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Audition parlementaireGroupe RN - Assemblée· 20 mai 2025 2 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJustice

Question au Gouvernement de Yoann Gillet (20/05/2025)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Yoann GilletFait
    « Vous étiez il y a encore quelques mois ministre de l'intérieur. »
  • 0:25Yoann GilletFait
    « Les Français se souviennent de vos opérations Place Net qui n'avaient de XXL que leur couverture médiatique. »
  • 0:50Yoann GilletFait
    « Les trafiquants continuent ensuite de vivre paisiblement quand les habitants de ces quartiers eux sont toujours dans l'angoisse et dans la peur encore aujourd'hui. »
  • 1:20Yoann GilletFait
    « Les habitants de Nî, commune de ma circonscription, se souviennent très bien de vous de coup de com. »
  • 1:40Yoann GilletFait
    « Ils se souviennent aussi qu'à l'avant-veille de son inauguration à laquelle vous deviez assister, ce bureau de police a été incendié. »
  • 2:30Yoann GilletFait
    « Vous avez annoncé, je cite, la construction d'une prison haute sécurité. »
  • 3:30Yoann GilletFait
    « Le terrain a été identifié en 2018. Les marchés publics pour sa construction ont été publiés en 2020. Les 500 places sont prévues depuis le début. »
  • 4:30Yoann GilletFait
    « Monsieur le ministre, à l'intérieur ou à Baovau, les Français n'attendent pas du gouvernement de la communication politicienne. »
  • 5:00Yoann GilletFait
    « Ils attendent de vous des résultats. Ils attendaient de vous que vous les protégiez hier. »
  • 5:30Yoann GilletFait
    « Ils attendent aujourd'hui de vous que la justice soit ferme et intransigente envers ceux qui leur pourrissent la vie au quotidien. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Vous étiez il y a encore quelques mois ministre de l'intérieur. Aux responsabilité Place Bovau, vous avez habitué les Français à un excès de communication visant à cacher vos échecs. Les Français se souviennent de vos opérations Place Net qui n'avaient de XXL que leur couverture médiatique.

Un petit tour dans les quartiers difficiles, pardon, entouré de caméras et puis s'en va. Les trafiquants continuent ensuite de vivre paisiblement quand les habitants de ces quartiers eux sont toujours dans l'angoisse et dans la peur encore aujourd'hui. Les habitants de Nî, commune de ma circonscription, se souviennent très bien de vous de coup de com.

Tout comme ils se souviennent très bien de votre annonce d'un nouveau commissariat dans le quartier de Pisevin qui n'était non seulement qu'un bureau mais qui était surtout le déménagement du bureau de police du quartier voisin. Ils se souviennent aussi qu'à l'avant-veille de son inauguration à laquelle vous deviez assister, ce bureau de police a été incendié. Aujourd'hui, place Vendô désormais égard des sauts, je constate que vous utilisez les mêmes recettes communication à outrance effet travesti à votre convenance en déplacement Guyan avanthier, territoire gangrainé par les trafics et l'hyperviolence où tous les mots de la société sont multipliés par 10.

Vous avez annoncé, je cite, la construction d'une prison haute sécurité. Monsieur le ministre, vous devriez avoir honte. Le projet d'une nouvelle prison nécessaire tant celle de Rémir Majoli et en surpopulation a été acté dès 2017 dans les accords de Guyane.

Le terrain a été identifié en 2018. Les marchés publics pour sa construction ont été publiés en 2020. Les 500 places sont prévues depuis le début.

Mais aujourd'hui, en manant habilement le verbe, vous faites croire que vous êtes à l'origine de ce projet alors que vous n'êtes en charge du milieu carcéral que depuis quelques semaines. Monsieur le ministre, à l'intérieur ou à Baovau, les Français n'attendent pas du gouvernement de la communication politicienne. Ils attendent de vous des résultats.

Ils attendaient de vous que vous les protégiez hier. Ils attendent aujourd'hui de vous que la justice soit ferme et intransigente envers ceux qui leur pourrissent la vie au quotidien. Monsieur le ministre, quand allez-vous enfin arrêter de faire de la communication, de mentir par omission et quand allez-vous enfin vous mettre au travail ?

Je vous remercie. Yeah.