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InterviewTV5MONDE Info· 31 octobre 2020 54 minComplaisantActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprisesEurope & internationalInstitutions & élections

Internationales Roland Lescure - TV5MONDE / Le Monde - 31 octobre 2020

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:44OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'on a raté le déconfinement ?

  • 3:06RelanceRéponse partielle

    Est-ce que c'était une erreur de ne pas prendre des mesures plus contraignantes en septembre ?

  • 5:05RelanceRéponse directe

    La décision de confinement intervient-elle trop tard ?

  • 8:39OuverteRéponse directe

    Y a-t-il un problème de pédagogie dans les mesures de confinement ?

  • 10:06OuverteRéponse directe

    Les commerces de proximité sont-ils plus risqués que les hypermarchés ?

  • 12:46OuverteRéponse directe

    La France a-t-elle les moyens de payer la facture du confinement ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:27Roland LescureFait
    « on a réussi en france ce cas pas été le cas partout à réouvrir les écoles et franchement ça ça nous a permis je dirais de tester des mois de juin aux dés le mois de juin ça nous a permis de tester des protocoles qui aujourd'hui fonctionne bien très peu d'écoles sont fermées »
  • 3:06Roland LescureFait
    « le conseil scientifique il avait quand même annoncé quoi et au moment où le conseiller scientifique l'avait annoncé le président m'ont macron l'avait plutôt recadré en disant bon il ya des il est là pour donner des avis techniques et il ya une réponse politique qui est la mienne »
  • 3:46Roland LescureFait
    « c'est le président de la république avec ce qu'on appelle le conseil de défense dont qui s'entoure à la fois d'avis scientifique et d'un certain nombre de ministres de poids qui joue un rôle important dans cette décision mais in fine et la responsabilité les politiques et donc il faut arbitrer un certain nombre de choses »
  • 4:25Roland LescureFait
    « les hôpitaux à 50 60 % sont aujourd'hui déjà occupé pour ce qui l'hydre animations et malheureusement avec cette maladie on sait que c'est comme la démographie ça ne ment pas les malades d'aujourd'hui seront les réanimer de demain »
  • 5:49Roland LescureChiffre
    « on peut en rajouter en transférant délits qui ne le sont pas en des lits de réanimation on peut monter au pire jusqu'à neuf ou dix mille il faut éviter qu'on aille au delà »
  • 7:14Roland LescureFait
    « on a des responsabilités collectives face à une maladie qu'on ne maîtrise pas donc on ne connaît pas tous les ressorts et l'explosion des cas qu'on a aujourd'hui personne ne s'y attendait en tout cas avec une telle intensité »
  • 9:22Roland LescureFait
    « il ya un décret qui fait un kilomètre de long qui précise qui peut être ouvert et période pas être ouvert des magasins de textile spécialisé peuvent être ouverts parce qu'ils permettent de faire des masques alors que les magasins d'habillement ne sont pas »
  • 10:43Roland LescureFait
    « tous les commerces sont aidés ils sont aidés beaucoup plus maintenant qu'il est au printemps on a augmenté tous les montants notamment le fameux fonds de solidarité qui permet de compenser les pertes de chiffre d'affaires »
  • 12:04Roland LescureFait
    « on ne peut en aucun cas envisagé de fermer mes grands magasins la distribution il ya quelques pays mais très peu un pays de galles qui a dit voilà on va fermer les supermarchés et les hypermarchés »
  • 13:21Roland LescureChiffre
    « en mars dernier c'était 60 milliards d'euros de moins par mois pour l'économie française »
  • 14:40Roland LescureFait
    « la signature de la france avec la france a du crédit comme on dit sur les marchés parce que les finances publiques avant cette crise était plutôt bien tenues »
  • 16:09Roland LescureFait
    « sauf circonstances exceptionnelles et temporaires si on n'est pas dans l'exceptionnel aujourd'hui on ne sera jamais on a une nouvelle pandémie au global on a une récession qui est de l'ampleur de celle qu'on a eu en 1929 »
  • 16:50Roland LescureFait
    « l'europe est plus uni que jamais à la fois sur les enjeux sanitaires voyager sur les frontières notamment est en train d'être plusieurs vues coordonnées mais surtout sur la relance économique »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Non speech

[Musique]

