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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 22 avril 2021 23 minComplaisantActualité / polémiqueSantéInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesTravail & emploi

Amélie de Montchalin - Réforme Haute Fonction Publique : "on veut une révolution de l'efficacité"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Est-ce que c'est le moment de lever les restrictions avec le niveau du virus en Île-de-France ?

  • 1:00RelanceÉludée

    Le calendrier de rouvrir les terrasses à la mi-mai, ça peut tenir ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Sur le couvre-feu, est-ce qu'il y a des mesures d'allègement possibles ?

  • 5:00OuverteRéponse partielle

    La France est au-delà de la 30e place mondiale en vaccination, est-ce acceptable ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Dans certaines collectivités, le télétravail est mal appliqué, qui doit rappeler les consignes ?

  • 9:30OuverteRéponse directe

    La réforme de la haute fonction publique supprime l'ENA, qu'est-ce que ça va changer concrètement ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Amélie de MontchalinChiffre
    « nous vaccinons deux millions et demi de personnes par semaine »
  • 10:00Amélie de MontchalinPromesse
    « tout le monde va commencer sa carrière sur le terrain »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

notre invité politique ce matin c'est amélie de montchalin la ministre de la transformation et de la fonction publique bonjour à millemont challenge ou alors nous sommes ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale qui est représenté aujourd'hui par eric richard journaliste à la nouvelle république bonjour eric bonjour alexandre nos jours mais les noms seul un bonjour alors vous le doute et on va commencer par parler de la crise sanitaire avec le calendrier du déconfinement qui se précise à la mi mai les terrasses des bars et des restaurants pourraient rouvrir le couvre-feu va être allégé les restrictions de déplacements lever quand on voit le niveau du virus actuellement notamment dans les hôpitaux en ile de france est ce que c'est le moment de les confiner la première chose c'est qu'effectivement nous faisons tous des efforts qui sont payants puisque la prestation plutôt encourageant mais il reste insatisfaisant puisque est pas suffisant puisque la baisse aujourd'hui est deux fois moins rapide que celle que nous avions connu par exemple à l'automne donc le premier des messages je crois que c'est extrêmement important de rappeler à tous que quand le télétravail les gestes barrière un certain nombre de précautions absolument être tenu parce que les échéances qui ont été fixés par le président sont la base de travail sur lesquelles effectivement nous nous préparons mais il faut bien être conscient que nous parlons toujours de vie malheureusement deux morts deux décès nous avons une arme de plus dans notre arsenal de bataille qui est le vaccin mais il faut qu'on reste extrêmement vigilant je pense qu'il est déjà très important de nous assurer que tout le monde comprend bien que oui et des échéances oui des étapes qui seront précisées échelonné que nous travaillons comme le président la rythmique l'a dit parce que les enfants des écoles primaires et maternelles pour qui on le sait la conséquence éducative de cette crise peut être très lourdes et c'est un choix politique un choix collectif démocratique je crois que nous portons c'est une spécificité française et que nous assumons mais pour que tout cela tienne il faut qu'on soit encore tous très vigilants c'est très long c'est très pénible personne ne rêve oui d'imposer toutes les restrictions qui sont aujourd'hui sur la table mais c'est que dans ces méthodes là que nous travaillons transparence confiance des étapes des échéances le président a été très clair dans son discours du 31 mars c'est notre base de travail mais ça ne tient que si chacun en responsabilité fait ce que chacun je crois maintenant bien compris qu'ils étaient dangereux ou moins dangereux mais vous le dit les chiffres sanitaire ne baisse pas assez vite est ce que ce calendrier de rouvrir les terrasses à la mi-mai ça peut tenir c'est pas gagné c'est pour ça que je vous dis et des échéances et des étapes qu'on franchit et une méthode il ya beaucoup de transparence on gère pas cette crise par surprise on se fixe des caps est donc très important je crois que les français soient associés aux échéances qu'on se fixe mais qu'on rappelle