"On va très probablement dépasser la prévision de croissance cette année", Roland Lescure
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15FerméeRéponse directe
Sébastien Lecornu est-il davantage soutenu par le Parti socialiste que par le Parti Horizon d'Édouard Philippe ?
- 0:30FerméeRéponse directe
Les prix de l'électricité vont-ils augmenter en début d'année prochaine ?
- 0:45FerméeRéponse directe
Lirez-vous le livre de Nicolas Sarkozy ?
- 2:15OuverteRéponse partielle
Le compromis sur le budget de la Sécurité sociale en vaut-il la peine ?
- 4:15OuverteRéponse partielle
Édouard Philippe sera-t-il pour ou contre le budget ?
- 5:15OuverteRéponse directe
Pourquoi la croissance dépasse-t-elle les prévisions ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 13:15Roland LescureFait
« Insulter Donald Trump, c'est insulter les électeurs de Donald Trump. »
- 15:15Roland LescureFait
« On avait dit en 2035 100 % de véhicules électriques vendus, pas produit. »
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Bonjour à tous et soyez les bienvenues sur LCI. En collaboration avec le Parisien, nous recevons ce matin dans toute franchise Roland Liscur. Bonjour.
Bonjour. Bonjour. Monsieur le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et énergétique.
Encore quelques heures de répis avant le vote mardi qui tranchera le sort du budget et peut-être sans doute aussi celui du gouvernement. Vous nous le direz, c'est un gros enjeu. Si ça passe, ce budget de la sécurité sociale coûtera cher politiquement sans doute.
Au gouvernement, vous nous le direz, il rapporte moins dans les caisses. Roland l'escur. Est-ce que le jeu en vaut la chandelle ?
Vous nous le direz. Nous évoquerons aussi l'avenir des voitures thermiques, l'état de santé de l'économie française. C'est quand même important de savoir dans quel contexte on se situe.
Et puis on parlera d'un sujet que vous connaissez bien parce que vous êtes élu des Français de l'étranger aux États-Unis et au Canada. ce document incroyable de la Maison Blanche qui fait qu'on se demande si l'Europe est toujours alliée aux euh États-Unis. Mais d'abord, trois questions.
Trois questions. Vous répondez par oui ou par non. Je vous présente d'abord ceux qui vont avec moi vous interroger.
Arlette Chabou, bonjour Arlette. Bonjour. Éditorialiste politique LCI.
Bonjour Marcelo Vestrê chef du service adjoint du Parisien. Tout à l'heure nous rejoindra Julien Arnaud du service politique FNCI pour vous poser des questions au tac tac. Moi, mes trois interrogations premières euh ce sont les suivantes.
D'abord, Sébastien Lecornu, Premier ministre, est-il davantage soutenu par le Parti socialiste que par le Parti Horizon d'Édouard Philippe ? Non. Les prix de l'électricité vont-ils augmenter en début d'année prochaine ?
Non. Lirez-vous le livre de Nicolas Sarkozy récite son expérience unique en prison. Ça sortira en librairie le 10 décembre.
J'ai pas beaucoup de temps de lire ces temps-ci donc probablement non. Voilà, trois fois non. Euh on va essayer de comprendre du coup [rires] en toute franchise, n'oubliez pas Roland l'Escur.
Euh tout se joue cette fois mardi. Donc on revient au budget de la sécurité sociale. C'est une borne de calendrier fondamentale pour le gouvernement et pour les Français.
Vous espérez que le compromis va payer euh pas trop fort le prix à payer ? Non. Euh c'est pas un budget idéal, c'est pas un budget qui m'enchante, mais il faut le voter, il faut avancer.
Euh on a beaucoup travaillé ces dernières semaines à l'Assemblée, puis au Sénat, puis à nouveau à l'Assemblée. Les débats ont été longs, les débats ont parfois été fastidieux. Il y a eu des victoires et des défaites sur tous les bancs.
On a aujourd'hui un budget, il faut le voter parce que j'ai envie de dire, il est temps qu'on puisse passer à autre chose. On y reviendra. Il y a plein de défis.
S'il n'est pas voté, ça veut dire que on a des comptes de la sécurité sociale qui sont hors de contrôle et une procédure budgétaire qui se poursuit. En plus, il va falloir continuer à débattre pendant des semaines et je ne suis pas sûr qu'on puisse avoir un autre compromis. Donc je le répète, ce budget, il est pas idéal.
Il ne m'enchante pas. Il il vous plaît pas ? Non, il ne m'enchante pas.
Évidemment, c'est un budget de compromis. Moi, j'aurais préféré qu'on ait plus d'économie de dépenses. Elles n'ont pas été votées.
Il y a des députés courageux d'ailleurs, y compris du groupe dont je suis ici ensemble pour la République du modè qui ont essayé sur ce qu'on appelle le gel des retraites de proposer des amendements pour que voilà hein pour que les retraités aisés voir leur retraite stabilisée plutôt que d'augmenter de 1 %. Donc c'était pas un effort énorme. Même ça ça a été rejeté.
Donc on a un budget dans lequel j'aurais préféré qu'il y ait plus d'économie de dépense, dans lequel j'aurais préféré que le déficit soit plus contenu. Mais c'est un déficit, c'est un budget de compromis et l'alternative est bien pire. Donc oui, bien sûr, il faut le voter, il est en avancé.
C'est une nouvelle d'un quoi qui en coûte un accord ou un compromis avec le Parti socialiste dans les rangs Macronistes, il y en a qui trouvent quand même que c'est un peu dur à avaler. C'est parfois on a le fondement du macronisme qui sont ainsi mis de côté, oubliés. Alors, évidemment, symboliquement, on parle toujours de la réforme des retraites, mais suspendu, décalé.
Euh, mais il y a d'autres sujets, franchement, vous-même de temps en temps, vous vous dites "Mais vous vous dites pas plutôt mais qu'est-ce qui nous est arrivé quand même ? C'est moi j'arrive pas à avaler." Vous avez quand même un petit sentiment que sur l'estomac ces négociations pour appuyer ce que dit Arlet, ce que disait cet élu macroniste dans le Parisien tiens dans votre journal Marcelo avec cette le parfait contraire de ce qu'on avait promis.
C'est ce que on va faire voter. Non mais alors je suis pas d'accord avec je dirais le côté un peu exagéré jusqu'au bouti de cette phrase mais ce qui est vrai vous avez parlé de symbole la suspension de la réforme des retraites. C'est pas juste un symbole pour quelqu'un qui l'a soutenu qui était au gouvernement où elle a été au moment où elle a été adoptée avec tout ce que ça a coûté y compris aux parlementaires en terme de violence dans leur permanence en terme d'insulte sur les réseaux sociaux.
Donc c'est pas un choix facile mais le compromis c'est jamais facile en fait. le compromis ça fait mal. Si ça fait pas mal, c'est que c'est pas un compromis.
Et aujourd'hui, je suis à peu près convaincu que les socialistes sont pas très heureux de voter un budget porté par un gouvernement dit macroniste. Donc soit on est prêt et j'espère ce sera la majorité des parlementaires à faire ces efforts qui font mal mais qui permettent d'avancer, de passer à autre chose. Soit on n'est pas prêt à le faire.
Clairement la France insoumise, le Rassemblement national ont indiqué qu'il ne le serait pas. J'espère que les autres vont faire cet effort parce que ça fait mal mais l'alternative est pire puis surtout faut qu'on passe à autre chose maintenant. Le monde j'espère c'est pas c'est pas très confiant.
Ah non, c'est pas fait. Non non, je vous confirme que c'est pas fait aujourd'hui et que quand je vois les prises de parole des uns et des autres, chaque voix va compter. Donc euh j'attendrai euh mardi avec euh un certain optimisme parce que c'est ma nature, mais une certaine inquiétude aussi parce que si ce budget de la SQ comme on l'appelle n'est pas voté, ben ça veut dire qu'on va vers une SQ avec un risque de dépenses et de déficit hors de contrôle.
