'énergie coûte extrêmement cher. Le FU a progressé le prix en tout cas de plus 109 % depuis 2017. Le gaz va augmenter d'ici octobre de plus 41 % depuis le mois de janvier. Euh le carburant, n'en parlant pas, je vous parle même pas des assurances puisqu'on a eu récemment un article qui nous
explique que les assurances vont augmenter euh le prix du contrat euh dans l'habitation pour l'automobile. Bref, tout explose et euh nous considérons au Rassemblement national que le gouvernement n'en fait pas assez et que ça va être très grave à la fois pour l'économie française et à la fois pour les familles. Donc on demande et vous connaissez évidemment notre mesure une baisse des taxes massives et de la TVA de 2055 sur toutes les énergies. On va parler de la marge de manœuvre du du gouvernement. Est-ce qu'effectivement Sébastien Lecornu aurait pu faire plus ou non ? Mais il n'empêche, je reviens sur cet exercice encore une fois de de ce soir parce qu'on a entendu des critiques de Segolen Royal notamment qui dénonça une opération de communication de Bruno Retaillot qui dit que le le
l'état que le chef de l'État veut instrumentaliser la peur pour escamoter, je le cite, le débat de la campagne présidentielle. Et puis chez vos alliés aussi, Eric Sioti qui a dénoncé une campagne de communication euh qui est allée encore même plus loin puisqu'il a sous-estimer la menace russe clairement en disant bah il y a rien de neuf sous le soleil, la menace elle est toujours là. Euh est-ce que ça vous a mis mal à l'aise cette position de votre allié ? Est-ce que vous êtes encore complètement aligné avec lui ? Je suis complètement aligné avec Eric Sioti. Emmanuel Macron peut en faire trop moins. On verra ce soir, j'ai pas de boule de cristal. Il n'en reste pas moins que la situation à l'échelle internationale est grave, qu'on a des on aura des problèmes
probablement d'approvisionnement, on a des problèmes de sécurisation des chaînes d'approvisionnement, on a un problème de liberté de navigation commerciale. Et là où moi je peux reprocher quelque chose à l'international Emmanuel Macron, c'est que un la France ne pèse plus. Elle était encore actrice il y a quelques années. Elle est aujourd'hui spectatrice incontestablement donc elle est évacuée et évincée de toute négociation. Là, je peux lui en vouloir, c'est que sur les raffineries, bah manifestement, il n'a rien fait puisqu'on a peu de raffinerie et qu'on va avoir probablement un problème et encore davantage de problèmes si Donald Trump exécute euh sa décision de ne plus exporter ou de limiter les exportations de diesel vers l'Europe. Donc effectivement, je suis
très alarmiste. Emmanuel Macron porte une responsabilité, mais pour l'instant, que ce soit à l'Élysée ou à Matignon, je n'ai pas entendu les réponses d'urgence massive, le choc pour les Français et pour l'économie française. Donc les réponses pas à la hauteur pour le porte-monnaie des Français et sur la scène internationale la scène diplomatique finalement ce que vous dites c'est bah c'est plus de l'hésilation qu'autre chose mais ça ne porte pas ses fruits. Alors je suis pas certain que c'est ce qu'a dit André Coterac mais mais sur la scène diplomatique c'est ce que vous avez dit pour le moment ça la situation [raclement de gorge] c'est considérablement dégradée depuis cet été. la situation internationale s'est dégradé depuis cet été et et je crois en tout cas quand on écoute
l'ensemble des chefs de parti qui ont assisté à la réunion vendredi dernier autour du chef de l'État mais aussi de l'ensemble des services extérieur intérieur militaire sont tous sortis en disant la situation est compliquée grave avec des mots parfois y compris nos opposants qui ont semblé très marqués par cette réunion. Donc je crois que c'est important aussi de dire aux Français ce que fait le chef de l'État, ce que fait la France, quel quels sont les axes sur lesquels ça s'est dégradé et quels sont les risques aussi et ce que nous pouvons faire à notre mesure. Moi, j'entends tout à l'heure euh un Dracottera qui dit "Oui, mais euh la France ne pèse plus."