0:16
Locuteur

bonjour à toutes et à tous très heureuse de vous retrouver pour ce nouveau numéro d' international de tv5monde en partenariat avec le journal le monde c'est désormais une affaire d'heures le compte à rebours est enclenché pour l'élection américaine du 3 novembre au coeur de l'affrontement entre les deux candidats donald trump et joe biden la gestion de la crise sanitaire dans ce pays les états unis le plus touché au monde par la pandémie de coronavirus ailleurs sur la planète la situation épidémique s'aggrave également notamment en europe et particulièrement en france où les autorités ont décidé de re confiner la population jusqu'à début décembre avec nous sur ce plateau roland lescure députés des françaises et des français d'amérique du nord et président de la commission des affaires économiques à l'assemblée nationale avant de le retrouver avec alain salles chef du service international du journal le monde on écoute le président français emmanuel macron dans son allocution de mercredi soir où il a annoncé un nouveau confinement en france on les écoute il faut reconnaître que comme tous nos voisins nous sommes submergés par l'accélération soudaine de l'épidémie par un virus qui semble gagner en force à mesure que l'hiver approche que les températures baissent une fois encore il faut avoir beaucoup d'humilité nous sommes tous en europe surpris par l'évolution du virus certains pays comme l'espagne l'irlande les pays bas ont pris plus tôt des mesures plus dures que les nôtres pourtant tous nous en sommes au même point débordé par une deuxième vague qui nous le savons désormais sera sans doute plus dur et plus meurtrière que la première bonjour l'an lescure jo merci d'avoir accepté notre invitation vous êtes un député de la majorité la république en marche alors les mots que l'on vient d'entendre submergé surpris débordés ils ont de quoi surprendre dans la voix du chef de l'état question très simple est ce qu'on a raté le déconfinement je pense qu'il ya eu du bon et du moins bon d'ailleurs il l'a reconnu lui-même tout net ne sommes pas été parfait le bon c'est qu'on a réussi en france ce cas pas été le cas partout à réouvrir les écoles et franchement ça ça nous a permis je dirais de tester des mois de juin aux dés le mois de juin ça nous a permis de tester des protocoles qui aujourd'hui fonctionne bien très peu d'écoles sont fermées et on sait bien que garder les écoles ouvertes c'est essentiel notamment pour des inégalités sociales et d'inégalité face à l'éducation donc ça ça a été plutôt bon on s'est relâché cet été c'est clair un collectivement un trou également sans doute trop cela dit je pense que le président disait très clairement il ya quelques secondes sur votre écran c'est le cas en irlande c'est le cas en belgique c'est le cas aux etats-unis aussi les cas ont doublé triplé à peu près partout en europe entre la fin septembre et la fin octobre il fallait réagir et en fait on a réagi là aussi comme l'italie la belgique l'allemagne avec des mesures de confinement qui varie suivant les pays et qui in fine elles sont assez contraignantes partout ça c'est personne n'est très heureux de se retrouver ici en ce qui me concerne à megan à se confiner chez nous j'ai dû remplir l'attestation ce matin avant de venir vous voir personne était heureux de cette situation mais on y est surpris mais au fond le conseil scientifique il avait quand même annoncé quoi et au moment où le conseiller scientifique l'avait annoncé le président m'ont macron l'avait plutôt recadré en disant bon il ya des il est là pour donner des avis techniques et il ya une réponse politique qui est la mienne est ce que c'était une erreur non c'est vrai c'est vrai qu'une fine est celui qui assume la décision c'est pas le président de la république tout seul c'est le président de la république avec ce qu'on appelle le conseil de défense dont qui s'entoure à la fois d'avis scientifique et d'un certain nombre de ministres de poids qui joue un rôle important dans cette décision mais in fine et la responsabilité les politiques et donc il faut arbitrer un certain nombre de choses notamment on voit d'ailleurs aujourd'hui l'acceptabilité sociale des mesures moi je suis à peu près certain que si on avait pris des mesures plus contraignantes en septembre il y aurait eu énormément de réactions négatives on en voit déjà aujourd'hui alors qu'on est à cinquante mille cas par jour on sait bien que les hôpitaux à 50 60 % sont aujourd'hui déjà occupé pour ce qui l'hydre animations et malheureusement avec cette maladie on sait que c'est comme la démographie ça ne ment pas les malades d'aujourd'hui seront les réanimer de demain et malheureusement pour certains d'entre eux seront les décès d'après demain donc il ya vraiment un certain nombre de choses à peser la perte économique l'impact psychologique la pacte social je pense qu'on a espéré et on n'était pas les seuls que les mesures qui ont été prises notamment couvre-feu suffirait à limiter la vague en fait c'est un véritable tsunami auxquels on fait face et malheureusement il faut renforcer les mesures moi vraiment j'appelle tous ceux qui sont en tout cas en france qui nous écoutent aujourd'hui à faire preuve d'énormément de responsabilité parce que in fine nous avons la réponse si on est capable de limiter au maximum les contacts dans les deux trois semaines qui viennent on pourra sans doute relâcher un peu la bride mais pour l'instant on a besoin d'être sur une brique extrêmement serré on a quand même sentiment que la décision de l'équipe cutif n'interviennent que quand on est au pied du mur non je pense pas j'allais dire au pied du mur on n'y est pas encore heureusement c'est des projections c'est les projections aujourd'hui compte tenu du nombre de malades qui laisse à penser que si on ne fait rien dans deux semaines dans trois semaines on risque de dépasser les taux d'occupation des lits de réanimation vous savez qu'on a à peu près six mille lits de réanimation en france aujourd'hui ils sont occupés à 60% on peut en rajouter en transférant délits qui ne le sont pas en des lits de réanimation on peut monter au pire jusqu'à neuf ou dix mille il faut éviter qu'on aille au delà c'est pour ça qu'on prend ces mesures aujourd'hui est ce qu'on aurait pu les prendre avant peut-être le message que j'ai envie de donner ses on est où on est aujourd'hui on aura toujours le temps de faire le bilan de la main dans tout ça a été géré y compris d'ailleurs ces quinze dernières années où il ya peut-être eu des politiques dans l'hôpital qui était peut-être pas optimal mais mais là on est où on est quoi serrons-nous les coudes essayons de travailler ensemble pour que ce confinement se passe le mieux possible et qu'on puisse retrouver une vie non pas normal mais un peu plus libre d'ici trois quatre cinq six semaines mais on a quand même le sentiment vous dites au pied au pied c'est aussi pas au pied du mur ou mais qu' il ya peut-être une réaction qui est toujours un peu avec trop tard au fond vous dit en septembre les mesures auraient pas été prise mais en septembre les mesures auteurs étaient sans doute moins forte et au fond on retrouve un peu la même chose que il que ya six mois quoi c'est à dire quand il y avait des pots des retards sur le masque moi j'ai pensé à la citation ouais c'est assez différent il ya six mois bon d'abord c'était quoi ya cinq six semaines on décide de fermer les bars à marseille marseille est au bord de l'ébullition on a des élus de la république qui conteste disions donc on voit bien que l'acceptabilité sociale quand la pression de la situation sanitaire n'est pas là elle n'est pas énorme et ça a été extrêmement brusque à marseille et on est ce que c'est par défaut de pédagogie alors un part des autorités moi je pense qu'on a des responsabilités collectives face à une maladie qu'on ne maîtrise pas donc on ne connaît pas tous les ressorts et l'explosion des cas qu'on a aujourd'hui personne ne s'y attendait en tout cas avec une telle intensité c'est vrai qu'on s'attende à une deuxième vague c'est vrai que le conseil scientifique avait alerté là dessus mais lui même le président monsieur delfraissy reconnaît que l'intensité de cette deuxième vague est plus forte qu'attendu non mais je pense qu'on a on a quand même quand je compare notamment la situation dans d'autres pays le canada que je connais bien où les règles sont différentes mais globalement mieux respectés je pense qu'on a quand même un petit défi des responsabilités