Pour fixer les idées, hein, le déficit c'était il y a 15 milliards 15 milliards d'euros il y a un an, on est au-delà de 20 cette année. On est combien ? et l'objectif c'est d'être en dessous de 20 mais si on n pas de budget de la sécure on ira à 30 ça veut dire que le déficit de la sécure aura doublé en 2 ans.
Ça c'est un déficit hors de contrôle Brégon il y a une semaine mais juste changé les avoir en tête. La phrase de Sébastien Lecornu pardon la phrase de de Sébastien Lecornu cette nuit. Il revient désormais à chaque député de se prononcer en conscience pour l'intérêt général.
Lui non plus il est pas sûr hein. Et à qui s'adresse d'ailleurs ? Il s'adresse à ceux aux oppositions ou aux gens de son camp à ceux qui étaient contre la réforme des retraites ou à ceux qui la défendaient.
Moi ma boussole depuis que nous avons été nommé, c'est la première motion de censure, vous vous souvenez, qui est rejetée avec essentiellement le bloc central, les socialistes qui ne la votent pas, quatre écologistes ou trois écologistes de mémoire et deux communistes. Tire que évidemment les LR qui n'avotent pas non plus. Donc on a aujourd'hui sur tous les bancs excepté les insoumis et le Rassemblement national qui veulent la censure quoi qu'il arrive et qui ne voteront pas le budget quoi qu'il arrive malgré le fait qu'on y ait mis la suspension de la réforme des retraites pour laquelle ils ont voté.
Donc les contradictions évidemment elles sont plutôt de ce côté-là. Pour tous les autres je pense qu'il y a une possibilité de soutenir ce budget parce que je le répète l'alternative est pire puis parce qu'il y a dans ce budget des choses importantes. Vot pour de voter pour soutenir voter pour.
Moi je pense qu'il le devrait. Pourquoi je dis ça ? Euh, d'abord la suspension de la réforme de retraite.
Si vous voulez que la réforme de retraite soit suspendue, il faut voter pour le budget. S'il ne passe pas, pas de suspension. Ensuite, dans ce budget, on en parle pas assez.
Il y a des milliers d'emplois prévus dans les ÉPAD. Il y a euh la création des maisons France santé qui visent pour simplifier à remettre de la santé là où il y en a plus, ce qu'on appelle les déserts médicaux. Si le budget n'est pas voté, ça ça n'a pas lieu.
Donc si j'étais un membre d'un groupe constructif qui ne souhaite pas que le gouvernement tombe dans votre camp y compris dans mon camp évidemment. Évidemment je pense que ce budget je le répète il m'enchante pas mais l'alternative est bien pire. Il faut le voter, il faut qu'il passe notamment pour qu'on ait un budget de la SQ et qu'on ait tout ce que je viens de présenter, la suspension de la réforme des retraites et cetera, mais aussi pour qu'on puisse passer à autre chose.
Le monde il vient à 100 à l'heure. Moi je rentre de Chine, on en parlera sans tout à l'heure. Le monde va à 100 à l'heure.
Il faut qu'on avance nous aussi et qu'on investisse dans l'avenir. Pour ça, faut qu'on ait un budget et qu'on puisse passer à autre chose. Mais qu'est-ce que vous dites ?
Par exemple, bah Édouard Philippe sera l'invité de LCI. Serius Brochebin émission spéciale demain soir veille du vote. Alors, on sait ce qu'a dit l'ancien premier ministre hein, on pourrait s'abstenir ou voter contre.
Ils ne peuvent pas voter. C Vous pensez qu'ils peuvent changer d'avis ? Qu'est-ce que lui dit Édouard Philippe ?
Édouard, c'est pas raisonnable. Non, moi je je donne pas des des cours en en raison aux uns aux autres. Ce que je fais au quotidien, c'est que je parle aux parlementaires et que je vois bien que sur tous les bancs, les parlementaires sont tiraillés entre franchement ce budget, il est pas terrible, j'aurais préféré un peu plus de c ou un peu plus de ça, mais franchement c'est mieux que rien, il faudra le voter et donc on verra si dans son groupe par exemple par exemple il y a des gens qui votent contre ce que je regretterai vraiment vivement.
Donc vous savez ce qu'il dit la réforme des retraites pour lui mais oui je comprends et ça l'est pour moi aussi. C'est ses convictions sur lesquelles il va s'asseoir. Oui, très bien.
Mais on peut s'asseoir aussi sur une majorité et dire bah tant pis, il y aura pas de budget. C'estd que effectivement le choix il est simple aujourd'hui. Vous avez la suspension de la réforme des retraites qui fait mal au bide mais avec un budget allez à 20 milliards de déficit où vous n'avez pas la suspension de la réforme de retraite avec un déficit à 30 milliards.
Mais moi je suis désolé, je choisis d'avoir mal au bide et d'avoir un budget à 20 milliards plutôt qu'à 30. Et chacun doit faire ce choix en responsabilité. Et j'allais dire d'autant plus les députés qui sont à l'assemblée et qui savent très bien que mais non il n'est pas lui il est en campagne municipale à ce stade et ensuite peut-être présidentiel ça c'est dire qu' des petits calculs politiques.
Non mais c'est pas des calculs politiques. Moi je depuis depuis que j'ai été nommé en fait j'ai une théorie très simple. En France il y a ceux qui veulent présider et c'est tout à leur honneur.
Ils sont nombreux peut-être un peu trop mais eux ils se projettent sur 2027. Puis a ceux qui gouvernent, ceux qui gouvernent, ils sont là, j'allais dire, pour gérer l'ordinaire de manière un peu extraordinaire. C'est-à-dire gérer les comptes dans une configuration politique totalement inédite.
Et c'est pas facile et ça prend du temps, notamment au Premier ministre et à quelques-uns de ces ministres dont je fais partie. Et puis il y a ceux qui se projettent sur 2027 et je comprends qu'il souhaitent affirmer un certain nombre de convictions. Le problème c'est qu'on risque de clasher l'une et l'autre que ceux qui veulent présider travaillent sur l'avenir très bien.
Mais si leur agenda de 2027 risque de mettre en danger notre gestion de l'ordinaire, là je pense qu'on comm on ne gagne rien politiquement àer la stabilité. à contribu à l'instabilité parce que aujourd'hui c'est ça votre message à aujourd'hui celles et ceux à qui je parle autour de moi les parlementaires c'est sûr mais aussi les citoyens que je rencontre régulièrement c'est tenez bon lâchez pas tout au sens où il faut un budget de compromis qui est ni un budget socialiste ni un budget à nous parce que sinon on aurait la majorité ça se saurait mais mais tenez bon parce que on a besoin d'avancer aujourd'hui. On a eu des chiffres de croissance récemment, vous les avez vu comme moi.
Ils sont plutôt bons. Je peux même vous dire que on va très probablement dépasser la prévision de croissance du gouvernement pour cette année. On avait prévu 07, je pense qu'on aura au moins 08.
C'est une bonne nouvelle. Attendez, ça c'est important. Ça veut dire que l'objectif est atteint et même dépassé quand même d'autocation statistique.
Exactement. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que on est bien parti et que est-ce qu'on va avoir un bon 3è trimestre ?
Un bon 4è trimestre, on a on a un très bon 3è trimestre. On aura un bon 4. Donc faudrait vraiment qu'on ait un mauvais 4e, ce à quoi je ne crois pas pour qu'on soit en dessous de 08.
Donc le 08 on l'a apporté de main. À quoi vous l'attribuez cette au sens supérieur au prévision ? Alors ça va vous faire sourire et j'espère espérer essentiellement aux entreprises françaises qui exportent davantage et qui investissent davantage.
