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Audition parlementaireCNEWS (sur YouTube)· 7 mai 2026 4 minFond programmatiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Patrice Duhamel : «Je suis en désaccord avec les conclusions du rapporteur»

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Patrice DuhamelFait
    « Moi, je suis pour un audiovisuel public fort qui fait des réformes bien entendu, ça doit se faire en permanence, qui participe à l'effort collectif de de réduction des dépenses. »
  • 0:15Patrice DuhamelFait
    « On avait fait venir entre guillemets, c'était c'était à cause de mon âge les grandes figures de l'audiovisé public. »
  • 0:45Patrice DuhamelFait
    « J'ai eu le sentiment que l'objectif de cette audition c'était de nous faire dire du mal du service public. »
  • 1:15Patrice DuhamelFait
    « Moi je ne dirai jamais de mal du service public. »
  • 1:30Patrice DuhamelChiffre
    « Il y a huit actionnaires à France Télévision. Je veux pas refaire je va pas refaire la liste, ça prendrait 2 minutes, ça serait ça serait inutile. »
  • 4:30Patrice DuhamelFait
    « Quand on commande Trump, on n'est pas on peut être neutre le matin et pas neutre l'après-midi. »
  • 5:30Patrice DuhamelFait
    « Un éditorialiste donne son avis. C'est c'est le fait des moi quand je vais de temps en temps à LCI pour parler de l'actualité politique, je donne je donne mon avis. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Olivier Duhamel

Moi, je suis pour un audiovisuel public fort qui fait les les réformes bien entendu, ça doit se faire en permanence qui participe à l'effort collectif de de réduction des dépenses voilà, moi je moi-même quand quand j'étais directeur général avec Patrick de Carolis président, on a on a fait des économies régulièrement. Euh là là les conclusions du du du rapporteur, je suis en désaccord avec lui. J'ai été auditionné euh euh dans la dernière l'avant-veille de la fin avec c'était un peu pompeux, on avait fait venir entre guillemets, c'était c'était à cause de mon âge les les grandes figures de l'audiovisuel public, c'était voilà.

Mais il y avait Patrick de Carolis, Michel Cotta, Marc Tessier et moi-même, on était tous les quatre. On avait quand même le sentiment, enfin j'ai eu le sentiment que l'objectif de cette audition, c'était de nous faire dire du mal du service public. Moi, je ne dirai jamais de mal du service public. Alors qu'il y a des efforts à faire en terme de pluralisme, en terme de euh d'ambition des missions de service public. Restons sur le pluralisme, il y a que ça. Restons sur le pluralisme.

Oui, mais c'est très important le l'ensemble parce que moi je suis partisan euh je ce qu'on a fait avec Patrick de Carolis pendant 5 ans, euh moi je suis partisan d'un audiovisuel public différent de de ce que font les chaînes privées. C'est la la définition que je préfère, c'est euh la télévision publique doit faire différemment ce que les autres font aussi, la formation, le sport, le cinéma et cetera, la fiction et doit faire ce que les autres ne font pas. Du théâtre, de l'opéra, des grandes adaptations littéraires et cetera et cetera et cetera. Je pense que c'est ça et euh ça simplement on est tous d'accord avec ça. Pourquoi vous dites on ne sera pas ? Simplement on a on a un problème.

Moi, j'avais fait un jour dans une émission la non, devant le c'est devant le la commission. J'ai fait la liste des des actionnaires. Il y a 8 actionnaires à France Télévision. Je vais pas refaire je vais pas refaire la liste, ça prendrait 2 minutes, ça serait ça serait inutile. Il y a pas que le ministère de la Culture ou que l'Arcom qui n'est pas actionnaire mais qui est chargé de la régulation ou pas que l'Élysée, Matignon et la direction de du budget et cetera et cetera. Et ils sont rarement d'accord entre eux et ils ne donnent pas de de de feuille de route à l'audiovisuel public. Et ça c'est pas récent, ça fait très très longtemps. Donc c'est très difficile de piloter.

Alors ça, c'est votre question sur le pluralisme. Le pluralisme c'est d'abord j'aime pas le mot neutralité et je je parce que vous n'êtes pas neutre, je ne suis pas neutre, je sais pas qui est neutre autour de cette table. Je considère pas être neutre. J'ai mes mes idées, mes convictions qui sont parfois différentes bien entendu différentes d'un sujet à l'autre et même sur un même sujet d'un jour à l'autre et cetera. Quand on commente Trump, on n'est pas on ne peut être neutre le matin et pas neutre l'après-midi. Bon bref. Mais sur le pluralisme, il y a toujours des efforts à faire, toujours.

Mais j'ai un Je pense que il y a un regard un peu biaisé sur un certain nombre de de de personnalités, ça je veux pas en parler ou de d'éditorialistes par exemple on critique des éditorialistes. Les éditorialistes c'est fait, ma femme est éditorialiste. Pas seulement sur France Info, à France Télévision. Elle donne son avis. Les éditorialistes c'est fait pour donner leur avis. Puis après il y a les journalistes, les reporters qui sont là pour donner les faits. Ben l'éditorialiste donne son avis. C'est c'est c'est le fait des Moi quand je vais de temps en temps à LCI pour parler de l'actualité politique, je donne je donne mon avis. Alors on peut le faire de manière musclée ou de manière soft.

[musique]