individuelles et collectives en france qui fait qu' on a besoin de resserrer les boulons très fort pour que les gens changent leur comportement alors ça a changé un peu quand même depuis le 1er confinement on a appris du premier confinement par exemple on laisse les écoles ouvertes parce qu'on sait que c'est très important pour des raisons sociales sociétales psychologique mais aussi économiques et ça c'était pas le cas dans le premier confinement on engage les gens qui peuvent le faire continuer à travailler pendant pendant quelques semaines en france au mois d'avril il y avait 50 % de l'économie qui était totalement l'arrêt là on espère que ce sera un peu moins qu'on aura notamment les chantiers du bâtiment qui se sont habitués respecter les protocoles de soins de sanitaires qui peuvent continuer à être un être occupés on à l'industrie qui continue à tourner l'industrie automobile qui était totalement l'arrêt dont on espère qu'elle va quand tu as tourné donc on a appris du premier confinement mais c'est vrai qu'on a besoin d'être extrêmement discipliné j'ai vraiment j'espère que tout le monde le sait mais on voit bien qu'il ya une fronde dehors dans certaines municipalités quand la fermeture des commerces de proximité la question de la pédagogie on a un peu l'impression quand même qu'il ya des tâtonnements dans la part de l'exécutif on ferme des magasins de qui vendent par exemple de la mercerie alors qu'on laisse ouverts ceux qui vendent des modes du matériau de bricolage les librairies indépendantes sont fermés mais alors jusqu'à hier soir des grandes enseignes pouvait vendre des livres on voit bien que voilà ça suscite une fronde parfois et en tout cas beaucoup beaucoup d'incompréhension est-ce que là encore il n'ya pas un problème de pédagogie d'explication de la part d'aig nan mais ça aurait été beaucoup plus simple de tout fermer comme en avril mais beaucoup plus simple mais beaucoup plus vieux on sait l'impact économique social et psychologique du confinement de du printemps dernière était très fort donc le choix qu'a fait le gouvernement c'est d'essayer de limiter un peu la casse et de laisser des activités ouvertes parce que les risques de contagion et contamination il était plus limité et l'impact que ses activités avaient sur le reste de l'économie plus fort du coup effectivement on a des règles très précises il ya un décret qui fait un kilomètre de long qui précise qui peut être ouvert et période pas être ouvert des magasins de textile spécialisé peuvent être ouverts parce qu'ils permettent de faire des masques alors que les magasins d'habillement ne sont pas donc moi je comprends qu'ils aient de l'incompréhension je comprends aussi de la colère pour les commerçants qui sont les premiers concernés ce que je ne comprends pas est ce que je dénonce franchement avec énormément de violence je peux le dire c'est l'irresponsabilité des élus qui souffle sur les braises un maire qui signe un arrêté aujourd'hui alors qui sait bien qu'il n'en a pas le droit autorisant l'ouverture d'un commerce dans son centre-ville pour faire disons le de la démogagie fascine moi je trouve ça extrêmement irresponsables et là encore à un moment où on dit on va peut-être qu'on est un peu en retard peut-être qu'on a un problème on est au pied du mur alors on est au pied du mur dans les hôpitaux mais dans les mairies on trouve les commerces non ça je trouve ça absolument scandaleux lorsqu'il faut vraiment rappeler avec force c'est que tous les commerces sont aidés ils sont aidés beaucoup plus maintenant qu'il est au printemps on a augmenté tous les montants notamment le fameux fonds de solidarité qui permet de compenser les pertes de chiffre d'affaires le chômage partiel les prêts garantis donc il ya beaucoup d' aide pour ces commerçants évidemment un restaurateur il préfère servir à manger que très souvent à chaque on comprend tous mais malheureusement c'est la condition pour cette épidémie recul il faut la mettre en place les sur la question du commerce au fond six mois après mon premier confinement est ce que vous avez eu des études montrant qu'il y avait un risque de contamination plus grand dans des commerces de proximité que dans des hypermarchés quoi par exemple non la réponse courte et non le sujet des hypermarchés vous le savez c'est que on souhaite pouvoir faire en sorte que les gens se nourrissent et donc les commerces dits essentiels sont évidemment les commerces alimentaires et qu' il ya beaucoup de françaises et de français qui font leurs courses dans les hypermarchés les supermarchés dont on ne peut en aucun cas envisagé de fermer mes grands magasins la distribution il ya quelques pays mais très peu un pays de galles qui a dit voilà on va fermer les supermarchés et les hypermarchés à moi qui est non vous ouvrez les rayons alimentaires et ceux qui ne le sont pas voulait fermer franchement ça crée de la complexité administrative bon hier on a pris une décision pour que les librairies soient fermés partout bon c'est un peu paradoxal quand même un mois j'aurais préféré qu'on trouve d'autres manières notamment via des partenariats entre les grandes surfaces et les libraires pour que des libraires puissent vendre leurs livres chez carrefour leclerc ou d'autres pour pas faire de jaloux certains d'entre eux d'ailleurs était prêt à le faire il ya eu tellement de colère il faut le reconnaître de la part d'un certain nombre de livres que finalement on a décidé de fermer les librairies partout j'espère que ça va pas durer longtemps et que très vite on pourra ré ouvrir des commerces comme les ibériques qui sont des commerces très importants y compris internet de confinement d'ailleurs parce que l'on libre peut-être un peu plus mais est ce que c'est mais ce ne sont pas des commerces essentielle alors en tout cas ce sont pas pour deux semaines à trois semaines puisqu'on a dit qu'on rêve allure est là la situation au bout de deux semaines des commerces qui vous empêchent de vivre pendant deux semaines ce que j'espère c'est que puisqu'il ya eu 24 heures de galère les françaises et les français sont allés acheter un ou deux bons bouquins jeudi en tout cas moi je les fais mais effectivement on peut vivre deux semaines sans un bouquin nouveau on peut même peut-être sortir un bouquin qu'on avait déjà lu alors que on a besoin de manger pendant deux semaines oui donc il faut aller secourir et donc il faut aller dans les magasins alimentaires qui doivent évidemment rester ouverts dans les français vont pouvoir aller travailler c'est à la grande nouveauté par rapport au confinement de 2 mars dernier ce confinement en mars dernier c'était 60 milliards d'euros de moins par mois pour l'économie française si cette facture qu'il faut absolument réduire oui alors ce qu'on espère en fait 60 mire je pense que c'était sur les deux mois on était à peu près 30 min en moi et là ce qu'on espère c'est qu'on a passé si je puis dire parce que c'est quand même astronomique à 15 milliards par mois donc ça ce sont les filles de réduire de moitié la facture tout en aidant en fait paradoxalement plus ceux qui en ont le plus besoin donc l'idée c'est que ce qu'ils peuvent continuer à travailler travail pour qu'on puisse aider davantage qu'ils ne peuvent pas travailler le tourisme la culture la restauration évidemment et quelques autres secteurs qui sont totalement fermés loisirs les loisirs en tout cas pour la plupart n'y a vraiment pas grand chose qu'on puisse faire aujourd'hui on peut faire du sport à l'extérieur et pas très loin de chez soi évidemment en solitaire donc ça n'aide pas beaucoup l'économie et alors est ce que ça veut dire aussi que la france aujourd'hui n'a plus les moyens de payer la facture non on a les moyens de payer la facture le fameux quoi qu'il en coûte est toujours à l'ordre du jour différentes manières de le voir d'abord voit bien que évidemment pour dépenser tout cet argent la france doit s'endetter donc doit caler sur les marchés et on continue à s'endetter à des taux extrêmement bas je pense que les prêteurs ont bien compris que l'argent qu'on dépense est aujourd'hui sera de l'argent qu'on ne dépensera pas demain pour corriger je dirais les dégâts donc au plus on limite l'impact économique de cette crise aujourd'hui au moins on aura à corriger des dégâts qui de toute façon vont être fort mais qui pourrait être astronomique si on ne faisait pas puis deux franchement aujourd'hui il faut le reconnaître la signature de la france avec la france a du crédit