bien à chacun que tout ça ne tient que si chacun en responsabilité et bien agi en cohérence avec encore une épidémie que l'on voit partout en europe 1 le nombre de cas en allemagne était à peu près le même hier qu en france donc on voit bien que partout la vigilance la responsabilité son eau là aussi nos meilleurs êtes vous donc ce cap de la mi mai il n'est pas certain le président a admis travail nous nous préparons nous préparons tous j'ai pas d'annoncé à faire sur le fait qu'il y aurait un recul ou pas je vous dis juste ce que nous préparons ne tient que si chacun en responsabilité continue de faire ce qu'il a à faire un mot sur le couvre-feu eric oui peut-être que on se rend compte désormais après plus d'un an de crise que les français en quelques sortes ont besoin d'air alors est ce qu'il y a malgré tout des mesures d'allègement possible déjà vous avez remarqué que la manière dont nous vivons cette période n'est pas la manière dont il a vécu il ya un an ni à l'automne le fait que nous puissions tous nous aérer les 10 km autour de chez nous sans attestation bien sûr en respectant le fait qu'on n'ait pas plus que si ce qu'on respecte les gestes barrière comporte son masque c'est en soi une évolution le fait que nous autorisions là aussi ce nombre d'activités sportives de plein air pour les enfants on a bien sûr adapté mais à nouveau je le redis nous ne prenons pas ces mesures par dogmatisme ou par envie le principe de réalité c'est que c'est un sujet de vie et de mort et qu'il nous faut donc être très vigilants la vaccination progresse à un rythme désormais très rap de plus de deux millions et demi de vaccination par semaine on est au dessus des 13 millions aujourd'hui de personnes qui ont déjà reçu une première dose et ça c'est aussi une course contre la montre qui d'ailleurs se déploie avec un engagement je voudrais vraiment salué à la fois des personnels soignants des élus dé perdre des agents des collectivités locales il ya aussi une très grande mobilisation derrière ces chiffres parfois on oublie que des hommes et des femmes dans nos hôpitaux des hommes et des femmes qui s'organisent pour l'accession et des hommes et des femmes malheureusement qui sont malades et à qui je crois nous devons collectivement beaucoup de vigilance dans chacun de nos actes et justement sur la vaccination le gouvernement communique de façon assez positive emmanuel macron dit on est sur la bonne voie mais quand on regarde les classements mondiaux les classements mondiaux à 1020 vous aimez bien les évaluations les baromètres et justement quand on regarde les classements eh bien la france elle est au delà de la 30e place mondiale est ce que c'est acceptable aujourd'hui en europe d'un fait un choix que tous les européens soient reçoivent les doses au même rythme selon leur population et bien je peux vous dire qu'en europe la france est dans les tous premiers voire parfois même la première ça dépend des jours en termes de vaccination par rapport à sa population c'est un choix politique nous ne voulions pas organiser une guerre des doses du du plus offrant sur au sur le voyez la sortie des usines c'est un je crois qu'ils ne l'ont fait nous accélérons nous produisons plus nous produisons en france et vous voyez qu'aujourd'hui nous vaccinons deux millions et demi de personnes par semaine effectivement je vais pas vous dire qu'il ya pas eu décalage des choses à ajuster c'est d'ailleurs en tant que ministre une méthode que je défends nous avons d'abord et avant tout à ne jamais nous entêter quand il les choses qui ne fonctionnent pas quand ça part pas comme ça devrait comme ça ne va pas assez vite nous nous ajustons c'est la responsable du politique et c'est la responsabilité du politique avec son administration c'est en tant que ministre de la fonction publique et la transformation public j'en parlais avec le premier mis sept résidents ce que nous cherchons à faire c'est pour ça qu'on veut gagner en efficacité kenya capacités avant les bonnes compétences au bon endroit et c'est pour ça qu'on aime aussi une réforme de la haute fonction publique très profonde est-ce qu'on voit bien qu'il nous faut en toutes circonstances être capables de nous adapter de trouver la rapidité les bonnes compétences au bon endroit et donc j'ai pas ici oui on n'est pas dans l'autosatisfaction on est très réaliste et on s'adapte à chaque moment pour que cette épidémie soi et bien derrière nous plus vite possible c'est notre souhait c'est le souhait je crois de l'ensemble des français de