Et c'est pour ça qu' faut un budget. C'est pour ça que ce budget, il faut pas qu'il tape trop sur les entreprises non plus. On y reviendra parce que après les comptes de la CQ, il y a les comptes de l'État qu'on va devoir voter et j'espère qu'on va pas trop taper sur les entreprises dans ce budget là.
Mais je comprends qu'est-ce qu'on inquiète. Mais aujourd'hui, Chapeau la croissance est au rendez-vous et il faut que ça se poursuive parce que le monde dans lequel on est au ce budget, il va être bon pour la croissance. Non, ce qu'on essaie de faire en sorte c'est que dans ce budget, quand je dis budget, c'est l'ensemble État et CQ.
On est des efforts partagés, équilibrés par l'ensemble des acteurs. Les ministres de l'économie, il ne souhaitent pas que ce soit les entreprises seul qui porte le fardeau. Et ça veut dire qu'il va falloir faire des efforts un peu partout.
Ça veut dire juste pardon que la crise politique ou l'incertitude politique n'a aucun impact sur la croissance et les choix d'investissement. Donc pas de panique, bien au contraire au contraire le risque si par exemple on n pas de budget de la CQ mardi, si on n pas de la budget dans la foulée que là cette incertitude politique génère non seulement des inquiétudes économiques, sont déjà là mais des décisions économiques. Aujourd'hui, vous êtes en train de décider si vous allez investir davantage l'année prochaine ou pas.
Franchement, si vous avez un budget, même si vous êtes un peu plus taxé, vous faites vos comptes et vous dites "OK, ce projet d'investissement, je le fais ou je le fais pas Si vous ne savez pas, ça monsieur le ministre, on entend sous Barnier déjà sous Bairou ensuite les entreprises pas de visibilité, elles vont partir, ça va mal se passer, elles vont reporter leur décision d'investissement et vous nous annoncez ce matin des chiffres de croissance supérieurs à la à ce queon attendait et même bon par rapport à nos voisins si on compare. Alors, on fait mieux que l'Italie, on fait mieux que l'Allemagne, on fait moins que l'Espagne. Donc, on est on est un peu au-dessus de la moyenne européenne.
Mais une des raisons pour laquelles la croissance a bien tenu cette année, c'est parce qu'on a eu un budget. Je vous le rappelle en février dernier, on s'est mis d'accord avec des gens qui étaient à peu près d'accord sur rien, les socialistes à la droite républicaine pour voter un budget. Et c'est tout ce qu'on demande cette fois-ci.
Pareil, levons les incertitudes politiques de manière à ce qu'on puisse reprendre une activité à peu près normale. Alors 0,8 % de croissance, c'est quand même pas le Nirvana, hein. La croissance potentielle, c'estàd que ce qu'on peut normalement attendre de l'économie française, c'est plutôt 1,2.
On est on serait à 0,8 donc on y est pas encore et nous on prévoit un l'année prochaine. Donc c'est pas encore ça non plus. pour l'instant non parce que parce que il y a les incertitudes politiques dont je dont dont je parlais et puis parce que le monde est quand même risqué aujourd'hui.
Donc il y a une partie du monde qui croit fort. Les États-Unis franchement ça ralentit un peu du fait de politiques qui sont aujourd'hui à mon avis anticroissance. On y reviendra sans doute aussi.
Donc voilà, on est un peu au milieu du gay, mais c'est sûr que lever l'incertitude politique, ça va nous aider à avancer et à traverser à condition que ça passe mardi. Et là, il y a un tweet de Sébastien Lecornu qui dit que bien, il va y avoir peut-être une nouvelle proposition qui peut dernière proposition transparente et responsable et il parle sur le budget de nos hôpitaux. Alors, est-ce que vous pouvez nous dire de quoi il s'agit ?
Ça nous a beaucoup surpris. Est-ce que c'est une sorte de dernier geste tendu en direction notamment des écologistes he voté contre ? qui demande eux une augmentation ce qu'on appelle long dâ c'est-à-dire les les prévisions de dépenses de santé.
Oui. Donc long dâ c'est de combien vont augmenter probablement les dépenses de santé l'année prochaine. Et dans le budget, on avait 2,5 % de hausse.
On est sur 4 5 % hein sur les années passées. Donc c'est quand même un ralentissement. Et certains dont effectivement les écologistes nous disent "C'est trop contraignant, il faut qu'on ait un peu plus." Euh moi je dis très bien est-ce que vous le votez si on est un peu plus ?
Si c'est juste pour parler dans l'air, c'est pas tout à fait la même histoire. Donc là encore, soit vous êtes responsable, vous entendez que le gouvernement est prêt à faire des compromis, y compris sur ce fameux ondame. C'est ce que dit le Premier ministre dans son tweet.
Il dit "Moi, je suis prêt à augmenter cet objectif notamment pour intégrer une annonce forte qu'il a fait sur les hôpitaux. Il est prêt à mettre un milliard de plus sur les hôpitaux. Bravo !
En tout ça fera 4 milliards. Ben, on sera Oui, on sera en terme d'investissement dans les hitaux sur sur un peu plus de 3 milliards, mais mais surtout globalement sur une hausse des dépenses de santé, je sais pas combien on va sortir mais entre 2 et demi et 3 sur des dépenses de 250 milliards. Vous voyez qu'on est sur des milliards de dépenses en plus.
Donc ça c'est ce que ce qu'annonce Sébastien le Cornu. Vous vous le précisez mais c'est en négociation là ce sera inscrit comment le texte ? Ça y est il a été la partie 2 a été votée.
Oui. Alors vous pouvez avoir avant le vote final potentiellement un dernier amendement qui est voté ou pas. Bon si on propose à l'Assemblée nationale d'augmenter un peu les dépenses de santé je pense qu'on a'ura pas un nom massif.
La question toujours pareil c'est comment on les finance ? Ça c'est mon problème mais c'est aussi notre problème à tous. notamment avec le budget de l'État dont la discussion va bientôt recommencer.
Euh mais il faut aussi qu'on ait l'impression que ça serve à quelque chose. C'estàd c'est donant don c'estàd mais bien sûr le compromis c'est exactement ça rien chabot c'est donnant donnant. Moi je donne des choses qui me font un peu mal au bid je l'ai dit tout à l'heure mais il faut que tout le monde ait un peu mal au bide et je pense qu'on a plus intérêt y compris les écologistes à ce que budget de la CQ passe plutôt qu'il ne passe pas.
Et j'allais dire non mais je vais vous dire un truc, je vais vous dire une chose. S'il ne passe pas le budget on le budget de la séc on ne pourra pas reprocher au gouvernement de pas avoir fait les efforts et donc faudra regarder ceux qui ne les ont pas fait et là je dirais on fera les comptes. On verra on verra ce on verra les votes c'est public à l'Assemblée nationale.
Donc tout ça sera public. On fera les comptes, on verra ceux qu'on contribué à la stabilité politique, ceux qui cherchent le chaos, on les connaît, puis ceux qui ben ont choisi finalement de ne pas le voter avec éventuellement des conséquences de major. L'adition va encore, on va prendre combien en plus ?
Un milliard de plus. Alors là, on est à combien le déficit de la sécurité c'est déjà comptabilisé cette monsieur ? Ce que je peux vous dire c'est que on était donc on était à 23 cette année, les milliards volent.
Donc je vais essayer de d'être clair. 23 milliards en 2025, le budget qu'on a proposé au Parlement c'était 17 et demi et aujourd'hui on est à 20 milliards ou malgré des transferts de l'État auquel le gouvernement s'est engagé de l'ordre de 5 milliards. Donc la réalité c'est qu'on est au-delà de 20 milliards en tendantiel.