La France, elle pèse mais il y a une vraie là où on peut se rejoindre, c'est que oui, il y a une vraie difficulté d'un point de vue européen. C'est-à-dire que quand aujourd'hui on on voit et vous venez de le montrer, Donald Trump qui accueille Shijing Ping aux États-Unis, on voit bien que ce sont les deux plus grandes puissances mondiales et que la rivalité est extrêmement forte et que la France et l'Europe singulièrement et pour que la France puisse exister et avoir son moi dire, il faut une Europe forte. vous êtes en train vous de confirmer que l'action diplomatique pour l'heure d'Emmanuel Macron ne passe pas grandchose. C'est je moi je suis très heureux qu'il puisse expliquer sur ce qu'il fait. Je je vois au quotidien. Oui. Moi je vous parle de l'efficacité
de l'action diplomatique qui est menée. L'action diplomatique, il y a parfois des grands succès et des fois des grandes difficultés. Être face à Donald Trump, c'est compliqué. Vous savez quand ce weekend il annonce que pour pouvoir gagner peut-être les mid terme, il serait capable de bloquer l'exportation du gazol un peu partout dans le monde, c'est-à-dire risquer un possible risque de pénurie, il s'occupe pas du tout de ses partenaires, il s'occupe de personne. Il décide parce que il l'a décidé et tr alors que peut-être 48 heures avant, il pensait exactement à l'autre chose. C'est compliqué de faire face à Donald Trump. Donc je crois que c'est qui est important, c'est d'être là. Donald Trump a écouté le président de la République. Ils se sont vu il y a
2 jours. Je pense que c'est important pour les Français de savoir ce qu'ils se sont dit d'ailleurs et et qu'on puisse nous peser dans la décision de Donald Trump, dans le dans l'axe sur le D3 d'Ormous, sur évidemment la situation en Ukraine, que l'on puisse faire valoir ce que nos points de vue et ce dont nous avons besoin. Est-ce que Marine Le Pen à l'Élysée aurait pu peser davantage face à un Donald Trump ? Je le crois. Je le crois parce que ben tout simplement le Rassemblement national depuis des années a expliqué que la souveraineté d'avoir une France autosuffisante, d'avoir une France qui produit chez elle, de réindustrialiser le pays et d'être indépendant, c'était quelque chose qui allait peser, qui allait être important pour l'avenir. Je vous prends
l'exemple des turbines d'Alstom. Les turbines hydrauliques d'Alstom sont présentes dans les barrages hydrauliques. C'est extrêmement stratégique. C'est une énergie décarbonée, pôle d'excellence français. C'est des turbines qui étaient dans les sous-marins nucléaires dans le porte-avion Charles de Gaulle. Emmanuel Macron a conseillé François Hollande de les vendre aux États-Unis. Nous avons considéré que c'était une erreur. Bon aujourd'hui, on voit que ce type de politique était fondamentalement une erreur. On a vu à la DGSI le fameux logiciel américain qui traite les données les plus sensibles, les fichiers S, le terrorisme et cetera. C'est un un logiciel étranger qui, si vous voulez utilise les données françaises. Donc toutes ces thématiques là de data, de
d'infrastructure stratégique et cetera ne doivent pas échapper au pouvoir français. Quand madame Van Derlen souhaite privatiser les barrages hydrauliques, nous y sommes opposés. Lors de la crise du Covid, on avait lancé un grand plan de réindustrialisation de la France puisqu'on avait remarqué que même les masques qu'on portait ne pouvaient même pas être produits chez nous. C'est quand même grave. C'est où cette politique ? Donc c'est Emmanuel qui vous a mis dans cette positionuel Macron, je crois à l'échelle internationale a eu un manque de cohérence. On l'a vu en Afrique, on l'a vu vis-à-vis de la Russie, on le voit vis-à-vis de la Chine et donc je pense qu'aujourd'hui il faut remettre les choses question de la souveraineté c'est quand on rentre dans le détail, penser
qu'on va tout faire en France, qu'on va tout savoir faire et qu'on va voir toute la chaîne de production est une illusion. Il y a des différ entre vendre il y a des Non mais pour revenir d'ailleurs je ferai remarquer que c'est revenu dans le giron français mais à quel prix quatre fois plus cher qu'on l'a vendu non l'avons nous l'avons acheté 10 fois moins cher que ce qu'on a vendu alors dans une autre format mais 10 fois moins cher parce que vendu 4 milliards et racheté 400 millions. Mais sur sur le sur le principe partir du du simple fait que dire qu'on construira tout en France ce n'est pas vrai. Par contre, ce qui est important dans la souveraineté, ce n'est pas de savoir tout faire en France, on pourra jamais faire ou même en Europe. C'est d'avoir suffisamment de
