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Conférence de presseBFM TV (sur YouTube)· 18 octobre 2026 21 minActualité / polémiqueSécuritéÉconomie & entreprisesTravail & emploi

Manifestations du 17 octobre: "Un chaos total" pour Grégory Doucet, maire Écologiste de Lyon

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:26Chiffre
    « Il y a 100 blessés dans les forces de sécurité. Bilan là à date, sans blesser dans les forces de sécurité. »
  • 4:22Fait
    « une manifestation d'une ampleur inédite partout en France »
  • 5:07Fait
    « j'ai fait venir des gendarmes qui ont été toute la nuit dans la presquille »
  • 5:51Fait
    « il n'y a eu aucune déclaration de manifestation »
  • 7:10Fait
    « les forces de l'ordre dépasser hier très clairement. Totalement dépassé. »
  • 8:33Fait
    « ce matin découvrent comme nous le chaos total. le chaos total dans la ville. »
  • 10:41Fait
    « On a toute la nuit des agents qui ont travaillé pour commencer à nettoyer »
  • 12:10Promesse
    « il va falloir venir en aide à nos commerçants pour que ils puissent rebondir »
  • 16:23Chiffre
    « il y avait un gros dispositif, plusieurs centaines de policiers »
  • 17:50Fait
    « il y avait les pilleurs les voleurs qui se surrajoutaient là-dessus et qui eux étaient dans une logique d'opportunité »
  • 18:35Fait
    « Moi, je ne peux pas mettre un policier devant chaque magasin. Ça n'existe pas ça. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Mesdames et messieurs, je viens de faire le tour avec monsieur le maire de la situation des commerces dans la presquille et nous venons de voir des visus, moi je l'ai vu toute la journée hier en salle de crise, euh l'ampleur des dégâts. Et d'abord, je voudrais euh vous dire le caractère insupportable de ce que nous avons vu. caractère insupportable, la colère que je partage quand on rencontre les commerçants. Moi, je voudrais dire derrière chaque commerçant, il y a des gens qui travaillent, il y a des familles, il y a des gens qui ont construit, il y a des

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gens dont c'est la vie et c'est détruit et donc c'est absolument insupportable. Deuxième message que je voudrais vous dire, c'est d'abord un remerciement pour les forces de sécurité et les pompiers. Notre priorité hier a été de protéger les vies. Protéger les vies, ça veut dire protéger les habitants dont l'immeuble était incendié parce que le magasin était incendié. On a vu ça dans la presquille. permettre l'accès des pompiers qui étaient souvent empêchés par certains manifestants, je vais y revenir, protéger les vies de façon à ce que il n'y ait pas de victime. Il

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n'y a pas de victime, il n'y a pas de blessé. Il y a 100 blessés dans les forces de sécurité. Bilan là à date, sans blesser dans les forces de sécurité. Je suis avec le directeur de la police nationale qui est à côté de moi. Nous avons interpellé cette nuit 160 personnes. 160 personnes, 124 euh majeur, majoritairement masculin, majeur masculin, 160 personnes placées en garde à vue et qui vont être déféré à la justice. Au-delà de ce ces remerciements aux forces de sécurité papier, je voudrais

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saluer leur courage physique, leur courage moral, leur courage mental parce que ce sont des gens qui au péril de leur vie ont fait le maximum pour protéger nos concitoyens et les personnes et les habitants. Ça c'est le premier point. On a eu face hier à trois types de situations. Au départ, une manifestation pacifique par différents cortèges qui pouvaient reprendre certaines thématiques des manifestations étudiantes. Mais les manifestations lycéennes, elles sont finies, ils sont en vacances. Ça a été très très vite remplacé, très vite dès le départ vers

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13h30 14h par des radicaux beaucoup plus violents, agressif qui ont envahi l'espace public. On a eu jusqu'à 20000 manifestants qui [grognement] ont envahi l'espace public et qui ont été dans une attitude extrêmement hostile vis-à-vis des forces de l'ordre qui se sont fait canard, bombarder toute la journée des cocktails molotof, des projectiles et tout ce que vous pouvez imaginer qui ont empêché l'accès des pompiers à certains endroits pour éteindre le feu. C'est le cas de l'office du tourisme dernière. Et ça cette manifestation c'est même pas une manifestation ces ces ces émetiers ils ont occupé une très grande part et sur