comme on dit sur les marchés parce que les finances publiques avant cette crise était plutôt bien tenues s'étaient reconnus et donc c'est vrai qu'on a aujourd'hui une capacité d'endettement elle n'est pas infini est important il faudra rembourser un jour donc mes artistes à la question parce qu'il y avait avant la règle et 3% ne vais pas rapport à la dette aujourd'hui vous vous dites on a les capacités d'endettement encore très très solide mais un endettement quand même fort voire fort et c'est ça qui est compliqué à expliquer à nos téléspectateurs comment aujourd'hui on peut s'endetter presque sans compter quoi qu'il en coûte disait le président vous l'avez rappelé français mais comment aujourd'hui peut-on s'endetter de cette façon là alors qu'hier ce n'était pas possible et qu'il fallait respecter la règle drastique des trois pour son nom d alors massivement moi j'ai voté pour le traité de maastricht c'était en septembre 92 c'est le traité de maastricht là dessus il est très clair c'est 3% pour le déficit 60% pour la dette sauf circonstances exceptionnelles et temporaires si on n'est pas dans l'exceptionnel aujourd'hui on ne sera jamais on a une nouvelle pandémie au global on a une récession qui est de l'ampleur de celle qu'on a eu en 1929 et qu'on n'a pas connue depuis jaspers quels seront ces circonstances en tout cas pour qu'elle soit temporaire il faut qu'on fasse tout ce qu'on peut aujourd'hui pour éviter que l'économie ne s'effondre donc on reste je dirais dans les limites du traité de maastricht du traité sur l'union européenne mais dans circonstances exceptionnelles il faut pouvoir avoir une réponse exceptionnelle c'est ce qu'on fait c'est ce que les allemands français ce que les italiens font en fait c'est ce que l'europe fait et ça pour moi c'est s'il ya vraiment une bonne nouvelle dans cette crise c'est que l'europe est plus uni que jamais à la fois sur les enjeux sanitaires voyager sur les frontières notamment est en train d'être plusieurs vues coordonnées mais surtout sur la relance économique on a un plan de relance historique on a une mutualisation des dettes pour se pendre lens ça ne s'est jamais vu donc de ce point de vue là au moins l'europe est au rendez vous oui mais ce plan de relance il se fait un peu attendre quand même on est de novembre et il est toujours pas adopté il ya toujours des détentions en europe une partie des pays qui font un peu de 2,2 de chantage aussi quoi est ce qu'il ya des risques que ben a que lui qui ne soit pas adopté avant la fin de l'année qu'au et à la fin de la présidence allemande pour moi le risque est à peu près nul mais on est dans un ballet européens traditionnels dans lequel jusqu'à 23h55 on a encore des négociations à faire donc il ya un sommet européen qui est prévue à la mi-décembre à mon avis ce sera le sommet dans lequel l'ensemble du du plan de relance seront adoptées entre temps il faut qu'on passe au parlement européen donc tout ça est en train de se faire c'est vrai que gouverner à 27 c'est toujours plus compliqué que gouverner un don qu'il ya des il ya des débats notamment des débats assez je dirais de bonne tenue sur le fait qu' on souhaite conditionner le versement d'un certain nombre d' aides au respect de l'état de droit et notamment le droit des femmes qui commence à être un peu les principaux états qui doivent bénéficier de se planquer de plus de 700 milliards d'euros c'est l'italie mais derrière c'est la pologne la pologne la hongrie sont deux états dans lequel aujourd'hui à des politiques qui sont menées qui notamment sur le droit à l'avortement le droit à l'avortement en pologne minorités et à la liberté de la presse sur certains aspects hongrie n'dri qui sont totalement al'inverse des valeurs européennes donc là on est aussi un peu en train de tester à la fois notre unité mais aussi la profondeur de nos valeurs parce qu'on va réussir à converger vers une solution parce que in fine est au pied du mur l'europe on arrive toujours en trouver une mais ça va être un peu tendus pendant quelques semaines cela dit évidemment le plan de relance français d'abord il est voté au parlement par les plans de relance signes sont peut-être sur l'europe les économies européennes elles ne sont pas égales devant les conséquences économiques de cette pandémie on voit bien que parce que tout simplement les structures de leurs économies ne sont pas les mêmes on voit bien quand en allemagne une économie et plus industriel un peu moins impacté ce qui est pas la même chose pour l'italie l'espagne ou le tourisme par exemple est très très très impacté qu'en est il pour la france bat la france a pris un gros coup elle a revendu très fort donc le coup du printemps était effectivement l'a dit tout à l'heure 60 milliards sur deux mois une récession historique une activité à l'arrêt presque à 50% et puis effectivement 0 tourisme cet été ça rebondit très fort notamment au tourisme ou les françaises et les français sont allés en france quelques européens sont venus les accompagner aussi donc on a eu finalement une une saison touristique assez forte mais d'où peut-être ce rebond aussi fort voyez cet automne oui oui alors je dis ça parce que on voit bien que printemps dernier il y avait certaines régions de france qui était très impacté par la maladie aujourd'hui c'est tout le territoire français qui est impactée oui mais c'est aussi tout le territoire européen si vous voulez les irlandais sont pas beaucoup sortis de chez eux ils sont pas sortis de l'irlande et l'épidémie est galopante également donc on a vraiment un phénomène de diffusion d'une deuxième vague d'un virus qui était prévisible prévu mais pas dans son intensité qu'un lieu partout donc je ne pense pas que la circulation des gens aient contribué de manière très forte à l'occurrence de la deuxième vague peut-être que ça rajouter un peu d'intensité effectivement et fait qu'aujourd'hui ce soit partout en france mais les pays moins touristiques comme allemagne un doublement des cas depuis un mois les pays-bas la belgique d'hier la belgique est pas un pays extrêmement touristique ou alors vous flirtez loca en belgique justement au monde par habitant on est le cas pour la première vague vous évoquez ce plan de relance de 100 milliards d'euros je voudrais qu'on rappelle brièvement ce qu'il représente on écoute ses explications jean castex entouré de quatre ministres la présentation de ce plan baptisé france relance se veut solennel palmans à la hauteur du montant inédit mis sur la table 100 milliards d'euros répartis en trois grands piliers la transition écologique l'aide aux entreprises et la solidarité dans le détail france relance comporte trois pôles de plus de 30 milliards chacun à commencer par l'écologie 11 milliards pour les transports trains et vélo en priorité 9 milliards d'euros pour les énergies vertes mais surtout 7 milliards pour la rénovation énergétique des bâtiments autre volet les aides aux entreprises à hauteur de 35 milliards mais pas question de baisser leurs charges sans contrepartie elles viendront lors du débat parlementaire enfin 35 milliards à destination des plus touchés par la crise le chômage partiel toujours en vigueur un nouveau plan jeunes pour les aider à entrer sur le marché du travail sans oublier la rénovation des hôpitaux un total de 100 milliards d'euros financés en grande majorité par des emprunts mais 40% de ce plan viendra directement de l'union européenne à travers le plan de relance européen alors on va reparler d'une relance européen de 750 milliards d'euros mais ce plan de 100 milliards plan de relance comme l'a appelé là l'état français est ce qui va se transformer avec ce deuxième confinement en plan d'urgence non ça veut dire malheureusement il faut les deux le plan de relance est un peu le cap c'est là où on veut être dans deux ans dans trois ans avec une économie dont on espère qu'elle aura retrouvé le niveau qu'elle avait avant la crise mais qui aura quand même pas mal changé notamment ça a été dit sur la transition écologique sur l'industrialisation sur les enjeux sociaux sur la formation il va falloir former la france aux métiers d'avenir donc ça c'est le plan de relance et le cap puis par ailleurs on a un grain on a eu un gros au printemps on en a à nouveau cet automne et ça c'est les mesures d'urgence qu'il faut qu'il faut voter en urgence donc on a eu trois budget d'urgence au printemps on est en train d'en préparer un quatrième notamment pour aider les commerces quand on parlait tout