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InterviewBenoît Hamon· 17 mars 2017 35 minComplaisantFond programmatiqueTravail & emploiSolidarités & familleÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergie

Benoît Hamon était l'invité de Quotidien le 16/03/2017

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 15 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous allez dire aujourd'hui ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Comment vous allez depuis la dernière fois ?

  • 6:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que la campagne est pourrie, surréaliste, exaltante, imprévisible, dure et constructive ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la proposition qui va concrètement changer la vie des Français ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Comment financez-vous le revenu universel ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi cette obsession du Front National dans votre discours ?

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Applaudissements] Bonsoir et bienvenue sur le plateau de quotidien émission spéciale aujourd'hui encore jeudi 16 mars 2017 après Emmanuel Macron lundi. Un autre candidat à la présidence de la République ce soir. L'heure du grand oral pour Benoît Amond.

Le candidat socialiste dévoile son programme pour la France. C'est un moment important dans la campagne de Benoît Amand. Il entend mettre l'accent sur ses propositions pour l'emploi pour l'éducation.

Il propose et il assume un projet très à gauche. Un moment charnière donc on l'a compris pour Benoît Amond dans cette campagne. Offensive médiatique de Benoît Amon cette semaine.

Il a présenté son programme ce matin. Il est dans quotidien ce soir. Voici les titres.

C'est un quotidien chargé aujourd'hui. Alors et ben on y va. C'est parti.

Ce soir nous avons de la politique. On continue notre dispositif spécial campagne avec le candidat Benoît Amon. Bonjour.

Reportage, décryptage, on décortique toute sa [Applaudissements] campagne, sa stratégie, le revenu universel revenu universel. Revenu universel revenu universel. Revenu universel c'est soutien avec Benoît, on y croit.

Son style. Ça vous embête si je tombe la veste parce que il fait un peu chaud là. À 38 jours du premier tour, qui est vraiment Benoît Amont et quel est son programme ?

Réponse tout de suite dans quotidien. Bonsoir Benoît Amont. Bienvenue sur le plateau de quotidien.

Vous aviez vu ses yeux quand il a entendu que Catherine Deuve était juste après juste après vous. Vous aimez bien Catherine Deuve ? Ah ben oui qui oui oui oui beaucoup.

Ouais. Donc vous allez la croiser en partant. Et ben j'en suis ravi.

Bienvenue sur le plateau de quotidien. Comment vous allez depuis la dernière fois ? C'était 4 jours avant votre victoire à la primaire de la gauche.

Vous donniez le tempo de cette primaire. Là qu'est-ce que vous allez dire ? un peu moins.

C'est pas la même pas la même élection mais euh vous savez à la même date 40 jours avant le vote le premier tour c'était aussi très indécisible pour moi. Je devais être à 7 8 % dans les sondages. Là je suis à 13 14 ça me donne une belle avance sur la situation des primaires.

Moi, je reste très confiant c'est que je préfère faire la campagne en montant que la campagne en descendant. C'est décevant quand même que le soufflet retombe un peu après la primaire. Non mais c'est obligatoire.

D'abord, en plus, faut pas oublier que on vient du en tout cas, j'appartiens à une famille politique un peu divisée et il fallait va parler de la division un peu divisé. La question qu'on lit dans la presse, peut-il redécoller ? Ah c'est une question.

Ah bah oui. Ah ben on est que deux là. Non mais j'attendais euh peut-il redécoller ?

Mais moi je pense que j'ai pas atterri déjà. Euh première chose et euh et surtout faut être confiant. Euh aujourd'hui beaucoup appellent à voter contre.

Moi j'appelle à voter contre personne. J'appelle à voter pour. euh le futur désirable dont j'ai parlé et qui renvoie à la manière dont on pense les grandes transitions.

La révolution numérique, elle change le rapport au travail, elle bouleverse nos métiers, elle va amener une rare réfraction du travail. Comment on finance demain ? La protection sociale avec moins de travail.

La transition écologique, elle suppose qu'on interroge nos modes de consommation, nos modes de production, là où on est en train de sacrifier la planète à la course au profit, à un consumérisme qui est devenu complètement fou. Là encore, comment on maîtrise ces transitions ? Et moi, je veux dire que le futur désirable, c'est-à-dire le monde dans lequel vont grandir nos enfants, le monde dans lequel ils vont faire des enfants qui me préoccupent moi, je pense qu'il est possible qu'on le rende plus harmonieux qu'il ne l'est aujourd'hui, moins violent, moins inégalitaire.

Et c'est de cela dont je parle, c'est que je veux proposer un horizon positif et pas simplement dire que madame Le Pen ceci, monsieur Macron cela et monsieur Fillon encore ceci. Donc voilà, c'est en tout cas l'approche qui est la mienne. L'affiche à cocher l'on donne à tout le monde, Emmanuel Macron l'a fait lundi.

Cette campagne pour vous, elle est-ce qu'elle est J'ai droit à un choix vous. Vous pouvez en prendre trois. Est-ce qu'elle est d'après vous pourrie, surréaliste, exaltante, imprévisible, dure et constructive ?

Ou constructive ? Bon, imprévisible, ça sûr. En tout cas, elle est jusqu'ici, elle est assez imprévisible, même pour vous.