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ces émeters sur ces émeters se sont greffés se sont greffés des pilleurs sur ces émiss se sont greffés des pilleurs des pilleurs des voleurs qui ont méthodiquement méthodiquement je le dis bien méthodiquement pillé un certain nombre de magasins Je pense au mon je vidéos, je pense au magasin de luxe. Et là, ça n'a rien à voir avec des revendications, rien. On a eu ces trois événements. La police a été partout le plus possible avec un gros dispositif qui existait, mais nous avions, je pense qu'il faut le redire et c'est à quelqu'un d'expérience qui vous parle, une manifestation d'une

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ampleur inédite partout en France. On a tous vu ce qui s'est passé à Limoche, ce qui s'est passé à Bordeaux, ce qui s'est passé à Grenoble et une ampleur inédite. Et donc ça, ce sont les circonstances. La suite, trois priorités. Première priorité, assurer au maximum la sécurité. la sécurité dans la presquille, la sécurité dans la ville, la sécurité des habitants, la sécurité des commerces qui doivent se reconstruire. Et la sécurité, ça veut dire déployer des moyens. Cette nuit, moi j'ai déployé des gendarmes. J'ai fait venir des gendarmes. Donc c'est pas on n pas en zone gendarmerie, on est en zone police. J'ai fait venir des gendarmes qui ont été toute la nuit dans la presquille. Ce

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matin, j'ai mis un escadron de gendarmerie sur place et nous allons continuer de cette manière-là. monter en puissance sur le renseignement bien sûr parce que cette manifestation totalement inédite que l'on a connu partout en France et ici à Lyon de façon particulièrement violente, c'est il faut que l'on puisse faire le maximum pour naturellement analyser tout ce que l'on a sur les réseaux parce qu'il n'y a eu, je le dis bien, il n'y a eu aucune déclaration de manifestation. Vous avez des villes, moi je pense à Toulouse, il y a eu des déclarations de manifestation. ici aucune déclaration des gens donc qui ont dès le départ souhaité se mettre totalement hors de la légalité et qui étaient là pour casser. Deuxième

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priorité, le soutien psychologique. Le soutien psychologique notamment avec la avec la chambre de commerce auprès des commerçants et troisème point le soutien économique. Nous aurons l'occasion demain de revenir sur ces sujets-là. Nous travaillons avec l'ensemble des services de l'État que je réunis cet après-midi avec la métropole où on travaillera avec la région. Donc celles et ceux qui ont des compétences en matière économique, le premier ministre s'est exprimé lui-même, vous avez peut-être entendu sur les ondes, il était 0h30 ou minuit lorsqu'il est allé à la préfecture de police en en évoquant la situation des commerçants en disant que naturellement ça ne resterait pas sans réponse. Voilà les éléments que je voulais vous donner et naturellement on

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sera à votre disposition pour répondre dans les heures qui viennent. Monsieur le pr qui va payer toutes les dégradations ? Alors, vous savez d'abord qu'il y a un système d'assurance. Tout le monde n'est pas assuré de la même manière. On vient de voir des commerçants qui nous ont dit "On n'est pas assuré de la même manière. Euh, on sera pas forcément remboursé de nos pertes d'exploitation, mais il y a d'abord des assurances qui doivent jouer comme partout à chaque fois qu'on a un dégât. Bon, et ensuite, on va regarder de quelle manière on peut apporter des réponses avec les acteurs que je vous ai indiqué. On travaille là-dessus en ce moment. Est-ce qu'il y a pas eu un problème de dispositif, de dimensionnement du dispositif ? On vous a senti, on a senti

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les forces de l'ordre dépasser hier très clairement. Totalement dépassé. Alors, on avait un gros dispositif, vraiment un gros dispositif avec plusieurs forces mobiles, avec des canons à eux, avec des senteors, donc des véhicules blindés de la gendarmerie, avec des drones, avec l'hélicoptère mais encore une fois, on a eu une manifestation d'une ampleur totalement inédite. Et moi, je suis à Lyon depuis quelques mois, depuis 5 mois. Euh ce que me disent les Lyonnais que j'ai rencontré, ils m'ont dit "On n'a jamais vu ce déchaînement de violence inédit." Mais c'est pas seulement à Lyon. J'étais à Toulouse avant, j'étais à Bordeaux, j'ai regardé ce qui s'était passé dans les villes où je suis passé. Ça a été exactement la même chose. Et quand vous voyez ce qui s'est passé à Grenoble avec

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la mairie qui a failli dégradé dégradée avec le rectorat quand vous voyez la mairie de Limoge euh détruite quand vous voyez tout ce qui s'est passé degré de violence inédit avec la volonté de certains de casser ce qui représente l'État, la puissance publique, l'organisation institutionnelle et derrière la démocratie. Voilà. Donc je le dis très clairement, il y a eu ce dispositif mais cette manifestation inédite partout dans le pays n'a pas n'a pas pu effectivement être appréhendé à ce point parce que euh ça a été absolument euh inédit. Monsieur le maire, vous avez une réaction par rapport aux personnes qui vous interpellent juste derrière. Oui.

