L'élimination d'un avocat: "Ils veulent nous entraîner dans leur mort"
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- 3:25Invité politiqueFait
« le ministre de l'intérieur le président du tribunal judiciaire de Paris, Stéphane Noël, le procureur général de la République, enfin le premier président de la Cour d'appel de Paris ont d'un seul tenant demandé mon élimination judiciaire définitive au bâtonniers de Paris. »
- 4:09Invité politiqueFait
« Lorsque les plus hautes autorités d'un pays, toutes nommées par la même personne, se regroupent pour exiger en a même tenant l'élimination d'un simple avocat, défenseur des principaux opposants politiques du pays, c'est que quelque chose est en train de se jouer au sein de notre société. »
- 5:27Invité politiqueFait
« j'ai mené contre les plus puissants de nos terres une infinité de combats judiciaires pour défendre les plus faibles de notre société. »
- 6:11Invité politiqueFait
« Mon honneur et mon bonheur est d'appartenir à votre peuple. »
- 6:53Invité politiqueFait
« Ce que cela fait que de révéler méthodiquement de façon incontestable comment ces êtres achètent à bout de bras magistrats, policiers, politiciens et médias pour assurer leur impunité. »
- 8:19Invité politiqueFait
« L'illusion démocratique dans laquelle il nous tenait. Malgré le silence médiatique indécent. »
- 9:00Invité politiqueFait
« Aujourd'hui, pour la première fois de l'histoire du barreau, l'ensemble de l'établissement judiciaire se lève contre un avocat pour le déchoir. »
- 11:53Invité politiqueFait
« nous avons protégé des êtres qu'il voulaient éliminer en l'une des professions et l'un des barreaux les plus corrompus du monde où l'argent liquide de la drogue et de la dépravation alimente l'activité de milliers de confrères et consœurs en toute impunité. »
- 13:13Invité politiqueFait
« il s'agit d'un avocat mais un avocat qui défend les opposants alors donc chers amis restons mobilisés. »
- 13:56Invité politiqueFait
« Vous vous êtes mobilisé pour cet homme mais aussi vous vous êtes mobilisé pour la défense de la liberté. Vous êtes mobilisé pour la défense de la démocratie. »
- 20:13Invité politiqueFait
« Ce qui m'arrive en un pays qui se veut démocratique n'est pasin. »
- 20:49Invité politiqueFait
« Devoir des juges d'instruction désigner sur des motifs tous plus futiles les uns que les autres pour fouiller jusqu'au tréfond de la vie d'un être en prétendant le faire au nom du droit et de l'équité. »
- 21:28Invité politiqueFait
« Le 10 septembre 2024, je devais être radié pour avoir dit la vérité, pour m'être défendu. »
Temps de parole
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le meilleur même si le veut pas nous on est là on est Dans ces conditions, moi et mes confrères avons refusé de participer à cette audience tant que le lieu initial qui avait été prévu qui vous permettra à tous d'être accueillis d'assister publiquement à cette audience ne sera pas ouvert l'auditorium. Je suis ancien militaire et j'avais un petit mot pour tous les policiers, les gendarmes qui nous entourent. J'étais à leur place donc je les comprends et j'ai écrit un petit poème et donc je l'ai retrouvé donc je voulais leur en faire part. Donc j'espère que vous écoutez bien. Gardien de la paix, tel est le nom que l'on vous a attribué.
Ce petit message fera en vous germer, je l'espère un petit bras de liberté quand il passe de demain du sang noir séchera au grand soleil sur les routes sur les routes si les compagnons dans la nuit la liberté nous écoute nous écoute ami entends-tu le vol noir des corb sur nos plaines. Il y a des pays où les chiront des mètres. Ici nous voitures, nous on marche nous crève. Si chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe amis, si tu tombes un ami sort de l'ombre à ta place demain du schau dans soleil sur les roues si compagnons dans la nuit.
La liberté nous écoute des pays où les autres pour les rêves les rêves ici nous vois tu nous march tu nous grâce ta grâce ce qu'il veut quand qu'il veut quand qu'il passe quand il passe demain noir fléchera soleil sur les routes sur les routes compagnons dans la nuit ils veulent nous entraîner dans leur mort le ministre de l'intérieur le président du tribunal judiciaire de Paris, Stéphane Noël, le procureur général de la République, enfin le premier président de la Cour d'appel de Paris ont d'un seul tenant demandé mon élimination judiciaire définitive au bâtonniers de Paris.