à l'heure pour rajouter des montants dans les vignes de chômage partiel qui permettent de soutenir l'activité dans les buts dans les deux secteurs qui sont arrêtés donc c'est à la fois un plan d'urgence je dirais dans le grain dans la tempête pour naviguer à court terme mais un plan de relance qui est aussi essentiel pour redonner un peu de la perspective aux entreprises pour leur dire il ya une vie après la crise et c'est vers là qu'on veut aller une économie plus verte une économie mieux formés on parlait tout à l'heure dans votre reportage des technologies d'avenir c'est vrai que l'hydrogène par exemple c'est une technologie d'avenir pour le transport en commun si on veut des trains à hydrogène en france et en europe partout dans dix quinze vingt ans il faut faire de la recherche aujourd'hui et ça c'est prévu dans le plan de relance mais lorsque la deuxième phase va pas obliger aussi d'augmenter quoi le plan de relance de 100 milliards en france mais aussi de 750 milliards en europe est ce qu'ils vivent insuffisant pour absorber cette deuxième vague mais commençons déjà on l'a dit tout à l'heure par le par le veau t elle mettre en oeuvre donc 750 ministre a pas de l'augmenter même avant de le voter non je pense pas à ce stade un des défis majeurs de ces plans de relance dépendance européen indépendant français je rappelle que sur les 100 milliards français y en a 40 quand même qu'ils viennent de l'europe donc l'europe contribuent à la relance française et c'est très bien un vrai défi de ces mesures de relance quand on regarde l'histoire des plans de relance c'est que l'argent arrive dans les poches le plan adopté par le gouvernement sarkozy en 2008 2009 après la crise c'était trois fois moins à peu près 30 milliards et 10 ans plus tard il n'a toujours pas été complètement dépenses et donc moi je préfère qu'on dépense vite et bien les 100 milliards qu'on a voté plutôt que de se demander tout de suite s'il en faut 10 20 30 40 de plus ce qui est vrai en revanche il va falloir être flexible falloir être capable de s'adapter s'il faut aller plus on ira plus loin mais mettons déjà en hausse qu'on a voté c'est déjà un enjeu très fort à l'exécution la mise en oeuvre de ces mesures franchement c'est compliqué donc faisons en sorte que les bâtiments soient rénovés faisons en sorte que les jeunes soient formés aux métiers de demain faisons en sorte que les jeunes employés ça ça commence à payer si je puis dire on a eu des recrutements de jeunes à la rentrée grâce aux primes à l'embauché qui était en plan de relance qu'on a déjà voté donc non il faut y aller à fond faisons ce qu'on a voté et on verra ensuite si vous votez plus c'est ce que disait le chef de l'état dans son allocution c'est que cette crise l impact et beaucoup les plus modestes et les jeunes vous venez d'en parler on sait que le taux de chômage en europe dans la zone euro en février était de 15% il sera de 20% là pour les jeunes pour les jeunes ouais ça ne va dans la fin de l'année est ce qu'il n'ya pas là encore vous souligner qu'il ya eu quelques embauches à la rentrée mais on voit bien qu'il ya beaucoup de témoignages de jeunes qui se voit de nouveau dans une situation de très grande précarité est-ce qu'il faut pas augmenter encore les mesures spécifiques à destination des populations en tout cas d'un jeune aujourd'hui c'est pas facile moi j'en connais quelques-uns y en a quelques-uns à la maison qui sont plus à la maison mais qui n'en sont pas loin c'est très difficile d'être étudiant c'est très difficile de chercher un travail c'est très difficile même de travailler parce qu'on travaille dans les conditions particulièrement difficiles notamment dans les métiers de première et deuxième ligne à l'ong les élèves infirmiers d'aider des jeunes magasinier dans les magasins d'alimentation donc on a une jeunesse aujourd'hui qui souffrent énormément on a une jeunesse aussi quand même qu'il ya une énergie débordante qui est capable de se réinventer moi je vois vous le disiez avant la crise on avait un taux de chômage encore important en europe mais il baissait nettement et notamment en france et moi pour avoir parlé beaucoup avec des jeunes et des moins jeunes entrepreneurs dans les territoires de france dans bourgogne en gironde en voix intérieure il trouvait même que les jeunes ne souhaitait pas d'ailleurs entrer sur le marché du travail comme eux avait voulu à l'époque et donc ne cherchez pas de cdd ne cherchez pas de cdi cherche à tous à travailler quelques mois puis ensuite aller ailleurs donc on a on a un rapport au travail parmi les jeunes qui est aussi en train d'évoluer et qui je pense en tout cas j'espère va leur permettre de s'adapter davantage à cette crise mais cette crise allait forte et donc et crée des défis de formation on a beaucoup parlé par exemple de l' usine de pneus bridgestone dans le nord qui doit fermer en tout cas qui va sans doute fermer parce que elle fabrique des pneus qui sont plus vendus aujourd'hui qui sont des pneus d'hier à 15 km de là on va installer une usine de batteries du futur en caux allemande avec des grandes entreprises françaises à la manoeuvre il faut qu'on arrive à former ceux qui aujourd'hui font les plots d'hier à faire les batteries de demain donc il ya un enjeu de formation et notamment pour les jeunes qui est 13 mai vous vous parlez de dangereux de formation mais si on regarde et la question des inégalités sociales en france qui a fallu quand même le mouvement d'aidé gilet jaune etc dans les mesures de confinement on s'aperçoit que par exemple les universités ferme les classes préparatoires elle reste ouverte on sait que les classes préparatoires sont les les endroits où se trouvent des jeunes on va dire de conditions plus favorisés est-ce que n'ai pas de sentiment que là on encourage une forme d'inégalité sociale et de en tout cas notamment chez cette jeunesse qui voit les universités faut refermer et ses classes préparatoires ouverte mais je pense que le défi les classes préparatoires surtout c'est comment on fait en sorte que tous les jeunes aient accès et que ce soit pas effectivement même si c'est pas l'objectif c'est quand même encore le résultat des études à deux vitesses qui concerne de manière un peu plus favorisés les gens qui sont déjà dans un milieu favorisé non le choix qui a été fait par 68 comme nous vous aimez le winch et cela je le comprends bien mais mais le choix qu'a fin qui a été fait a pas été fait bon là il a été fait pour des raisons sanitaires de facto vous êtes dans un amphi avec 200 personnes vous risquez plus de contaminer que dans une classe qui donne en fait ressemble beaucoup à une classe de lycée qui va vous savez bien que la différence entre une classe de terminale et une classe préparatoire en fait il y en a pas dans la manière dans la classe était organisée donc donc ce sont des raisons sanitaires mais là où vous avez raison c'est que le risque très fort c'est que les mesures qu'on prend pour des raisons sanitaires accroissent les inégalités sociales et économiques c'est contre ça qui font douter donc on a mis en place un certain nombre de mesures pour soutenir les jeunes qui arrivent sur le marché du travail il faut je pense qu'on s'assure que les universités parce qu'elles ne ferment pas fondu distancie oui mais quand je dis qu'elle ferme c'est vrai que c'est pas facile et le jeune ne sont plus dans les travaux dirigés ils n'ont plus de vie sociale qui est aussi un élément des travaux dirigés ou ils seront plus petites classes vicat c'est vrai que c'est pas facile moi c'est vraiment ce que j'espère c'est qu'on n'entre pas dans une nuit de plusieurs mois mais bien dans une nuit mais il faut reconnaître qu'elle est quand même assez sombre de 15 jours ou trois semaines un jour sans fin on est mort oui mais sachant que vous avez vu le film sans doute comme moi le jour sans fin il s'améliore quand même un peu à chaque fois c'est pas tout à fait le même jour celui précédent et à la fin ça se termine plutôt bien donc nos jours sans faim vont être difficile j'espère de moins en moins difficile et ensuite on arrivera à vivre avec ce virus jusqu'à ce qu'on a avec ça ça prendra quelques semaines ou quelques mois mais j'y crois alors pour citer deux semaines oui pour le bac ça s'appelle roland lescure vous êtes aussi dans député je lisais des françaises et des français d'amérique du nord je voudrais que nous poussions cet entretien avec actualités aux états unis ce focus d'un oeil sur tad et frédéric bonnet

