La Fabrique du G7 : Discours de Jean-Noël Barrot (27/05/2026)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:48Jean-Noël BarrotFait
« si nous voulons demain construire un monde qui repose sur des logiques de dialogue et de coopération, alors nous devons nous appuyer sur les générations qui demain viendront »
- 12:53Juliette MarceauPromesse
« Notre objectif, combattre la polycrise, ces crises démographiques, économique, géopolitique et technologique et écologique bien sûr. Comment ? avec plus de 130 propositions allant du contrôle de l'intelligence artificielle militaire en demandant l'intervention humaine »
- 14:32Jean-Noël BarrotFait
« les représentants français du groupe d'engagement jeunesse, ce qu'on appelle le Seven, avait réuni à Paris pour des séances de travail leurs homologues des autres pays du G7 »
- 15:16Jean-Noël BarrotFait
« la place du numérique et de l'intelligence artificielle dans notre espace démocratique. La démocratie est un trésor, chacun le voit, elle est fragilisée »
- 15:58Jean-Noël BarrotFait
« dans tous les pays du G7 et bien on voit un un un ralentissement de la croissance de la population voir un recul de la population. Et cela ce n'est pas qu'une donnée démographique, c'est c'est une donnée qui a un impact colossal sur le contrat social »
Temps de parole
- ?100 %
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Voilà. Et bien écoutez monsieur le ministre, bonjour. Nous allons vous avez un conseil des ministres qui vous qui vous attend. Je sais que ça va être dense. Donc nous allons commencer tout de suite. Euh d'abord, je voudrais au nom de toute l'équipe qui a organisé cette fabrique du G7 et nous avons c'est un travail collectif avec l'Académie diplomatique qui est dirigée par Didier Lebré. Le ministre vous l'expliquera. Il a souhaité que la parole vous soit donnée, soit donnée à la jeunesse, qu'elle puisse participer aussi à la réflexion sur aujourd'hui les crises qui
traversent le monde, les enjeux aussi qui touchent nos pays et nos sociétés. Et c'est vrai qu'organiser cet événement aujourd'hui cette année, c'est un peu particulier puisque la France a la présidence française du G7 et le sommet se tiendra à Evian du 15 au 17 juin. qu'on trouvait particulièrement pertinent de pouvoir maintenant à 2 semaines et demi de ce sommet qui va être un événement diplomatique majeur de vous entendre, d'entendre aussi vos propositions que le ministre je dirais s'emploira aussi apporter auprès du président de la République. Donc travail
d'équipe pour l'organisation de cette de cette séquence et puis vous allez travailler. Il va y avoir aussi de la de la négociation. Là, c'est la partie où vous écoutez, mais après ça va être vous qui allez devoir travailler, vous mettre en situation pour élaborer des des propositions. Nous allons nous organiser de la façon suivante. Nous avons ce temps, je dirais, d'introduction où le ministre va s'exprimer devant devant vous. Nous remettrons ensuite des prix puisqu'un concours a été organisé en coopération avec le ministère de l'éducation national et puis pour vous mettre dans l'ambiance, nous entendrons aussi deux témoignages, deux témoignages, deux générations,
de deux angles aussi de vue. Le témoignage de Jean-David Lévit qui vous racontera CG7. pour nous dans la maison, c'est un nos plus grands ambassadeurs de France. Il nous a à peu près tous formés. Oui, c'est le c'est le cas, cher cher Jean David. Voilà. Et puis Juliette Marceau pour le Seven qui interviendra aussi pour donner le point de vue aussi de la de la jeunesse et du groupe d'engagement. Donc sans plus entendre, monsieur le ministre, je vous laisse tout de suite la parole.
