Présidentielle 2027 : Clara Egger interviewe Nicolas Dupont-Aignan sur la démocratie
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:46OuverteRéponse directe
Pourquoi êtes-vous candidat à nouveau ?
- 2:57OuverteRéponse directe
Quelle est votre vision pour la France ?
- 12:13RelanceRéponse partielle
Comment mettre en œuvre votre vision ? Quels moyens ?
- 14:23FerméeRéponse directe
Quelle est votre première mesure si vous êtes élu ?
- 18:46OuverteRéponse directe
Que pensez-vous du RIC constituant ?
- 24:39OuverteRéponse directe
Comment voyez-vous le rôle d'arbitre du président ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:13Fait
« Je veux sauver mon pays. »
- 5:07Fait
« Nous ne sommes plus en démocratie parce que la démocratie est virtuelle en France et que le vrai pouvoir est à Bruxelles. »
- 13:40Promesse
« Je veux relocaliser 1 million d'emplois industriels le plus vite possible. »
- 15:07Fait
« Je commence par la démocratie et l'indépendance. Et ensuite le l'autorité, le respect de la loi, la sécurité et le produire en France. »
- 19:30Fait
« Moi ce que j'ai mis dans mon livre et ce qui est dans le mot programme, c'est un Ric constituant. »
- 21:43Fait
« Sous la 5e République, il faut la 5e République donne des pouvoir considérable au président de la République qui ont disparu parce qu'ils sont partis à Bruxelles. »
- 28:15Promesse
« Si les Français veulent pas sortir de l'Union européenne, bah je serai désavoué et je m'inclinerai. »
- 43:49Fait
« Je m'assois dessus. Je suis élu président de la République avec un engagement clair. J'utiliserai l'article 11 parce que c'est la seule solution. »
- 49:52Fait
« C'est par la démocratie et l'indépendance qu'ensuite on se mettra en marche dans une direction que je souhaite si elle est ratifiée par les Français. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Bonsoir tout le monde et bienvenue dans ces live de solution démocratique où nous avons le plaisir de nous entretenir avec des candidats déclarés à la présidentielle et ce soir nous avons le plaisir de recevoir Nicolas Dupontignan. Bonsoir monsieur Duponignan. Comment allez-vous ? Bonsoir. Ça va bien ? Parfait. Euh voilà. Alors, on en parlait un peu dans la coulisse. On va prendre 45 minutes ensemble où on va d'abord vers une première partie, vous allez vous présenter puis parler de votre projet et enfin on terminera de la discussion de nos revendications et jusqu'à quel point nous partageons une même vision. Quels sont les éléments sur lequels nous sommes compatibles et peut-être d'autres ou nous sommes moins compatibles. Et on terminera, bien sûr. N'hésitez pas à poser des questions tout
au long du live. Euh nous y répondrons euh à la fin. Alors, je ferai peut-être un petit filtre des questions parce que il risque effectivement d'en avoir beaucoup. Peut-être une dernière règle de séance, si je peux m'exprimer ainsi. Comme on a peu de temps, n'y voyez rien de personnel, je je vous interromprei si je sens qu'on part sur un sujet. Je sais qu'on a beaucoup de sujets passionnants à discuter en ce moment, donc je vous interromperai pour voilà rester euh focalisé sur euh le sujet de notre conversation. Monsieur Dupontan, je pense vous on vous connaît. Mais si vous pouvez vous présenter surtout nous dire pourquoi vous êtes encore une fois candidat à la candidature, donc à la recherche de parinage.
D'abord, je voudrais m'excuser parce que on a eu un rendez-vous manqué et c'était involontaire. J'avais perdu mon portable. J'ai cru qu'il avait été volé d'ailleurs. Ce qui fait que j'ai passé la soirée à chercher mon portable et je vous ai oublié. Voilà, il y a aucune excuse mais enfin il y en a une mais voilà et j'avais pas les numéros de toute façon pour appeler mais être franc, j'avais oublié. Euh voilà, faut être franc. D'abord Nicolas Dupontignan, je suis président de Debout la France, un mouvement gauliste, souverainiste, patriote, républicain, humaniste. Euh je suis maire d'hier, une commune de banlieu parisienne de Lesson. J'ai été maire 22 ans et je suis redevenu maire tout
récemment en mars 2026. Pourquoi je suis candidat une nouvelle fois ? Tout simplement parce que je veux sauver mon pays. Voilà. Je veux sauver mon pays. Je crois avoir des solutions et j'ai voulu euh parce que tout le monde dit ça euh j'ai voulu prendre le temps d'écrire un livre. J'ai mis 2 ans à écrire ce livre que j'ai ici. Pourquoi j'en parle ? C'est pas pour faire de la pub, c'est parce que j'ai mis tout ce que j'avais en moi et c'est en écrivant ce livre que j'ai décidé d'être un nouveau candidat. C'est parce que en fait j'ai mû 30 ans de combat politique. J'ai expliqué ce que j'avais voulu faire, ce que j'avais échoué parfois à
faire, ce que j'avais modestement réussi dans ma ville et et ce que je voulais pour mon pays parce que je [raclement de gorge] crois que notre pays est n'est plus une démocratie réelle, n'est plus indépendant et ce faisant ne peut pas se retrousser les manches pour relever et traiter à la racine les problèmes. Relever, on va venir sur excusez-moi, on va venir sur vos propositions. C'est très clair. Euh du coup votre candicature, on reviendra aussi sur votre vision. Euh est-ce que vous pouvez justement nous parler de votre vision ? Et je vous mets deux contraintes. C'est la première, c'est de rester dans une vision positive. Déjà là, vous nous listiez un peu les choses qui ne vont pas. Donc
voilà, nous nous faire un peu rêver. Qu'est-ce que ça à quoi ça ressemblerait notre société et la France sous la présidence, sous votre présidence ? et ensuite de sortir un peu de nous quelque chose qu'on regrette dans les débats au présidentiel. Vous savez qu'ils sont un peu la liste des courses, c'est-à-dire les candidats ont beaucoup de propositions et on a un peu de candidats père Noël qui s'engagent sur on perd un peu la vision dans ce Donc je vous en prie votre vision pour notre elle tient en trois mots qui sont les trois parties de mon livre démocratie, indépendance et espérance. démocratie. Je veux qu'on revive en démocratie tout simplement. C'est-à-dire que le peuple français
retrouve confiance dans ses élus et il ne retrouvera confiance dans ses élus que si ces élus le respectent. Ça veut dire le consulte référendum RIC et cetera et cetera. Et je n'en parle pas parce que vous m'invitez. C'est au cœur du début de mon livre. Rien ne pourra se faire. Vous pouvez lire monsieur Dupon Aignant. Monsieur Mélenchon, monsieur Bardella, monsieur Édouard Philippe ou les autres. Rien ne se fera si d'abord il y a pas un électrochoc démocratique, c'est-à-dire si les Français ne sentent pas profondément, sincèrement que ceux qui les gouvernent sont là pour porter leur vision.
