Nous devons sortir du Traité sur la Charte de l'Énergie !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« on a la Cour de justice qui dit que le texte est pas conforme à notre droit ni à notre politique environnementale »
- 0:00Invité politiqueChiffre
« on a des états qui représentent plus de 70% de la population européenne qui disent on veut pas du TCE »
- 0:00Invité politiqueFait
« on a le Parlement qui émet un vote clair »
- 0:43Invité politiqueFait
« la Slovénie a osé dire il faut faire une évaluation environnementale d'un projet de fragmentation hydraulique »
- 1:22Invité politiqueFait
« n'est pas le Conseil on n'est pas la Commission on est le Parlement et le Parlement il a dit non non c'est c'est l'option 1 »
- 2:02Invité politiquePromesse
« il n'y a que l'option 1 ça veut dire faire preuve d'un peu de volontarisme »
Temps de parole
- Emmanuel Maurel100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
merci monsieur le Président c'est vraiment un dossier on marche un peu sur la tête quoi c'est à dire on a la Cour de justice qui dit que le texte est pas conforme à notre droit ni à notre politique environnementale on a des états qui représentent plus de 70% de la population européenne qui disent on veut pas du TCE on a le Parlement qui émet un vote clair on a le Danemark qui annonce là qui veut sortir et impression que ce que le Parlement essaye de faire sortir par la porte il y a un certain nombre de gens et les institutions qui veulent refaire revenir dans la fenêtre par la fenêtre quoi pendant ce temps là il y a quand même ça continue quoi le délire du TCE parce que vous avez actuellement une affaire avec la Slovénie qui est attaqué par un investisseur et britannique qui lui demande 100 millions de réparations pourquoi parce que la Slovénie a osé dire il faut faire une évaluation environnementale d'un projet de fragmentation hydraulique un fragmentation hydraulique c'est-à-dire tout ce qu'on veut pas et tout ce qu'on dénonce à longueur de texte et à longueur de vote c'est là que je dis on marche sur la tête et Madame Védrenne a raison c'est un peu un jour sans fin quoi si on prend des décisions on dit on en veut pas et il y a toujours un petit nombre de personnes qui disent bah non finalement on remet l'ouvrage sur le métier ça va pas ça et je le dis à la commission tous ceux qui séchent à trouver des solutions pour une une modernisation que nous estimons chimérique seront confrontés à quelque chose qui est clair c'est que nous on n'est pas le Conseil on n'est pas la Commission on est le Parlement et le Parlement il a dit non non c'est c'est l'option 1 alors moi on peut débattre adosseum sur ce texte mais vous avez pas compris notre détermination parce que c'est pas seulement une question juridique notre problème à nous c'est qu'on fait aussi de la politique on représente les citoyens des États membres et ils ont dit faites le green you deal fait d'une politique qui soit vertueuse d'un point de vue environnemental arrêtez avec les énergies fossiles et vous pour des franchement des arguties on nous remet sur le métier un texte dont personne ne veut donc franchement moi je pense que bien sûr madame cavazzini a raison notre rapporteur il y a que un qui est possible et comme il n'y a que l'option 1 ça veut dire faire preuve d'un peu de volontarisme pourquoi pas après tout moi je suis sûr que c'est possible
Emmanuel Maurel