l'ensemble des habitants de la planète et donc on y travaille un mot sur le télétravail est fonctionnaire le télétravail qui est devenu la règle en effet par tous est possible y compris dans la fonction publique alors est ce qu il semblerait que dans certaines collectivités territoriales c'est la fonction publique aussi il ya quelques élèves dissipés est-ce qu'à vos yeux c'est talent et c'est au gouvernement de rappeler les consignes ou est-ce que les présidents de ces collectivités et les élus doivent le faire alors première chose tous les employeurs de notre pays parce que le télétravail est efficace parce que quand on fait un travail ont réduit significativement le risque de se contaminer et de contaminer les autres tous les employeurs qu'ils soient publics privés de collectivités l'état de petites entreprises aux très grands groupes industriels sont tenus depuis maintenant des mois à faire appliquer sa lé travail et je peux vous dire une mobilisation générale je vous donne quelques chiffres dans l'état 58 % des agents de l'état donc télétravail et la semaine dernière et ses 78 % dans les ministères parisiens donc on est on a fait un effort énorme quand on ans quand on parle des collectivités d'abord une grande majorité des élus des collectivités ont pris également ce chemin comme tous les employeurs c'est aussi la responsabilité de l'employeur de le faire quel que soit son statut après je vous rappelle que dans la constitution des collectivités sont libres et indépendants de gestion d'administration et que donc la balle est dans le camp des élus dans la manière dont ils mettent en place des recommandations les recommandations sont très claires l'état est d'ailleurs aux côtés des collectivités par le plan de relance par un certain nombre de partage de bonnes pratiques et les préfets qui sont aux côtés des entreprises et les collectivités pour faciliter le travail maintenant je tiens à dire une chose quand on est employeur public qu'on soit l'état au conseil précise et on a un devoir d'exemplarité et donc c'est ce que je vous dis ce matin les élus sont responsables et ils doivent être exemplaires amélie montchanin vous l'avez dit on va vous mener la réforme de la haute fonction publique qui a été dévoilée par le président la république avant de parler de la sur la suppression de l'ena l'école nationale d'administration un mot sur cette réforme concrètement qu'est ce que ça va changer pour nos hauts fonctionnaires ça va changer des choses pour les fonctionnaires ça va aussi changer les choses pour les français on a aujourd'hui un devoir d'efficacité et un devoir de confiance recréer de la confiance entre les français et leur administration et cette confiance on peut la récré si on retrouve collectivement cette capacité à être efficace est rapide avec beaucoup plus simple à apporter des solutions sur le terrain adapté à chaque territoire les préfets par exemple vous savez c'est une petite révolution en ce moment sont et c'est une grande nouveauté depuis les années 60 tenues de proposer au premier ministre et unique priorité pour qu'il fasse du sur mesure sur leur territoire c'est une révolution parce que c'est aussi une révolution démocratique les priorités qui vont se fixer vont partir des sujets ou peut-être que dans leur département les choses sont peut-être plus difficile les résultats sont pas encore là et c'est pas des priorités qui vont est défini en chambre ce sont des priorités qui sont fondées sur les résultats de nos politiques publiques qui sont publiés sur le site du gouvernement est que chaque français peut consulter dans son département celui-ci du gouvernement de téléspectateurs peuvent rentrer leur code postal et donc ce baromètre des résultats normaux ceux qui a progressé en un département et ceux qui aussi n'a pas assez progressé dans la réforme de la haute fonction publique est ce qu'on va faire comme pour les préfets on veut cette révolution de l'efficacité du terrain de la capacité de manière démocratique aussi à avoir une bien meilleure évaluation une révolution du pilotage pour nous assurer que les hommes et les femmes qui ont des responsabilités ont des objectifs clairs des objectifs territorialisée et qui sont évalués dans leur carrière sur les résultats qui le fournissent cette réforme de la haute fonction publique aujourd'hui ce que je vois après envoyé 15 jours après le discours du président c'est que les français ils ont bien vu deux choses qui est au coeur de cette réforme d'abord que les tout le monde va commencer sa