Bah qui moi je pensais que j'allais gagner la primaire comme je pense que je serai chef de l'État en mai prochain mais tout le monde le n' pas prévu. Les mêmes qui prévoyaient que je ne serais pas le gagnant de la primeure disent aujourd'hui que je ne peux pas être chef de l'État. Donc moi je leur conseille de continuer à dire cela à la télévision.

Je vais pas dire pourri. Est-ce que je peux un mot qui ressemble un petit peu mais pollué par l'argent quelque chose. Pollué par l'argent.

Ouais. à la fois pollué par l'argent dans euh le comportement de ceux qui euh euh ont un rapport à l'argent qui manifestement ne colle pas avec l'exemplarité qu'on attend d'un chef de l'État, mais aussi pollué par les forces de l'argent qui inspirent à mes yeux beaucoup euh les projets qui sont ceux de Françon. Vous parlez que de que de François Fillon et Emmanuel Maon au sens dans les projets et les programmes, il y a trop d'intérêts privés. euh par exemple qui quels sont mais je vais prendre une décis une un exemple concret.

Demain, si on veut diminuer euh les particules fines dans l'atmosphère qui explique que nos enfants aujourd'hui euh développent toute une série de maladies respiratoires, il faudra engager progressivement la fin du diesel. C'est-à-dire moi je pense qu'à partir de 2025, il ne faut plus mettre de véhicules diesel neuf en circulation parce qu'on aura engagé cette transition là. Elle est indispensable.

Ben quand vous êtes aujourd'hui très lié au lobby industriel de l'automobile, vous pensez par exemple qu'Emmanuel Macron il peut pas euh c'est pas qu'il peut pas, il le veut pas. Par ailleurs, c'est pour ça que je demandé, c'est pour ça que j'ai demandé la transparence sur les dons. Quand on a des dons importants de cadre ou de managers de grandes entreprises, c'est important de savoir dans la dans une élection présidentielle qui est financé par vous avez des infos sur les donateurs de de Macron.

Mais je sousentends mais pour qu'il fasse la clarté et parce que moi je je pense que c'est une information utile. Est-ce qu'on a des laboratoires pharmaceutiques qui à travers leurs dirigeants financent une campagne et est-ce qu'on a des l'industrie chimique pétrolière qui financ une campagne ? Est-ce qu'on a Non pas les entreprises, elles n'ont pas le droit de financer mais les cadres ?

Il a le droit des donner là. Ah il a parfaitement le droit le nom des donateurs. Ah ben moi je viens de le faire.

Je demande à tous mes donateurs de ne donner en tout cas au-dessus de 2500 € de donner de l'argent s'ils le veulent mais je leur dis que je rendrai public leur nom et il a parfaitement aujourd'hui le droit alors évidemment en échange du consentement des personnes mais de rendre public c'est don mais en tout cas tout le monde pourrait être utilement rassuré si on connaissait l'identité de ces donateurs. Moi je le dis, c'est moi je l'ai fait euh je vois pas pourquoi il le ferait pas. Donc pollué pollué par l'argent.

Ouais pollué par l'argent. Et donc elle n'est pas constructive. Si parce que malgré tout elle est exaltante.

Elle est exaltante parce que ce qui les choix qui vont être faits par nos compatriotes, il y a une tropie phrase de de Tocville qui dit "Dans chaque génération nouvelle, il y a un peuple nouveau." Et aujourd'hui, on va dire la génération qui va voter pour la première fois ou prend des responsabilités les 18 30 ans, les jeunes actifs, ils vont décider. Vous pensez vous pensez qu'ils sont excités là de voter pour la première fois ?

Ceux qui ont qu'ils doivent décider quel peuple ils veulent être. Quel peuple ils veulent être ? Dans toute génération nouvelle, il y a un peuple nouveau.

Décidez du peuple que vous voulez être. Est-ce que vous voulez du futur sinistre qui nous ramène à des temps dont on pensait qu'ils étaient révolu et et définitivement éteint ? Est-ce que vous voulez continuer à écrire la page qui est celle qu'on a écrite depuis 20 ans de moins d'état providence, de moins de protection sociale, de moins de protection pour les salariés.

Bref, qui imagine que à force de remettre en cause les protections, bien on espère que ça libérera l'initiative et qu'on y gagnera tous, ça n'a marché nulle part. Ils vont décider quelle page ils veulent écrire. Et moi, je trouve ça enthousiasm.

En tout cas, l'idée que je me fais de ma candidature, c'est de passer le témoin. C'estàd que je veux être président de la République pour leur passer le témoin. J'observe que d'autres candidats finalement sont entourés de femmes et d'hommes qui dans le champ économique comme dans le champ politique veulent garder la main et veulent garder ce témoin qu'ils tiennent depuis 20 30 ou 40 ans.

Moi, je veux passer le témoin. Et le témoin, vous l'avez proposé ce matin. Ce matin, vous avez présenté votre programme.

C'était à la maison de l'architecture à Paris pendant 1h et3. Vous avez présenté donc toutes vos mesures en détail. Le public était très attentif avec le revenu universel passe de 1150 € net à 1350 €.

Attentif avec au premier rang patron du PS Jean-Christophe Cambadellis, l'ancienne ministre Aurélie Philippe et l'écologiste Cécile Duflot. Il y avait aussi euh cette dame, est-ce que vous la reconnaissez ? Il s'agit de Dominique Gilot, sénatrice PS du Valdoise.