leviers de puissance pour obliger le partenaire qui a accès à cette ressource à continuer à vous approvisionner. Je prends un exemple sur les terres rares. Sur les terres rares, c'est c'est un sujet important. Vous avez partout dans tous les les écrans. Les gens qui nous regardent à l'heure actuelle ont besoin de terrar pour leurs écrans. Les terrares, 95 % des terrar sont euh n'ont pas sont produites mais surtout sont travaillées en en Chine. Si la Chine dit du jour au lendemain nous bloque, ce qu'elle a fait il y a un an, l'accès et ben toute une chaîne de production s'arrête en France, en Europe. Nous sommes plus capables de fabriquer des téléphones, des des du matériel indispensable pour les communications à l'heure actuelle. Donc qu'est-ce qu'il
faut faire ? Il faut être capable d'être suffisamment puissant pour que faire en sorte que la Chine n'ait pas intérêt à nous bloquer l'accès. C'est ça la souveraineté. C'est pas savoir tout faire, c'est d'être capable d'être suffisamment puissant pour le faire. C'est d'ailleurs c'est ce qui s'est passé avec les Terrars. Je vous apprendre une chose. Par exemple, l'ensemble des véhicules automobiles à travers le monde ont besoin d'une puce pour le système d'alimentation, une puce qui est fabriquée par un français ST Microélectroni et aucune voiture ne peut fonctionner sans cette puce. Et donc vous avez un moyen de rétorsion très simple. Pas de voiture produite en Chine si on n pas les terrares en échang [rires] comme ça que ça marche. Alors pardonnez-moi, il y a des enjeux
de de souveraineté, il y a des enjeux sur le long terme évidemment qui sont essentiels et qui seront abordés ce soir par Emmanuel Macron dans son interview. Mais il y a aussi des enjeux d'urgence immédiat là quand vous avez les Français qui vont faire leur plein certains français qui qui ne s'en sortent plus. On a entendu quantité de professions estimé avoir été laisé par cette prolongation des aides ne pas avoir été concerné ou une aide insuffisante. Écoutez ce qu'a dit tout à l'heure Marine le Marine Le Pen sur le aux grands euros du site d'information politicaux. Mais il n'a aucun pouvoir sur la situation internationale. Et c'est bien le problème d'ailleurs qui est le nôtre, c'est qu'en réalité la France est complètement à côté des décisions qui sont prises. Le
président de la République n'a aucun moyen d'agir sur les causes et ces causes s'aggravent. En 4 ans, on aurait pu faire quelque chose et aucune décision n'a été prise. En clair, il n'a aucun moyen d'agir sur les causes et il n'agit pas suffisamment sur les conséquences. Alors, regardons nos voisins puisque à la fin tout les problèmes sont toujours Emmanuel Macron qui n'a pas fait le travail d'après madame Le Pen. Je regarde les voisins, madame Méloni qui est pas tellement de ma de de ma famille politique a les mêmes difficultés et d'approvisionnement et de prix du pétrole. On va en Espagne même difficulté espagnol gouvernement a baissé les taxes aussi en Allemagne. Alors après la réponse la réponse elle est très différente. Vous avez raison nous
n'avons plus les moyens financiers. Nous nous le disons, on adorerait. Moi, je serai dans l'opposition, je serai à la place de dans Rakotarac, je ferai la même chose. J'aurais baisser les taxes. Mais à qui ? La faute à qui si on a plus les moyens financiers ? Nous avons dépensé très largement. Nous avons accompagné. Nous aurions dû couper plus vite le quoi qu'il en coûte. Mais je vous dis une chose, c'est que tout le monde, toutes les les partis politiques passez leur temps à venir. Demandez pas que les partis politiques aussi les différents syndicats pour demander en permanence surtout de ne de ne pas ralentir le rythme de la b dépense. Nous avons un problème de dépenses publiques en France et et tous ceux qui disent l'inverse en réalité, bah vous savez,