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pour la première fois de la campagne les deux candidats à la présidentielle américaine ont le même terrain de jeu la flore eater un état clé de ceux qui font basculer le scrutin l'enjeu est de taille en 50 ans la floride a toujours voté pour le candidat finalement aiguë à l'exception de 1992 deux meetings quasi simultanées de stratégie diamétralement opposées dans un milieu et à vous de décider il détenait la clé la floride devient bleu c'est fini nous connaissons la meilleure reprise au monde aucun autre pays petit moment ne se rétablit comme nous donald trump se targue des derniers chiffres de la croissance insuffisant néanmoins pour convaincre les indécis sa gestion de la cobi 19 est très critiqué les états unis est aujourd'hui le pays le plus endeuillé au monde avec plus de deux cent vingt-huit mille morts alors les républicains multiplie les apparitions avec une même stratégie minimiser la crise kovi kovi kovi tu sais tout ce dont ils parlent nous nous en sortons très bien non aucun américain qui a eu besoin d'un respirateur ne s'en est vu refuser un côté démocrate l'offensive est en marche sur le front kamala harris la colistière de joe biden et le toujours très populaire barack obama jean cocteau et camarades quand ils seront au pouvoir vous n'aurez pas à vous soucier des choses folles qu'il pourrait dire ils seront déjà bien trop occupé à faire le travail contre lacko 20 19 le pays souffre aussi d'une flambée des violences policières contre les afro américains notamment à philadelphie joe biden tente de rassurer tout en taclant son adversaire ne dira pas que les vies des personnes noires compte oui nous avons besoin d'un président qui va nous rassembler et nous séparer à trois jours du scrutin près d'un tiers des électeurs américains dont joe biden et donald trump ont déjà voté par anticipation un record historique alors est ce que vous pensez qu'on connaîtra le nom du vainqueur le 4 novembre au matin le 4 novembre matin heure de san francisco peut-être c'est à dire à cet art ici je pense qu'on connaîtra dans la journée mais ça va prendre quelques heures sans doute dans les états dont une cet qui compte énormément les petits états marginaux comme monde y compris la floride que vous avez mentionné dans votre vote reporté ce que vous craignez pas quand même sur de blocage veut finalement encore pire qu'en 2000 quand il a fallu plus de deux mois quasiment pour recompter que la cour suprême arrête ce comptage et désigne bouche comme président tous les leurs à plus de contestation encore partout ici tu assumer directement par donald trump lui-même c'est le risque quand vous avez un candidat lui-même qui remet en cause le processus avant qu'il ait donné son résultat il ya un risque tout dépendra évidemment des écarts donc aujourd'hui les sondages donnent à mme écarts très importants mais on sait bien que ces sondages ne veulent pas dire grand chose un clinton avait trois millions de voix de plus que trump ya quatre ans finalement il l'a emporté essentiellement dans trois états la pennsylvanie le michigan with good things 75 mille voix d'écart qui lui donne suffisamment grands électeurs pour être élu soixante quinze mille voix d'écart c'est la ville de béziers coup annoncé la ville de béziers qui a élu donald trump donc si cette fois ci les écarts sont aussi serré il ya un risque de contestation et ça risque du coup de prendre quelques semaines mais on verra parce que vraiment ça a été dit d'ailleurs il ya un vote par anticipation qui est extrêmement fort 70 millions de on a on a aujourd'hui quelques états dont le texas où il ya déjà plus de gens qui ont voté par anticipation que de gens avaient voté au total il ya quatre ans alors évidemment la crise a bénéficié à qui ça alors il ya un effet qu vide les gens ont peur donc préfère ne pas aller faire la queue non voter donc ça ça bénéficie à personne mais le taux de participation on sait que ça bénéficie plutôt à joe biden trump a gagné la dernière fois parce qu'un certain nombre de populations notamment les populations afro américaines n'ont pas été voter autant que quand c'était obama qui se présentait quatre ans et huit ans auparavant donc le taux de participation dans son ensemble c'est plutôt pro by donne mais ce qui compte surtout c'est que dans les états la floride le michigan louise can c'est une à peine silvani quelques autres c'est là que ça va se faire et donc c'est là que les taux de participation vont être c'est là que ça avait basculé en 2007 est ce que vous dites mais on peut pas trop croire les sondages alors est-ce que brydon a malgré tout comme je connaissais bien ce pays une réelle chance de gagner oui il a une réelle chance de gagner mais s'est pas fait parce que vous le savez le scrutin est un scrutin indirect dans chaque état on est l'une des grands électeurs qui eux mêmes élise le président et donc il ya des états qui sont traditionnellement exceptionnellement très favorablement démocrates allaient la californie par exemple on va dire luis enrique en fait les mauvais côtés vraiment les quotas donc quand vous regardez la couleur de l'amérique c'est des démocrates sur les côtes et les républicains en milieu dont peu dakota du nord le texas parce que ça pourrait changer cette fois ci votre traditionnellement un public et il ya quelques états notamment dans le nord-est la floride aussi qui peuvent basculer et qui du coup font basculer l'ensemble de l'élection donc les sondages dans ces états là sont très serrés by donne un petit avantage mais qu'est dents marge d'erreur est donc non ça va être très serré je m'égare lundi à mardi et peut-être même effectivement mercredi jeudi vendredi on verra quel résultat vous vous allez regarder le plus attentivement d'abord je n'ai pas l'habitude de me prononcer sur des élections à l'étranger mais là je les fais je le fais encore aujourd'hui moi j'espère que dubaï dame qui va l'emporter parce que je considère que d'un point de vue des valeurs d'un point de vue du multilatéralisme d'un point de vue du message d'un point de vue d'une vision plutôt démocratique de la démocratie plutôt que populiste du slogan ce qui est en jeu aujourd'hui est assez important pour qu'on puisse se permettre de se prononcer parce que finalement ça concerne tout le monde donc évidemment le résultat à la présidence va être important il va être aussi important de voir si le congrès et le sénat bascule historiquement jusqu'à d'ailleurs la présidence de barack obama ça a commencé à se dégrader un peu à ce moment-là vous votiez tous les quatre ans puis tous les deux en congrès vous aviez un résultat et même s'ils avaient eu une cohabitation ça se passait pas trop mal parce que la machine a construit du consensus aux états unis fonctionnait très bien depuis huit ans à peu près c'est moins le cas ils se masturbent beaucoup c'est un pays qui se fracturent ça a commencé avec l'émergence du tea party sarah palin en souvient donc en 2009 10 11 et donc c'est un pays qui est devenu plus compliqué à gouverner donc c'est vrai que si joe biden est élu mais qui n'a pas le congrès et le sénat et là ce sera plus compliqué ça va être plus compliqué à gérer j'espère en tout cas moins que le parti républicain si joe biden l'emportent 6 trump et des faits va retrouver ses valeurs historiques c'est un grand parti démocrate si je peux me permettre de m'exprimer ainsi le parti républicain abraham lincoln était un républicain donc j'espère qu'on va retrouver on peut toujours rêver un parti républicain peut-être un peu plus rassemblée autour du centre mais on verra ça va prendre un peu de temps tout cas donné sérieux est ce que le trunk is me va disparaître si 30 n'est pas élu le populisme en tout cas ne va pas disparaître il est pas seulement présent aux états unis il est présent