Covid-19 : faut-il vacciner les enfants ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
peut se demander pourquoi est-ce qu'on vaccine ray un enfant de 12 14 15 16 ans ou même un jeune homme de 20 ans puisque finalement on nous dit que les formes graves de coronavirus et les personnes âgées aucune preuve pour l'instant scientifiques montrent qu'il ya nécessité de vacciner les enfants mon ado est super jeune et j'ai pas trop envie de le précipiter valable et que cette vaccination quand c'est ton enfant tu as toujours plus peur pour autant d'enfants que pour toi n'ont aucun lien d'intérêts avec les laboratoires qui développe le vaccin c'est une question importante quand on parle des enfants selon la définition on parle finalement de gens qui vont de la naissance jusqu'à 18 ans ou alors de la classe d'âge 0 à l'adolescence donc c'est pas la même population voit qu'aujourd'hui on s'intéresse à la aux adolescents on va lancer un plan de vaccination à partir de 12 ans et puis la question de la vaccination entre 0 et 11 ans elle se pose c'est un certain nombre d'essais qui ont été lancés sur les adolescents on a une étude publiée qui est celle de pfizer qui montre que le vaccin est efficace contre les formes cliniques de qu'ovide sachant qu'un pas de formes sévères qui ont été décrites dans l'étude et puis à la question chez les enfants ou là les études sont en cours et ne sont pas publiées donc on a chez les adolescents de bons résultats mais sur des petites cordes qui laisse penser finalement qu'on n'a pas forcément encore totalement exploré le risque lié à la vaccination écoutez elles sont faites par des promoteurs qui sont des gens sérieux qui ont l'habitude par ailleurs de conduire ce genre d'examen et puis surtout elles sont analysées par des des pères pain qui sont indépendants des études et qui sont sur cette critique sur ses études ses études respectent des règles et on peut espérer que les données qui sont publiés sont des données tout à fait sérieuse ça il faut nuancer cette remarque c'est vrai qu'il ya seulement en france en particulier en ces cas seulement un pour cent des hospitalisations qui ont concerné les héros 18 ans il ya eu quelques cas sévères néanmoins souvent chez des jeunes qui avaient des comorbidités il ya aussi cette maladie inflammatoire qu'on appelle la maladie de kawasaki qui est une réaction inflammatoire à l'infection qui va se déclencher 4 as cinq semaines après l'infection qui touche aujourd'hui environ 570 enfants en france donc il ya des cas mais évidemment le rapport bénéfice risque individuel n'a rien à voir avec les populations fragiles que l'on connaît les personnes qui ont des comorbidités ou les personnes âgées il ya deux dimensions dans la vaccination il ya le rapport bénéfice risque individuel donc cela on l'a très bien exprimé chez les personnes qu'on d'écomobilité ou des gens qui sont âgés chez les enfants que chez les adolescents la question est un peu différente et là on déplace la question vers un rapport bénéfices/risques est plutôt collectif l'idée c'est finalement de vacciner les enfants ou les adolescents pour limiter la circulation du virus qui est aussi un effet qu'on peut attendre de ce type de vaccin et donc l'idée c'est de couvrir la population mondiale et la population française en particulier le plus possible par vaccination pour retourner le plus rapidement possible vers une situation dans laquelle le virus ne circule plus alors ça c'est un enjeu c'est un débat de société finalement sont bien que la question sanitaire se déplace vers une question sociétale on voit par exemple que les comités d'éthique ne réagissent pas tout à fait de la même façon que l'ensemble de la communauté médicale ou que la haute autorité de santé certains recommandant d' attendre un petit peu notamment d'avoir des effets des données beaucoup plus précises sur les effets secondaires avant de lancer la vaccination sur les adolescentes façon massive voire même de réfléchir à la vaccination sur les enfants bénéfices limités ne pas dire bénéfice nul tout dépend de l'objectif que l'on se fixe une fois encore on peut imaginer de vie dans deux modalités différentes la première c'est juste de vacciner les gens fragiles en disant puisque les gens fragiles sont vaccinés ya plus de problème donc c'est pas la peine d'aller au delà ça c'est une possibilité ça veut dire qu'on accepte de vivre avec un virus mais on accepte de fait de vivre avec un virus qui peut aussi évoluer et au bout d'un moment éventuellement passer à travers 7,7 ce bouclier minitère qu'on lui qu'on lui oppose et puis à l'autre schéma qui s'approche de la stratégie qu'on appelle 0 qu'ovide qui est de dire que finalement pour retourner à une vie normale pour ne plus prendre le risque de fermer les établissements scolaires notamment eh bien on va décider de réduire la circulation du virus est un niveau très très faible et pour ça il faut atteindre une immunité collective qui soit de l'ordre de 80 ou 90% ce qui veut dire qu'il va falloir vacciner également ceux qui font circuler le virus pas forcément les plus jeunes mais en tout cas les adolescents alors on l'a vu chez l'adulte il ya eu un débat de société sur astrazeneca et le risque de thrombose évidemment chez les enfants on aura le même type de 2 voire même peut-être une surveillance encore plus plus important chez les enfants aujourd'hui les seuls effets qui seraient liées mais qui demande confirmation qui seraient liés à la vaccination seraient des cas d'inflammation du myocarde cantal du myocarde it qui pour l'essentiel ce qu'on en sait se résolvent eux bien et aujourd'hui pour lequel le lien avec la vaccination n'est pas formellement établi d'abord il faut rassurer les gens sur le fait que la pharmacovigilance c'est-à-dire le suivi des effets post vaccinaux est vraiment consubstantiel delà du déploiement des politiques vaccinales on ne vaccine pas sans regarder ce qui se passe et on a vu qu'il y avait déjà une émotion une surveillance accrue quand on a discuté des cas de thrombose associés aux vaccins astrazeneca je rappelle que ces quelques cas de thrombose pour des millions de personnes vaccinées alors chez l'adulte qui a déjà une émotion importante on imagine bien qu'un qu'approuver de réaction vaccinale grave chez un enfant poserait effectivement la nouveau une problématique qui pourrait devenir une problématique de déploiement du calendrier vaccinal chez les enfants les adolescents c'est aussi c'est aussi l'âge des contacts sociaux donc c'est une classe d'âge dans laquelle effectivement il y aura une circulation du virus important je pense que là ça vaut la peine de discuter du d'un plan de vaccination qui casserait finalement la circulation du virus chez les plus jeunes là je pense qu'il faut vraiment attendre des résultats complémentaires et surtout si cette population est moins susceptible de faire circuler le virus l'a effectivement la question va devoir se poser d'une balance entre bénéfice collectif bénéfices individuels et risque individuel qui doit être à mon avis réévaluer ces variants apparaissent totalement au hasard et puis il ya une compétition entre ces variants qui fait que celui qui gagne c'est soit celui qui est plus contagieux soit celui qui échappe le mieux à la réponse immunitaire et ça ça va dépendre ce qui se passe dans les différentes populations on a vu par exemple au brésil apparaître des variants qui échappait à la réponse immunitaire mais principalement parce que la population avait été déjà exposé probablement à des virus précédemment donc il va falloir voir avec le temps comment les choses se passent ce qui est clair c'est que plus vous bloquez la circulation du virus plus vous empêcher l'apparition de variants et a fortiori la sélection de variants qui échapperait à la réponse immunitaire donc il ya un jeu qui va falloir aussi discuté de très près
Marion Maréchal