Lorsque les plus hautes autorités d'un pays, toutes nommées par la même personne, se regroupent pour exiger en a même tenant l'élimination d'un simple avocat, défenseur des principaux opposants politiques du pays, c'est que quelque chose est en train de se jouer au sein de notre société. Jamais une telle agglomération de pouvoir ne s'était en France réunie pour abattre un avocat et jamais ne l'avait-elle fait pour des motifs aussi pitoyables et révélateur de leur déperdition. Je vous demande à tous d'être très attentif à ce qui va suivre car nous sommes tous concernés. J'ai 35 ans, vous le savez.
J'ai été et demeure le représentant de personnes qui ont risqué leur vie pour s'opposer au pouvoir en place et protéger ceux que ce pouvoir ciblait. Des gilets jaunes au convoient des libertés en passant par des opposants à la France.
Man Sonko à Kemyba en passant par les grands frères trop violences, Wikileak et une infinité de citoyens qui se sont vu injustement accusés, poursuivis par Macron, Darmanin et tant d'autres, j'ai lutté pied à pied à leur côté au procès de l'attentat de Nice auprès de victime contre l'hypocrisie de ce procès Potenkin au service de l'impunité d'État de Bernard Casneu à Didier l'Allemand passant par Bernard Arnaud, Xavier Niel, Emmanuel et Brigitte Macron, Gabriel Atal, Gérald Armin, Benjamin Grivau, j'ai mené contre les plus puissants de nos terres une infinité de combats judiciaires pour défendre les plus faibles de notre société.
Je tiens à vous dire que tous parce que les confrères qui ont plaidé ce jour avec des mots qui m'ont ému au larmes et qui devrait émouvoir chacun des Français qui ont eu la chance d'y assister parce qu'il montre les liens qui demeurent. Ces êtres ont vécu la torture, les poursuites. Il est difficile de concevoir ce que après s'être attaqué à la CIA et l'Empire États-Unis au côté de Wikileaks et Julien Nassange, cela fait que de s'attaquer au maître de son propre pays. Ce que cela fait dès l'âge de 26 ans, que d'être fiché et suivi par la DGSI jusqu'en des déplacements à l'autre bout de la terre pour défendre des êtres qui n'avaient pour tort que de penser et dehum milité.
que mon honneur et mon bonheur est d'appartenir à votre peuple. Mon honneur et mon bonheur et que vous ayez été à nos côtés pour nous montrer pour leur montrer que nous n'étions pas seuls et que nous ne lâcherions rien. Ce que cela implique que d'aller traquer la corruption jusqu'au tréfond du Centrafrique en des mines abandonnées d'areva et en englouti 4 milliards d'euros. Traverser sur une poutre la mer rouge pour se rendre auprès des outils au Yémen. Défendre des victimes palestiniennes à la cour pénale internationale. Se faire enlever, menoter, cagouler puis incarcérer auprès de l'aurore du monde à rebus sur la corniche de Dakar. Accusé de crime faisant encourir la perpétuité.
Puis de s'attaquer aux intouchables à cette case qui nous a fréquenté invité dorloté chouchouter ces oligarques qui avinés dévorou avec leur appétit insatiable leur lipe paveuse et morbide. Ce que cela fait que de révéler méthodiquement de façon incontestable comment ces êtres achètent à bout de bras magistrats, policiers, politiciens et médias pour assurer leur impunité. Ce que après l'avoir vécu et connu, fréquenté, cela implique que d'exposer, de dénoncer la déréli êtres, leur faillite morale, leur absence d'idées et de pens.
Je veux à travers vous m'adresser à la France qui est un pays qui tremble, qui s'inquiète, vous comme les forces de l'ordre qui nous regardent de l'autre côté, qui savent les inquiétudes qu'ils peuvent nourrir à l'égard de leur situation, de leur destin et de celle de nos enfants communs.