carrière sur le terrain parce qu'on peut pas avoir une haute administration qui juge qu'ils inspectent qui contrôle qui produit de la norme sans être allé voir d'abord la manière dont les politiques publiques se déploient les difficultés la réalité du terrain tout le monde commencera sa carrière sur le terrain la deuxième chose que cette réforme permet de faire aussi c'est que nous allons faire évoluer la formation qu'il ya une école des cadres de formation continue parce qu'on a beau de connecter nos fonctionnaires davantage au terrain mais aussi davantage aux enjeux du 21e siècle au monde dans lequel on vit et sur ces deux sujets les français sont extrêmement soutien c'est pas démagogique gendre guy novès et démagogique ce qui est parce qu il serait démagogique c'est de considérer que tout irait bien que la confiance serait là que les caennais au fonctionnaire se ferait sur leurs résultats et donc on a besoin pour ses hauts fonctionnaires dont je suis la ministre et dont je suis fier et je sais les hommes et les femmes qui s'engagent chaque jour leur redonner de la formation continue de la visibilité sur les carrières de nous assurer qu'on met les bonnes compétences au bon endroit qui puisse être formé et que nous qu'à la fin les français par l'information sur leur terrain voit que les choses avancent c'est pour ça qu'on a été élu nous les politiques on n'est pas élu pour faire des discours on est élu pour que sur le terrain les choses changent et donc pour ça il ya une administration qu'il faut qu'on soit capable de piloter avec des bons recrutements avec la bonne formation avec de l'évaluation et que de manière démocratique notamment avec ces nouveaux outils que les français puissent juger par eux-mêmes aussi département par département de l'action que nous nous parlons de la formation de nos hauts fonctionnaires justement l'ami alignement challenge puisque la mesure phare de cette réforme c'est la suppression de l'ena à l'école nationale d'administration eric oui vous le voulez vous l'avez dit cette réforme supprime l'ena et je dirais que toutes les grandes écoles doivent cependant se se remettre en question remettre en question les profils remettre en question les contenus de formation s qui avait pas moyen je dirais de réformes elena de l'intérieur là on a un peu l'impression qu'on casse le thermomètre pour faire tomber une chef que l'on connaît bien on dénigre facilement la haute fonction publique l'ena on s'est un petit peu ce qu'ils qu'il en a est ce qu'il y a pas moyen de s'y prendre autrement rien à rien dans ma bouche ni dénigrement je crois vous m'avez entendu c'est une réforme positive pour les hauts fonctionnaires pour les français vous savez ce sujet de la réforme de la haute fonction publique et le sujet de l'ena il est posé depuis 25 ans de rugby en 1995 jacques chirac annonce qu'il veut mener cette réforme mais y'a pas au bout quelques années plus tard nicolas sarkozy commence sa réforme puis les empêcher uniquement parce qu'ils n'avaient pas les bons outils pour aller où et puis françois hollande remettre sur le métier le sujet mais en fait il n'avait pas envie vraiment de faire la réforme est donc en fait elle s'est perdue dans les landes aujourd'hui on appris dans la république qui a pris des engagements en 2017 qu'il a réaffirmée en 2019 qui ont fait l'objet d'un débat démocratique ici au sénat à l'assemblée très approfondie qui a donc habilités comme on dit le gouvernement a travaillé sur le sujet et aujourd'hui vous avez un président qui tient ses engagements qui m'a chargé de mener cette réforme et de la mener à terme c'est quoi cette réforme c'est de passer d'un modèle ou l'ena était une école qui classait 80 élèves dont les 15 premiers du classement choisissez une carrière à vie puisque c'était ça qui se passait parfois sans jamais vraiment passé sur le terrain à un institut de donc du service public qui va former non seulement ceux qui étaient au coeur de l'état mais aussi avec un tronc commun les directeurs d'hôpitaux les administrateurs des collectivités territoriales les commissaires de police les directeurs des administrations pénitentiaires et surtout une école de la formation continue que nos cadres de l'état quatre supérieurs de l'état se forme au début leur carrière mais se forme beaucoup plus souvent dans la carrière donc c'est une réforme qui n'est pas qu'un changement de nom c'est une réforme profonde et ensuite moi je crois dans un pays qu'il faut être capable à un moment donné dire vacante depuis 75 