Ouais. et que il va falloir faire des efforts sur l'État pour compenser. Donc on a un budget dont je reconnais là vous répondez pas à la question c'està-dire avec cet effort supplémentaire sera autour de 20 milliard autour de 20 milliards on sera pas plus on est déjà à 20 milliards vous nous dites on est à 19 on sera autour de 20 donc l'idée c'est quand même de rester autour de 20 mais du coup de faire des efforts sur l'état pourquoi je vous raconte ça parce qu'au fond ce qui compte moi j'ai juste un petit problème de calcul vous nous dites il y aura une nouvelle dépense supplémentaire on était à 20 une nouvelle dépense on est toujours à 20 non on était un peu auudessus 19, on sera autour de dramatis cet effort, il sera de combien ce geste en fait ?
Ça c'est le premier ministre qui en décidera qui en décidera mardi 500 millions un milliard. Non, je je je vais pas aller à enfin dernière chose que je fais c'est de négocier sur les plateaux. Donc le premier ministre discussion qu'il aura avec l'ensemble des groupes prendra une décision et ensuite les parlementaires voteront en responsabilité et ça c'est le travail des deux jours qui viennent.
Donc c'est intéressant. Ce sera juste avant le vote. Ce sera introduit et vous dites personne ne s'y opposera juste avant le vote.
Et donc vous nous dites ce sera autour de 20 milliards. On ira parce que Amil Monchalin B dit 22 milliards et demi parenthèse. Vous vous dites 20 milliards ce matin.
H transfert au-delà de 20. Après on va organiser des transferts de l'État parce qu'il va bien falloir trouver de l'argent pour financer tout ça. Alors si le texte est rejeté puisque vous n'êtes sûr de rien et que vous faites tous les efforts, il se passe quoi ? techniquement avant qu'on soit sur les conséquences politiques, le texte il devient quoi mardi soir ?
C'est le le le budget de la SQ ne passe pas. Qu'est-ce qui se passe ? Alors d'abord on repasse à l'examen du budget de l'État.
D'accord ? Ça c'est un autre texte. Et l'examen du budget de la CQ poursuit son chemin.
Donc on retourne au Sénat puis on retourne à l'Assemblée mais ça aucune chance. Alors d'accord. Moi ben ce que je pense c'est exactement ce que vous venez de dire.
C'est Einstein qui disait la définition de la folie, c'est de faire la même chose de la même manière en espérant un résultat différent. Donc on aura des allers-retours qui nous amèneront probablement au même compromis. C'est pour ça que je dis qu'il faut le voter.
Si je pensais qu'on peut améliorer la copie dans le cadre de lecture successive, je dirais ben prenons notre temps. Le risque c'est qu'on ait du coup pas de budget parce que cet examen peut se poursuivre à Vitam eternam. Quand vous passez le 1er janvier, il y a un certain nombre de dépenses embarquées qui si vous ne votez pas le budget sont automatiques.
Donc vous dégradez la copie et si on n pas de budget, on l'a dit, le directeur de la sécule a dit, c'est 30 milliards de déficit. Donc on se retrouve avec une dépense hors de contrôle. Vous savez, je voudrais dire une chose quand même qui est importante.
Il y a 30 ans, vous savez combien on dépensait sur la santé ? 9 % de notre PIB, de notre richesse nationale. Aujourd'hui, c'est 12 %.
Il y a 30 ans, on dépensait 6 et % sur l'éducation nationale. Aujourd'hui, on dépense 6,5 %. C'est-à-dire que on a augmenté de manière extrêmement forte, plus de 30 % la part qu'on dépense dans la santé et en échange de ça, on investit pas plus dans l'école.
Donc la raison pour laquelle on dit il faut réduire le déficit de la SQ, il faut moins dépenser en santé, c'est pour investir ailleurs, notamment dans l'école. On sait qu'on a un problème de niveau à l'école. Il faut investir et ça ça devrait aussi je dirais concerner tous les futurs candidats à la présidentielle.
Retour en budget de la SQ. Assurons-nous que dans l'avenir, on va réduire les dépenses et investissons dans l'école, dans la défense qui sont des dépenses. Alors évidemment, on pourrait parler de l'efficacité, de l'augmentation des dépenses aux matières de santé, mais on va pas le faire maintenant tout de suite.
Néanmoins, s'il y a pas de vote positif mardi, c'est un échec du premier ministre, quoi. Parce qu'elle a fait les choses, sera un échec de la méthode. Ça n'aura pas marché.
Beaucoup de procession pour rien. Collectif. Oui.
Collectif, c'est trop en fait. Oui, mais aussi donc je pense qu'on n'a pas réalisé le le Premier ministre compris euh vous pouvez dire malheureusement mais le premier ministre a dit en renonçant à l'article 49 alinéato 3 de la Constitution a dit moi je vais partager la responsabilité de ce budget avec les parlementaires. Donc ça serait trop facile de dire bah les parlementaires ont pris leur responsabilité n'ont pas voté.
C'est la faute du gouvernement. Je ne souhaite pas non plus pointer du doigt les parlementaires seulement. C'est un échec collectif si ça ne passe pas.
Mais imaginez qu'on puisse dire alors pour une fois là hein, ça fait 3 ans qu'on nous fait le coup, le gouvernement passe par 493, il passe en force, il impose son budget. Là on dit "Non ce coup-ci on va négocier." On négocie, on arrive à un compromis avec les groupes parlementaires, les parlementaires ne le votent pas et ce serait la faute du gouvernement.
Non, ça serait trop facile à partir du moment qu'on qu'on remet finalement notre responsabilité au centre du jeu et qu'on est prêt à la partager avec les parlementaires. Dire que un échec du projet de loi de financement de la SQ mardi sera un échec du serait trop facile. On peut pas avoir le beurre, la responsabilité et l'argent du beurre, c'est la faute du gouvernement.
Vous continuez à exclure par principe tout 493 parce que une les négociations, elles sont faites, ça y est, vous avez une copie avec un compromis. Vous pourriez décider simplement par régulation de mettre un 493 à la demande de François Hollande, à la demande au sénate de Gérard Lâcher. Non mais c'est intéressant cette question effectivement parce que on voit bien que on a été un peu dopé au 493 littéralement pendant 2 3 ans et que face à l'abîme de la responsabilité il y en a un certain nombre qui se disent bah finalement ça serait plus simple si le gouvernement reprenait la main. trop facile pour deux raisons.
D'abord parce que un 493 suppose quand même de déposer un budget acceptable. Donc il serait très probablement proche de celui qu'on a négocié avec les uns et les autres. Parce que vous imaginez, on arrive, on dit bah finalement ce compromis est là, il y a un projet de loin, on va en prendre un autre et on va le soumettre à la censure.
Et deux, bah oui, on a négocié un compromis mesdames, messieurs les députés, il faut le voter. C'est l'heure de vérité. Maintenant, s'il ne le vote pas, vous dites c'est un échec collectif.
Donc le gouvernement compris. Est-ce que Sébastien le cornu va démissionner en tirer les conséquences avant de risquer d'être censuré ? Mais enfin ça n'aurait aucun sens pour deux raisons.
D'abord pour ce que je viens de dire un moment où à partir du moment qu'on renonce à mettre notre responsabilité en jeu via le coup de massu qui était le 493, nous ne sommes pas les seuls responsables de ce qui se passe. Mais surtout parce que je le disais si ce budget n'est pas voté, il va falloir continuer le boulot. va falloir discuter le PLF, le budget de l'État, va falloir rediscuter le projet de loi sur un mauvais signe pour PLF.
Vous êtes d'accord puisque vous dites que ça peut avoir un effet d'entraînement le vote du budget de s'ffet d'entraînement, il y a un chemin dans lequel le budget de la SQ est voté dans lequel on peut imaginer qu'on avance sur le projet puis a un chemin dans lequel c'est pas le cas. Mais en tout cas, je ne pense pas que une démission du premier ministre aujourd'hui n'arrangerait quoi que ce soit l'affaire. Au contraire, aujourd'hui d'ailleurs, j'ai entendu personne appeler à cette démission en question, sauf peut-être ceux qui veulent le chaos.
