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interviewLe Groupe Écologiste au Sénat · 29 août 2025 7 min

« Ce sont les macronistes qui nous ont mis dans la nasse ! » Akli Mellouli sénateur écologiste

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Vous êtes sénateur euh Europe écologie les verts si je ne me trompe euh élu du Val de Marne et vous êtes évidemment à Blois euh aux universités d'été du Parti socialiste. Alors comme vous êtes vert que tout à l'heure on a parlé avec Raquel Garido qu'il y a sans doute des insoumis ou d'autres personnes qui traînent aux alentours de Blois. Moi, j'ai envie de poser la question Franco.

Est-ce que vous êtes venu là pour faire l'Union pour refaire le nouveau Front populaire et objectivement, est-ce que vous avez le sentiment que vous allez y parvenir ? Alors, on est venu là parce que effectivement aujourd'hui, on se prépare et qu'on travaille. Effectivement, nous on n'est très attaché à l'Union.

Alors, est-ce qu'on va refaire ? On l'a déjà le nouveau franc populaire qui existe et donc nous, on continue à travailler à l'Union parce que c'est dans l'intérêt général. travail dans l'interal, c'est qu'on avait un projet, on a proposé des on avait des perspectives et on continue à travailler et on on se décourage pas parce que l'Union, vous savez, c'est un combat mais ce combat on le mène, on a réussi là où personne nous attendait lors de la dissolution et bien on continuait à faire ce travail et puis on saura prendre nos responsabilités le moment venu.

Climoui, je je vous parlez de ce nouveau Front populaire. Bon, je me permettais de dire qu'il est moribon. C'est vrai qu'on a eu droit à pas mal d'échanges de nom d'oiseaux entre, on va dire pour schématiser les socialistes et les insoumis ces derniers mois.

Aujourd'hui, est-ce que vous pensez tout ce monde-là réconciliable ? Oui ou non ? Vous savez, vous savez, cette question me la posait avant euh 2020 2022.

Voilà. Oui oui, c'est les on théorisé sur les gauches irréconciliables. Qu'est-ce qu'on a montré justement lors des dernières législatives queon était irréconciliabl ?

Et ces gauches là, elles peut elles continuent. Bien sûr qu'on n'est pas les mêmes, qu'on a nos spécificités, qu'on a qu'on est dans nos diversités, sinon on serait dans le même parti. Et donc bien sûr que parfois ça se tend parce que les enjeux, les intérêts particuliers peuvent parfois prendre le dessus.

Mais je crois que on a démontré aux français que quand les enjeux étaient là et quand l'intérêt général était euh devant nous et que on parlait au français, on arrivait à se mettre d'accord. On aura toujours des divergences et on continuera à les avoir. Et c'est bien parce que vous savez cette diversité, on parle souvent des divergences du nouveau fond populaire mais on parle pas du des divergences de ce bloc central qui est euh on sait même pas qui quelle est la ligne qu'on a eu gouvernementale quand on parle du gouvernement.

On sait pas qui dit quoi et qui décide. Voilà, je sais. Non mais je dis pas que vous en parlez pas, vous me posez une question, je vous réponds.

Donc effectivement dans nos divergences, dans nos diversités et bien il faudra se transcender et ceux qui le feront pas seront responsables devant les Français. En fin de compte. Alors monsieur Melloui, si on se projette un petit peu euh si François Bairou tombe donc lors de ce vote de confiance le le 8 septembre prochain, c'est dans 10 jours, he ça va arriver vite.

Euh qu'est-ce que vous espérez vous chez les écologistes ? Un premier ministre, si Emmanuel Macron nomme un nouveau premier ministre parce qu'il a toujours l'arme de la dissol de la dissolution aussi. Mais est-ce que vous espérez la nomination d'un premier ministre issu des rangs du UNFP et avec quelle majorité ça peut tenir un un premier ministre issu de de ces rangs-là ?

Alors effectivement avec quelle majorité un premier ministre, moi je souhaite effectivement un premier ministre issu du rang du NFP parce que on disait vous avez pas gagné mais disons qu'on avait moins perdu que les autres. Donc, ce sera à nous de travailler de temps de la main à ceux qui veulent effectivement défendre l'intérêt parce que aujourd'hui la question qu'on a c'est effectivement avec quel budget on va aller parce que en fait ceux qui nous expliquent aujourd'hui qu'on est dans la NAS, c'est ceux qui n qui nous ont mis dans la NAS avec 9,3 millions de pauvres euh des cadeaux fiscaux en veux-tu en voilà. Et donc on nous dit aujourd'hui on est dans un AS mais c'est ceux qui nous ont mis dans la NAS qui veulent nous en sortir.

