Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewSud Radio (sur YouTube)· 9 octobre 2026 5 minComplaisantActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéÉconomie & entreprises

"500 000€ de dégâts !" À Lormont un lycée saccagé et pillé !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Défensif 80 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Comment vous avez vécu tout cela ?

  • 2:52OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous avez identifié ceux qui ont fait cela ?

  • 3:37OuverteRéponse directe

    Comment tout ça a été possible ? L'établissement n'est pas protégé ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:43Jean-Louis NambriniFait
    « ces violences ne ressemblent absolument pas à la jeunesse que je rencontre tous les jours »
  • 1:27Jean-Louis NambriniChiffre
    « ça sera 300 400000 peut-être 500000 € »
  • 2:10Jean-Louis NambriniChiffre
    « plus de 60000 requêtes déjà »
  • 3:37Jean-Louis NambriniFait
    « ils n'ont rien à voir avec le cœur des revendications lycéennes »
  • 4:21Jean-Louis NambriniChiffre
    « 300 lycées dans la grande région, 4 millions et demi de mètres carrés de toiture »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

parce que les esprits s'échauffent. On a assisté hier à une scène incroyable du côté de Lormont au lycée Lisiris. Établissement public polyvalent rattaché à l'académie de Bordeaux. Nous sommes avec Jean-Louis Nambrini. C'est à la une, c'est notre rendez-vous témoignage de 7h1. Vous êtes vice-président du conseil régional de Nouvelle Aquitaine en charge des lycées et ex-récteur de l'Académie de Bordeaux. Euh donc ces scènes euh ont permis de voir que ces jeunes ont tous accagé dans une scène assez assez dingue. Ils criaient, ils couraient, ils ont cassé les visages dissimulés un certain nombre d'équipements euh de ce lycée. Comment vous avez vécu tout cela euh Jean-Louis Nambrini ? Douloureusement. douloureusement parce que ces violences ne ressemblent

0:43

absolument pas à la jeunesse que je rencontre tous les jours qui exprime des revendications mais le fait de manière posée, raisonnable, déterminée bien entendu, mais évidemment sans violence. Et voilà, c'est c'est douloureux, c'est un crève cœur. Ce sont des mots que nous avons employés hier face à ce sacage, hein, ce sacage du lycée qui est le lieu normalement de la de la réussite, le lieu de de la formation, le lieu où on forge son avenir. Voilà, ils se sont attaqués à à l'outil de travail. C'est ça qui fait qui fait mal au cœur évidemment. Ils ont volé des ordinateurs, mis feu. J'imagine que les dégâts sont en train d'être chiffrés. Vous avez une estimation à donner ou pas

1:27

? Euh pour le moment, je n'ai pas d'estimation à donner mais ça sera 300 400000 peut-être 500000 €. On est en train de de voir ceci et et sur le compte de la région, vous voyez, parce que c'est ceci c'est la région qui qui paye les outils et qui essaie de donner les meilleurs outils à la à la jeunesse. Et à ceux qui nous écoutent, il faut peut-être expliquer que c'est autant d'argent en moins finalement d'investissement dans précisément ce secteur. Bien sûr, c'est vrai. Mais voyez-vous, nous ne devons pas nous arrêter à ces violences. ça serait accorder finalement trop de trop de crédit au [raclement de gorge] au violent hein. N'oublions pas que la jeunesse est inquiète dans notre pays, qu'elle

2:10

souhaite qu'elle être entendue. C'est le premier mot que je que j'entends lorsque je reçois des jeunes, c'est celui-ci. Nous souhaitons être entendus. Nous ne sommes pas écoutés. Nous avons des des revendications. Mais d'abord écoutez-nous. Voyez quel est notre point de vue sur vos réformes sur parcours sup sur la réforme du lycée sur la question du remplacement y compris sur la question de l'entretien des locaux tous les sujets sur lesquels les jeunes [raclement de gorge] veulent s'exprimer [grognement] et ces violences cachent leur revendication et et de ce point de vue-là la plateforme est un succès, hein. Le ministre de l'éducation nationale annonçait plus de 60000 requêtes déjà et disait-il tout sera examiné. On verra.

2:52

Jean-Louis Nambrén, il y a trois lycées dont on sait qu'ils sont qui posent problème dans cette région et dans cette ville de Lormont. Est-ce que vous avez identifié ceux qui font cela, ceux qui ont fait cela hier ? Est-ce que vous savez d'où ils viennent, quels sont ces groupes ? Et est-ce qu'ils ont quelque chose à voir finalement avec les autres lycéens ? Alors, je j'ai j'ai dit jusqu'à présent que ils n'ont rien à voir avec le cœur des revendications lycéennes. Ensuite, d'où ils viennent euh c'est l'enquête qui le dira. La police était présente, le procureur était présent. Ça c'est la la police qui le dira. L'une des élèves, pardon de vous couper, mais l'une des élèves qui s'exprimait à nos à à nos confrères du service public

3:37

disaient que ces ces casseurs ne sont pas des élèves de l'établissement. C'est les informations que vous avez également. C'est c'est les informations que j'ai que j'ai également. C'est les informations que j'ai également. Mais l'enquête précisera les choses bien entendu. Comment tout ça a été possible ? L'établissement n'est pas n'est pas protégé, n'est pas préservé. Ils sont ouverts au vent les établissements ? Non, bien sûr. Vous savez, la sécurité des établissements, c'est la première préoccupation du conseil régional, mais là, ils ont arraché des clôtures qui étaient pourtant des clôtures métalliques, hein. Euh voilà. Donc, comment faire pour protéger tous nos lycées ? Vous savez, j'ai en responsabilité 300 lycées dans la grande

4:21

région, 4 millions et demi de mètres carrés de toiture. Euh, on a renforcé évidemment toutes ces clôtures et cetera. Dès hier, d'ailleurs nos agents ont été sur place pour renforcer les clôtures AFC. [souffle coupé] Oui, c'est c'est c'est compliqué hein. Face au déferlement de violence, il va falloir mettre des clôtures encore plus renforcées et cetera. Autant de moyens d'ailleurs qui qui seront distraits de l'appareil de formation lui-même. Ouais. Merci beaucoup Jean-Louis Nambrini, vice-président du conseil régional de Nouvelle Akitaine en charge des lycées et ex-recteur de l'Académie de Royale de l'académie pardon de de Bordeaux de de nous avoir d'avoir témoigné ce matin et bien sûr si cette information vous fait réagir, vous pouvez la commenter et nous appeler au

5:06

0826 303 Trois.