J'en ai parlé tout à l'heure. Mais pourquoi ? Parce que au fond, je pense qu'il a plutôt bien fait le boulot.
Les gens le reconnaissent. Amélie Monchalin qui a passé des heures carrées au banc a plutôt apprécié comme quelqu'un qui propose des solutions techniques de compromis quand il y a des désaccords. Donc censure.
Ben en tout cas aujourd'hui si certains veulent le censurer à part ce dont je parlais tout à l'heure très bien. Je ne sais pas quelle est l'alternative. Moi je la vois pas à ce stade.
On verra. Moi j'espère que ça à quoi ? Sébastien Lecornu.
Non mais censurer aujourd'hui le gouvernement, c'est de se dire quand même qu'on a envie de passer à autre chose. Aujourd'hui, on a un gouvernement qui est plutôt apprécié dans la méthode, qui crée des compromis, qui est prêt à renoncer à des acquis que nous avons porté pendant 8 ans pour faire voter un budget. Bon, autant on avait des reproches qui avaient été fait au gouvernement précédent sur la difficulté à écouter.
Là, je pense que de ce point de vue-là, on peut dire qu'on a entendu tout le monde. Donc voilà. Dernière question avant d'accueillir je non j'ai pour préciser parce qu'il y en a qui veulent effectivement déposer une motion de censure censurer le gouvernement l'objectif est toujours le même et espérer qu'il sera encore temps pour dissoudre et retourner devant les urnes.
C'est ça qu'il souhaite au fond et vous n'êtes pas à l'abri d'une surprise comme Michel Barni avait été surpris par le Rassemblement national. Il pourrait y avoir effectivement conjonction et euh motion de censure adoptée et un gouvernement qui tombe. La raison pour laquelle j'ai en fait plus qu'accepté proposer d'être membre de ce gouvernement, c'est que j'étais fondamentalement convaincu que l'équation politique avait changé depuis il y a un an.
Il y a un an, on avait un premier ministre qui pensait qu'il pouvait survivre grâce à un soutien plus ou moins implicite du Rassemblement national. Ils nous ont montré à deux reprises que c'était totalement exclu et ça ne me surprend pas. Il souhaitent le chaos, une élection, vous l'avez dit, anticiper, une majorité qui leur permettra éventuellement de voter l'amnistie de leur chef et cetera et cetera.
Donc à partir de là, on est évidemment jamais à l'abri d'un vote des parlementaires. Moi je pense qu'aujourd'hui on a besoin de stabilité politique notamment pour des raisons économiques d'ailleurs. Donc je n'appelle pas de mes vœux.
Ça c'est la moine que je peux vous dire et les parlementaires à qui je parle n'en sont pas en tout cas les raisonnables, gourmands non plus. Alors dans un instant, on va parler à venir des voitures thermiques, on va parler de la hausse, les prix de l'énergie, quelques questions politiques encore très intéressantes. Mais d'abord, bonjour Julien Arnaud, vos questions du TAC tac au ministre de l'économie.
Bonjour monsieur le ministre. La production industrielle a légèrement progressé au mois d'octobre selon l'INC, mais la fin de l'année et bien pourrait connaître une assombrie notamment par les difficultés d'Airbus et les défauts détectés sur les panneaux de fuselage qui vont obliger l'avion l'avionneur pardon à revoir à la baisse, j'allais dire ses objectifs de livraison pour l'année. Est-ce que vous êtes inquiet ?
Non, j'ai beaucoup échangé Guillaume Fori qui était avec moi en Chine la semaine dernière. D'abord, ils ont très bien réagi à l'enjeu de logiciel, hein, et en 2 jours, ils ont rapatrié 6000 avions qu'ils ont euh recalibré, qui sont maintenant voilà, ça c'est rentré dans l'ordre et pour le reste, on a des petits défis qui font qu'on va limiter, ralentir un peu la production, mais on est en aucun cas dans des dans des enjeux structurels structurants qui nous conduisent à être inquiéant. D'accord.
Donc, on fait confiance à Airbus. On fait confiance à Airbus. Selon un sondage pour les échos, une large majorité des Français estime que l'imposition du patrimoine, je ne sais pas si vous avez vu cette enquête, est à la fois trop complexe, inefficace, trop haute, notamment sur les droits de succession et de donation.
J'allais dire, c'est un peu toujours la même histoire. On fait quoi pour simplifier ? Moi, je pense que j'allais dire malheureusement, ce sera un sujet pour 2027.
Le grand soir fiscal, il est pas possible aujourd'hui. On a proposé un certain nombre de réformes qui ne passent pas à l'Assemblée nationale du fait de son éclatement actuel. Donc en 2027, je suis pour la simplification de l'outil fiscale et j'espère que certains vont le porter.
En tout cas, moi je serais prêt à voter pour ceux qui le porteront. C'est dit. Il y a un an, la réouverture de Notre-Dame de Paris, des travaux qui se poursuivent et la cathédrale a encore besoin de 140 millions d'euros.
Pourquoi ne pas faire payer les visiteurs ? On pourrait dire, c'est incompréhensible, non ? Quand on connaît aujourd'hui, et vous en parlez, l'état désastreux des finances publiques pour sauvegarder le patrimoine.
Bon, j'ai pas trop d'avis à su si ce n'est qu'il paye déjà, hein, pour visiter les tours de Notrede. On paye déjà. Donc est-ce qu'il faut faire payer davantage ?
Franchement, je ne sais pas. Je je pense que la de la culture c'était c'était exprimé là-dessus. J'ai pas vraiment d'avis.
En tout cas, j'ai vu Notre Dame, elle est sacrément belle telle qu'elle a été [rires] rénovée. Donc ça vaut peut-être le coup de payer un peu plus mais en tout cas vraiment elle est très très belle. On célèbre le 120e anniversaire de la loi 1905, séparation de l'église et de l'État.
Les crèches de Noël ont-elles leur place dans l'espace public ? Est-ce que le respect de la loi ne doit souffrir d'aucune exception ? Moi, je suis profondément laïque et par ailleurs raté.
J'ai célébré Noël depuis tout petit. Je ne pense pas qu'on doit avoir des signes ostentatoires d'affirmation de du caractère religieux de d'un d'un établissement public en tout cas. Donc dans une mairie par exemple, une crèche dans une mairie.
Ça moi je suis pas pour. Moi je suis pas pour. Non non.
Nicolas Sarkozy va publier le journal d'un prisonnier. On vous en révélé hier sur LC des extraits. Vous lierez pas forcément.
Vous nous avez dit tout à l'heure j'ai pas beaucoup le temps de lire cet. Alors pour le coup, regardez ce qu'il écrit notamment insulter les dirigeants du Rassemblement national, c'est insulter leurs électeurs, donc les nôtres au moins potentiellement, écrit Nicolas Sarkozy. Et il explique aussi qu'il rejette un front républicain antiN.
Est-ce que ça vous êtes d'accord ? Alors, je suis d'accord avec la phrase que vous avez mis sur l'écran. Ouais.
J'ai vu ça aux États-Unis. Insulter Donald Trump, c'est insulter les électeurs de Donald Trump et c'est les conduire à être encore plus convaincus qu'il faut voter pour Donald Trump. Ça c'est les leçons de l'élection américaine et donc en aucun cas il faut insulter qui que ce soit.
Là où je suis pas d'accord avec lui et je pense que je suis pas le seul puisque Bruno Rotaillot lui-même a rejeté l'Union des droites. C'est que on va avoir un choix important en 2027, l'Union des gauches gauche extrême gauche, l'Union des droites droite extrême droite ou une alternative. Et l'alternative, c'est celle que je porte depuis 8 ans, celle que le président de la République a porté qui est de dire qu'au fond, ce qui nous rassemble au centre du centre gauche, au centre droit sur l'Europe, sur le droit, sur la démocratie, sur la manière de tenir l'économie est bien plus fort que ce qui nous divise.