Merci beaucoup madame la directrice générale de la mondialisation et et cher Anne, bonjour à toutes et tous et bienvenue au qu d'ors nous aimons lorsque cette maison ouvre ses portes et notamment lorsqu'elle ouvre sa ses portes à la jeunesse. Et c'est pourquoi au moment où nous préparions avec Anne Grillot notamment cette présidence française du G7, nous nous sommes dit très en amont que nous voulions que cette présidence ne reste pas qu' confinée dans des enceintes diplomatiques, mais qu'elle puisse s'ouvrir très largement et très largement en particulier à la jeunesse. Donc bienvenue au qu d'ors et merci à celles et ceux qui au côté d'Anne,
Didier et Lebrette avec l'académie ont permis à à cette journée de de se tenir à quelques semaines à peine du sommet qui réunira autour du président de la République les dirigeants des pays du G7 mais aussi d'autres pays invités pour aborder les grandes questions qui touchent à chacun de de nos pays. et qui appelle entre nous une forme de coordination. En en arrivant dans cette magnifique salle, vous avez traversé le salon de l'horloge que certains d'entre vous connaissent peut-être qui est un lieu majeur pour la diplomatie française bien sûr, mais aussi pour l'Europe puisque
c'est dans cette pièce que Robert Schumann en 1950 prononça sa déclaration que nous célébrons chaque année, le 9 mai puisque c'est la la journée de l'Europe dans laquelle il proposait de mettre en commun la production du charbon et de l'acier en disant que la paix mondiale ne saurait être sauvegardé sans des efforts créateurs à la mesure des dangers qui la menace. C'est un c'est un moment très important puisque c'est ce moment-là qui a permis à à l'Europe de voir le jour. Mais c'est aussi un un moment très important parce
qu'il dit au fond l'esprit dans lequel nous nous plaçons au moment où nous abordons cette échéance très importante. Jean-David le Lévite le sait, lui qui a préparé ces ce type d'échéance de du G7. Au moment où les logiques de confrontation et d'opposition sont en train de de prendre le dessus, et bien comme en 1950 où la rivalité entre la France et l'Allemagne était en train de de redémarrer très fort, ben il a fallu que des hommes et des femmes se lèvent pour imposer une logique inverse, celle de la coopération et du dialogue. Et si nous
avons voulu partager avec vous cette exercice du G7, c'est parce que nous croyons nous ici au Quédoret que si nous voulons demain construire un monde qui repose sur des logiques de dialogue et de coopération, alors nous devons nous appuyer sur les générations qui demain viendront, je dirais renforcer ou en tout cas viendront constituer les les rangs de la diplomatie française. qui a peut-être parmi vous des futurs diplomates, des futures ambassadrices, des ambassadeurs, peut-être même futur ministre des affaires étrangères et que c'est dès
aujourd'hui que de que vous devez vous placer dans la situation de d'être en responsabilité et et de pouvoir vous emparer de ces grands sujets sans considérer qu'ils appartiennent aux autres, qu'ils appartiennent aux dirigeants, qu'ils appartiennent aux générations qui vous ont précédé puisque vous êtes désormais de jeunes adultes. et et c'est à vous qu'il appartient de dessiner les contours du monde de demain. Et donc, vous êtes appelé par cette par cet exercice qui vous est proposé aujourd'hui à prendre toute votre part dans la construction du monde que nous voulons. Cet exercice, il
s'inscrit dans une démarche plus large que nous avons voulu construire autour de cette présidence française du G7 pour donner la parole à la société civile. Évidemment, la jeunesse en fait partie. Autour du G7, se sont constitués au fil des années ce que l'on appelle des groupes d'engagement. Des groupes d'engagement qui réfléchissent en parallèle des diplomates à ce que les pays du G7 devraient faire et la manière dont ils devraient se coordonner. Vous avez avec Juliette Marceau ce matin la représentante du groupe d'engagement jeunesse au sein du G7. Donc ça sera très important pour vous de l'entendre et de comprendre comment avec les mouvements de jeunesse des autres pays du G7, ils se sont préparés à cette
échéance et à nous livrer et nous remettre un certain nombre de propositions, c'est-à-dire la vision de la jeunesse pour le G7. Puis vous avez en parallèle des groupes d'engagement des entreprises, des groupes d'engagement des femmes, des groupes d'engagement des syndicat, bref de la société civile organisée qui dans les sept pays de ce groupe travaillent en amont du sommet des dirigeants pour leur remettre un certain nombre de propositions. Je le dis parce que nous croyons très fermement ici que la diplomatie n'est pas réservée au qu d'orsé aux ambassades mais qu'elle se construit aussi avec et par le travail de la société civile. C'est pourquoi