C'est notre héroïne du jour. Pourquoi ? Le seul point sur lequel il subsiste euh parce qu'un heure et de discours, c'est un peu long.

Je Alors, elle s'est battue contre le sommeil. Elle s'est battue contre le sommeil avec beaucoup de courage. Elle s'est battue, elle s'est battue.

Elle s'est un peu assoupie certes, mais elle a tenu elle a tenu jusqu'au bout. Bravo Dominique Gilot, c'est notre fils du Veldrot. Voilà, c'est un résumé des propositions qui sont celles de mot projet.

Exercice peut-être à vos yeux un peu fastidieux. Un seul mot, comment vous avez trouvé le programme de Benoît Amon ? Version sympa, exhaustif, version moins sympa, un peu long.

Long oui, c'était 1 heure et demi. L très sérieux mais il évite pas l'écueil à chaque fois ce genre de situation, c'est l'effet catalogue. Il y a je sais pas combien de propositions mais on sait pas laquelle retenir finalement. l'effet catalogue.

Si je vous demande de nous livrer la proposition qui va concrètement changer la vie des Français, donc de notre vie à partir de mai prochain, c'est quoi une seule ? Le revenu universel qui s'appliquera d'ailleurs au 1er janvier 2018 et donc pas en mai immédiatement parce que et qui va fondamentalement impacter la vie de 19 millions de personnes, c'est-à-dire tous les actifs, jusqu'à 2200 € nets, vous allez avoir un gain de pouvoir d'achat lié au revenu universel. que vous soyez salarié, travaillant indépendant, évidemment au chômage ou alors sans revenu et à partir de 18 ans et pour bien faire puisque vous avez des petits cartons, je vous ai pris des petits cartons moi aussi et je vous demander un exemple.

Voilà ce que ça va donner demain pour un étudiant un étudiant qui travaille je sais pas où à qui on le montre. Euh voilà là, hop. Voilà. un étudiant qui travaille un jour par semaine qui jusqu'ici percevait 296 € bruts de salaire et 231 de revenus net mensuel.

Il aura 518 € de revenus universel en plus qui lui fera un salaire de 74. Ce que vous proposez c'est ça c'est le revenu. C'est il est où ?

Il est là. Il est là. Il est là il est là.

Gain mensuel net 518 pour un étudiant qui travaille pour une personne qui est aide à domicile comme vous en avez beaucoup à mi-temps. Vous triplez le salaire c'est ça ? Là, on triple pas le salaire.

En l'occurrence, il est dégressif ensuite jusqu'à 2 euh 2 pardon 2200 € net par mois. L'idée, c'est que on impacte directement la feuille de paye de tous ceux qui travaillent aujourd'hui pour faire en sorte que notamment pour ceux qui sont dans des métiers difficiles. J'ai pris l'exemple d'une assistante maternelle, c'est un souvent des métiers féminins à mi-temps qui sont payés au SMIC et à mi-temps.

Résultat, vous gagnez 576 €. Montrez-le à cette caméra. Hop ! 56 € normalement en temps normal, ce qui est le salaire mensuel net d'une assistante manette éternelle d'une soignante à mi-temps.

Grâce au revenu universel qui dont vous voyez qu'il est moins important, 397 là où il était à 518, il est donc dégressif plus on monte en revenu. Le salaire de l'assistante maternelle sera de 973 €. Qu'est-ce que ça change pour cette femme ?

Qu'est-ce que ça change pour cet étudiant ? Qu'est-ce que ça change pour un agriculteur pay 350, ça change considérablement le revenu net mensuel à la fin du mois coût mais ça change 35 milliards d'euros mais ça change pas la question comment on le finance c'est le monde qui se pose la question aussi dans le monde daté de demain comment on finance tout ça il y a d'abord dans le programme qui ils disent qu'il y a très peu d'éléments dans votre dans ce que vous avez dit ce matin sur le financement c'est absolument vrai c'est pour ça qu'on aura une conférence de presse demain pour ne parler que du financement donc je vais rassurer le monde. Mais le revenu universel, il faut se poser la question combien ça coûte mais aussi combien ça rapporte.

Vous savez combien le revenu universel, il y a le recrutement de 40000 enseignants, 5000 policiers. Je vais venir. Mais de combien ça rapporte ?

Quand vous luttez contre, savez-vous quel est le coût de la pollution aujourd'hui pour les finances publiques et pour la société par an ? 52 milliards d'euros. Les coûts liés aux maladies, les coûts liés à la dépollution et rien que pour les finances publiques, 5,5 milliards d'euros.

On a aujourd'hui toute une série d'économies structurelles qui peuvent nous permettre de financer des mesures comme celle-là à condition qu'on ait des modes de production qui soient beaucoup plus vertueux. C'est pour ça que non seulement mon quinquena va se traduire par des bénéfices sous la forme de pouvoir d'affachat supplémentaire mais par des économies structurelles que nous allons réaliser par des politiques de prévention des maladies par des des politiques de prévention des comportements qui sont aujourd'hui les plus nuisibles pour notre environnement. J'ai parlé de la l'interdiction des perturbateurs endocriniens.