Arrestation, détention, interdiction de sortie du territoire, surveillance, contrôle judiciaire, procédures infinies, compromates, placement sur la liste traque fin interdiction bancaire, intimidation, infiltration, réquisition judiciaire de mes relevés de notes au sein des universités et au-delà de la violence institutionnelle, la violence physique, le passage à tabac et surveillance, cambriolage, menace, l'enlèvement, l'être qui glissait dans votre lit, vous suis sûr qu'elle a été envoyée. Allié du pouvoir aujourd'hui, la solitude et le désengagement. Nous devons nous battre. Nous devons ne lâcher qu'importe.
On ne se place pas au côté des peuples sans le payer et on ne l'emporte pas sans se sacrifier. Par nos luttes, un pente de ce système a été branlé. Avec Répuscule, nous avons contribué à une prise de conscience particulièrement violente de l'artificialité de ce système. L'illusion démocratique dans laquelle il nous tenait. Malgré le silence médiatique indécent. encore plus avec l'aide d'un certain nombre de politiciens genbous elle a commencé à disséminer un nombre d'infamies tell que ma page Wikipédia fasse désormais penser à celle de Gillay on aurait pu en rire mais à moins de 30 ans, il y a de quoi se voir affecté.
Les années ont passé, nous avons grandi et dans ces inframondes, un peuple a commencé à se lever. Merci. Alors, les choses sérieuses ont commencé au point de me forcer à temporairement quitter ce pays qui m'avait adopté, pour lequel j'avais tout donné, ils me veulent désormais morts et pour se faire, ils doivent me retirer cette robe qui, loin de me protéger, me sert à accompagner tous ceux qui eux sont déterminés à les faire tomber. Je vous remercie d'être là. Je vous remercie d'être français. Aujourd'hui, pour la première fois de l'histoire du barreau, l'ensemble de l'établissement judiciaire se lève contre un avocat pour le déchoir.
Voilà un être menacé d'être écrasé parce qu'il aurait utilisé une enveloppe noire pour écrire à un procureur. Ce qui, selon mes inquisiteurs, suggérerait une approche menaçante et intimidante, noir et doré.
Nous autres sénégalais, nous sommes venus et nous sommes fiers d'être à ses côtés parce que ce confrère a enduré, il a été voilà un être que l'on veut éliminer parce qu'il aurait manqué d'utiliser une formule de courtoisie parce qu'il aurait commis des écritures qui ont eu tu eu l'heure de déplaire au tout-puissant ministère de l'intérieur parce qu'il aurait enfin en détite révélé que le président du tribunal judiciaire avait exigé sa tête menaçant autrement de rompre les relations institutionnelles entre le tribunal judiciaire et le barreau de Paris. Rien que cela, ces prétextes recouvrent une réalité bien plus sinistre.
Maître B parapé Abou Bakar du barreau du Bénin, président de l'organisation pour la défense des droits de l'homme et des peuples au Bénin. Cotonou. Cotonou. Oui, bravo. Alors, pour la petite histoire, les Sénégalais ont parlé de leur cas par rapport à maître Branco. Moi, je vais dire le mien également. J'ai eu la grâce d'avoir l'appui de maître Branco pour défendre un des secrétaires panafricain de Kemisba qu'on a arrêté. Et vous savez, chez nous, il y a une juridiction qu'on appelle la criette spécialement créé pour broyer les opposants et toute personne ou tout opposant qui a une voix dissonnante de celle du régime est systématiquement envoyé à cette criette.
Si tu ne tu n'y prends G, tu peux avoir 1000 avocats. Les instructions étant données, c'est 20 ans. Nous avons pu donc éviter à ce jeune la condamnation ferme et obtenir sa liberté.
Alors la réalité c'est que notre lutte protéforme et quotidienne nous a amené à établir l'usage de fou et de traîner devant le tribunaux une procureur qui s'en était rendu coupable que nous avons découvert et exposé qu'un président du tribunal judiciaire avait fait chanter un bâtonnet en violation du secret de l'instruction pour nous éliminer que nous avons réussi à éventrer un compromat censé nous achever et qu'enfin en faisant tomber des procédures entières initiées par le tout-puissant président de la République ses ministres ai affidés nous avons protégé des êtres qu'il voulaient éliminer en l'une des professions et l'un des barreaux les plus corrompus du monde où l'argent liquide de la drogue et de la dépravation alimente l'activité de milliers de confrères et consœurs en toute impunité.