Donc ça c'est fondamental. Le deuxème et ça implique et j'y vient la reconquête de notre indépendance, la sortie de l'Union européenne et la reconstruction d'une Europe des nations libres souveraines qui travaillent ensemble sur des projets à la carte pour peser dans le monde. Cette question de l'indépendance, elle est d'ailleurs profondément liée à la démocratie. Nous ne sommes plus en démocratie parce que la démocratie est virtuelle en France et que le vrai pouvoir est à Bruxelles. Et ce faisant, nous sommes dans un jeu de rôle et je crois que beaucoup de Français commencent à le comprendre. Mais ce qui est terrible et c'est pourquoi je me
bats, c'est qu'on leur a fait croire que c'était impossible de reconquérir son indépendance. Et moi, je crois au contraire qu'on peut tout à fait sortir de l'Union européenne sans s'isoler du tout. qu'on peut sortir et j'explique comment on va sortir, comment on va appeler d'autres peuples et je parle pas des gouvernements, je parle des peuple, comment on va appeler d'autres peuples à nous rejoindre et comment avec les peuples libres ou ceux qui veulent redevenir libres, on va rebâtir l'Europe qui aurait dû exister, qui est une Europe de réconciliation mais de projet commun pour relever les défis de l'avenir, les nouvelles frontières où c'est vrai qu'on a besoin parfois d'être à plusieurs et que c'est pas idiot de coopérer. Euh cette question de
l'indépendance, elle est centrale. C'est ma différence parce que donc la la l'indépendance plus que la démocratie est votre différence, vous diriez non, les deux vont de paire parce que la souveraineté appartient au peuple et pour qu'il y ait souveraineté nationale et populaire, il faut qu'il y ait une démocratie. Alors, c'est vrai que je pourrais être candidat dictateur pour établir l'indépendance, mais je pense pas que ça réussirait. Donc euh j'ai relu d'ailleurs, mais on en parlera après dans la 3è. Donc et la troisème point et j'en termine, c'est qu'une fois qu'on est redevenu légitime, parce que la démocratie c'est la légitimité, une fois qu'on est redevenu libre,
indépendant, alors on peut commencer tout juste à imaginer la société de demain. Et c'est la troisème partie de mon livre où je fais un scénario de politique fiction positif mais tourmenté où j'explique comment on va rétablir l'ordre, comment on va réconcilier les Français entre eux, comment on va produire dans notre pays parce que c'est la condition du progrès social, c'est de retrouver une souveraineté industrielle et scientifique et comment on va assaignir nos comptes pour être bien géré. Et comment enfin on va imaginer une société humaniste de responsabilité. Quand je dis de responsabilité,
c'est-à-dire de droits et de devoirs. Et je prends deux exemples, l'accession sociale à la propriété pour sortir du système des HLM qui est dramatique et la question de la participation dans l'entreprise pour qu'on redevienne actionnaire de son entreprise, pour qu'on réconcilie capitalisme et socialisme ou qu'on évite les tards des deux voies qui ont pour moi échoué. ce rêve lien de la participation. Si je peux reformuler parce que du coup c'est un projet très large que vous avez. Vous avez une vision autour de la souveraineté populaire. Euh vous employez le mot justement de redonner confiance par la consultation, un projet d'indépendance avec d'autres peuples et puis ensuite l'espérance. Donc je l'entends plus comme une série de de
mesures de vie quotidienne qui change la vie quotidienne des des français. pas justement en 2022 et 2017, j'avais fait un catalogue et dans le livre, j'ai dit les catalogues ça marche pas et en plus on pourra pas tout faire. Donc j'ai essayé de voir les quatre défis. Rétablir l'ordre pour vivre dans une société apaisée. Euh produire en France parce que sinon on sera un pays d'esclave. assaignir nos comptes publics parce qu'on peut pas vivre avec une date démesurée. Et cette société de responsabilité humaniste où chacun en contribuant pour lui-même, en espérant par exemple devenir propriétaire, en espérant être actionnaire de sa société, contribue au bien commun.
Comment réconcilier l'individu et le bien commun ? C'est un vrai souci. Euh et ça me hante depuis longtemps. Euh comment éviter le pire du capitalisme et le pire du socialisme ? En fait, on a une société à la fois ultra capitaliste et ultra collectiviste. C'est le modèle chinois en fait. Ils sont en train de nous imposer le modèle chinois. Et il faut qu'on trouve la voix française différente qui a toujours été dans notre histoire une voix originale. Euh et et et c'est cette cet ensemble qui permettrait je crois de répondre aux questions des Français qui en fait volent pas des mons et merveilles. Ils veulent vivre en sécurité, ils veulent pouvoir travailler, avoir un salaire et ils veulent vivre dans un pays où ils
peuvent avoir leur propre avenir, être serein. et et c'est ça l'enjeu pour moi. Voilà. Alors, c'est une vision, un espoir, mais c'est important parce que vous avez raison et moi le premier, on est trop souvent dans la critique et la critique, on sait ce qui va pas et il faut retrouver un chemin et ce chemin pour moi, il est très ordonné. J'ai mis 2 ans à y travailler. En fait, j'avais tout comme un puzzle. J'avais les pièces du puzzle depuis 30 ans euh parce que je me suis battu [raclement de gorge] pour l'indépendance, pour la démocratie, pour tout ça, mais je l'avais pas toujours ordonné comme il fallait et je pense avoir ordonné et c'est pour ça que je me suis dit cette fois-ci c'est la bonne. Paradoxalement, j'aurais pas dû être
candidat les dernières fois et je suis beaucoup plus près maintenant. Alors, je sais qu'on va dire la 4e, il nous casse les pieds, c'est rebolotte et tout, mais je m'en fiche. Moi, j'ai quelque chose à dire aux français, je le dirai. Il y a quand même 16 % des Français qui souhaitent que je sois candidat dans un sondage du Figaro qui a un journal qui met pas Ah mais vous savez qu'on met pas on met le le problème c'est que tous les candidats ne sont pas proposés. Non, je sais. Enfin quand même d'habitude on dit que je ne fais rien. Il y a quand même 16 % des Français qui souhaitent que je sois candidat et dans un dernier baromètre alors qu'on m'invisibilise partout euh je suis 11e personnalité. Donc c'est curieux, un mec invisibilisé qui est quand même dans les
baromètres au plus haut, c'est bizarre. Bon mais après je reconnais qu'on me met à 2 % régulièrement. Donc quand on a 2 % dans les sondages, il est clair que le français il dit "Ah ben, j'aimerais bien voter pour lui peut-être mais il va pas faire un bon score, donc je vais voter pour un vote utile." Mais le problème c'est que ça fait 30 ans que les votes utiles sont inutiles. Bon voilà, allez je m'arrête là. Voilà vous vous J'avoue que vous rendez ma tâche un peu difficile. Je suis trop je suis trop bav [rires] Vous devez m'interrompre. Non, je je interrompez-moi, je serai pas je vous interromperai. J'aimerais qu'on rentre dans le concret euh parce que voilà, vous avez quand même vous êtes engagé sur des priorités qui sont très diverses, très larges euh et je vois
d'ailleurs qu'il y a déjà des questions là-dessus. Donc moi, j'aimerais vous entendre sur comment votre vision vous allez la mettre en œuvre. Euh qu'est-ce que vous allez faire d'abord ? Comment tout ça va se passer ? Et quels sont les moyens que vous vous donnez pour mettre en u cette vision ? Pour moi, les deux priorités absolues, c'est produire en France, produire en France, produire en France, c'est la première. C'est-à-dire que si on ne met pas en place une politique protectionniste et incitatrice à investir dans le pays, c'est-à-dire à la fois aider nos PME, baisser les impôts de production, baisser les charges sur les PME, mais mais en redéployant les 200 milliards qu'on donne aux entreprises dans le désordre, je veux les concentrer uniquement sur ceux qui créent de