J'ai parlé de la sortie du diesel. Je pourrais encore parler de ce qui va être le transfert de nos productions énergétiques vers le renouvelable. Donc nous réaliserons des économies.

Économies structurelles qui seront accompagnées d'un certain nombre de recettes nouvelles. J'en prends une. Je souhaite demain que les banques qui font ce qu'on appelle des super profits, donc je rappelle que elles ont été responsables de la crise de la finance.

Non, je parlerai pas comme ça, mais euh je pense qu'aujourd'hui faut se souvenir de ce qui s'est passé en 2008. Euh il y a une crise une crise imputable au marchés financiers et principalement aux banques qui se sont hasardées à faire des finances des de la spéculation de manière très hasardeuse qu'elles ont mis en cause l'ensemble de la stabilité du système euh financier international et de l'économie mondiale au point qu'on imaginait que les épargnants puissent voir leur propre dépôt leur propre compte en banque de main remise en cause. Et il a fallu que les États viennent au secours des banques pour justement combler l'endettement privé qui était celui de ces banques.

Aujourd'hui, elles vont bien. Elles ont recommencé à spéculer. Ce que moi je considère, c'est que à cette heure-ci où partout en Europe, on continue à payer les conséquences sur le plan social, chômage, sur le plan des inégalités, faible salaire, revenus indécent, les conséquences de cette crise, il est temps aussi de les mettre à contribution.

Et je propose que 5 milliards d'euros soient prélevés sous la forme d'une taxe sur les super profits des banques. Il n'y a pas de raison aujourd'hui pour que ce qui que ce qui relève de leur activité spéculative ne soient pas mis à contribution pour financer dans l'économie réelle votre vie, la mienne, celle de tous ceux qui sont ici et bien une amélioration des conditions d'existence notamment des plus modestes. J'ai j'ai lu qu'il y avait beaucoup d'intello qui qui vous conseillent un peu trop au goût des élus qui vous entourent et qu'en fait vous écoutez que que les que les intellectuels.

Non, c'est pas vrai. Mais quand vous avez ri de Montongolfier procureur dont on peut pas dire que il est sans légitimité pour parler de justice qui se propose de m'accompagner dans le travail sur les questions de justice quand Thomas Piquetti économiste de réputation mondiale se propose de m'accompagner. Je pense qu'il faut faire Julien Cager et d'autres Dominique Mda sur les questions de travail, Jean Joselle sur les questions de climat.

Non mais on déconnait mais on dit que vous n'écoutez que Non, je n'écoute pas queux. J'écoute les élus mais pas que les élus, les intellectuels. Le conseil citoyen que j'ai placé auprès de moi.

On prétend que c'était une initiative un peu gadget. La réalité c'est qu'il l'a commencé à travailler et qu'il me proposera dès le début avril des propositions pour compléter le programme que j'ai fait. L'idée c'était de demander aux citoyens d'être candidat pour participer à ce conseil citoyen.

Nous les avons tirés au sort. Ils ont été des milliers de candidats sur la plateforme que j'ai ouverte et ils vont m'aider à travailler sur ce projet. Donc j'ai une approche qui s'ouvre aux intellectuels, aux élus, aux représentants des territoires, aux citoyens.

Ça me paraître au moment où on prépare la présidentielle, pourquoi est-ce que je resterais coincé dans un dialogue uniquement avec des militants politiques ? Moi, je les respecte mais ça ne ça ne suffit pas aujourd'hui à penser le monde tel qu'il vient. On fait une pause.

Benoît Amon est dans quotidien. Il est en une du parisien de ce matin et il est en face de moi et en une du parisien. Alors je ne sais pas si ça vous concerne, c'est pas c'est marqué meilleur chaque jour.

C'est la belle c'est Carrefour, je crois. Non, c'est Ah, c'est pas vous. Excusez-moi.

Benoît Amont est dans quotidien. En tout cas, vous avez l'air plus tendu que quand vous êtes venu juste avant la primaire. tendu.

Oui. Ah bon ? Non, je crois sur le comportement coulisse ici, vous avez l'air un peu plus tendu.

Je suis on peut le dire, je suis arrivé un peu à la bour, c'est pour ça que j'étais un peu tendu. Donc on était un peu en retard et donc on avait on craignait d'arriver d'avoir manqué le début de l'émission de monsieur Bartz. Mais c'est une campagne qui est dure aussi.

Oui, c'est une campagne qui est dure. Oui. Oui, c'est une campagne qui est dure.

Elle est très elle est à la fois intense, mais ça bon, je m'y étais préparé. Le fait qu'on enchaîne les primaires et la présidentielle vous étiez pas préparé à quoi dans tout ce que vous avez vécu là depuis quelques Bah c'est honnêtement fal vous l'avez vous l'aviez prévu dire dire que que je n'avais pas imaginé que ça puisse arriver ce serait faux. J'avais pensé que c'était une hypothèse mais je pensais que le respect de la parole donnée devant les électeurs quand on a fait les débats au primaires prenant l'engagement de soutenir le vainqueur je pensais que ça compterait.

Je pensais aussi que pour des hommes ou des femmes attachés à la démocratie, surtout au moment où on fait face au Front National qui est un parti fondamentalement à mesure antidémocratique, respecter le verdict du scrutin, c'est quand même un symbole qui est un symbole qui pèse lourd. Et moi, je Qu'est-ce qu'il a derrière la tête Manuel Vals d'après vous ? Le coup d'après, j'imagine.