Et donc non, je suis pas d'accord avec Nicolas Sarkozy sur le fait que l'Union des droites est à porté de main, c'est ce qu'il faut regarder. Moi, j'ai été le premier à appeler au Front républicain au soir du deuxème tour il y a maintenant un an et demi. Le premier à 20h01, je l'ai fait et je continue à penser aujourd'hui que se mettre dans les mains des populistes, alors il y a un sujet à l'extrême gauche, he je veux pas le dire.
Bah oui, et bien sûr qu'il y a un sujet à l'extrême gauche. Mais aujourd'hui, aujourd'hui, c'est qui le favori de l'élection présidentielle ? C'est pas Jean-Luc Mélenchon.
Je pense qu'il a aucune chance. Le vrai favoris, il a aucune chance même d'être qualifié au second. Aucune chance. aucune chance parce qu'il est dans la caricature, parce qu'il a dévoyé ce qui lui restait de républicain et ce qu'on lui reconnaît historiquement et qu'en plus sur l'économie, il raconte absolument n'importe quoi.
Donc je pense qu'il n'a aucune chance et qu'aujourd'hui voir ce qui se passe dans le monde, les favoris de l'élection présidentielle, c'est Jordan Bardella et ou Marine Le Pen. Et de ce point de vue-là, moi je reste convaincu que leur modèle est le mauvais et qu'il faut faire émerger une alternative. Et je suis assez convaincu qu'aujourd'hui c'est pas très clair cette alternative qui et comment elle va émerger.
Vous voyez pas d'incarnation ? Ben pour l'instant non. Il y a, je le répète un certain nombre de gens aujourd'hui d'extrême qualité qui travaillent sur leur programme et j'allais dire tant mieux.
Et je suis convaincu d'ailleurs que plus on travaillera sur les idées, plus on sera même d'incarner l'alternative plutôt que de s'imisser dans le programme gouvernemental au jour le jour. Vous connaissez quand même et les français voient pas non plus l'alternative hein 3% ça va venir. On est à un an et demi de la chance.
Vous reconnaissez quand même que cette union des droite que vous n'appelez évidemment pas de vos vœux, elle est quand même elle a le vent en poupe. On voit au Parlement européen les députés les eurodéputés LR qui votent avec l'extrême droite. On a une candidate à Marseille qui entrouvre la voie à un rapprochement avec le Rassemblement national sur le terrain.
Au-delà des prises de position officielle, ça pousse quand même dans ce sens-là. y avoir un vrai choix à faire. Et moi, j'entends Bruno Rotaillot qui dit l'Union de droite, c'est lui le président du parti républicain avec qui d'ailleurs en tout cas on gouverne avec certains membres du parti qui certes sont suspendus le temps de leur représent au gouvernement mais qui quand même nous soutient à l'assemblée.
Non, il y a un choix à faire. Il y a un choix pour les représentants de la droite républicaine et il devrait être fait dans les 18 mois qui viennent. Moi, il y a une chose dont je suis intimement convaincu, c'est que l'idée selon lequel on peut avoir un président de la République élu au second tour dans une logique de Front républicain et qui va ensuite avoir une majorité absolue à l'Assemblée nationale, c'est terminé.
Je pense que l'Assemblée nationale française aujourd'hui, elle reflète des fractures qui sont en partie géographique, en partie sociale qui vont perdurer entre les villes et les territoires, entre les le fait majoritaire comme on dit majorité absolue c'est terminé c quel que soit le score que fer le président élu 2027 et après veut dire et ça veut dire que très probablement entre les deux tours et absolument vraisemblablement à l'occasion d'une élection législative qui ne manquera pas de suivre, il faudra changer de logiciel. C'est plus qui m'aime me suivre ou comme on l'a dit depuis 2002 hein Jacques Cherc, je gouvernerai pour tout le monde mais au fond avec ma majorité, on va devoir changer de logiciel et c'est ce qui se passe dans toutes les démocraties du monde. Alors on verra si Jordan B vous avez raison on verra on y pas lui une favori des sonda juste un candidat sérieux Jordan Bella ça ce sera au français d'en décider moi je considère ah moi je considère que ah moi je peux vous dire je considère que leur logiciel économique est ni fait ni à faire qui raconte absolument n'importe quoi y compris d'ailleurs sur des mesures qui me concernent c'est fake news et compagnie sur les certificats d'économie énergie c'est fake news et compagnie sur le livret c'est fake news et compagnie sur le la subvention du méthan bref c'est fake news et compagnie donc J'ai un vrai sujet de crédibilité économique, mais je vote une fois et il y a 40 millions d'électeurs en France et je vois les sondages.
Et donc face à ces sondages, il faut qu'on s'organise, il faut qu'on ait des idées, il faut qu'on avance des propositions puis il faut aussi qu'on montre qu'on peut gérer la France de manière raisonnable en attendant et ça c'est mon job avec quelques autres dans le premier ministre. Et bien rien n'est gagné de tout ça. Merci beaucoup Julien.
Et on va alors un sujet qui intéresse beaucoup les Français, c'est la voiture, la bagnole comme dit parfois le président. Euh le Conseil européen devrait se prononcer alors peut-être pas mercredi finalement mais un peu plus tard mais enfin c'est imminent sur le calendrier pour la fin de la production des voitures thermiques. La date initiale c'était 2035.
Je voudrais juste qu'on écoute ça fait quelques secondes la dernière déclaration d'Emmanuel Macron sur le sujet. Soyons clair, si demain on abandonne l'objectif de 2035, oubliez les usines de batterie électrique européenne. Bon alors par exemple les Allemands, ils ne veulent pas de cette date de 2035 hein, ils ont des constructeurs automobiles puissants.
On comprend pas quelle est la position de la France. Est-ce qu'elle veut que cette interdiction 2035 soit reportée à plus tard parce que les constructeurs ne sont pas prêts et les et les consommateurs non plus. Donc la position de la France, on va la transmettre officiellement dans les jours qui viennent à la commission.
Qu'est-ce qu'elle est ? C'est très simple. Ça doit dire on avait dit en 2035 100 % de véhicules électriques vendus, pas produit, on peut toujours produire des véhicules mais on les exportera ailleurs.
Donc on ne vend plus de véhicules hybrides diesel à partir de 2035. Les Allemands nous disent les constructeurs sont pas prêts. Il faudrait limiter un peu et dire on peut vendre 5 10 15 20 % de véhicules hybride.
Nous ce qu'on dit c'est très bien à condition que ces véhicules là ils soient faits en Europe. Et donc on est prêt à négocier. C'est ce qu'on a exprimé ce qu'on appelle la flexibilité.
Donc on n'est pas à 100 % on est un peu en dessous contre la préférence européenne. D'accord mais il faut que ce soit des véhicules européens. Pourquoi le président de la République l'a bien dit ?
On est en train d'installer des gig batterie dans la vallée deercle, la vallée de la batterie avec des entreprises productive, compétitive, innovantes, technologique. Il faut qu'on vende des batteries. Si on dit pas les véhicules électriques vendus en Europe, il faut qu'il soient massivement produit en Europe, on va se retrouver inondé par des véhicules chinois qui sont parurs de très bonne qualité dont les prix sont bien plus inférieurs aux nôtres en partie pour des raisons de subvention exagéré qui ont été données et on va se retrouver mais on va se retrouver complètement dénudé et donc évidemment qu'il faut qu'on en fait là encore je reviens de Chine, j'ai vu un pays en total bouleversement technologique.