l'emploi en France, qui investissent en France. Et en ça ressemble à quoi alors ? Vous êtes qu'est-ce qui se passe ? C'est très simple. J'annule les 200 milliards d'aides. Je les concentre. C'est 200 milliards d'aides aux entreprises, rapport du Sénat. Je les concentre sur des mécanismes d'aide à ceux qui produisent, qui investissent, ce qui décident. C'est-à-dire division par deux de l'impu sur les sociétés, sur les bénéfices réinvestis. Ça veut dire commande publique, 50 % de la commande publique Madine France, puis 75 % en 5 ans. Cela veut dire euh euh baisse des impôts de production qui pénalisent ceux qui investissent en France. Cela veut dire mesure protectionniste, taxe douanière euh nationale nationale sur des produits
fabriqués avec la déloyauté, le travail des enfants, l'abomination. Cela veut dire tout orienté autour du manine France. Je veux relocaliser 1 million d'emplois industriels le plus vite possible parce que c'est la condition des recettes fiscal, du partage social, de l'équilibre de nos régimes de santé, de not de nos retraites. Tout doit être fait sur le produit. Mais du coup alors ça c'est votre connu quand vous arrivez. Euh juste avant, vous nous avez parlé de la démocratie. Comment vous Alors, attendez, vous me parliez vous me parliez de ma troisème partie. Donc, c'est-à-dire ce qu'on fait cont parler de votre priorité, imaginons que vous êtes élu. Euh,
je commence deux choses. Je commence par la démocratie et l'indépendance. Et ensuite le l'autorité, le respect de la loi, la sécurité et le produire en France. Pour pouvoir produire en France, pour pouvoir rétablir l'ordre, on est on ne peut pas si on ne sort pas de l'Union européenne, tout est lié. On ne peut pas si on ne s'appuie pas sur le peuple. Donc c'est ce que j'expliquais tout à l'heure, c'est alors si vous me demandez la première mesure, c'est le référendum, c'est-à-dire même cinq référendum et ça je l'avais déjà promis en 2017, les cinq référendums fondamentaux, la sortie de l'Union européenne, euh la réforme du code pénal, euh la réforme du produit en France et cetera et cetera, réforme de
l'école et cetera. Donc des référendums pour débloquer le jeu politique, des référendums pour asseoir la légitimité du nouveau pouvoir car sans légitimité, on n'y arrivera pas. Ce qu'avait fait de Gaulle quand il est arrivé. Et comment et et du coup ces référendums, vous les mettez en place comment ? Comment ça se passe ? Bah comme le général de Ga l'avait fait, j'utilise l'article 11 directement pour pas être bloqué par l'article 89 euh puisque puisque vous savez bien que le Conseil constitutionnel bloque tout référendum en en argue avec des argus juridiques. Donc référendum sur l'immigration bien sûr. des référendums pour débloquer le jeu politique, pour asseoir la légitimité
des décisions et puis ensuite la sortie de l'Union européenne par quatre décisions immédiates. Ne plus donner un centime à l'Union, ça dans le premier jour, cesser les contributions. De rétablir la primaé du droit français sur le droit européen qui aurait été fait par référendum. Euh trois euh rétablir les frontières nationales pour éviter euh pour rétablir l'autorité de l'État et quatre ne plus obéir aux commission de Bruxelles dans toute la bureaucratie et cetera. Et une fois qu'on a fait ça, une fois qu'on a fait ça, oui, ça ce sont les premières décisions vis-à-vis de l'Union européenne, on va à la table des 27 pays et on dit nous on
s'en va mais on s'en va pas. pour être tout seul. On s'en va, on s'en On s'en va, c'est fait. Mais les pays qui veulent venir avec nous, nous les invitons à venir et nous pourrons reconstruire quelque chose avec ceux qui volent. Voilà, nous nous on partons et j'ai évolué là-dessus au début, je ne pensais pas qu'il fallait le faire d'un coup. Je pense aujourd'hui qu'il y a plus d'issue possible. Euh sortie évidemment du commandement militaire intégré de l'OTAN, cessation de toute aide à l'Ukraine euh euh pour euh concentrer nos moyens financiers sur le sort des Français. Et déjà si on faisait tout ça plus leur établissement de l'ordre, le produire en France
en une année ou deux, c'est un immense choc pour le pays. Et je raconte ce choc sans le dans le livre, la dernière partie du livre, j'ai fait un scénario de fiction mais sans leur je l'ivé sans dire ça va être merveilleux, pas du tout. J'explique les résistances, j'explique comment l'oligarchie va lutter. livre làdessus. Je vous propose maintenant qu'on rentre dans la troisème partie qui intéresse aussi beaucoup ceux qui nous écoutent qui sont la la compatibilité de ce que nous portons et de ce que vous portez. Vous avez présenté euh du coup votre projet de façon claire, détaillée, il couvre beaucoup de sujets. Alors nous pour le coup, notre vision, notre priorité absolue, la mère de toutes les réformes, c'est euh de rendre les citoyens les
patrons de leur système politique. Et voilà, nous ce qu'on souhaite que la souveraineté populaire si elle a vraiment un vrai mot, les Français ont le dernier mot sur toutes les décisions les plus importantes, ce sont vraiment les patrons dans le système politique. Vous avez cité plein de priorités mais pas celle-ci. Non, je l'ai gardé pour la fin. Vous m'avez dit quand on était en police qu'il fallait garder pour la trè partie la démocrapportunité de le dire dans vos premières mesures. Comment vous dit c'est la démocratie, j'ai commencé làdessus. Oui, mais comment beaucoup de gens vous savez parlent de démocratie, c'est ça qui est contre mais souvent les termes sont mais dites-moi sur ce projet qu'est-ce que qu'est-ce que vous en pensez ? À quel point
Ah ben moi c'est très clair. Attendez d'abord moi je dis pas ça depuis là parce que vous êtes là. J'ai été le premier dans une commune de France à faire un référendum local en 2000, je sais même plus quelle année. En 2000 ou 2001 ou 2002, je sais même plus. Euh et j'ai voté euh dès que j'ai été élu, j'ai votqué j'ai voté au conseil municipal du 5 juin, j'ai fait voter le RIC dans ma commune avec 5 % des électeurs. Ah là nous on est sur un dispositif quand je dis euh votre honneur mais qui est différent puisque aujourd'hui bah vous au niveau local de pouvoir mais ce que je veux dire c'est que je suis convaincu depuis des années donc je pas c'est pas nouveau et
j'ai quitté l'UMP sur le viol du référendum en 2008 donc c'est quelque chose qui est attaché. Non, ce que je veux dire c'est que c'est pas pour vous faire plaisir. Je dis ça. Moi ce que j'ai mis dans mon livre et ce qui est dans le mot programme, c'est un Ric constituant. Voilà, c'est un Ric constituant. C'est-à-dire et c'est là où je pense que c'est la seule solution pour que les Français, il y a d'abord la réhabilitation du référendum, bien sûr, on en a pas eu depuis 20 ans, mais ça c'est à la disposition du nouveau chef de l'État. Et puis il y a l'autre aspect qui est votre combat et que je partage, c'est que la seule solution pour qu'un président le fasse si par malheur il changeait d'avis, c'est qu'on mette dans la Constitution par référendum le Ric
constituant. Le RIC constituant. Alors nous nous avons proposé 1 million de signatures d'électeurs français, 1 million d'électeurs qui permettrai de mettre en place le RIC constituant. Mais encore une fois, vous avez raison de dire que le niveau local, c'est peut-être pas, mais je pense que c'est tout un état d'esprit dans l'ensemble de la société que ça sera long et je suis parallèlement pour l'instauration du vote obligatoire et du vote blanc. Mais restons si vous voulez bien sur le réconstituant parce que c'est vraiment le cœur de de nous notre proposition. Donc restons sur cette proposition. Euh vous le disiez hein, c'est un autre état d'espr et quelque chose que je vois aussi dans la façon dont vous présentez
votre programme, euh le constituant c'est un outil qui distribue le pouvoir, qui permet aux citoyens vraiment de d'incarner le pouvoir suprême. Et donc ça conduit les élus à adopter une autre posture. C'est-à-dire que un un élu qui vit sous un RIC constituant ne peut pas s'engager sur toute une série de mesures comme vous le faites parce que ben il va falloir aller chercher des sujets qui sont consensuels et le rôle du président de la République ça sera d'éviter qu'on vote tous les jours parce que voilà on pousse des sujets. Est-ce que cette vision comment vous la voyez vous cette vision ? Est-ce que vous êtes au clair sur le fait que bah voilà le R constituant c'est pas seulement une mesure qu'on ajoute au programme, c'est une révolution dans la façon dont on sa politique.