tout n'a pas commencé avec Emmanuel Macron hein. Ça fait ça fait ça fait depuis que je suis né 1974, jamais un seul budget a été à l'équilibre. Jamais. En fait, nous sommes nous dépensons trop d'argent et donc il faut revenir ne serait-ce que même un équilibre dire qu'en 2032, on arrive à 3 % mais en attendant, il faut faire attention à tout argent. Donc on cible les aides. Oui, bien sûr, il y aura il y aura des mécontentants. Bien sûr qu'il y aura des mécontents, mais nous n'avons plus les moyens d'agir comme nous l'ons fait en 2023. Plus de 70 milliard. Justement, et sur ce point, est-ce que c'est pas un peu hypocrite effectivement de la part de l'opposition de renvoyer Emmanuel Macron à son à son bilan en matière de finances publique ? même qu'effectivement à l'époque vous étiez
les premiers régulièrement à chaque crise à demander davantage d'aide pour les Français. Mais Sylvain Mayard a présenter le constat budgétaire et financier de la France de manière extraordinaire. Vraiment, j'aurais j'aurais aimé que vous soyez au pouvoir pendant 10 ans parce que la réalité c'est la suivante. On a 3500 milliards de dettes. 3500 milliards de dettes. Emmanuel Macron en disant, on a rajouté 1500 et parmi ces 1500 1/3 seulement 1/3 c'était pour la crise du Covid qu'on nous ressort à chaque fois. 2/3 c'était de la mauvaise gestion. Et pardonnez-moi, oui, ça coûte cher les baisses de la TVA, je veux pas vous dire n'importe quoi. Euh mais ça sert. Les Français ont besoin d'oxygène. Le gaz qui augmente de 41 %, c'est 6 millions de familles. Le fioule avec des
personnes qui n'arrivent plus à remplir les cubes parce que les prix ont explosé de 109 %. C'est 2 millions de familles. Euh le le carburant, c'est 30 à 40 millions de personnes qui prennent leur voiture. Et d'autant plus que l'INC nous explique que le le l'extrême pauvreté dans notre pays, c'est les communes rurales et principalement les communes rurales les plus isolées, celles qui n'ont pas de bus, pas de train, pas de métro et ce où les gens sont obligés de prendre leur véhicule. C'est-à-dire qu'on va approir davantage les pauvres. Donc je pense qu'une baisse des taxes massive de 20 à 55 sur toute l'énergie les énergies est nécessaire parce que la question qu'il faut se poser c'est si on ne fait rien combien ça va coûter ça va coûter beaucoup plus à l'économie
française que les 15 ou 16 milliards de la baisse de la TVA de 205 j'ajoute un dernier dernier point très long mais un dernier point sur le budget c'est juste pour vous dire que j'assume on assume au rassemblement national cette baisse des taxes on assume le coût mais Mais beaucoup de choses coû cher 10 milliards la baisse des taxes. Tout dépend de la tout dépend de la consommation et des volumes. Mais la réalité c'est que la contribution de la France à l'Union européenne c'est 10 milliards jusqu'en 2027 aussi. Les prestations sociales non contributives aux immigrés c'est 6 millions. Monsieur l'AME pour les clandestins c'est 1lion3. Donc si oui, beaucoup de choses coûtent cher. Nous on va présenter et si on présente budgétairement cette mesure et qu'on l'assume, c'est parce que dans notre
contrebudget on réduit certaines dépenses pé on peut financer. Ce qui est extraordinaire quand vous êtes dans l'opposition euh c'est que vous pouvez euh évidemment dire tout et son contraire. Le gros de la dépense, notre dépense publique, le gros le plus grand poste, ce sont les retraites. Quand nous sommes attaqués, c'est marchés. le paiement les retraites c'est dans la dette qui a été constituée depuis 10 ans. Vous avez raison 400 milliards du fait des retraites qui sont c'est 80 milliards tous les ans nous avons pas équilibré entre les cotisations et ce que nous défend on en fait une on fait une réforme honnêtement disant qu'il faut travailler il faut travailler un peu plus André Cotar un peu plus parce qu'en fait il faut équilibrer. a moins d'enfant faut
et là le rassemblement national dit mais pas du tout faut absolument pas travailler un peu plus faut la retraite à 60 ans parfois 62 ans c'est pas trop en fait dès qu'il y a des rêves forme un peu difficile à porter parce que c'est vrai que c'est pas populaire bah derrière quand vous êtes dans l'opposition vous dites en permanence on rasera gratis on trouvera de l'argent gratuitement non en fait il y a un problème de il y a un problème de de de modèle social dans lequel nous sommes. Il va falloir accepter de dire qu'il nous faut travailler collectivement un peu plus com nous commençons plus tard que les autres. Nous finissons plus tôt que les autres et dans la la semaine de travail, je vous donne juste un exemple, je voudrais vraiment que qu'on y réfléchisse. Nos étudiants, nos nos