Il est très probable que la prochaine innovation en santé, en cancérologie, elle vienne de Chine. J'étais avec un grand entrepreneur français, le Grand, qui fait des interrupteurs partout dans le monde, qui vend plus de 10 % des interrupteurs dans le monde entier, qui sont des interrupteurs intelligents et cetera. Ils me disent aujourd'hui mes innovations c'est dans mon centre de recherche de Chine que je l'ai fait et elle s'exporte partout dans le monde.
Donc face à ce cette puissance qui est plus juste l'atelier pas cher du monde qui est un vrai atelier technologique, il faut qu'on réagisse, il faut qu'on soit plus fort, il faut qu'on soit capable de développer nous-même notre industrie. Et pour ça, il faut faire ce que les États-Unis font. Malheureusement, j'allais dire ce que la Chine a fait, c'est protéger nos producteurs dans des secteurs importants et c'est notamment en automobile.
Alors ce que je trouve extraordinaire, vous dites que protéger notre capacité, notre industrie mais le rêve c'est de faire venir des industries chinoises qui vont produire chez nous. Le président de la République a dit aux Chinois au lieu d'investir notamment en Hongrie, bah venez plutôt en France. Mais alors ça quoi ?
C'est-à-dire que les véhicules, ils seront européens parce que ce sont des véhicules chinois qui seraient fabriqués où les véhicules ou les voitures assemblé sur le territoire européen. Alors mais franchement important assemblé ne suffit pas. Il faut que la valeuré soit en Europe.
Mais est-ce que vous savez mais vous l'industrie automobile français ? Est-ce que vous savez quel est le premier constructeur d'automobile français aujourd'hui en France ? Toyota.
Oui, dans les années 90, on a vu un débat à l'époque, je m'en souviens, sur les Japonais qui allaient envahir la France. La réalité, c'est que grâce à des politique courageux, dont Jean-Louis Borlot, qui était maire de Valencienne à l'époque, on a installé une usine et qu'aujourd'hui plus de 5 millions de véhicules sont sortis de cette usine. Donc, avoir des des entreprises internationales qui investissent en France et pourquoi pas chinoise, nous l'avons dit au président Chin Ping avec Emmanuel Macron la semaine dernière.
Très bien, venez, les portes sont ouvertes à condition que ce ne soi pas des usines fantômes dans lequel on se contente d'assembler des véhicules qui sont fabriqués ailleurs. Donc là-dessus, on a été très clair. Si vous êtes prêt, c'est pas la concurrence, ça percute pas nos constructeurs.
Vous leur dites "Venez, venez investissez en mais je préfère qu'il soit percuté, si vous pouvez dire bousculé." En fait, c'est le mot parce qu'il faut qu'on se bouscule par des véhicules fait en Europe et en France que par des véhicules qui sont importés du bout du monde dans lequel il y a zéro emploi. Mais mais pourquoi aujourd'hui il y a des milliers d'employés de Toyota à Valencienne ?
C'est pour l'emploi, c'est pour la technologie, c'est pour la prospérité, c'est pour la transition écologique. Et ça veut pas dire évidemment on va arrêter d'accompagner nos constructeurs, y compris nos fabricants de pièces détachées qui en passant Valeo, Forvia euh et d'autres OP Mobility, il travaillent pour des constructeurs français, il travaillent aussi pour des constructeurs chinois en Chine. Est-ce que vous ne signez pas, pardon, la des constructeurs moyen à long terme français en faisant en installant en accueillant les bras ouverts ?
Vous savez quel est le premier véhicule électrique vendu en France aujourd'hui ? La Renault 5 fabriquée à Douet. Oui.
Ouais. Et il y a pas de raison que ça s'arrête. Pourquoi ?
Parce que c'est une très bonne des usines chinoises qui viennent s'installer en France. Mais elles seront aussi moins chères ? Mais bah elles seront aussi soumises au droits du travail français, aux impôts français.
On en a parlé tout à l'heure, il y aura des salariés chinois mais aujourd'hui ben ça pour ça faut qu'on leur donne des permis aujourd'hui. Mais l'immense majorité Espagne ça existe enfin notamment sur les 2000 Chinois qui vont venir en Espagne et le et le sujet aujourd'hui les employés de Toyota à Valencienne ils sont à 90 % français. Non mais pardon monsieur le ministre mais Toyota quand Toyota s'est installé les entreprises automobiles françaises comme européennes se portaient bien.
Donc au fond c'est on n pas été submergé. Là, on a l'impression d'une soupoait que ça allait être le cas. Non, mais on disait mais les les entreprises automobiles alors que là les entreprises automobiles européennes sont pas en grande forme, c'est le moins qu'on puisse dire.
Et le risque aujourd'hui, c'est qu'on soit littéralement envahi de véhicules faits ailleurs. Donc bah, ils seront faits chez nous et on sera envahi pareil. Mais non, d'abord parce que on va continuer à soutenir, j'en parlais tout à l'heure, gigory de batterie, on aura du contenu européen et donc ces batteries seront vraisemblablement un peu intégré y compris dans les véhicules chinois.
En question, on est en train de repenser une filière et ce qui est vrai, c'est qu'on est dans une transition très importante dans lequel les industriels doivent s'adapter, dans lequel les salariés doivent s'adapter et dans lequel le rôle de l'État doit s'adapter. Mais c'est pas en s'enfermant qu'on va le faire et c'est pas non plus en ouvrant la porte. à des véhicules failleurs qu'on va le faire non plus.
Vous êtes en rappelle le ministre de la souveraineté industrielle. Exactement. C'est pour ça que un peu et il va falloir faire de la pédagog.
Alors là-dessus, il faut que j'insiste. Je suis désolé mais alors très rapidement ça fait je vais faire vite, ça fait 8 ans qu'on est le pays le plus attractif d'Europe. On le dit, on le redit.
Des milliards d'investissements tous les ans annoncés. Je parlais des gig factory de batterie tout à l'heure, il y en a une faite dans une JV, une fusion, une entreprise entre Orano, floron industriel français et XTC floron industriel chinois. Donc ça existe déjà.
On crée de l'emploi aujourd'hui autour de Dunkerk. À Dunkerk, on a perdu 20000 emplois depuis 10 ans. On va en créer plus de 20000 dans les 10 ans qui viennent.
C'est ça la réindustrialisation. Alors le prix de l'énergie, vous êtes aussi ministre de la souveraineté énergétique. D'ailleurs, vous nous avez dit en début d'émission pas de hausse des prix de l'électricité pour les Français en début d'année.
D'abord ce que je dis puisque vous m'aviez demandé une réponse bref, donc je vais élaborer un peu, c'est que déjà ils ont baissé. Oui. Non mais ils ont baissé.
Maintenant, il y a des rumeurs de hausseit. Oui, je veux bien les rumeurs, les fake news et cetera mais aujourd'hui, on a un des prix les plus faibles d'Europe. On est 40 % inférieur aux Allemands.
Et pourquoi ? Parce que il y a 50 ans, il y a des gens qui étaient dans ma place et qui ont décidé d'investir massivement dans le nucléaire. Et le défi majeur des années qui viennent, c'est ce qu'on appelle la programmation purnuie PPE, c'est d'investir pour que dans les 30 ans qui viennent, on puisse avoir un prix de l'énergie qui reste plus bas qu'ailleurs.
Ce que ce que vous venez de mentionner là, la PPE, ça fait des années qu'on l'attend. À chaque fois, c'est reporté. Là, on croit comprendre que vous allez enfin signer, c'est un décret, c'est même plus une loi, qui va donner la feuille énergétique de la feuille de route énergétique de la France pour les 10 prochaines années. 1, quand est-ce que concrètement vous la signez ?
Et de quelle sera la place des énergies non renouvelables ? Enfin, des énergies renouvelables pardon dans ce qu'on appelle le mix, dans l'équilibre. Donc la PPE c'est quoi ?