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Alors, avant de avant de répondre aux gens qui sont derrière vous, d'abord vous dire euh qu'avec euh qu'avec monsieur le préfet, nous sommes sur le pont depuis hier et surtout depuis ce matin. On est en train enfin depuis ce matin, on est allé voir les commerçants, on est allé voir les Lyonnais qui notamment en Preskille ont eu peur, ont été inquiets et ce matin découvrent comme nous le chaos total. le chaos total dans la ville. Moi je je vais vous dire euh moi quand je vois cette office du tourisme incendié d'assaut quand je vois les commerçants qui ont pour certains tout perdu parce

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que parce qu'ils ont été attaqués, parce qu'ils ont été pillés, voilà, moi je j'ai je vais vous dire, j'ai eu à plusieurs reprises une émotion très forte. Ce matin, on a discuté avec un certain nombre de de lyonnais et de commerçants. Je comprends la colère. Je comprends la peur parce que ces sentiments, je les je les ressens moi aussi quand je vois ce tourisme. C'est dans cet état, c'est un des bâtiments emblématiques de la ville. Alors bien sûr, je veux dire, c'est Heureusement, on n'a pas de blessé. Enfin, pour moi, c'était absolument la priorité. Je je me réjouis d'abord que l'intervention des services de police a été concentrée sur la protection des personnes. Voilà. Mais quand je vois cet office du tourisme, enfin franchement je je c'est un crève

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cœur, c'est une catastrophe ce qui s'est passé. Le chaos qui a régné dans la ville pendant plusieurs heures, il est abominable et je pense qu'il y a pas un seul lyonnais ou une seule lyonnaise qui ne ressente pas qui n'est pas les les les tripes nouées à cause à cause de ce qui s'est passé hier. Voilà. Voilà. Ça déjà je voulais vous le dire. Je voulais aussi à mon tour, comme vous l'avez fait monsieur le préfet, remercier les services de la police nationale, les gendarmes, toutes celles et ceux qui ont été en première ligne, la police municipale aussi. La police municipale a sécurisé de nombreux lieux, a aussi été un un auxiliaire important des services de la police nationale. Ils ont notamment protégé un certain nombre de bâtiments publics. Euh notre priorité,

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notamment une bonne partie de la soirée, a été de faire en sorte que l'hôtel de ville ne soit pas attaqué. Je voudrais aussi remercier tous les services de la ville de la métropole, toutes les personnes qui aujourd'hui font en sorte que la ville retrouve un visage progressivement bien sûr, mais un visage satisfaisant. On a toute la nuit des agents qui ont travaillé pour commencer à nettoyer et ça c'est important. Bien sûr, devant cet hôtel de cette cet office du tourisme, j'ai aussi une pensée pour les équipes de l'office du tourisme qui aucun d'entre eux, je le disais un peu plus tôt, n n'a été blessé mais qui ont perdu leur outil de travail. Voilà, il va falloir tirer les leçons de tout ça, il va falloir réparer, il va falloir

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reconstruire. Euh moi, j'ai demandé avec le le maire de Marseille et le maire de Paris à pouvoir être reçu très rapidement par le Premier ministre parce qu'il va falloir établir un certain nombre de diagnostics. Il y a un certain nombre de leçons qui doivent être tirées de cela. Là, on est encore, en tout cas, c'est mon cas encore dans l'émotion très clairement euh et aussi dans le souci de pouvoir apporter une réponse rapidement à celles et ceux qui ont été qui ont été touchés. [grognement] On a besoin que les assureurs se mobilisent vite pour les commerçants. On a besoin que les institutions, je pense bien sûr à l'État, à la région et à la métropole se mobilise aussi très vite