Je sais pas mais il faut lui demander que le PS explose et le reprendre après. Sais, je ne sais pas. Mais euh aujourd'hui écoutez je moi en tout cas je fais campagne.

Euh j'ai un projet Vous l'avez eu au téléphone ? Vous l'avez vous lu avez parler par texto par j'ai pas passé je l'ai pas appelé depuis qu'il a annoncé que qu'il ne me parîrait pas. Apparemment il a préféré aller prendre un café avec monsieur Berou.

Tous les jours, Laurent Macabies regarde et écoute les matinales radio. Aujourd'hui, on s'est concentré sur vos soutiens histoire de se faire une vraie idée de ce que pense Jean-Christophe Cambadellis. Et aussi un peu pour le temps de parole he quand même, je vous l'avoue.

Aujourd'hui, ambiance Calambourg dans les matinales. Benoît Amon présente aujourd'hui son programme à la maison de l'architecture. Mais à l'évidence, la gauche manque d'un architecte en chef.

Vous l'avez l' maison de l'architecte vous l'avez vous l'avez. Bon très bien. Voici le Morning Glory spécial ni vu ni connu.

Temps de parole et là euh on a là le la la le cette si vous voulez il y a pas Vous avez vu de parole vous ? Et ben pourtant, il y en a eu. [Musique] Ce matin, vos soutiens étaient notre invité ce matin est député de Paris soutien de Benoît Amon.

Bonjour Cécile Duflot. Bonjour Jean-Mich. Bonjour Jean-Christophe Combadellis.

C'est bonjour Arnebour. Bonjour. Bonjour.

Ah là là. Freud était là ce soir pour théoriser tous les lapsus de la gauche. Ah là là là là là.

Je vous rappelle que nous avons votéanimité du de la convention du Parti socialiste, le soutien à à Benoît Amandon. Ah là là, si Freud était là, que penserait-il de l'état de la gauche ? Il y a quand même une sorte de poids mort dans le dans le programme de Macron qu'on dans le programme d'Amon qu'on fait au secours.

On fait le comparatif avec monsieur Macron. En politique, il y a plusieurs niveaux de parole. Le candidat ne peut pas prononcer certaines phrases.

Il est là le candidat en face de moi. En revanche, pour les phrases que le candidat ne peut pas prononcer, il utilise ce que l'on appelle des portes flingues que sont en l'occurrence aujourd'hui du Flot Montbourg et Cambat d'Élis. Prenons un exemple.

Est-ce que le candidat peut par exemple dire ça ? Macron c'est confus. En fait, Emmanuel Macron, je sais pas s'il a deux cerveaux, mais il est capable de dire un point et son contraire sur beaucoup de sujets.

Ce parti qui est en marche, si je puis dire, c'est une auberge espagnole. Le candidat Emmanuel Macron est le candidat du libéralisme, de la mondialisation heureuse, de l'Organisation mondiale du commerce célébrée par l'excellent à la main et que le c'est le retour des mortsvivants, vous savez. Oui ou non ?

Vous pouvez le dire tout ça ? Tout ce qui a été dit là ? Ouais.

Pour partie ? Ouais. Oui, j' Non mais moi j'assume.

Je pense qu'il faut Non mais bon faire un comment dire une politique avec Robert Hu c'est marrant je montre la droite alors que je devrais montrer la gauche et Alain Madelin c'est un peu ça va ça va être bizarre c'està-dire que moi j'ai pas de problème à ce que mais ce qui est de la droite et de la gauche pourquoi pas mais à la fin ça finit par la suppression de l'ISF vu la belle démonstration qu'a fait le secrétaire d'état de budget 2 milliards d'euros en moins de profiter 3400 contribuables. Vous avez vu le petit bénéfice que vous vont réaliser grâce à monsieur Macron, c'est 3200 ou 400 contribuables. 2 milliards d'euros pour 3400.

Ça va ? Merci monsieur Macron. Non.

Et est-ce que sur un autre sujet, pas sur Macron je vais le battre pas sur Macron sur autre chose ? Est-ce que ça vous pouvez le dire ou alors c'est réservé au porte-flingue ? Nous avons attiré les leçons de l'échec de ce quinquena.

Qu'est-ce qui s'est passé dans ce quinquena ? 1 million de chômeurs de plus en catégorie apaissé, l'appauvrissement de la société, des problèmes graves dans les services publics, des territoires qui se sont affessé. Ce matin, vous êtes gentil dans le Parisien avec Hollande.

Ça vous pouvez le dire ce qu'a dit Mondbourg ? Je Non non mais pourquoi ? Parce que dans votre bouche, vous pouvez ne pas le prononcer.

Non mais c'est pas pour c'est pas ça, c'est que je pense que le seul la seule manière de rassembler les électeurs de gauche qui ne sont pas d'accord sur ce qu'un, il y en a qui trouvent qu'il a été bon, d'autres qui trouvent qu'il a été mauvais, c'est de se tourner vers l'avenir et c'est aujourd'hui de proposer voilà un projet commun qui, je l'ai dit, sur la question de la santé, du travail, de l'écologie propose une perspective à horizon. Si on essaie de recycler les débats qui nous ont de toute façon divisés, si on veut rester sur la page d'hier, d'ailleurs sur les recettes d'hier et les pages d'hier, on n'y arrivera pas. C'est la raison pour laquelle moi je me tourne vers l'avenir.