partout y compris chez nous donc non malheureusement là la vague populiste qui dans un monde complexe présente des solutions simples et simpliste et donc ils donnent l'impression d'avoir réponse à tout même si on voit depuis quatre ans ben non le fait d'avoir des slogans simples de quelques centaines de caractères sur twitter ne permet pas de gérer un pays de manière optimale et notamment la vue dans la gestion de la crise sanitaire donc non le populisme ne va pas disparaître j'espère que l'intelligence a toujours l'emporter qu'on est capable plus que jamais de se reposer sur la science et ensuite il ajouté on a dit tala du jugement politique qui fait que quand on prend une décision on l'apprend éclairée par la science et la connaissance mais dans une logique d'intérêt général qui conduit parfois d'ailleurs à prendre du risque on l'a vu récemment dans les décisions sanitaire mais qui j'espère nous amène plus près de la vérité je lui mention on a bien compris que vous étiez favorable à une burqa et vous l'avez dit à une victoire joe biden une victoire de donald trump à une nouvelle victoire de donald trump c'est quoi pour l'amérique réalisme en tout cas ça va aider l'autre et de relancer des organismes multilatéraux qui en passant on a bien besoin donald trump a eu raison sur un plein c'est que le multilatéralisme est à bout de souffle donc il faut le repenser je préfère leur pensée que de le mettre à bas l'huile est plutôt d'un homme dans l'option de le détruire et de réinventer le bilatéralisme je traite avec chacun ses pairs amant et je m'occupe pas du monde une réélection donald trump d'abord il y aura un côté un peu comme on dit aux états unis comeback kid un jeu revient de nulle part je remonte rockhill un troisième épisode est donc y aura peut-être un côté un peu revanchard qui sera peut-être pas très favorable vis-à-vis des états démocrate par exemple qui risque sans doute de souffrir un peu vis-à-vis aussi peut-être du multilatéralisme donc je ne suis pas sûr que ce sera ce qui est d'habitude le cas dans normalement dans un deuxième mandat on a des présidents un peu plus consensuel qui essayent notamment de faire des choses à l'international bon il faut reconnaître que donald trump a fait deux trois avancées au proche orient quand même donc ça on peut leur ouvrir d'être testé aussi quand même oui ils sont pas extrêmement importante et puis qui se sont fait au prix d'un soutien très fort d'israël peut-être encore plus fort il ya un historique de l'administration américaine qui clairement très contestée par la partie palestinienne qui n'y avaient associé notamment vérifier en quoi dire un oui mais avec avec nommé évidemment la situation est suffisamment complexe dans la région pour éviter de la simplifier en disant tout ça est très beau et c'est bien mieux qu'il ya quatre ans mais quand même il faut reconnaître que le fait qu'un certain nombre d'états arabes reconnaissent pacifie leurs relations avec l'état israël est plutôt une bonne chose à un moment où la situation dans la région est plus complexe que jamais et le monde est plus tendue que jamais aux 52 d'état arabes c'est vous parlez des émirats et de bahreïn oui oui non c'est pas encore l'arabie séoudite saison l'aja mais malgré tout c'est pour ça je veux pas non plus mais c'est quand même quelques gestes importants qui permettent de je pense de montrer qu'on peut encore progresser même si c'est compliqué dans cette région et sur la chine la confrontation entre les etats-unis et la chine vous ça vous inquiète ou alors au contraire finalement trump a raison de ce mois d'abord lé sourire main face à gilles historique ça fait 30 ans que la chine émerge et elle a très fortement émergé récemment et cette confrontation sino-américaines a commencé avant a commencé sous l'administration obama je pense qu'on a été globalement quand même tous d'ailleurs un peu naïf vis-à-vis de l'émergence de la chine notamment de l' équilibre entre l'ouverture à la concurrence vis-à-vis de l'industrie chinoise très forte chez nous et aux états unis est le pendant qui est l'ouverture de la chine au aux industries aux entreprises occidentales qui l'a été mais de manière peut-être un peu plus un peu plus timide et puis les enjeux d'état de droit évidemment qui reste très important là-bas la chine fait partie du concert des nations la chine fait partie de l'économie mondiale est très intégré on l'a vu pendant la crise pandémique dans la chaîne de production mondiale donc on va pas couper les relations du jour au lendemain mais être un peu moins naïf est parfois un peu plus à même de faire un bras de fer oui ça je pense que c'est c'est quelque chose dont l'europe d'ailleurs doit être plus capable et je pense que c'est le cas aujourd'hui l'europe est plus forte aujourd'hui qu'elle ne l'était il ya trois ans en grande partie d'ailleurs grâce à emmanuel macron mais pas seulement dire la merkel et quelques autres pour notamment vis-à-vis de la chine est un peu plus ferme sur un certain nombre de principes pour s'assurer qu'on soit sur des jeux économique d'égal à égal une dernière question alain sur les vitrines au juste sur les relations de l'europe avec une administration by donne serait sans doute plus plus plus simples amis en même temps est-ce qu'elle au fond est-ce que tout se passera bien le les relations entre l'europe et les états unis ont là aussi changé de manière un peu fondamental depuis une bonne dizaine d'années avec une réorientation de la diplomatie américaine vers l'asie qui s'est un peu éloignée du cou de l'europe donc ça ne date pas de donald trump ça s'est compliqué avec donald trump à la fois sur la forme parce qu'il a une manière de négocier extrêmement volatile on l'a vu à oujé 7 notamment au canada il ya maintenant deux ans donc c'est compliqué mais au fond le fait que les états unis se désintéresse un peu de l'europe ça date déjà de quelques années pour moi c'est une chance pour l'europe à condition que l'europe se renforce serviront travaillent ensemble à émerger pas seulement comme une puissance économique ça c'est fait mais aussi comme une vraie puissance politique qui est capable de peser dans le monde à côté des états unis et la chine et notamment en faisant émerger un modèle économique qui est différent et qui pour moi est beaucoup plus durable notamment avec les enjeux environnementaux dont on parlait tout à l'heure le chemin est encore peut être un peu long mais on va quitter les états unis pour quelques séquelles quelques questions pardon sur ce sentiment anti-français qui s'est particulièrement manifestée cette dernière semaine un bref rappel en images emmanuel macron caricaturé en diable devant l'ambassade de france à téhéran au bangladesh une effigie du président français est passé à tabac à mogadiscio en somalie le drapeau français et brûlé sous les huées de la foule la colère dans le monde musulman ne faiblit pas plusieurs jours après les propos d' emmanuel macron de ne pas vouloir interdire les caricatures de mahomet en france les manifestations se succèdent aujourd'hui nous sommes sortis pour protester contre la publication de caricatures se loupe complètement mais nous sommes tristes en tant que musulmans nous n'accepterons jamais la publication des caricatures est vue comme une ligne rouge par de nombreux manifestants c'est également le discours relayé par certaines autorités de pays musulmans manquer de respect à un prophète ce n'est pas un art c'est immoral c'est un encouragement à la violence sochaux est un appel au boycott des produits français a été lancé dans plusieurs pays mais il est relativement peu suivi en france le gouvernement ne compte pas transiger et reste sur sa ligne les intimidations la france ne renoncera jamais à ses principes et à ses valeurs et notamment à la liberté d'expression et à la liberté de