Mais moi je pense qu'il faut les deux. Qu'est-ce que je veux dire par là ? c'est que je pense que sous la 5e République, il faut la 5e République donne des pouvoir considérable au président de la République qui ont disparu parce qu'ils sont partis à Bruxelles, mais donnit des pouvoirs considérables au président de la République avec une contrepartie qui était que ce président vérifiait la légitimité de son pouvoir régulièrement. Ça a été abandonné. Moi je pense qu'il faut que le président de la République une campagne présidentielle c'est pas simplement dire je vais faire le R constituant et puis après vous allez tout décider. Non, moi je veux dire voilà ce que je veux faire maintenant je ferai voter le RIC constituant pour que
le président que je serai soit sous le contrôle du peuple parce que vous pouvez être très bien avant l'élection et dérailler complètement après ou être sous la pression ou être si je peux finir ou être sous la pression de lobby d'intérêt étranger de menaces et donc le RIC constituant pour moi c'est le moyen d'avoir voir un nouvel équilibre institutionnel et surtout de responsabiliser à nouveau les Français et de leur redonner confiance parce que aucun président ne pourra mettre en place ses réformes même si il avait la majorité à l'Assemblée nationale s'il n'a pas l'appui l'appui sincère des Français la conviction des Français et
ce que je vous disais tout à l'heure vous m'avez interrompu mais c'est drôle le sort hier soir j'ai retrouvé un livre que j'avais acheté chez les bouquinistes il y a 2 ans. qui s'appelle Jacqueline de Romilli. Vous savez que c'était une grande héléniste de l'Académie française, l'élan démocratique dans l'Athène ancienne et elle cite des textes incroyables d'Hérodote qui expliquent que quand un peuple a le pouvoir et ben il est plus il est davantage motivé, il a davantage confiance, il se mobilise. Donc moi je vois le RIC constitu, vous allez être déçu, c'est que quand le peuple a le pouvoir, il a pas davantage confiance en ses élus. En fait en lui mais l'important c'est pas confiance plus satisfait il est plus satisfait de confiance en lui
mais l'en jeu Non mais la crise elle est gravissime. Moi je vis sur le terrain. J'ai été réélu à 80 % des voix dans ma commune de banlieu alors qu'on me disait que j'étais mort politiquement. Donc je vis je vois ce que les gens vivent aujourd'hui. Il y a une déresponsabilisation à part une minorité comme la vôtre ou des minorités comme moi. Rest restons positif. Je voudrais vraiment qu'on a plein de choses sur le R constituant parce que on a plein de choses sur lequel Excusez-moi on s'était mis d'accord que la focale Attendez j'ai bien compris mais là aujourd'hui vous êtes invité on a écouté votre projet pour parler de la cohérence entre nos idées et il y a quelque chose sur lequel je voulais vous entendre parce que vous avez dit que en
fait le président sous la 5e République a principalement des fonctions d'arbitrage. Euh or la façon dont vous voyez les choses et vous l'avez dit vous-même, on peut pas faire campagne seulement sur le RIC constituant comment vous voyez l'articulation de votre rôle d'arbitre parce que là vous êtes dans les propositions que vous faites, vous êtes quand même vous disiez je suis pas un dictateur mais vous êtes un président hyper actif très actif. Non, je suis pas un Mais non, mais attendez, on nit pas un président euh pour inaugurer les crises en thème. On un président pour sauver un pays qui n'est plus une démocratie, qui n'est plus indépendant. Attendez, si je peux finir ma phrase, si je peux finir mon raisonnement. Mais oui, mais si je peux finir un raisonnement, euh on
est dans une situation dramatique, donc il y a besoin de deux choses. Il y a besoin d'un choc démocratique qui a toujours qui qui est fondamental et qui passe par l'usage du référendum pour débloquer les choses et par la mise en œuvre du ricant et du ric à tous les niveaux pour essayer de remobiliser le peuple français et de lui faire comprendre qu'on est là pour lui et que c'est à lui de trancher. Mais ça ça va mettre des années. Ça va pas venir comme ça. C'est pas parce que vous allez voter le RIC constituant que tout à coup les Français vont se dire "C'est génial, tout est réglé." C'est un long apprentissage. Regardez la Suisse. Attendez, attendez. Parce qu'on le r constituant
que ça va changer, ce que ça va changer tout de suite, c'est que les élus vont faire de la politique différemment. Donc monsieur, vous pourrez plus dire je veux faire ça je veux faire ça. Vous devrez trouver en fait en tant que président arbitre, vous allez devoir vous assurer que les décisions sont prises de façon consensuelle parce que sinon vous ferez face à des référendums tout temps. En fait, vous allez vivre dans une situation où les Français lanceront des référendum parce qu'il y aura une minorité qui sera pas contente. Moi, je voudrais vous entendre sur ce sujet-là, uniquement ce sujet-là, euh parce que justement vous êtes gauliste, donc vous pouvez pas dire qu'un rôle d'arbitre, c'est de inaugurer les crises anhes. Euh, général de Gaul l'avait pensé comme un rôle très important de
gardien des institutions. J'aimerais comprendre comment vous le voyez en fait ce rôle. Attendez, quand on connaît l'histoire de France, le général de Gaul était arbitre, ne se mêlait pas de tout mais avait une vision du pays et a été réélu sur une vision du pays. Donc il faut trouver un équilibre mais je pense que si vous voulez le RIC constituant c'est un instrument pour redonner la volonté de vouloir au français et que ça veut dire que le président mais pas que le président les parlementaires. Les parlementaires. Moi la différence dans ma proposition c'est qu'il y a pas le visa du parlement alors que dans le système qui a été mis en place qui est complètement ridicule il y
a un visa des parlementaires. Donc les le risque constituant va débloquer la situation, mais pour qu'elle soit débloquée, excusez-moi, il faut aussi que ça soit mis à tous les étages parce que l'apprentissage de la démocratie, si demain matin vous mettez le R constituant et que vous croyez que par miracle euh les Français tout à coup vont aller euh euh tous signer pour des pétitions et qui font des référendums, euh j'aimerais bien, mais ce qui m'inquiète, c'est que ça soit pas fait. Donc c'est redonner c'est redonner à tous les niveaux la responsabilisation au peuple, c'est tout. Mais ça n'interdit en rien une élection présidentielle où il y a un président
qui dit voilà avec moi, je vais faire renaître la démocratie, je vais reconquérir l'indépendance mais de toute façon l'indépendance elle sera soumise à référendum. Donc la sortie de l'Union européenne. Si les Français veulent pas sortir de l'Union européenne, bah je serai désavoué et je m'inclinerai. Euh et puis la contrôle des frontières, il s'ass soumis à référendum. Donc de toute façon, le RIC constituant aura plus ou moins d'importance selon le président qu'il y a. Si vous avez un autre président, excusez-moi. Là là-dessus, je vous êtes vous êtes vraiment à mon avis, vous avez une vision erronée parce que vous voyez le RIC constituent comme uniquement en action quand les Français font des propositions. La beauté du RIC