Ce que dis-tu du flow ? J'imagine que vous pouvez pas le dire non plus. Qu'est-ce qu'elle a dit ?

Finalement, François Hollande n'a fait n'avait pas fait de promesses extraordinaires, mais il ne les a pas tenu et il a finalement abdiqué. Dire que Hollande n'a pas tenu les promesses qu'il n'a pas fait, ça vous pouvez pas le dire non plus. Oh, c'est une émission.

Je vais m'en aller d'ailleurs. Et euh Non, ce que je veux dire c'est que c'est du flot. Non, mais il y a le bilon, il est contrasté.

Ce que c'est pas je suis pas le dernier à le dire, je l'ai dit déjà. Sauf que un point d'histoire, même quand au Jospin avait un excellent bilan, vous vous souvenez, il n'a pas été au second tour de l'élection présidentielle, c'est Le Pen face à Chirak. Ce qui veut dire que quand on a un bilan de surcroix discuté, contesté qui a des points positifs mais des points négatifs, de toute façon, on va pas une élection en disant "Écoutez, c'est formidable, regardez tout ce que j'ai fait." Ça ne suffit pas à gagner l'élection présidentielle.

Benoît mon continuité ou alternance avec vous par rapport à par rapport à ce Hollande maintenant. Ah je pense qu'il y a une page qui va se tourner. Je suis différent et parce que l'époque est différente et ce que j'incarne ce sera aussi une gauche nouvelle et je l'assume cela.

Ce qui veut pas dire que je ne suis pas fidèle à une histoire et à des valeurs. Moi je je revendique cette fidélité par rapport à une histoire qui va bien avant qui était prend racine dans le siècle précédent. Mais cette fidélité à des valeurs et à une histoire ne m'empêchera pas d'être un homme libre et de regarder le monde tel qu'il est.

Et le monde tel qu'il est, il suppose de regarder la façon dont travaille les nouvelles générations. Ça n'a plus rien à voir. Il y a de moins en moins de travail salarié.

On est sur des contrats plus précaires, plus courts, sur du temps partiel et et la protection sociale qu'avaient imaginé nos pères, nous devons la penser pour nos enfants. Et c'est à cela que je m'attache, c'est-à-dire à imaginer ce monde-là. C'est pour ça que j'ai écrit ce petit livre qui s'appelle la génération qui vient pour la génération qui vient parce que voilà, c'est à eux que je veux m'adresser.

Pas seulement mais d'abord à eux. Et ça vous pouvez le dire. J'appelle à ce point j'appelle au retrait de la candidature de Jean-Luc Mélenchon pour nous permettre d'être au deuxème tour.

Nous en avons besoin. Nous sommes devant le mur de l'histoire. Bah j'en ai parlé avec Jean-Luc Mélenchon, je je lui ferai pas cet appel là.

Nous avons discuté. Il souhaite être candidat. J'ai décidé de de d'aller au bout.

Euh moi, ce qui m'empêchera pas de parler à ces électeurs, mais j'ai pas envie de de recommencer cet épisode là pour quelques semaines à savoir qui se retire en faveur de l'autre. En l'occurrence, je pense aujourd'hui, je le redis, avoir une centralité à gauche qui me permet de parler aux électeurs modérés qui peuvent être tentés par monsieur Macron comme à ceux d'une gauche plus radicale qui aspire à des transformations peut-être plus profondes. On arrête le Je peux dire, je peux pas dire.

Est-ce qu'on peut parler de votre directeur de campagne ? Peux pas dire grandchose. Oui.

Ben non, mais je c'est ce que c'est ce que je voulais vous entendre dire justement quand même. Est-ce qu'on peut parler de votre directeur de campagne ? Alors, on l'a écouté.

J'en ai deux. Alors, Jean-Marcin, on l'a écouté. H Il utilise des mots qui ont du sens.

C'est Benoît Amont qui candidat de la modernité. [Musique] Nous, on a un candidat avec Benoît Amont qui a été le candidat des créateurs, des starterpers, des entrepreneurs. Cet homme est un chef d'équipe. [Musique] C'est un rugby man.

Il pratique lui-même le rugby. Son slogan, c'est faire battre le cœur de la France. Pour la Saint-Valentin, ça va être faire battre le cœur des amoureux tout simplement.

Vous savez, Benoît Amon, c'est c'est quelqu'un de généreux. C'est quelqu'un de dynamique. Il m'a dit "Je veux garder cette colonne vertébrale, je veux continuer à faire une compagne tourner vers l'avenir et en même temps, il faut apporter de nouvelles pierres." Il a un aspect effectivement séduisant.

Le génie français avec Benoît, on y croit et c'est ce génie là qu'on veut préparer pour l'exercice du pouvoir le 8 mai 2017. Merci. Sacré langue de bois.

Non, mais est-ce que alors non, c'est pas c'est pas de d'abord ce sont des mots rares en politique. On entend rarement parler. Oui, mais c'est c'est quand même pas mal d'entendre.