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pour venir en aide aux commerçants. Je je faisais référence aux assureurs, vous en avez aussi parlé, monsieur le préfet. On sait que tout le monde n'est pas assuré de la même façon. Euh or tout le monde a vécu euh ce euh les attaques globalement de la même façon, même si bien sûr certains ont été pillés, d'autres pas, mais il va falloir venir en aide à nos commerçants pour que ils puissent rebondir. Et puis aussi euh tout à chacun en tant que citoyen, il va falloir qu'on aide aussi nos commerçants euh en allant les voir, voilà, en allant aussi dans les prochaines semaines quand ils seront de nouveau en capacité et bien de de pouvoir ouvrir, d'aller vers eux prioritairement. Voilà, je le dis aussi, c'est peut-être un peu tôt de penser à nos courses de Noël, mais en

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tout cas, il va falloir aussi qu'on aide nos commerçants de proximité pour les aider à se relever. Quel est de la ville va être faite par rapport à ça ? Alors euh vous le savez très certainement ou si vous ne le savez pas, je vous le dis, la ville en tant que telle ne peut pas soutenir directement euh les commerçants. Nous, on soutient les associations de commerçants. On n'a pas la possibilité euh ça fait pas partie de nos possibilités juridiques. Donc on va on les soutient déjà les associations de commerçants. On adjoint à l'économie. Éric Lambert qui est juste derrière les réunirap cette semaine pour pouvoir identifier avec eux ce qui peut être fait pour redamiser très rapidement le commerce. Mais la priorité c'est l'aide individuelle à chacun d'entre eux en

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fonction de ce qu'ils ont pu de ce qu'ils ont pu perdre des pillages dont ils ont fait l'objet. Qu'est-ce que vous avez demandé au premier ministre ? Vous voulez lui parler mais c'est c'est quoi ? C'est un problème de diagnostic en avant sur cette journée là qui a pas été bien fait. Qu'est-ce que vous voulez savoir au Vous vous vous posiez la question tout à l'heure à monsieur le préfet qui a commencé à vous répondre sur le caractère hors norme de ces de ces pillages, de ces scènes d'émeutes, de ces attaques. Oui, ça nous interroge, ça doit nous interroger collectivement aussi sur notre capacité à anticiper et à répondre assurément. après euh la mobilisation du dispositif, le nombre de forces qui était euh qui était euh sur le terrain hier, c'est à monsieur le

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préfet de de répondre sur ce sujet-là. Mais bien évidemment euh il y a des questions que nous devons poser, que nous devons que nous allons devoir adresser collectivement et c'est pour ça que avec les le maire de Marseille et le maire de Paris, on on a souhaité être rapidement reçu par le Premier ministre. sont démunis monsieur le préfet qu'est-ce que vous répondez avec observateurs vous savez j'ai passé j'ai passé plusieurs heures j'ai passé plusieurs heures à auprès des services de la police notamment dans notre notre dans notre centre de supervision pour à la fois suivre la mobilisation de la des différentes forces de sécurité

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mais aussi par moi-même me rendre compte de l'ampleur des les assauts qui étaient qui étaient donnés par les émettiers. Euh je vous parlais tout à l'heure des des émotions par lequel par lesquelles on est tous passé. Enfin, moi j'ai eu peur. J'ai été angoissé à certains moments. J'ai craint pour la vie d'un certain nombre de personnes et c'est pour ça encore une fois que je je tiens à remercier les les forces de sécurité qu'on qu'ont pas pu empêcher euh les pillages, qu'on pas pu empêcher que les biens euh et bien soient cassés, mais par contre qui ont tout fait. pour que les personnes que les vies soient préservées. C'était la priorité. On s'est eu à plusieurs reprises et dans la journée et dans la soirée avec monsieur le préfet. C'était systématiquement ce

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que ce dont on parlait faire en sorte que et bien il y ait personne de blessé. Alors il y a eu des blessés côté forces de sécurité. Il y en a eu aussi du côté de la de la police municipale. Fort heureusement des blessés légers mais c'était notre crainte absolue c'était d'avoir des blessés graves ici à Lyon. Je vais pas vous dire qu'on a évité le pire parce que quand on voit l'état dans lequel est la ville, on peut pas dire ça bien évidemment mais on a en tout cas fait en sorte que il y ait pas de blessé grave ici à Lyon. Vous dites quoi au commerçants qui disent que vous les avez abandonné qu'il y avait pas ces policiers ? Alors euh on a abandonné personne. On a abandonné personne. On a on a fait en sorte et c'était le service c'était le le l'objectif de la police nationale de se

