Grève des pompiers : «Le modèle de sécurité civile actuel ne suffit plus et doit évoluer»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Attaque 20 %
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Oui, effectivement déjà le fait que neuf organisations syndicales arrivent à enfin neuf organisations syndicales représentatives arrivent conjointement à se réunir pour exprimer un message devant le bovau, c'est quelque chose d'assez important et d'assez symbolique. Pour ce qui concerne l'appel à la grève, oui, malheureusement, c'est un rapport de force démocratique qu'on qu'on est amené à à conduire. Maintenant, je reste convaincu que le plus intéressant, c'est d'arriver à trouver un engagement autour d'une table plutôt que dans la rue.
Donc, je voudrais aussi rassurer la population sur le fait que si les pompiers se mettent en grève, euh, on le fait dans un cadre qui est très précis, on a un devoir de continuité de service. Ça ne viendra en aucun cas entamer notre capacité de réponse opérationnelle. C'estàd que si on appelle le 18 très concrètement, il y aura toujours quelqu'un pour répondre et les pompiers seront toujours là pour pour nous venir en aide.
Vous allez également rencontrer le ministre de l'intérieur demain, Laurent Nouz. Euh qu'est-ce que vous allez qu'est-ce que vous avez envie de lui dire vous à titre personnel si vous avez l'occasion de prendre la parole lors de cette réunion ? Bah à titre personnel, c'est un peu délicat parce que si je suis devant vous ce soir, c'est d'abord au titre de ma fonction de de syndicat.
Donc on a un message à faire porter. Encore une fois, on a réussi à trouver euh des mots qui font converger chacun de nos syndicats parce qu'il y a aussi des gardes de clocher entre les syndicats avec parfois des lignes qui sont un peu fuyantes alors que l'objectif reste le même. Euh la la première chose qu'on attend bah effectivement de cette rencontre, c'est déjà que il y ait un constat qui soit accepté et reconnu que le modèle de sécurité civile actuel il suffit plus et il doit évoluer.
Ça c'est la première chose. La deuxième chose, ce serait effectivement qu'on passe à des engagements concrets avec un calendrier. C'est-à-dire que bah on sort de cette logique du constat permanent.
Techniquement les les pompiers ont compris la crise. On n pas besoin d'un aème rendez-vous pour nous la réexpliquer. Les constats sont là.
Il y a déjà eu des commissions, il y a eu des travaux. Il y a eu le bouau de la sécurité civile. Donc la la connaissance, elle est là.
Nous ce qu'on attend maintenant, c'est de passer du constat à la décision. Donc euh quelque chose d'un peu plus pragmatique. On attend pas de lui qui règle tout demain matin.
Euh néanmoins que il acte des choses de façon concrète. Exemple, pardon. Ouais.
Et exemple alors non mais justement j'ai les propos enfin vous allez me dire mais j'ai le le préavis de grève devant les yeux. Donc il y a trois grandes revendications. D'abord c'est financement pérenne.
Donc c'est la question des moyens, le modèle même plus que les moyens. C'estàdire comment on organise les Je vous ai vu déjà et on en a déjà eu l'occasion d'en parler. Le recrutement statutaire aussi.
Alors ça c'est peut-être un peu plus technique. Vous nous direz ce qu'il en est. et puis la santé et la sécurité des personnels qui doit devenir une priorité.
C'est ce qui est écrit dans vie. C'est ça. Alors concrètement pour revenir sur la partie des moyens, bien sûr que tous les services euh publics réclament plus de moyens.
Moi encore une fois, j'essaie de faire le petit pas de côté et d'expliquer que une allocation de moyens, ça n'a de sens que si l'organisation déjà est saine. Et en l'occurrence, on se rend bien compte que au niveau organisationnel, il y a des choses à faire. Donc les moyens, oui, et les financements, c'est primordial parce qu'en fin de compte, toute cette organisation repose sur des circuits de financement qui sont assez signueux.
C'est-à-dire qu'on a aujourd'hui un risque qui est d'ordre national. Si je reprends l'exemple des des des feux de forêt qu'on qu'on a connu là en juillet qui en fait est porté par des collectivités territoriales. Donc vous voyez bien qu'il y a un décalage et une incohérence entre le le pollueur payeur qui du coup n'est pas le même.
Et là pour le coup la la victime se retrouve exposée à un risque qui qu'elle a pas forcément généré au titre de de de de son propre territoire. Ok.
Laurent Nuñez