Et bien je crois qu'il faut une autre politique. Il faut une rupture. Une politique de rupture.

C'est ce que nous allons porter et nous aurons effectivement une discussion avec celles et ceux qui veulent effectivement c'est on fera des propositions. Vous savez la politique c'est pas un long fleuve tranquille hein, c'est des débats. C'est effectivement de convaincre.

On le voit bien, moi je suis sénateur dans un groupe minoritaire au Sénat. Et bien quand on veut passer des lois ou quand on veut passer des BPL ou quand on veut passer des des résolutions, et bien on est obligé de discuter les gens. on est obligé de convaincre et c'est ce qu'on essaiera de faire.

Alors voilà, c'est c'est toujours pareil, c'est de convaincre. Bien sûr, il y aura des divergences mais on se battra et puis on essaiera effectivement de faire avancer les choses. Par exemple, je sais que sur Attaque Zucman, on peut trouver un accord quand même.

Il y a 20 milliards derrière sur les 211 milliards d'aide aux entreprises sont contrepartises, on peut avoir une discussion, on va avoir un débat. Je suis sûr que dans le bloc central, il y a des gens qui partagent mais qui pour aujourd'hui sont silencieux et qui peut-être la parole se libérera demain. Monsieur Mouli, on sait que ça ça va être compliqué quand même d'avoir un premier ministre issu des rendus du du NFP, hein.

On a vu ce qu'a fait Emmanuel Macron jusqu'à présent. Alors, il peut il peut changer d'avis, mais est-ce qu'il y a un un premier ministre comme par exemple un profil à la Bernard Casneu ancien premier ministre socialiste de François Hollande ou Pierre Moscovici par exemple, ce sont des noms qui circulent, ce sont pas des gens qui appartiennent au NFP mais ce sont des gens issus quand même de de la gauche et du PS. Est-ce que ça ça pourrait vous convenir ?

Alors moi ce qui me convient c'est un un ministre issu un premier ministre issu du rang de LFP. Alors que l'on dise ils étaient à gauche ou ils étaient pas, c'est pas le débat. Le débat, c'est quelqu'un qui est suend du LFP.

Et bien sûr que moi, Bernard Kazneu, j'ai rien contre le personnage, mais dites-moi une seule mesure de gauche qu'il a fait quand il était premier ministre. Donc moi, je veux des gens qui ne s'affichent pas de gauche ou qui ne se disent pas qu'ils ont été un jour de gauche. Je veux des gens qui portent une politique de gauche et ça va être plus compliqué avec.

Considérer que monsieur Casneu n'est pas de gauche. Bah moi je le je considère qu'il est plus dans la gauche depuis très longtemps. D'ailleurs, il le dit lui-même.

Il était pas dans le NFP à ma connaissance. À moins que ça m'a échappé. Euh un mot aussi peut-être de Raphaël Gluxman.

Est-ce que vous pensez qu'il peut, je crois qu'il est annoncé à Blois, fédérer d'une certaine manière cette gauche qui semble vouloir se mettre en mouvement. Alors on peut faire on peut jouer au jeu des des ces des deviendes. C'estàd que est-ce qu'il peut fédérer ?

Je crois pas que Raphaël Gul puisse fédérer puisque d'ailleurs il est partenaire avec les socialistes. Donc il faudra leur poser la question. Aujourd'hui si on disait qui peut fédérer, il y a des noms mais je pense que c'est c'est pas les noms qui sont importants.

C'est aujourd'hui de savoir sur quel projet on va gouverner et quelles sont les les marges de manœuvre que l'on a. C'està-dire est-ce qu'on est prêt à discuter de telle ou telle chose ? Est-ce qu'on est prêt à discuter la question d'ess ?

Est-ce qu'on reporte reporte pas ? Il y a plein de sujets, vous voyez, qu'il faut discuter avant de parler des personnes. Vous savez, le premier doit être un meneur, doit être quelqu'un qui fédère et qui rassemble.

Je ne crois pas qu'aujourd'hui Gluxman rassemble toute la gauche. Donc c'est ça va être aussi l'équation qu'on doit résoudre et on y travaille. Merci à Climoui d'être intervenu sur l'antenne de France.

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