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Discours / meetingFrédéric Sidler· 28 août 2011 6 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsEurope & international

Paul-André Roux à Conthey

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

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    « C'est au 1er mars 2010 que j'ai eu l'honneur d'entrer en fonction au palais fédéral en remplacement de monsieur Maurice Chevrier. »
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    « Nous sommes certainement à l'aube d'une crise économique aigue. D'ailleurs, certains pays du sud de l'Europe, tel que le Portugal, l'Espagne et la Grèce ont déjà les deux pieds dedans. »
  • 2:11non_speechFait
    « Nous allons subir de plein fouet le désastre de l'endettement des pays de l'Union européenne et des USA. »
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    « Avec comme conséquence effectivement le franc devient une monnaie refuge. »
  • 2:56non_speechPromesse
    « Je suis très favorable, je vous le dis ici clairement à la baisse de la TVA pour l'hôtellerie et la restauration. »
  • 2:56non_speechPromesse
    « Je pense aussi que nous vons investir dans un des éléments les plus importants pour notre pays qui reste encore l'innovation, la recherche et la formation. »
  • 3:39non_speechFait
    « Quant à la politique de la Banque nationale suisse, je pense que elle est positive jusqu'à ce jour. »
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    « Depuis mars 2010, je vis ce qu'on appelle la bipolarisation ici en Suisse. Il s'agit pas d'un mythe. »

Temps de parole

  • ?98 %
  • non_speech2 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Locuteur

Tout d'abord, permettez-moi de d'adresser à chacune et à chacun d'entre vous mes plus sincères salutations. J'aimerais remercier de vos présents, vous merci de venir soutenir les candidats et les candidats de la liste numéro 1 et numéro 8. Nous avons besoin de votre soutien et il est important parce que nous débutons ce soir dans les dernières ligne droite de la campagne électorale mais cette campagne s'annonce très difficile pour notre parti. C'est au 1er mars 2010 que j'ai eu l'honneur d'entrer en fonction au palais fédéral en remplacement de monsieur Maurice Chevrier. Et je dois l'avouer, c'est avec un immense plaisir que j'ai rempli cette fonction.

C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je me trouve ici ce soir devant vous pour demander à nouveau votre soutien et votre confiance. Effectivement, je souhaite continuer mon engagement au service de la population Valaisanale. J'aimerais vous entretenir de deux sujets. Un d'actualité, vous donner ma position quant au problèmes du franfort et un message sur politique. Mesdames et messieurs, nous sommes certainement à l'aube d'une crise économique aigue. D'ailleurs, certains pays du sud de l'Europe, tel que le Portugal, l'Espagne et la Grèce ont déjà les deux pieds dedans. Mais malgré tout, nous avons su retarder cette échéance grâce à deux éléments.

La première et bien c'est notre économie forte et la deuxième et bien c'est la rigueur budgétaire des collectivités publiques suisses. Cependant, nous allons subir de plein fouet le désastre de l'endettement des pays de l'Union européenne et des USA. Avec comme conséquence effectivement le franc devient une monnaie refuge. Nous devons absolument tirer les conséquences de ce désastre parce que ce sont nos industries d'exportation ainsi que notre tourisme qui va se retrouver en difficulté. Alors diriger c'est prévoir mais c'est aussi anticipé. Et là, on peut saluer la proposition du conseil fédéral qui a la semaine passée et bien d'injecter dans notre économie 2 milliards de franc suisse.

Je me réjouis déjà de me retrouver en septembre lors de notre session pour débattre et prendre des positions quant aux utilisation de ces 2 milliards. J'ai quelques pistes notamment pour le soutien de touristes. Je suis très favorable, je vous le dis ici clairement à la baisse de la TVA pour l'hôtellerie et la restauration. C'est une mesure simple, concrète et qui peut être pris de manière immédiate. Cependant, il est extrêmement difficile d'aller contre le marché mais je suis persuadé que la capacité d'action de notre confédération permettra de trouver des solutions. Je pense qu'il est aussi souhaitable d'investir dans les infrastructures.

Il s'agit là d'investissement dural et pourquoi pas monsieur le conseiller d'État, président du gouvernement, pourquoi pas anticiper le deè tube du Luxper ? Je pense aussi que nous vons investir dans un des éléments les plus importants pour notre pays qui reste encore l'innovation, la recherche et la formation. Quant à la politique de la Banque nationale suisse, je pense que elle est positive jusqu'à ce jour. Cependant, nous ne pourrons pas injecter des dizaines et des dizaines de milliers de milliards de francs encore longtemps. Je prends l'exemple de la bain. Finalement, nous essayons de la remplir alors même que le bouchon a été retiré.

Mesdames et messieurs, avant de conclure, j'aimerais vous livrer un petit message politique. Depuis mars 2010, je vis ce qu'on appelle la bipolarisation ici en Suisse. Il s'agit pas d'un mythe. Nous avons effectivement une droite de plus en plus dure qui prône l'isolement de notre pays alors même que nous trouvons au milieu d'Europe et que nos principaux partenaires sont les pays de l'Union européenne. Et puis à gauche, nous avons encore des gens qui croyent que la politique du Yaka est un système politique fiable. Vous savez très bien qu'avec ces politiques, c'est la faillite du système. Nous n'avons plus de consensus et ça mes collègues du parlement pourront vous le confirmer.

Soit une fois le PDC vote avec des idées de droite, soit avec une fois avec des idées de gauche. Cependant, si ce consensus n'existe pas, et bien c'est la fin de l'équilibre politique en Suisse. C'est la raison pour laquelle, mesdames et messieurs, je vous encourage vraiment à vous engager dans cette campagne pour le sang pour le Parti démocrate chrétien qui est certainement l'un des seuls partis capables de consensus et de trouver des solutions raisonnables pour le bien-être de notre population. Voilà mesdames et messieurs, je vous remercie de votre attention.

Je vous remercie du soutien que vous allez apporter à la liste numéro 1 et à la liste numéro 8 et j'espère pouvoir fêter cette victoire le soir du 23 octobre. Merci de votre attention et bonne soirée.

5:28
Non speech

[Applaudissements]