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mobiliser à chaque fois qu'il y avait un assaut qui était donné. Mais les assaillants étaient à la fois très nombreux et la police nationale était débordée par les événements. Monsieur le préfet, comment expliquer qu'il y avait si peu de policiers ? Alors, comme je l'ai indiqué tout à l'heure, il y avait un gros dispositif, plusieurs centaines de policiers. Je vais vous répondre, il y avait un gros dispositif. On a eu une manifestation ici comme partout ailleurs d'une ampleur inédite et donc effectivement nous avons priorisé et en priorisant d'abord la vie des gens.

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C'est le béabat et c'est normal et on est là pour ça et la vie des gens au au dépend de la sécurité physique des des policiers, des gendarmes, des CRS et des pompiers. On a protégé les gens d'abord. [raclement de gorge] Ensuite, je rappelle qu'il y avait une tactique de la part des émeters qui était de se séparer en plusieurs cortèges ou plusieurs groupes avec des logiques de prise en tonaille de la police et de gens qui attaquaient qui attaquaient à coup de molotof, vous voyez hein, les forces de sécurité et

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il y avait les pilleurs les voleurs qui se surrajoutaient là-dessus et qui eux étaient dans une logique d'opportunité. On va en profiter pour aller piller ce qu'on veut. Et on voit bien un certain nombre de magasins qui avaient d'ailleurs des qui étaient barricadés qui avaient des avec des palissades en bois qui ont été ciblés méthodiquement parce qu'ils savaient très bien ce qu'il cherchaient dans ce magasin. Ils s'en sont pas pris au au commerce de de nourriture ni au café restaurant. Ils s'en sont pris à ce qui représentent des biens. Voilà. Et donc la police, elle a été le plus possible partout, vraiment partout. Attendez, je réponds. Je continue. Le plus possible partout. Et donc euh je

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veux la remercier. Et vous pouz pas avoir plus de moyens ? Vous étiez au niveau maximum. Moi, j'ai eu des moyens comme en France partout on a eu des moyens. Maintenant, moi je ne peux pas mettre un policier devant chaque magasin. Ça n'existe pas ça. Ça n'existe nulle part. Mais dans ce n'est pas ce que je dis. Je dis simplement cette manifestation, elle était totalement inédite dans l'évaluation du nombre de manifestants parce que il y avait pas de déclaration non plus. Vous voyez, on sait très bien qu'avec les réseaux sociaux, en 2 heures, vous pouvez faire venir des centaines de gens à un endroit. Euh et donc on s'est retrouvé euh on a bien observé toute la semaine. Souvenez-vous euh lorsqu'on a eu des manifestations préom j'en ai interdite. Là on avait

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aucune déclaration, on avait rien. Voyez si ce n'est quelques éléments sur les réseaux sociaux. Et vous dites quoi ? Dernière question. Ça sera la dernière question. Qu'est-ce que vous répondez aux observateurs qui est que c'est la banlieu qui s'est attaqué au centre-ville ? Moi je dis que je sais pas si c'est la banlieu ou la ville. Je dis simplement c'est une délinquence des malfras, des voleurs, des pilleurs d'opportunités de gens qui sachant qu'il y a une manifestation qui risque de dégénérer parce que les ultras avaient pour objectif de faire dégénérer qui se sont dit on va en profiter pour faire nos courses. Voilà, c'est ça c'est ça que je dis. Vous trouvez on va on va

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analyser problématique banlieu. Vous pensez que c'est c'est une bêtise ? Je ne dis pas que c'est une bêtise, je dis simplement moi je veux analyser. On a 160 personnes en garde à vue, 124 majeurs. On va regarder exactement d'où ils viennent. On va regarder exactement est-ce qu'ils étaient inscrits au tage he les antécédents judiciaires. Est-ce qu'ils étaient inscrits ? Est-ce qu'on les connaît ? Est-ce qu'on les connaît pas ? On va faire ça très vite. On va Mais je veux pas vous dire des choses fausses. Monsieur le préfet, vous craignez de nouveaux débordements à l'avenir. On est toujours extrêmement prudent. On est extrêmement prudent, extrêmement vigilant, extrêmement mobilisé. Moi, je n'exclus rien. Je suis extrêmement prudent et on est le plus mobilisé possible. Yeah.