publication les tensions s'inscrivent aussi dans un contexte diplomatique difficile avec la turquie la france s'est prononcée en faveur de sanctions à l'égard de son partenaire dans l'otan de son côté ankara a ouvert une enquête pour insultes au chef de l'état après la publication d'une nouvelle caricature d'erdogan par charlie hebdo alors comment fait on retombe et cette fièvre anti françaises sans déroger à nos principes qui ont été rappelés par le chef de l'état français en réaffirmant les principes et en réaffirmant aussi re la volonté d'unité comme on le fait d'abord par exemple en reconnaissant que ces caricatures peuvent choquer la personne qu'on a vu dans la rue lac est extrêmement choqué par la publication d'une caricature de mahomet je la comprends mais en revanche que des leaders politiques instrumentalisent le fait que les gens soient choqués pour faire de la politique domestique à bakou père dogan est extrêmement fragilisée en turquie là l'économie turque est en pleine crise la lire turque est en train de s'effondrer et donc il trouve une manière une instrumentalisation de divertir effectivement l'attention de ses problèmes en monte en puissance et c'est quand même assez ironique qu'il engage une enquête pour insulte un chef d'état là où c'est lui même il ya quelques jours qui a dit que le président de la république française risquait d'avoir un problème de maladie mentale enfin je veux dire là on marche complètement sur la tête donc non moi je évidemment la liberté d'expression à une seule limite c'est quand elle entache la liberté de vivre de l'autre comportement raciste comportements antisémites y antisémite pardon doivent être doivent être combattus et ce sont les limites y compris légales et constitutionnelles de la liberté d'expression pour le reste elle doit être totale y compris d'ailleurs pour la critiquer donc moi je que je comprends que pour des raisons culturelles historiques d'autres observateurs puissent avoir un avis un peu différent sur la manière dont nous vivons notre liberté d'expression mais d'ailleurs alors c'est vrai oui qu'il ya eu un soutien à manger général après c'est de ce double attentat mais on a vu que pour certains notamment outre atlantique il mais il y avait quand même des réticences au fond de condamner très sévèrement ces attentats mais il y avait des critiques au fond un peu à direct ou direct de la position de française à l'égard de de l'islam ou même de cette conception française de la liberté d'expression notamment au canada par la voix du premier ministre justin trudeau oui vous l'avez dit condamner très fermement les attentats évidemment ça c'est la limite infranchissable la liberté d'expression même si elle choque ne peut en aucun cas justifier des attentats de cette horreur de l'instrumentalisation ça c'est totalement impensable et impossible et ça c'est malheureusement le président turc mais aussi d'autres notamment l'ancien prémices mot nazi là on se retrouve face à un premier ministre qui évidemment condamne très fermement les attentats parle du canada et donc d'un endroit où la relation avec les communautés culturelles et religieuses sont différentes et qui reconnaît finalement à sa manière que les caricatures puisse choquer c'est tout à fait compréhensible la petite limite que moi je donnerai le petit bémol que je donnerais à son expression c'est quand il dit la liberté d'expression a ses limites oui mais c'est limite là sont des limites selon moi extrêmement bien défini y compris d'ailleurs je crois dans la constitution canadienne qui est de dire vous ne pouvez pas utiliser la liberté d'expression pour mettre en danger de manière éhontée une communauté en l'aliéna par exemple avec des commentaires racistes ou antisémites tout ça est condamné et c'est j'imagine ce qui voulait dire en revanche la relation avec le blasphème donc les relations avec la religion elle en tout cas pour moi c'est non négociable doit être la république la liberté d'expression peut permettre de places fermées et doit aussi permettre d'être choqués par le blasphème pour moi ça c'est non négociable j'imagine que pour lui ça l'est aussi et quand je le ministre des affaires étrangères jean yves le drian attendu finalement jeudi pour présenter un message de paix au monde mais - est-ce que c'était pas quand même bien tard mais je pense qu'elle était différent d'ailleurs pendant la période de pré charlie ou très rapidement on se rappelle manuel valls à la tribune de l'assemblée nationale qui a adressé un message presque de compassion un poil à la communauté musulmane qui était elle aussi très impactée par cet attentat est-ce que les personne n'a songé à essayer la manuel valls d'islamo gauchistes non non ça c'est clair scapin on n'attend pas un peu trop pour moi je pense que je veux faire la part belle aux chansons non je pense qu'un faux procès d'abord parce que même avant ces attentats le président même si c'est une question oui non c'est vrai vous de votre part c'est une question d'un certain nombre de gens qu'on a vu sur l'écran tout à l'heure c'est un procès on a le président aux mureaux avant même ces attentats a eu un discours extrêmement et il est question d'ici paraty sur les enjeux du séparatisme en disant qu'il faut être extrêmement ferme avec tous ceux qui souhaitent diverger de la république ait donné une prééminence au fait religieux sur le fait de la république mais dans le même temps être extrêmement inclusif en évitant stigmatisé au maximum des communautés notamment musulmanes qui pour beaucoup d'ailleurs font face à des enjeux économiques et sociaux qu'il faut traiter dans les banlieues défavorisées la république a eu tendance à se retirer laissant la place à l'islamisme radical donc il faut éradiquer l'islamisme radical il faut aussi redonner toute sa place à la république dans les services publics dans la formation dans l'accès à l'emploi ça a été dit avant ça a été redit après par un certain de me responsable le président l'a redit hier vous avez raison jean yves le drian l'a redit avant-hier le risque effectivement et certains leaders internationaux sont en train de jouer là dessus c'est de donner l'impression que la france est en train d'en kend antagonisent et de stigmatiser de montrer du doigt une communauté c'est hors de question il faut que dans toutes nos prises de parole ont soit extrêmement conscient de ce risque dans lequel nos ennemis veut nous faire tomber pourquoi justement pour donner plus de poids la religion en disant c'est contre nous qu'ils en ont nous n'avons rien contre les musulmans ni la france ni d'ailleurs il faut le dire et le redire ils font partie de la communauté française ils font partie de la république il y contribue et pour la majeure majeur majeure partie d'entre eux ils sont extrêmement choqué par tout ce qu'ils voient et évidemment horrifié par les attentats nous arrivons au terme de cette émission peut-être en quelques secondes c'est pas une fiction facile mais au delà de l'instrumentalisation au delà de la question de l'islam radical par l'islamisme radical en soi qui a une fracture entre la france et les populations de certains pays qui estiment que leur religion et stigmatisé bafouée humiliée enfin il faut essayer de lutter contre ça en étant panahi sur les tentatives d'instrumentalisation mais l'ugtt et lutter lutter contre l'idée selon laquelle la france est contre l'islam est contre les musulmans la réponse est non non non ça sera le mot de la fin merci beaucoup roland lescure d'avoir répondu à nos questions à celle d'alain salle du journal le monde partenaire de cette émission merci à vous toutes et à vous tous pour votre fille des retrouvailles la semaine prochaine pour un nouveau numéro d' internationale d'ici là prenez soin de vous à très bientôt

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