constituant face à toute autre mesure de réforme démocratique, Oui. c'est que le fait de placer les élus sous le contrôle des citoyens, on peut ne pas avoir de référendum du tout que en fait euh c'est ce que disait lui-même le président de l'Uruguay. président je vous enverrai son texte, il a dit voilà je suis arrivée au pouvoir et je me suis rendu compte qu'en fait voilà, je devais jouer ce rôle de permettre à la société civile de faire des propositions. C'est très bien mais je vais vous dire je préfère 1000 fois à l'étape suivante parce que vous avez Non non mais si je peux vous répondre quand même vous faites j'ai une question très importante pour vous c'est vous avez cité énormément de nouv le r constituant il est où dans cette liste vous allez le faire
en premier je vous ai dit mais là vous faites un procès d'intention je vous ai dit dans la présentation de mon projet démocratie indépendance espérance vous m'avez dit en coulisse on parlera de la démocratie à la fin donc J'ai parlé de voilà mais je reviens parmi vos premiers référendum vous aviez cinq sujets et il y avait pas le r constituant donc mais parce que sujets ou pas ? Mais bien évidemment mais de toute façon c'est la réforme constitutionnelle en premier. Je vous l'ai dit démocratie indépendance espérance mais ce que je veux vous dire c'est que moi je préfère être dépendant du peuple français que des parlementaires, des lobby de l'oligarchie. Donc j'ai moi j'ai pas peur. Voilà la différence entre les autres et
moi, c'est que moi j'ai pas du tout peur du peuple puisque je sais que si je fais demain un référendum, excusez-moi si je peux finir, si je fais un référendum sur l'immigration, je sais que j'ai 85 % des Français qui vont voter pour J'ai pas peur d'un R constituant. J'ai pas peur d'un R constituant. Et si et s'il y a un R constituant sur autre chose, très bien. Si je prends un exemple, si tous les gauchistes de France font un font une proposition pour me faire un droit d'asile exceptionnel, et ben très bien, génial. On va voir le résultat des Français. Je suis pas peur du tout. C'est ce que j'ai dit à mes conseillers municipaux. Je vais vous faire rire. Quand j'ai voulu mettre le RIC dans ma ville, on a un bureau municipal de la majorité. Qu'est-ce que
m'ont dit mes collègues ? Ils m'ont dit "Mais tu es fou, on a été élu à 80 % et tu veux que permettre à 5 % des habitants qu'il fassent un référendum local ? Tu imagines ce qui va se passer ?" Mais j'ai dit "Mais moi ça me fait pas peur. J'ai pas peur. Et puis si les habitants de ma ville décident quelque chose avec lequel je suis pas d'accord, ben je m'adapterai et et si c'est quelque chose de scandaleux, je démissionnerai." très clair. C'est très clair. Et j'étais même pour vous dire pour le référendum révocatoire, c'est que je pense qu'il faudrait réaugmenter sur on est sur la partie où on discute vraiment de la compatibilité entre nos visions et c'est difficile parce que pour moi c'est difficile d'obtenir de votre part une réponse claire. C'estàd vous avez cinq
référendum. Alors si je comprends pas la question. Est-ce que vous proposez dans ces cinq premiers référendum le reconstituant d'abord et les autres après ou il fait partie d'un package plus général ? R constituant en premier c'est la réforme constitutionnum un référendum sur le R constituant un référendum sur la le droit français au-dessus du droit européen qui est la clé pour sortir de l'Union européenne. Un référendum sur l'immigration un référendum sur l'immigration un référendum sur la simplification du code de procédure pénale et un référendum sur le protectionnisme. et vous les proposez ensemble ou d'abord et ensuite les autres. D'accord. Alors pourquoi vous voulez faire puisque
quand vous déverrouillez le système avec le RIC constituant, on peut aussi imaginer que si l'immigration est une priorité pour les Français, ils pourront s'en saisir directement. Pourquoi donc vous voulez faire ces autres référendums en plus ? Parce que je veux débloquer la situation et sauver le pays avant qu'il soit trop tard. Parce que je sais que avec 500000 entrées par ané puisque vous bah les Français auront le pouvoir de décider mais les Français auront le pouvoir de ce qu'ils veulent mais moi je suis homme politique j'ai une vision de mon pays je suis élu président de la République et je vais leur dire voilà ce qu'il faut faire si on veut sauver le pays maintenant vous voulez vous approuver vous voulez pas je m'en
[raclement de gorge] vais et c'est très simple et c'est la grande différence avec Emmanuel Macron, Nicolas Sarkozy et tous les autres François Hollande, c'est que il y a un moment la situation du pays est tellement grave que moi je me présente à la présidentielle avec un plan de sauvetage. C'est comme un capitaine de bateau, le bateau fait sauvetage. Je fais un plan et puis dans pour garantir la démocratie, redonner un réflexe démocratique qui mettra des dizaines d'années à venir, tellement le pays est sclérosé, tellement les gens ont été trompés, tellement il ne croient plus en rien. Vous croyez ça va pas faire comme ça. Ça va faire qu'il va falloir s'apprendre et c'est pourquoi il faut que ce soit au niveau national mais
au niveau local. Et l'exemple de la Suisse est intéressant. Euh les Suisses euh ont pris un apprentissage, ça fait un siècle qui fonctionne comme ça. Les Suisses les Suisses n'ont pas euh le problème c'est les Suisses sont souvent mal compris. Les Suisses ont mis en place un référendum constituant et d'ailleurs, vous savez qu'au niveau fédéral, ils n'ont pas le référendum législatique, ils n'ont pas le révocatoire. Pourquoi ? Parce que ils savent qu'au niveau fédéral, le plus important c'est le constituant. Quand on a le constituant, on a l'essence. Peut-être Ma question à vous, elle est aussi maintenant, vous nous avez dit "OK, il y aura un premier référendum pour le vous nous avez parlé de votre dispositif un million signature. Maintenant, vous allez le mettre en place quand ? Quel
est votre calendrier ? Est-ce que vous le mettez en place ? Vite possible. Le plus vite le plus vite possible. Si j'ai une majorité d'ailleurs, mais comme il sera adopté par référendum après les législatifs, vous dites si j'ai une majorité, pourquoi ? qui sera adopté bien évidemment euh il y aura un référendum. D'abord, il y a des élections législatives dans la foulée. Donc vous faites après la législative, vous convoquez le référendum. Oui, parce que 6 semaines, vous avez pas le temps de il faut le faire bien. Bah nous, on propose justement des Nous lançons avant parce qu'on pense que si si c'est un engagement sérieux et crédible, alors on se donne les moyens d'être sanctionné au législatif si on le fait pas. Comment ça ? Bah c'est une bonne idée. J'avais pas J'avoue que
[raclement de gorge] j'ai pas pensé à ce détail mais l'important c'est pas ça. L'important enfin c'est important mais l'important c'est un électrochoc. C'est de faire comprendre aux gens qu'ils ont le pouvoir. Mais ça vous savez euh comment vous dire ? Je je ça demande vraiment un travail immense. C'est pourquoi je pense qu'il faut absolument mettre le vote obligatoire car la crée aussi c'est le vote obligatoire. Sinon, on aura une petite minorité qui va jouer et le peuple risque d'être absent. Et ça c'est extrêmement constituant est aussi important que le vote obligatoire comme Non, le vote obligatoire, je vous ai dit que c'était un accompagnement. C'est