Voilà les motif pour lesquels on veut m'éliminer. En ce barreau desétaires compromis jusqu'à la moelle par la corruption de cabinets d'affaires qui encore il y a quelques semaines tentaient d'imposer leur loi à l'ensemble des barreaux de France pour protéger leurs manœuvres et leurs secrets. C'est un avocat qui défend au prix de sa vie des opposants des citoyens vulnérables qui se retrouvent visés. Avoir fait tomber le régime de Macky Sall, protéger le panafricaniste Kemiseba, défendu depuis 5 ans tous ceux qui opposants ou simples citoyens se trouvaient en France et en ses colonies par le pouvoir visé et l'avoir fait si souvent gratuitement ne saurait être pardonné. Venir nombreux.
Quand je suis arrivé ce matin, je m'étais cru à Cotonou puisque si oui, je m'étais cru à Cotonou avec les policiers en euh comment vous appelez ? gilet par balle. C'est comme ça tous les jours dès qu'il y a un opposant qui est traduit devant la criette et bien toutes les issuses sont bloquées et les policiers sont partout sur les toits, sur les véhicules et je m'étais cru à Cotonou, je me suis dit mais il s'agit pas d'un opposant mais il s'agit d'un avocat mais un avocat qui défend les opposants alors donc chers amis restons mobilisés. Mes confrères sauront retenir la leçon et ce qui les attend.
Pour la première fois de l'histoire, Unor sera poursuivi disciplinairement pour le contenu d'écriture commise auprès d'une juridiction parce qu'il aura eu le tort de rappeler que le retrait de nationalité d'un intellectuel sur le seul fondement de ces discours avait été pris en application d'une disposition fécondée par l'auteur des accords de dominiqu inspiré par les dispositions sur l'indigena issu de la décolonisation et ayant ouvert la porte à la déchéance de milliers de citoyens juifs sous fichi. Je vous salue tous. Et je vous remercie aussi pour cette forte mobilisation. Vous vous êtes mobilisé pour cet homme mais aussi vous vous êtes mobilisé pour la défense de la liberté.
Vous êtes mobilisé pour la défense de la démocratie. Vous vous êtes mobilisé pour la défense des 100 voix et des opprim. Aujourd'hui, ce qui s'est passé n'est rien d'autre qu'une conspiration ordinale et une conspiration politique et c'est son ordre qui est utilisé. Et ceux qui ont utilisé cet ordre, c'est une frange de la classe politique, du pouvoir politique et une frange du pouvoir judiciaire. en cagoulé ont donné en réalité ont instruit l'ordre de détruire l'un de ces une peine de 3 années de suspension accompagné d'humiliation à savoir lainte à des cours de déontologie pour un avocat qui a une envergure internationale.
Ce texte signifie que c'est parce que l'ordre a été instrumenté pour détruire mais ils ne peut pas le détruire parce qu'il est dans chacun d'entre vous. Ils ne peuvent pas le détruire parce qu'il est dans chacun. d'entre nous, ils ne peuvent pas le détruire parce que l'avance de Juan dans la défense de liberté et de la démocratie à travers le monde, ils ne peuvent même pas voir l'ombre de sa poussière. Il est devenu, qu'on le veille ou non, une légende. Cela dérange une régende des peuples. Cela ne plaît pas. Et certains lui reprochent son droit non pas à l'existence, mais son droit à la différence.
avec son style, avec sa conviction, avec sa foi en la justice et une volonté inébranlable, une peur sans limite dans la défense des droits. Aujourd'hui, cette conspiration est en réalité aussi une escroquerie parce que je vous ai dit que finalement il n'y a pas eu de victime qui se soi plein de vous. Tout est par procuration et ensuite par autocés. Donc vous voyez, cela veut dire que ils ont avancé dans l'ombre mais cet ombre a rencontré une barrière, la barrière des robes. toutes ces robes qui sont là, des hommes et des femmes qui partagent avec lui les mêmes idéaux, qui partagent avec lui le même destin parce que tous ici sont persécutés.