Alors bon, effectivement, c'est mon directeur de campagne mais je trouve moi j'insaspire aussi un peu plus de bienveillance. Voilà. Et j'ess Oui, mais bon, là c'est plus de la politique, c'est de l'amour.

Non, c'est c'est une forme de douceur. Et enfin, est-ce que vous savez ce qu'est un même un même internet ? Non.

Non. Alors, c'est une image très courte que vous collez à une autre image pour lui donner une émotion. Vous savez forcément ce que c'est.

Exempli sur Europein. Bonjour Jean-Luc Mélenchon. Bonjour.

Hier, la matinale de repin était une mine à même. Mais tout de suite, vous répondez aux questions. Ça c'est un Natacha puisqu'on parle de ça.

Typiquement la tête de Mélenchon qui fait les gros yeux comme ça, c'est un même. Vous pouvez le coller n'importe où. D'abord Guillaume Duran, je voudrais dire que je suis innocent. pour cette Oui, je suis candidat à l'élection présidentielle que je veux.

La J Fun est de retour chez Pizza avec ses 24 bouchées à partager. Il aime le [Musique] handball c'est unellent. C'est que cétait excellent.

C'est mort à 200 % avec lui. Mais non mais attendez, c'est pas mon adversaire. Je ne suis pas son adversaire.

C'est pas mort. C'est que euh voilà, il est candidat. Est-ce que Est-ce que vous pouvez une semaine avant vous additionner tout est possible ou alors non, c'est mort ?

Non, je ne crois pas que ce soit possible. Donc c'est impossible. Ce sera difficile.

Camille va me rejoindre. Camille, tu étais donc hier soir au meeting de Nice. À Nice, exactement.

Nice, la ville de Christian Estrodippre vraiment une terre de gauche. He là-bas, on vote à droite et à l'extrême droite. Alors, votre meeting, c'était au palais des congrès.

Et alors, hier soir, les spectateurs avaient le choix. par ic et oui parce que pile en même temps il y avait un spectacle de balai chinois chun ça ressemble à ça dans la salle d' côté juste à côté juste en face magnifique. Bon alors on a essayé de vous ramener du monde he mais c'était pas facile.

Pas du tout voulez pas changer ? Ah non, absolument pas. Non, je préfère mon spectacle.

On s'en fout complètement. Ça ça m'ennuie même l'idée de partager le local avec lui. Dieu dieu merci, on sera pas dans la même salle.

Ben non, c'est pas votre tasse de théor pas du tout. Voté du Pontignan. Du pont.

Voilà, on vous l'avait dit hein, Nice, c'est pas vraiment une terre de gauche. Alors, vos militants à vous, on les a retrouvé installés dans votre salle 750 places. Des militants plutôt remontés contre les socialistes qui vous lâchent.

C'est des rats qui quittent le navire et ça manque de morale en politique. Des gens inintéressants, ils s'en vont, ils vont vers Macron, tant mieux. Vals, c'est vrai qu'il porte pas de nom en ha lui, mais finalement quelqu'un qui ose comme lui, on pourrait trouver un surnom en haut qui lui collerait bien quand même au niveau de son attitude.

Et alors les deux pu remonter, les voilà. Je suis venue parce que je trouve que c'est dégueulasse ce qu'a fait Manuel Vals. Manu il a rien à faire.

Il a plus qu'à la fermer et il devrait quitter le Parti socialiste. Mais devrait le mettre en match de force avec un coup au cul. Bon non.

Bon alors comme il faut toujours écouter ces militants Benoît Amont, je leur ai demandé de vous adresser un message s'ils avaient envie. Regardez Benoît si tu pouvais te rallier à Mélenchon, c'est vrai que ce serait une bonne idée car ça te ferait plus de de votes. Benoir, il faut s'accrocher, il faut il faut y croire et il faut nous rassembler tous.

Il faut pas vous laisser déstabiliser par par les médias de nois. parle un peu plus aux jeunes parce qu'ils adhéreront à tes idées et ne feront pas confiance à ce PS vieillissant de droite ti bon les écologistes soutiennent. Alors ensuite on a pu vous rejoindre en coulisse.

Vous étiez en pleine discussion là-bas au fond avec Najette Valobelcassem mais hop là vous arrêtez dès que vous l'ouvriez. Alors vous avez d'ailleurs découvert ensuite un truc avec elle. On jamais fait un meeting tous les deux.

Non, c'est une première. D'accord. Et alors comme toutes les premières fois, ben il y a un petit peu de gêne.

Du coup, vous faites une blague au hasard comme ça. Tu regardes la marque de mon costaster. Pourquoi déjà on a jamais fait ensemble ?

Tu faire je sais pas. Tu as annulé à chaque fois. Non, je Et les blagues continuent.

Juste avant d'entrer. Nous sommes 112. C'est pas ça quand même tu rentres en fait menti depuis le début il y a personne.

Alors blague ou petite appréhension réelle finalement on voit quand vous entrez qu'ils étaient bien plus que 112. [Musique] Et alors en écoutant votre discours, on a remarqué un truc, il y a un seul thème dans votre discour le Front National Front National Front national Front national le Front National et encore pas que Marine Le Pen Front National Marine Le Pen Marine Le Pen Front National Marine Le Pen c'est le Front National pour un Front national le Front National chers amis bon on a compté 1h22 très exactement de discours. Vous avez prononcé Front National ou Marine Le Pen 36 fois ça fait en moyenne une fois toutes les 2 minutes.