dans mon livre euh et je l'ai toujours proposé d'ailleurs il y a déjà dernières élections. Je pense que si vous voulez le problème français, c'est que vous avez 50 % de la population qui qui n'y croit plus et que seul le vote obligatoire permettra de reprendre le chemin des urnes. Malheureusement. Très bien. Donc vous êtes ouvert à ce que j'entends donc c'est un premier référendum sur le risque constituant. Vous êtes ouvert à le faire avant euh les législatives. Oui, mais il y aura pas beaucoup de temps, hein. Euh bah, il y aura pas beaucoup de temps, mais il y a le temps de de le faire dans pas lieu avant, c'est sû dans les 15 jours. Oui, mais il faut quand même laisser 15 jours. Un autre élément et du coup, il faudra sans doute adapter votre programme parce que quand
je le lisais effectivement, j'ai vu que le réconstituent est en tête de la partie démocratie mais votre programme a quand même une série de mesures plus hautes. Donc voilà, je heure Non, mais c'est pas une [raclement de gorge] série plus haute, c'est un ensemble. Euh enfin, je pense avoir été clair. Dites-vous, je vais vous envoyer mon livre, vous verrez. Démocratie, on donne la légitimité et il y a le r constituant dedans. Ensuite, on reprend notre indépendance pour que la démocratie a un sens. Parce que si on a une démocratie qui s'occupe que des compétences résiduelles laissées par Bruxelles et que Bruxelles prend toutes les décisions, ça sera une démocrituant. Vous pouvez sortir de On a eu justement un débat avec Oui, avec le R constituant. Mais si les
Français ne excusez-moi, mais si le RIC constituant si les Français ne ne s'il y a pas le million de signatures pour le faire et puis si les Français vote non, qu'est-ce qu'on fait ? Donc vous pensez que le RIC constituant ne peut pas fonctionner si on reste dans l'Union européenne ? Vous pensez que il faut les deux pour que ça marche ? Ah moi je pense que il faut les deux. Oui, il faut être clair. En tout cas, moi candidat à la présidentielle, je veux être clair. Je me présente pas pour dire je fais le réconstituant et puis après on verra parce que là c'est le meilleur moyen de jamais être élu. Et donc vous allez rester avec votre H constituant et puis euh voilà. Donc il y a un moment, il y a une élection présidentielle. Je crois qu'il faut présenter un une vision globale avec
plusieurs orientations dont celle-là. Voilà. Mais si vous voulez me faire dire que je serai le candidat du seul RIC constituant et que je propose rien d'autre et qu'on est en je le serai pas. C'est pas vrai. Je crois qu'il faut il faut les deux le pays est dans un tel état qu'il faut un électrochoc démocratique indépendantiste et d'effort. Voilà. Moi, je me présente pour ça et puis après euh je donne aux Français les moyens de me contrôler et surtout de contrôler les suivants parce que je doute qu'il y a un homme politique en France qui est en vie du ric constituant. Faut être kamikaz. Il y en a qu'un qui l'accepte, c'est moi aujourd'hui. Euh de regarder précisément, ils en veulent surtout pas. Ils veulent même pas faire un référendum. Donc euh [raclement de gorge]
l'enjeu c'est de le mettre on sera ça on on sera juge si vous voulez bien de ce de ce Ah ben vous serez juge mais moi je les connais je ils sont même pas capables de faire un référendum et de le respecter. Alors revenons sur le bah 2005 c'est pas un enjeu de respect du référendum, c'est un enjeu de changement de texte en fait le texte a été changé. Non mais c'était le même texte ils ont changé à la marge. C'est un viol démocratique. C'est les plus grand scandales du siècle. On peut pas dire il faut moi je pense qu'il faut faire attention quand on voilà un viol démocratique de ne pas dire des choses qui sont faus c'estàd ah c'est totalement attendez madame je connais suffisamment le traité de lisbon non non mais dites pas un truc pareil le traité de lisbon est la copie de la ne
pouvez pas dire vous ne pouvez pas dire parce que là vous nourrissez l'impuissance vous voulez avoir un discours positif et ce que vous faites c'est que vous nourrissez l'impuissance vous ne pouvez pas dire que le résultat du le référendum ne compte pour rien qu'on ne le respecte pas sinon on aurait même pas eu besoin de le changer même à la madame est répondre une manœuvre politique où on a changé à la marge texte parce qu'on ne pouvait pas ressoumettre le même on ne pouvait pas adopter le même s'il avait été refusé par référendum mais excusez-moi madame vous avez pas compris une chose que je connais bien c'est que le peuple français a voté non et que l'élite politique et l'oligarchie politique ont inventé un texte totalement
pour bafouer le nom. Oui, mais pour était le même inventer un autre texte mais inventé il était parce que le est quelque chose qui est contraignant. Ça c'est madame c'était la copie conforme avec deux trois modifications modifié mais c'est important d'avoir un message clair qui est que aujourd'hui le résultat d'un référendum dans notre pays est contraignant. Ah ou mais pas aujourd'hui malheureusement. C'est on aurait pas eu besoin de changer le texte en fait. On aurait pas la constitution exactement la même. Mais excusez-moi madame à autre chose. C'est [rires] Non, non, je veux vous répondre. Non madame, je veux vous répondre parce que la crise démocratique française, le dégoût des Français pour
la politique vient de ce viol démocratique, c'est-à-dire d'un pouvoir qui n'a pas respecté la volonté des Français et on vit dessus depuis 25 ans. Et moi tous les jours, tous les jours attendez si je peux finir une phrase. Tous les jours je vois tous les jours je vois des gens qui me disent à quoi ça sert de voter. On fait des référendums et après il s'assoi dessus. Donc euh c'est un scandale politique et mon engagement, excusez-moi, mon engagement politique vient de là. C'est-à-dire moi, j'ai tout rompu tellement j'étais indigné de ça et je me bats parce que je veux justement que les référendums soient respectés. Et donc, il y a un moment, il faut arrêter de faire croire et de rentrer dans le jeu de
l'adversaire. Ils se sont assis sur le référendum et depuis 2005, il y a pas eu un référendum. Donc c'est quand même important et si regardez si il y a pas eu de référendum et et en fait vous le dites quand vous le dites assez bien s'il y a pas eu de référendum c'est bien qu'ils ne peuvent pas s'affranchir d'un résultat d'un ils peuvent faire des manœuvres politiques pour changer le texte mais on ne peut pas s'affranchir mais ils s'en sont affranchis et le traité de Lisbonne a repris 99 % de la Constitution européenne ses copies conformes et c'était un habillage pour que les gens tombent dans le panneau. Heureusement, beaucoup de gens ne sont pas tombés dans le panneau. Mais ne prenez pas des gants juristes pour expliquer un fait politique qui est un scandale des scandales et qui explique.