cette rencontre est si importante pour nous, ainsi que les autres que nous aurons tout au long de cette année pour que ce G7, ces objectifs et ses résultats soient pleinement partagés. Des prix vont être remis ce matin. Je félicite par avance les lauréas en remerciant toutes celles et ceux qui ont ont participé à ces concours. Je le dis une nouvelle fois, votre responsabilité, celle de votre génération et bien c'est de se lever, de prendre ses responsabilités et aussi de dire non lorsque le le cours que prennent les les événements du monde et les choses ne
correspondent pas à ce que vous pouvez attendre. Et je crois que comme beaucoup d'entre vous, lorsque je me réveille le matin, que je lis le journal ou que je vais sur les réseaux sociaux, au fond, j'ai l'impression que quelque chose ne tourne pas rond dans le monde. Et face à une telle situation, face à à ce qui peut s'apparenter à une sorte de gêne ou une forme d'indignation vis-à-vis de ce qui se passe dans le monde, il y a deux réflexes possibles. Le premier, c'est ce que j'appellerai l'aquabonisme. On se dit à quoi bon, ça ne m'appartient pas, je n'ai pas les leviers, c'est aux autres de décider à ma place. C'est un peu ça peut être ça peut paraître confortable comme attitude mais à terme surtout quand on est à l'aube de sa vie de citoyen et d'adulte c'est une
mauvaise décision à prendre parce qu'à la fin elle génère que des frustrations. L'autre décision c'est justement de prendre ses responsabilités et de se dire ou de s'interroger sur la manière dont on peut être soi-même acteur. Et on n pas besoin d'être président de la République ou président d'un pays du G7 pour être acteur. On peut toutes et tous être acteurs là où nous nous trouvons en étant des citoyens engagés dans notre village, dans notre quartier, dans notre association, dans notre département, notre région, dans notre pays au service de causes qui qui nous sont chers. Si chacun d'entre nous euh sachons passer de cette indignation
que nous ressentons en regardant la manière dont le monde est en train de tourner à une forme d'engagement, alors nous avons la possibilité de faire bouger les lignes et de faire changer le cours des choses. Et c'est ce à quoi nous voulons vous inviter aujourd'hui en vous associant à cette présidence française du G7 et en quelque sorte par avance à ce sommet du G7 qui donnera peut-être ou qui sera peut-être présenté comme un sommet réservé au chefs d'État et de gouvernement mais dont nous voulons vous faire confrondre qu'au fond il vous appartient d'y contribuer par la parole que vous portez aujourd'hui au qu d'ors donc prenez cette invitation cette journée que vous d'aller passer avec nos
diplomates, nos directeurs, nos ambassadeurs comme un encouragement à vous engager pour préparer un monde pour vous-même mais aussi pour les générations qui vous succéderont, qui souhaitent ou qui ou qui leur permettent de vivre sur une planète habitable et et vivable et dans un monde en paix. Profitez pleinement de de cette journée et vous savez que vous êtes toujours les bienvenus au qu d'or. Merci à tous.
Merci beaucoup monsieur le monsieur le ministre. Vous avez évoqué le travail de la jeunesse en marge de la préparation de ce sommet des viands. Et bien, je vais inviter Juliette Marceau à venir vous remettre un peu formellement les conclusions du groupe d'engagement jeunesse Seven. Voilà Juliette, si vous voulez également dire quelques mots en remettant vos conclusions au ministre. Je vais laisser cla dire quelques mots. Merci monsieur le ministre. Merci beaucoup. Nous avons eu l'occasion de vous le dire la semaine dernière, les propositions que nous avons définies sont concrètes,
précise et lucide. Notre objectif, combattre la polycrise, ces crises démographiques, économique, géopolitique et technologique et écologique bien sûr. Comment ? avec plus de 130 propositions allant du contrôle de l'intelligence artificielle militaire en demandant l'intervention humaine, en parlant climat, en adaptant la la l'attitude des entreprises face à la protection du climat et de la biodiversité, en s'attaquant évidemment au basculement démographique du vieillissement de nos sociétés. Nous vous remettons aujourd'hui ces propositions avec une demande, celle de s'en saisir et de les porter afin que les sujets soient
traités par le G7 dès le sommet des viands le mois prochain. Je vous remercie.
