L’État écoute-t-il encore les maires ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Défensif 70 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:57Invité politiqueChiffre
« On a plus de 5000 signatures aujourd'hui que je viens lui remettre »
- 1:41Invité politiqueChiffre
« Il nous a reçu pendant 1h30 »
- 3:10Invité politiquePromesse
« des moyens d'action nouveaux seraient mis en œuvre très rapidement »
Temps de parole
- Amandine Demore99 %
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Et bien c'est parti. Nous partons pour Paris pour remettre la pétition des Échirolois et Chiroloises au ministres de l'intérieur et par la même occasion au président de la République.
[Musique]
On a rendez-vous ce soir avec quelques maires. On va rencontrer le ministre de l'intérieur et c'est pour moi l'occasion d'aller lui parler de la situation de l'agglomération grenobloise, l'emprise du narcotrafic sur l'agglomération grenobloise et puis parler bien évidemment plus spécifiquement des Chirolf sur lequel nous avons une demande une demande de retour de police de proximité avec la création d'un commissariat de plein exercice et puis ça sera aussi bah l'occasion de lui remettre les pétitions qu'on a recueilli sur la volonté des habitants et habitante de cette création de commissariat. Et bien me voici arrivé donc Place Bovau.
On a rendez-vous maintenant dans 1 heure avec le ministre de l'intérieur où on va pouvoir euh aborder les questions du narcotrafic dans notre pays et puis euh porter moi la revendication euh des Chirols, celle de la police de proximité, celle de la création d'un commissariat de plein exercice sur la commune. J'ai lancé une pétition au mois de novembre dernier. On a plus de 5000 signatures aujourd'hui que je viens lui remettre euh pour lui montrer que c'est pas le caprice d'une élu mais bien la demande de citoyen et citoyennes aujourd'hui. On a besoin de retrouver un peu de respiration, un peu de tranquillité sur ces questionsl et de retrouver la police de prof Smith.
Et voilà, enfin de retour à Grenoble où j'ai eu quand même le plaisir de retrouver le soleil parce qu'il faisait ma fois bien froid à Paris et bien gris. Euh bon, trêve de plaisanterie, la rencontre avec le ministre de l'intérieur hier soir, bah c'est s'est déroulé correctement. Il nous a reçu pendant 1h30. Donc j'étais accompagné de de différents maires d'une sénatrice, d'un député. Euh on a pu aborder la situation du narcotrafic sur sur nos territoires, parler concret de la réalité que vivent trop d'habitants et habitantes en lien avec ces problèmes de narcotrafic. Euh voilà, il a été très à l'écoute dans l'interaction avec nous.
Euh et puis j'ai bien évidemment parlé plus spécifiquement de la du bassin Grenoblois, de la région grenobloise, de cette montée de violence qu'on connaît depuis le mois d'août. Il m'a assuré qu'une attention très particulière serait posée au département de au département de l'ISER et que des moyens d'action nouveaux seraient déployés très rapidement. Donc voilà, maintenant j'attends euh j'attends du concret pour nos territoires et j'attends de voir ce qui va être mise en œuvre. Le contexte de ce rendez-vous avec monsieur le ministre, il y avait la mère des Chiroles et vous étiez accompagné d'autres mères, c'est ça ?
Oui, j'étais accompagné d'autres mères, d'une sénatrice, d'un député également de de Fabien Roussell. Nous avions nous redemandé cette cette rencontre il y a quelques temps et nous avons donc été reçus hier soir à 19h par le ministre de l'intérieur. En tout cas euh ce qu'il m'a promis, c'est un travail particulier pour les airs parce qu'il mesure bien la difficulté que traverse notamment l'aglo depuis quelques mois et que des moyens d'action nouveaux seraient mis en œuvre très rapidement. Voilà, je suis rentrée depuis euh depuis quelques jours de Paris et euh bah je voulais partager avec vous une petite aventure qui m'est arrivée devant la place Bourgeau puisque j'étais parti avec ceci.
Euh c'est une bâche où on retrouve les 5000 signataires écrits tout petits, hein. Je voulais simplement vous rendre hommage et faire une photo devant le ministère de l'intérieur, mais je n'avais pas pensé qu'il était interdit de prendre des photos avec quelques bâches que ce soit devant le ministère de l'intérieur. Donc voilà, j'ai eu quelques discussions avec de gentils policiers qui sont venus m'expliquer que il fallait pas faire ça. Ils ont été très sensibles d'ailleurs au sujet quand je leur ai dit que et bien c'était pour une revendication pour la ville des Chirol commissariat, l'installation d'un commissariat de pleine exercice.
Voyez, c'est pas lisible de fait hein, mais voilà, c'était simplement pour vous rendre hommage que je voulais faire cette petite photo devant le ministère de l'intérieur. En tout cas, je vous remercie toutes et tous parce que je le redis, le ministre de l'intérieur a été très très sensible au nombre. il est assez impressionné du nombre de signataires sur un sujet comme celui-ci et je suis convaincu que ça va nous aider fortement euh dans les démarches qui sont les nôtres pour notre belle ville des Chirol.