Je crois, vous savez, c'est important quand on se présente sur un sujet et je vais vous interroger justement, je vais reprendre des gants de juristes comme vous dites puisque vous nous dites vouloir utiliser l'article 11 euh et notamment en nous disant avec des arguis juridiques, c'est plus c'est plus compliqué. Euh comment nous on porte une mesure phare prioritaire si on doit en faire qu'une, c'est celle-ci parce qu'on est bien conscient conscient que euh il y a une jurisprudence du Conseil constitutionnel qui fait qu'on ne peut pas changer la constitution avec l'article 11. C'est difficile. Le Conseil constitutionnel peut dire l'article 11 n'a pas vocation à être utilisé pour changer la constitution. C'est pour ça que nous on s'inscrit dans une démarche de dire on veut être très
clair sur notre mesure prioritaire afin de ne pas donner d'armes au Conseil constitutionnel pour nous dire en fait c'est pas clair ce sur quoi vous êtes élu. Vous n'allez pas pouvoir lancer un referendum via l'article 11 et vous dans votre projet vous l'utilisez beaucoup l'article 11 puisque vous l'utilisez à la fois pour le risque constituant et pour une série de mesures qui vont suivre. Comment vous allez faire ? Comment vous allez composer avec le conseil constitutionnel ? Je ne compose pas avec le Conseil constitutionnel. Ce sont des juges illégitimes. Je suis élu par le peuple français. Je fais comme le général de Gaulle. Si le général de Gaulle n'avait pas utilisé l'article 11 pour l'élection du président suffrage universel, on serait toujours avec un
président élu par 50000 personnes. Donc je m'assois dessus. Je suis élu président de la République avec un engagement clair. J'utiliserai l'article 11 parce que c'est la seule solution. Sinon rien ne se passera. Et votre référendum constituant, votre référendum initiative euh constituant, le RIC constituant ne passera pas parce que les parlementaires n'en voudront jamais. Jamais. Mais non, je passe pas par le parlement. Je fais l'article 11 mais Ah ben alors, voyez, vous êtes comme vous faites l'article. Oui, mais j'aimerais que Alors, vous faites l'article 11 comme moi. Le message le message que je passe, moi je n'ai pas un discours. En fait, ce qui m'ennuie dans votre discours, monsieur Dupontan, c'est que vous nous dites "Je veux redonner le pouvoir au français et
en même temps je veux trouver la France." Moi je pense mais c'est pas incompatible parce qu'il y a que les Français qui peuvent sauver la France. Voilà, il y a que les Français qui peuvent sauver la France. Faut accepter à un moment en tant qu'élu de se présenter à la fiche de poste qui à laquelle on se présente qui est des fonctions d'arbitrage, ne pas s'asseoir sur tous les contrepouvoirs et être très au clair sur ce on peut pas on peut pas se présenter en sachant déjà que notre projet il va y avoir des soucis et qu'est-ce qu'on va faire ben ? On va passer en force. Mais excusez-moi, vous faites la même chose. Excusez-moi, quand vous dites "Je fais passer le référendum euh le R constitu" un référendum ou 5, c'est pareil. Euh à partir du moment où vous en faites
passer un, vous expliquer d'ailleurs quand il y en a un, le faire un constitu
quand on a une priorité claire. Donc je vous invite parce qu'aujourd'hui dans votre projet c'est pas le cas. Le RI constituant, j'ai dû quand même descendre à la partie démocratie pour le prouver. Je vous invite si c'est vraiment votre mesure prioritaire à la mettre au Frantispice, à en parler, à la mettre en numéro 1 pour que ce soit sans sans ambiguité aucune. Aucune ambiguité. Écoutez, moi je peux pas l'ambiguité mais c'est normal. Ouais. Heement, je voudrais qu'on laisse un peu de temps quand même pour prendre les questions du Sky. Très bien. Euh le dernier point, nous on fait le constat comme vous il y a une rupture de conscience qui est tout à fait légitime. En fait, moi je je me suis engagée en politique parce que j'ai constaté que
les élus aujourd'hui euh sont complètement déconnectés, ne font plus le travail que j'attends d'un élu. Et donc euh on a une proposition forte, c'est que comme le mandat impératif est impossible dans notre pays, que le candidat s'engage devant notaire sur ses biens privés à mettre en place le risque constituent. C'est-à-dire qu'il puisse dire si je ne mets enfin si je ne mets pas en place toutes les étapes pour lancer ce référendum, alors je peux perdre mes biens personnels. Est-ce que c'est quelque chose que vous seriez prêt à faire ? Non, j'ai toujours dit non pour une raison très simple, c'est que j'estime que ma famille n'a pas à s'occuper de ma politique et donc moi, j'ai une parole, j'ai toujours respecté ma parole et j'ai pas à
répondre à ça. Voilà, je dis très franchement donc c'est Non. D'accord, c'est voilà, j'ai suffisamment confiance dans ce que je vais faire. D'ailleurs, la preuve au niveau municipal, dès que j'ai été élu, je l'ai fait. Donc je je n'aime pas ce genre de de truc. Non, très franchement non. Euh c'est clair que vous avez effectivement euh confiance en vos en vos idées. Je vous propose de prendre euh les questions des auditeurs puisque le temps passe. Euh donc il y avait une question, bon elle a été répondue "Vous vous engager devant euh Hissier. Euh il y a une demande euh sur euh la chose suivante : Seriez-vous prêt à soutenir une initiative pétition de maire qui s'engage à donner leur parrainage non pas à un candidat mais à une seule
mesure l'inscription ? du référendum d'initiative citoyenne constituant dans notre con. Non non parce que je pense que d'abord ça changera pas, je peux faire toutes les pétitions de la terre. Ben non, c'est trop tard. Et puis surtout je pense que l'enjeu c'est les candidats qu' a pas que le référendum moi si vous voulez que je vienne dans votre émission pour vous dire il y a que ça et je ferai que ça. Non je trouve que c'est déjà beaucoup de le faire que c'est au cœur de mon projet. Voilà mais maintenant je vais pas faire de la démagogie avec vous comme avec d'autres. Non non merci. Euh je descends un peu les questions. Euh on nous dit qu'il y avait de l'écho un peu de votre côté. Euh euh on a euh une remarque qui dit euh de