Alors oui, c'est une c'est une fausse remise ou plutôt c'est une remise formelle puisque je j'ai déjà reçu ce rapport la semaine dernière. Pourquoi ? Bien parce que les représentants français du groupe d'engagement jeunesse, ce qu'on appelle le Seven, avait réuni à Paris pour des séances de travail leurs homologues des autres pays du G7. et j'ai tenu à venir clôturer le les travaux de ce groupe réunissant les mouvements de jeunesse de seps. Pourquoi ? Et bien parce que j'ai considéré que parmi tous les groupes d'engagement, celui de la jeunesse avait
mis le doigt sur deux sujets qui sont fondamentaux avec peut-être un peu plus de radicalité encore et de lucidité que d'autres groupes d'engagement. Premier sujet essentiel, celui de l'intelligence artificielle qui vient d'être évoqué. Et d'ailleurs, c'est intéressant de voir que il y a beaucoup d'éch dans je sais pas s'il l'a lu avant d'écrire son encyclique, mais entre le rapport du Uh et l'encyclique que le papléon vient de publier hier sur l'intelligence artificielle dans le domaine militaire où des questions très importantes sont posées et je ne crois pas que d'autres groupes d'engagement que celui de la jeunesse ai soulevé cette problématique. Vous voyez bien qu'elle est au cœur d'ailleurs de ce
texte que de 200 pages que le pape a publié, mais aussi la place du numérique et de l'intelligence artificielle dans notre espace démocratique. La démocratie est un trésor, chacun le voit, elle est fragilisée, notamment par la place que nous avons consentiée avec des propositions très concrètes par le groupe de travail jeunesse. Et puis il y en a une autre qui me paraît essentielle et que pour des raisons que chacun peut deviner sans doute ici, les autres groupes d'engagement n'ont pas nécessairement traité parce que c'est pas forcément leur spécialité mais aussi sans doute pour des questions générationnelles qui est celé du du basculement ou même du choc démographique. le fait que dans tous les
pays du G7 et bien on voit un un un ralentissement de la croissance de la population voir un recul de la population. Et cela ce n'est pas qu'une donnée démographique, c'est c'est une donnée qui a un impact colossal sur le contrat social dans chacun de nos pays dont les principales victimes sont évidemment les jeunes générations. Et là encore, un constat est dressé, il est sans appel. des propositions sont formulées dont nous voulons que les chefs d'État et de gouvernement du G7 puissent s'emparer tant cette question est centrale et commune à chacun de ces pays étant la étant le fait qu'elle soit traitée ou
non conditionne en grande partie la prospérité de de nos pays et la résilience de leur contrat social. Donc, je veux avec vous féliciter les représentants et donc présidents français du Uhur engagement et aussi pour leur proposition. Merci beaucoup.
Merci beaucoup monsieur Merci beaucoup monsieur le ministre. Merci beaucoup également aux représentants du Yos Seven. C'est vrai qu'ils ont fait un un superbe travail et oui l'IA sera à l'ordre du jour évidemment des discussions que les leaders comme on les appelle auront à Évian. Et oui, ce sont sept pays mais sep qui vieillissent donc qui font face à des enjeux majeurs dans l'élaboration des politiques publiques qui doivent désormais mettre en place à l'égard je dirais de leur population. Donc ça sera regardé avec beaucoup de beaucoup d'attention. Nous allons profiter juste de quelques minutes pour remettre les prix. Donc, je vais inviter les représentants des classes de
secondes des lycées des Glières d'Anmas et de Paul Langevain de la scène surmer à venir sur l'estrade. Et je vais vous expliquer pourquoi. C'est que là vous avez entendu les représentants du Y Seven, mais le sujet il va avec ceux qui ont peut-être pas encore passer le bac, le ministère de l'éducation nationale a organisé un concours dans les classes de seconde en demandant à des classes de préparer une petite vidéo avec une question. Quel est le message que les jeunes générations souhaitent envoyer aujourd'hui au chefs d'État et de gouvernement du G7 ? Donc je vais appeler voilà les représentants de ces deux collèges et lycées à venir auprès du
ministre. Je vais pas et je passe la parole à On va faire ça en duo. Je passe la parole à Maxime qui au sein de l'équipe de la présidence française du G7 a notamment suivi avec Thomas tout l'accompagnement des groupes d'engagement. Peut-être Maxime pour expliquer en quelques mots rapides les deux vidéos avant que le ministre puisse remettre ses prix. Merci madame la directrice générale. Monsieur le ministre. Donc effectivement le lycée des Glières d'Anmas a décidé de présenter une vidéo qui s'intitule le vœu d'Evan. L'histoire est celle d'un professeur Evan qui en 2046 manifeste
devant l'ONU à Genève et manifeste son souhait de remonter le temps jusqu'en 2026 en amont du G7 de ce G7 donc. pour faire ce qu'il n'a pas fait à l'époque et c'est-à-dire convaincre ses élèves d'adresser un message de paix au chefs d'état et de gouvernement. Le film suit alors le parcours des vannes. Cet élève devenu professeur qui se retrouve projeté en 2026 pour réparer ce silence. Et donc c'est le lycée des Glières d'Anmas auquel nous proposons de remettre le prix.