J'ai une question simple. Pourquoi cette obsession du Front National face à des militants finalement on sait qu'ils ne voteront jamais de toute façon Front National ? Ils sont en face de vous.

D'abord parce que c'était la région provinciale Codazure que Mario Maréchal Le Pen a failli être làit. Mais je veux leur dire je voulais leur dire la chose suivante c'est que je ne pense pas qu'on luttera efficacement contre le Front National seulement en disant il faut avoir peur du Front National. Il y a plein de gens qui n'ont pas peur du Front National et qui ont même très envie que le Front National les aide à nous sortir ou à sortir ce qui dirigeait jusqu'ici le pays.

Justement exercice du pouvoir. Et je voulais hier soir me livrer à un exercice que vous avez sans doute entendu qui disait point par point. Là où ils disent préférence nationale, je réponds République sociale.

Là où ils disent identité figée, je réponds identité multiple. C'est-à-dire ce que j'ai appelé l'identité risum qui renvoie là les gens qui sont en face de vous, ils le savent tout ça. Non, je pense que on a besoin de de propulser un imaginaire puissant face au Front National et c'est vous ça que j'ai voulu faire a hier et c'est la raison pour laquelle j'ai consacré ce discours là, ça n'est pas toujours le cas, à le dire hier soir à Nice.

Vous vous avez entendu cette dame là qui vous dit parle plus aux jeunes. Vous vous parlez pas assez aux jeunes ? Je sais pas, j'ai plutôt l'impression de de leur parler.

Je les invite d'ailleurs à venir nombreux à Mercy dimanche. Euh, ils seront nombreux, ils sont souvent mal hein. Et non, mais oui, midi, merci.

Dimanche euh et euh et à regarder le débat lundi sur TF1 aussi. Exactement. Et et non, mais je crois que j'essaie de leur parler.

En tout cas, c'est plutôt ils sont plutôt au cœur de mon projet plutôt qu'à la périphérie et et pas comme un sujet que l'on traite, vous savez. Voilà. À la fin, il faut bien parler des jeunes.

Au contraire, je suis parti de leur situation pour essayer d'imaginer la France qui vient. Cet après-midi, on a appris une perquisition qui avait eu lieu chez le tailleur très chic de François Fillon. Éric et Quentin ont rencontré deux tailleurs qui défendent l'achat de costume hors de prix.

Les frères talandiers nous ont reçu dans leur établissement hornie. Depuis quelques jours, ils sont révoltés. Tout le monde se moque de François Fillon parce qu'il porte un costume à 18000 € faut arrêter.

Oui, si à 60 ans pas un costume à 18000 €. On a raté sa vie hein. Excusez-moi, les affaires reprennent.

Oui, j'écoute Orni. Ah oui, bien sûr. Les paiements en lingo d'or sont acceptés.

C'est qui ? C'est qui ? Un ami de Fillon.

Oui. Être bien habillé serait devenu une tard. Les talandiers s'insurgent contre cela.

Alors vous voyez le chic, c'est ça le le pantalon au millimètre. Ah oui 12 cm quand même de selon eux le prix de ces costumes est justifié par un véritable savoir-faire. Je vais juste prendre vos mesures à l'entrejambre.

Monsieur, ne bougez pas. Ça va chatouiller un petit peu. Nos tissus sont fabriqués avec des mains manucurées qui sentent la lavande.

Donc ça se sent, c'est doux. Les moutons avec lesquels sont fabriqués nos pièces se nourrissent exclusivement de caviar et dorment dans une bergerie 5 étoiles. C'est comme ça.

Oui, c'est pour la qualité hein. Mais au-delà du prix, c'est d'abord une philosophie qu'il développe. Vous savez, le costume finalement c'est une projection de soi.

On s'habille, on se déshabille, on se Je crois que le stagiaire porte une chemiseo. Julien, venez voir ici, s'il vous plaît. Pas de polyester dans la maison.

C'est terminé. Et les affaires se portent bien. Le costume est prêt.

C'est pour vous le costume, monsieur ? C'est pour mon ami. Ah oui, je vois.

Oui. Vous embrasserez Pénélope pour nous. Je vous raccompagne.

Vous avez déjà eu des demandes particulières ? Ah oui oui très fréquemment. Très voilà Yan Bart a commandé une pièce une très belle pièce.

Regardez ça c'est un homme très cher pour la présidentielle leur choix est déjà fait. Bah évidemment qu'on va voter F pour sûr pour sûr. Et à mon voir ça ou là ça jure.

On sent qu'il est de gauche. Ce qu'il a qu'à faire c'est venir à l'atelier et puis on lui trouvera un petit costume d'entrée de gamme à 10000 €. Bon allez on lui fait un prix à 9000.

Ça sera moche. Toujours mieux que ça. Vous allez peut-être croiser Catherine Benu dans les coulisses.

Merci Benoî d'être venu sur le plateau de quotidien. La France vote dans 38 jours. Le débat c'est lundi sur TF1.

Benoît Amont était dans le quotidien. Catherine de le remplace à tout de suite. [Applaudissements] Merci.

Hop.