Alin Guot qui dit "Il n'y a pas besoin d'être hors de l'UE pour que les Français soient souverains. Euh monsieur Duponignant, vous confondez le niveau législatif et le niveau constitutionnel. Est-ce que vous pouvez clarifier votre position là-dessus ? Non. un peuple souverain, vous pouvez mettre un référendum initiatif constituant et le faire adopter. Tant qu'il y aura pas eu le peuple français qui veut sortir de l'Union européenne, il sera pas souverain. Voilà. Moi, j'ai la franchise de dire au français et je serai sans doute le seul candidat en 2027 qui le dit, j'ai la franchise de dire aux Français, tant que vous obéissez à cette structure, vous n'êtes pas souverain. C'est une illusion. On vous fait vous fait on vous fait croire quand un pays n'a pas de frontière, n'a
pas de budget, euh n'a pas de monnaie, euh n'a pas de loi et que une loi supérieure par des gens non, moi j'appelle pas ça euh une démocratie. Donc euh c'est fondamental. Voilà. Donc voilà pourquoi le RIC constituant est un élément clé pour moi pour que les personnel politique et le parlement et les juges soient au service du peuple et pas le peuple à leur service. Mais pour autant le problème de la dépendance à l'Union européenne et de l'absence d'indépendance est crucial puisque on ne réussira pas à rétablir l'ordre à maîtriser l'immigration à créer de l'emploi euh si on reste dans l'Union européenne. D'ailleurs, on le voit bien depuis 30 ans. Donc moi, je suis candidat pour dire ça au français.
Voilà. Et j'ai deux genes, la démocratie et l'indépendance. Et c'est par la démocratie et l'indépendance qu'ensuite on se mettra en marche dans une direction que je souhaite si elle est ratifiée par les Français. C'est le principe d'un président de la République et d'un gouvernement. Euh il y a une question justement euh sur votre vision de la présidence qui dit "Comtez vous, contrairement à vos prédécesseurs, respecter l'article 5 de la Constitution qui fait référence aux fonctions d'arbitrage." Alors, l'article 5 est cité si bas. "Le président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure par son arbitrage le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité
de l'État. Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités. Ben ça serait déjà pas mal s'il faisait ça. Mais soyons clair aussi, cet article tout le monde connaît la Constitution, il y a l'écrit de la Constitution et attention parce que si vous restez qu'à cette il faut trouver un équilibre, il y a eu cette fonction d'arbitrage n'a jamais existé pour une raison très simple, c'est que si le président ne reste que là-dessus, c'est le premier ministre et le parlement qui gouverne, c'est-à-dire les forces politiques. Donc je pense que les présidents Macron, Hollande, Sarkozy se sont beaucoup trop mêlés des détails. Ça c'est vrai. Il faut que le président remonte à une
fonction d'arbitrage et laisse le gouvernement gouverner. Mais attention, il doit veiller aussi à ce que le peuple ne soit pas écrasé par le parlement et par le gouvernement. D'où l'importance euh du RIC constituant, d'où l'importance aussi d'une vision stratégique. Donc c'est pour ça que euh vous savez le l'article l'article 5 euh les articles de la Constitution de la 5e, on peut leur faire dire tout et le contraire de tout pour la simple raison que à la naissance en 58, c'était pas du tout la présidence de 62 avec l'élection au suffrage universel. Donc je je crois pas à une version je pense qu'il ne faut pas tomber d'un excès à l'autre. Voilà, excès d'interventionnisme des présidents parce qu'il n'avait plus le vrai pouvoir
qui est à Bruxelles et puis de l'autre côté excès d'arbitrage où il est sur sa tour d'ivoire, ça serait une illusion. Et j'ajoute que je veux rétablir le Septena avec référendum révocatoire à mi-mandat. Euh je vais prendre une dernière question et je résumerai un peu les engagements que vous avez pris ce soir. Nellie qui nous dit "Le rice. Pour les élus ? Est-ce que ce sera la même chose avec le RIC constituant ? Bah il est pas contraignant pour une raison très simple, c'est qu'en tant que maire, je respecte la loi et j'ai pas le droit, c'est tout. Donc, j'ai fait une délibération qui puisse être acceptée par la préfecture, mais je me suis engagé moralement à le respecter. Voilà, je n'ai que ça juridiquement comme solution puisque vous savez qu'en France
et les collectivités locales n'ont pas le droit d'avoir de mettre en place un référendum contraignant. J'y peux rien. Mais moi, je me suis engagé devant la population à la respecter. Voilà. Elles peuvent utiliser le référendum local mais c'est elles peuvent pas effectivement faire un un R local sans traignant. Je voulais un peu résumer euh du coup nos propos. Euh vous nous avez dit euh donc du coup vous allez un peu clarifier la place du ricant dans votre mais elle est très claire, c'est que la manière dont on l'a présenté dans cette émission n'était pas l'ordre que vous m'avez indiqué avant de commencer. Donc je si c'était l'ordre très bien. C'était je j'ai commencé madame j'ai commencé j'ai commencé mon propos sur mon livre en disant démocratie. Je peux pas faire
plus. Oui. Et vous avez parlé après de politique industrielle et ben oui oui et heureusement justement vous avez toute l'opportunité de clarifier la place du RIC constituant dans votre programme puisque j'ai vu qu'en ligne il était en cours de finalisation. Donc voilà, on on sur la base de nos discussions, on comprend que vous allez le mettre en numéro 1 comme le premier référendum, que vous alliez l'organiser euh avant les législatives. Euh on aimerait aussi, si c'est possible voir le texte de loi que vous allez proposer, quelles sont les modalités ? Donc là, vous pourrez aussi l'ajouter dans ce programme. Et enfin, vous nous avez indiqué que vous éz contre l'idée de d'un engagement notarié mais que vous
croyez à la à la parole publique et que cela suffit. Voilà, je vous remercie pour cet échange qui a duré un peu plus longtemps que et ben merci beaucoup de votre invitation. euh passer une excellente soirée. Je vous invite tous ceux qui nous écoutent à nous rejoindre demain euh pour cette fois-ci un échange avec Nathalie Arco. Je souhaite une excellente soirée et à bientôt. Au revoir.
Nicolas Dupont-Aignan