Allez, rester là. Félicitations.
Peut-être les si les professeurs veulent aller sur scène. Alors peut-être monsieur le ministre si les professeurs qui accompagnent allez-y si vous souhaitez. Voilà. Je sens que les professeurs ont envie d'être auprès de vous monsieur le ministre et de leurs élèves pendant pendant que les professeurs montent. Je veux vous dire que je n'ai pas fait partie du jury, mais que si euh j'en avais fait partie, j'aurais moi aussi euh choisi cette vidéo euh pour lui remettre le prix. Pourquoi ? Bien parce qu'il est très singulier. Remontez, on va faire la photo là-haut. Il est très singulier et très important de s'intéresser à l'année 1926 parce que pendant cette période de notre histoire qui est souvent regardé avec un petit
peu de mépris, vous avez toute une partie de de de la génération alors aux responsabilités et des mouvements de jeunesse qui ne voulaient plus revivre la Première Guerre mondiale et qui se sont lancé dans des aventures qui malheureusement on ont échoué la société des nations, un certain nombre de mouvements de paix et de réconciliation franco-allemande. Et parce que la 2è guerre mondiale a a commencé en 1939, on a tendance à regarder cette période de l'histoire en se disant bah tout ce qui tout ce que ces gens-là ont fait en 1926 n'a servi à rien puisque'au fond la guerre est repartie. Mais c'est une erreur majeure.
Pourquoi ? Et bien parce que si nous avons réussi nous en Europe après la deuxième guerre mondiale à partir du salon de l'horloge du qu d'ors à reconstruire une Europe en paix et en prospérité par des mécanismes de solidarité et de coopération c'est parce qu'en 1926 des mouvements de jeunesse, des femmes et des hommes visionnaires se sont préparés à la à fabriquer la paix et se sont mis dans cette disposition d'esprit. Bien sûr, la guerre est revenue. Mais si nous n'avions pas eu dans ces années-là, il y a un siècle des hommes et des femmes qui d'ors et déjà semaient en quelque sorte les graines de la réconciliation européenne, nous n'aurions sans doute
pas réussi à faire l'Europe. Parce que je vous le dis, le 9 mai 1950 quand Robert Schummann fait sa déclaration dans le salon de l'horloge du K d'oret, il est tout seul parce que en Europe et singulièrement en France et en Allemagne, le vent du ressentiment et de la revanche souffle très fort. Il s'en est fallu d'un cheveux. Et s'il n'y avait pas eu en 1926 ces engagés déjà de la de la paix et de la réconciliation, et bien sans doute qu'on serait reparti dans des rivalités, des conflits entre la France et l'Allemagne après la deuxième guerre mondiale. Et donc c'est très important de faire le lien entre 1926, période peut-être un peu sous-estimée
dans son importance et 2026 parce que il y a des correspondances importantes. Allez, on fait la faute.
Alors, c'est l'autre classe. Alors, venez, descendez là. Voilà, on va faire classe par classe. On va Chacun son moment.
Ah, selfie. Voilà, ça c'est générationnel. Monsieur le ministre. Alors, Marie, Marie ! Marie ! Marie, venez, venez. Et moi, j'en profite en même temps euh pour euh vous présenter Marie qui a transmis le prix, qui est dans l'équipe de négociation de la présidence française du G7, donc jeune diplomate et Marie suit tous les enjeux relatifs au trafic illicite. Voilà. Alors, je sais que vous avez envie de rester, mais il y a encore une autre place et le ministre doit partir. Alors, maintenant, je vais inviter vous inviter à monter sur scène pour la remise de
votre prix, donc le lycée Paul Langevin de la scène surmer. Et là, c'est Alaya qui va Et donc cette classe a réalisé une vidéo qui s'intitule Bubule, parler peut sauver et qui propose une réflexion sur le harcèlement des jeunes et sur ses conséquences parfois dramatiques. Et le film est réalisé en animation avec des collages successifs.
Voilà. Et là, c'est Alaya qui a porté le prix au ministre, autre jeune diplomate dans l'équipe de la présence française du G7 et c'est un peu ma spécialiste Critical Minerals, les minera critiques pour les chaînes d'approvisionnement en jeu stratégique pour nos pays du G7. Voilà. Merci monsieur le Merci monsieur le ministre. Voilà, le ministre doit partir au conseil des ministres mais nous allons continuer. Ok.
Jean-Noël Barrot