collégiens et nos nos lycéens ont un rythme de travail à la semaine plus important que l'immense majorité des Français qui travaillent. C'est-à-dire qu'ils ne font plus de 35 he que l'immensité nos enfants de 16 ans, 15 ans, 16 ans, 17 ans ont plus d'horaires que euh euh quand vous travaillez euh euh des 35 heures. Et moi, je trouve que ça ça doit nous interroger parce que on dit "C'est super, il faut travailler, c'est très important." Et à côté de ça, on a mis le travail, ça c'est pour le coup, c'est pas forcément du Rassemblement national, mais aussi le socialiste, la CFDT aussi que je dis à un moment que le travail finalement c'était mais ça fait 10 ans qu'Emmanuel Macron est au pouvoir. Cette réforme des retraite qui a tant fait débat, je veux dire si elle était si ça pourquoi il a
pas réussi à le faire passer depuis 10 ans ? Il y a eu des concessions il y a des concession. Vous êtes journalist, vous savez bien ce qui s'est passé. Mais je vous savez bien ce qui s'est passé quand vous avez tout la France dehors qui vous dit que les deux meilleures années de votre vie les deux meilleures années de vie vous vous rendez compte pens les deux meilleures années de votre vie c'est 62 à 64 ans moi je trouve ça très triste quand une société dit que les deux meilleures années de ma vie 62 à 64 an pouvoir et que et vous dites voilà le RN ne veut pas mener ses réformes mais ça fait 10 ans que vous il y a pas que le RN les les LR nous ont abandonné en fait il y a un manque de courage ça c'est vrai de la classe politique en disant un moment il faut
mais on a on a évid Évidemment notre part de bah sur la réforme de retraite pour le coup on était les seuls à à la porter et on a assumé par rapport à d'être extrêmement impopulaire de la porter et et donc voilà un moment à un moment il faut savoir dire les choses parce que sinon bah vous savez quoi on va continuer à à race gratis le le les uns et les autres on va pouvoir à la suite et nous on dira exactement l'inverse. Andrea Kotarac. Non. Bon, très simplement, d'abord sur la réforme borne, excusez-moi, vous l'avez fait passer en force. Donc arrêtez de dire que vous parce que les LR nous ont abandonné premier mais ça vous l'avez fait passer en force et on avait dit à l'époque que cette réforme était inefficace financièrement et injuste socialement. Qu'a dit monsieur Atal en quittant
Matignon, il a dit publiquement cette réforme est inefficace financièrement. C'est-à-dire que il lui-même explique que cette réforme n'a rien changé. Deuxièmement, monsieur, vous nous expliquez excusez-moi, je vous ai pas coupé la parole. Vous avez dit euh euh il faut travailler davantage parce qu'on commence tard, mais on aurait pu avoir une autre vision, c'est de commencer plus tôt. Vous savez qu'en Allemagne, en Allemagne, c'est 24 ans la moyenne d'entrer sur le marché du travail. En France, c'est 27 ans. Vous n'avez pas mené les politiques publiques nécessaires pour l'apprentissage pour les lycées professionnels, pour le B, pour l'intégration des jeunes dans le marché du travail. La preuve, c'est que depuis la réforme borne, ça a encore baissé davantage. C'està-dire qu'il rentre
encore plus tard sur le marché du travail. Deè inefficacité et trème inefficacité, pardon de vous le dire. J'accepte pas cette injustice. Les Français sont feignants, vous travaillez pas assez. Les collégiens, vous avez entendu ? Les collégiens travaillent plus que les français. Non mais on est où ? Les français travaillent he ils font plus travaill monsieur meilleur. Les français travaillent beaucoup plus en moyenne que 35 he c'est la première chose qu'il faudrait que vous sachiez. Et deuxièmement, j'ai entendu votre ministre hier. Attendez, je dis juste sur un point. Il est 19h30 duel. Et ben, c'est très important. Votre ministrière a voulu revoir la prime d'activité, c'est-à-dire aider les travailleurs les plus modestes dans notre pays. Ça concerne 15 % des Français, monsieur
Mayard. Et je trouve ça inacceptable que vous ne respectiez si on veut que les salaires augmentent. Nous ce que c'est que les salaires le net augmente le salaire du travail. On veut que le travail plus en France. Vous avez méprisé les travailleurs ce soir. Beaucoup à tous les deux et vous regarderez évidemment l'interview d'Emmanuel Macron. on aura l'occasion d'en reparler euh si vous
Sylvain Maillard