C'est effectivement une feuille de route énergétique pour dire à quoi ressemblera la France énergétique dans 10 ans, dans 15 ans, dans 20 ans. Et il y a effectivement trois sources d'énergie possible. Le nucléaire, ce qu'on appelle le renouvelable terrestre, panneau solaire, éolienne terrestre et puis l'éolien marin qui est différent, c'est de très gros investissements.
Il y a des pays qui en ont fait des gigawatt et qui sont aujourd'hui extrêmement compétitifs. Il faut qu'on donne la part de ces trois là. Il y a aussi les barrages qu'on va continuer à développer.
Euh ce qui est clair, c'est que aujourd'hui, je pense qu' RE va nous le confirmer dans la semaine, l'électrification n'est pas au rendez-vous, hein. On consomme moins d'électricité que ce qu'on pensait. On achète moins de véhicules électriques, même si on achète beaucoup, on a moins rénové les logements et donc on va devoir revoir à la baisse nos ambition.
Le premier ministre m'a demandé de lui faire une recommandation pour qu'il prenne des décisions d'ici la fin de l'année. Donc en réponse à votre question, le premier ministre décidera d'ici la fin de l'année. Il m'a demandé aussi de consulter les parlementaires.
J'ai presque terminé mon mon tour. Je rencontre donc il m'en reste encore un groupe donc la semaine prochaine, j'espère à rencontrer et donc je vais être en mesure de faire des propositions au premier ministre pour qu'il décide. Ce qui est vrai, c'est que la demande d'électricité est inférieure à ce qu'on pensait.
Donc va s'entrevoir un peu à la baisse nos ambitions. Et ce qui est vrai aussi, c'est que l'acceptabilité du terrestre, lesoliennes, le solaire etolienne notamment est inférieure à ce qu'elle était. Donc il faut qu'on intègre tout ça dans les préconisations qu'on va faire.
Bon, on a plus le temps mais on confirme pas de hausse d'électricité pour les particuliers en début d'année. Vous nous avez dit non. Non. et on va même travailler pour voir si on peut trouver des manières de faire baisser.
Mais franchement là-dessus, c'est pas facile. Ça fait partie des demandes qu'on va passer le gaz parce que augmenter le alors très très vite parce que je Non mais très vite aujourd'hui le Sénat a voté un amendement qui fait baisser l'électricité et monter le gaz. Bon il faut qu'on voit la du gouvernement.
Il faut qu'on voit ce qu'on fait de cet amendement parce qu'évidemment il a une version éclairée qui est la baisse de de l'électricité, une version un peu plus sombre qui est la hausse du gaz. Donc ça c'est le débat budgétaire qui va en décider. Bien à l'instant, le Kremelin fait savoir qu'il est tout à fait d'accord avec la stratégie de nouvelle sécurité des États-Unis.
C'est un document évidemment qui fait beaucoup de bruit. ça a été publié par la Maison Blanche euh qui est dans les priorités écrites noir sur blanc par la Maison Blanche. Euh et bien il y a la description d'un continent européen promis à l'effacement civil civil, merci civilisationnel et qui prenne la montée en puissance des partis européens patriotiques qui eux savent cultiver la résistance à l'égard d'une trajectoire européenne donc qui ne plaît pas à la Maison Blanche.
Vous avez été, je le rappelais tout à l'heure, vous êtes élu des Français de l'étranger aux États-Unis. C'est de l'ingérance par caractérisé ce que ce que fait. En tout cas, moi je m'attends pas à ce que un État quel qu'il soit, y compris le plus vieil amis de la France, nous dise comment penser, comment organiser notre démocratie, comment organiser notre économie.
Donc moi je ne prends pas de leçons de ce côté-là. Je réalise, si je puis dire, que ce qu'ils écrivent et finalement ce qu'ils disent depuis l'élection de Donald Trump. Jeden, ça dit à peu près la même chose à Munique en février dernier et je dis surtout concentre-nous sur ce que nous on doit faire pour répondre à ça.
Et alors on a on a l'impression que justement l'Europe est molle. Elle est un peu molle, je le reconnais. Il faut la bousculer, il faut qu'on aille plus vite.
Je vais vous donner un exemple très concret. Les petits colis, vous savez Chine, on avait dit en Europe, on va arrêter la franchise douanière. Donc, on va mettre des taxes douanières sur ces colis d'ici 2028.
Il y a 4 milliards de colichines par an qui arrivent. Moi, j'ai dit à mes collègues de l'écofine, du conseil des ministres des finances, non, c'est pas 2028, c'est maintenant les amis, ils ont accepté et donc on aura des taxes sur les petits colis dès 2026 en Europe. Donc on peut bousculer parce que au fond l'Europe quand elle est donc vous dites, il faut que l'Europe se s'arme suffisamment pour faire pièces.
Mais enfin, c'est écrit noir sur blanc que il faut aider les partis européens patriotiques en Europe parce que sinon l'Europe va s'effacer. Ça vous choque pas ? Mais non seulement ça me choque, mais vous savez que l'Europe a agi là-dessus.
X a été condamné à 120 millions d'euros d'amende cette semaine pour manquement juridique. Pour manquement juridique, pour ingérence politique. Non, parce que ça, il y a une enquête qui est toujours en cours là-dessus.
Elle est pas terminée sur l'impact du réseau sur d'éventuelles campagnes. Mais vous savez ce qui a été condamné ? C'est très simple.
Le petit tic bleu. Quand vous êtes sur X, vous pouvez certifier votre compte. Moi, je certifie le fait que je suis un ministre.
Sur X, vous pouvez payer pour certifier. Et donc, vous pouvez payer pour certifier, donner aux gens l'impression que c'est un compte sérieux derrière un faux compte. 120 millions, en fait, ça coûte 40 millions s'il y a d'autres raisons.
C'est euh rien dans la dans la fortune d'Elon Musk, c'est rien. 0,02. Non, alors je suis toujours pas sur X, donc je suis un mauvais exemple.
Effectivement, je suis j'ai décidé d'en [rires] sortir il y a un an et j'en reste en dehors, donc je suis sur d'autres réseaux. 0 que vu le message sur X dont j'ai eu connaissance qu'il a post quel dire il a écrit abolished I voilà c'est-à-dire abolisson donc c'est quand même 120 millions qui font un peu mal nous on est là pour affirmer nos valeurs et on le fait mais en revanche il faut aussi qu'on montre aux citoyens européens qu'on est prêt à leur donner un chemin de prospérité de force de souveraineté et ça ça passe par l'industrie. Ça passe par la compétitivité, ça passe par l'innovation.
On est prêt à le faire. Il faut qu'on change de braquet et qu'on se bouscule un peu. C'est do faire.
Ça fait combien d'années qu'on dit qu'il faut que l'Europe change de braquet parce que le monde bouge et nous on a toujours autant de mal. Je vous l'ai dit sur les petits colis, on a changé de braquet. Sur les véhicules électriques, on va changer de braquet.
Moi, je pense que sur la ce qu'on appelle la clause de sauvegarde, on protège notre acier européen. Euh mais effectivement, je pense que le temps s'accélère et qu'on a besoin là encore pour revenir au début de notre conversation de passer à autre chose. Votons ce budget et investissons dans l'avenir.
On a vraiment besoin. Vous avez vu que la classe politique est le problème numéro 1 des français, il reste 2 secondes mais vous êtes un problème pour les Français. Mais je le comprends aujourd'hui. [musique] Je veux pas vous dire je suis très heureux de la situation dans laquelle on est.
Faisons en sorte qu'on montre aux françaises et aux Français qu'au-delà des discussions qu'on a au jour le jour, on est prêt à faire avancer leur sujet, notamment l'industrie dans les territoires, l'emploi, le pouvoir d'achat. on est capable de le faire, il faut leur montrer.
Roland Lescure