Chacun dans son pays ou en France, tous font l'objet de poursuite disciplinaire ou en tout cas tous sont victimes de conspiration. Mais c'est un choix dans la vie. Nous avons choisi d'être à côté de vous. Nous avons choisi d'aider les pays à poursuivre leurs dessins, à avoir leur souveraineté. Donc nous avons nous savons que nous pouvons payer comme lui déjà il l'a payé le prix de prison, le péril de notre mais c'est idéal.
que nous partageons, nous cheminerons avec lui et nous pensons nous pensons que ceux qui aujourd'hui ont tenu l'audience ont compris que cette vaste escroquerie ne devrait passer parce que c'est tuer la profession, c'est en fait décourager les avocats et c'est surtout surtout faire comprendre aux autres pays que la France qui défendait des valeurs s'est retrouvé à terre ou c'était de l'hypocrisie ou c'est parce que la France a perdu ses valeurs. Mais ces valeurs vivront avec ces valeurs vivront à travers nous parce que c'est un idéal de justice, un idéal de monde. Les robes seront toujours debout.
J'appelle mes confrères à être attentifs à ce que pour des motifs et des prétextes toujours plus abscons en cette dérive, tous les principes qui permettent de défendre notre profession soient en pass d'être violé et qu'il se voit demain par ces motifs à leur tour officer. Ce qui m'arrive en un pays qui se veut démocratique n'est pasin. J'ai depuis 6 ans fait l'objet d'instruction successive ayant amené à perquisition interrogatoire sur mon intimité de l'ensemble de mes proches et de ma famille. placement successif sous surveillance et surécoute, privation de liberté, interdiction de sortie du territoire, le tout par un appareil judiciaire déchaîné.
Que tous s'interroge sur ce que l'acceptation de cet état de fait générera demain, non plus pour moi, mais pour tous ceux qui suivront. Que tout s'interroge sur ce que cela peut produire que de subir trois expertises psychiatriques successives commandité par l'institution judiciaire, toutes concluante pour ceux qui les ordonnaient. Devoir des juges d'instruction désigner sur des motifs tous plus futiles les uns que les autres pour fouiller jusqu'au tréfond de la vie d'un être en prétendant le faire au nom du droit et de l'équité.
Ce que cela peut faire pour un être qui n'avait avant 2017 jamais de rien été accusé que de s'être vu tant de fois convoqué, perquisitionné, surveillé mais également diffamé, massacré par une presse aux ordres prête à tout pour se faire payer. Ce que cela peut faire enfin parce que l'on est avocat écrivain de voir un appareil d'état se jeter sur soi comme l'ombre sur la proie. Le 10 septembre 2024, je devais être radié pour avoir dit la vérité, pour m'être défendu. Le 9 septembre 2024, le bâtonnier, informé de ce que je ne le serais pas, décidait de me faire poursuivre sans procédure déontologique ni en cas de préalable, demandant ma mise en jugement aux fins de radiation.
À travers moi, ce sont des opposants, des victimes de crimes politiques français, palestiniens, guyanais, Martiniicais, Guadeloupéens, sénégalais, béninois qui sont visés français. À travers moi, c'est une idée de la France qui tente de vaincre contre une autre. Une France où la vérité et l'intégrité n'apparaissent que comme des obstacles à l'avarice et l'avidité, à laur, au mensonge et à la saleté. Je vous demande d'être attentif car ce qui se joue à travers moi demain s'étendra. Ils n'arrêteront pas. Nous ne sommes rien sur cette terre, sinon les serviteurs de nos frères en humanité. On avait des membres des forces de l'ordre avec des famasses pour une audience à l'égard d'un avocat.
Voilà l'inquiétude qu'il nourrisse à notre égard. Voilà notre force. Voilà notre puissance. Chercher à faire suspendre un avocat 3 ans parce qu'il a utilisé une enveloppe noire. Cela dit pas notre faiblesse, mais la leure cela dit notre force. Et il faut qu'on sorte d'ici rangaillardi, renforcé, qu'on se passe le mot et que la prochaine fois on ne soit pas deux fois, trois fois mais 10 ou 100 fois plus nombreux parce que cette fois-là ils ne tiendront pas, cette fois-là ils lâcheront.
et que ce soit moi ou quelqu'un d'autre qui se retrouve dans cette situation, cet engagement, il faut qu'il soit collectif de tenir les uns au côté des autres pour faire barrage et pour suivre l'exemple que ont donné mes confrères qui ont traversé jusqu'à 5000 km pour venir jusqu'ici pour dire celui-là était des nôtres, celui-là a pris des risques, je serai là pour lui à chaque What?
Juan Branco