ans les choses n'ont pas changé ça crée des forces ça aussi créé des choses qu'il faut corriger et donc nous prenons avec beaucoup de courage et détermination ce sujet dernière question autour de l'ena sur la variété des profils justement qui vont alimenter ce nouvel institut du service public le gouvernement lance ce qu'il appelle des prépas talent c'est à dire aider les étudiants notamment défavorisés à préparer l'entrée dans cette école mais il ya une petite polémique sur ce sujet puisque au début amélie nonchalant vous avez souhaité et bien exclure les étudiants de sciences po et le tribunal tribunal administratif a retoqué cette décision au nom de l'égalité entre les étudiants quel est le problème avec sciences po il ya pourquoi pas les exclure il ya aucun problème est évidemment je vais pas sur le dos des préparationnaires mener un combat jeu irie juridiques ou judiciaires donc évidemment bien volontiers les étudiants boursiers de sciences po et de la sorbonne sont aujourd'hui tout à fait admis à postuler même quel est l'enjeu mais au début au début vous souhaitez mais parce que l'enjeu aujourd'hui c'est que l'immense majorité de ceux qui rentrent dans les écoles de la haute fonction publique aujourd'hui son passé par sciences po paris et par paris c'est en mode et dans la promesse républicaine de notre pays dans la france d'aujourd'hui est nulle part écrit que par chance ou par hasard il faut que vous soyez passés par ces deux institutions pour devenir un serviteur de l'intérêt général notre objectif avec le président c'est de nous assurer qu aujourd'hui au 21ème siècle l'ensemble de notre jeunesse talentueuse méritante qui est à l'université qui vient des zones rurales quel que soit le milieu ans qu'elle vous avez grandi quel que soit le territoire dans lequel vous avez grandi si c'est votre projet si vous en avez les talents et les mérites vous pouvez avoir accès à une préparation pour préparer ces concours dans vos universités partout sur le territoire c'est un objectif que nous sommes fixés que 1700 élèves des universités puissent préparer ces concours sans avoir à passer par voyez les grandes institutions parisiennes il ya rien contre les institutions parisiennes mais notre ange aujourd'hui c'est d'ouvrir le jeu moi j'aurais vous dire quelque chose aujourd'hui dans le débat politique sur ses réformes la haute fonction publique j'entends deux choses qui me gêne j'entends d'un côté des anciens ministres des anciens responsables qui sont aujourd'hui membres de l'opposition et qui avaient parfois beaucoup de mauvaise foi ou beaucoup de facilités sont contre la réforme parce qu'ils ont eux même essayer de l'amener et qui ne sont pas parvenus ont parfois des regrets ou des remords mais qui du coup sont contre et puis j'entends et ça ça me gêne beaucoup plus des anciens hauts fonctionnaires des gens qui sont partis dans privé il ya 25 ans des personnes qui sont des observateurs avisés du système et qui critiquent la réforme sur la base de choses que je dois assez indécente parfois ils ont vécu d'un système parfois ils ont bénéficié du système et parfois d'un certain nombre de ces dévoiements et je pense qu'il est aujourd'hui dans le débat public très important que ceux qui s'expriment sur le sujet le fasse avec bonne foi le fasse aussi dans un esprit démocratique notre pays les français attendent une administration plus efficace c'est ça que nous devons faire évoluer et la ministre que je suis pas dans le dénigrement mais pas dans la démagogie et dans une réforme d'abord nous voulons faire émerger une nouvelle génération de hauts fonctionnaires qui viennent de tous nos territoires de tous nos villages de tout notre pays qu'ils puissent préparer notamment à l'université qu'ils puissent être formés aux enjeux du 21e siècle qui puisse être avec une culture commune où chacun pourra travailler avec des gens qui sont allés collectivités dans les hôpitaux bref dans ce qui fait aujourd'hui l'action publique et qu'ils puissent ensuite ré évalué pour que nous gagnons là aussi en capacité à faire du sur mesure et que tous les français dans tous les départements voient des résultats sur tous les sujets c'est ça notre enjeu mais ils m'ont chalon va finir le temps presse sont à finir par quelques questions politiques on a parlé des élections départementales et régionales d'abord sur les élections départementales vous êtes une figure de la majorité présidentielle dans l'essonne vous avez été élu député dans l'essonne est ce que vous avez l'envié d'être tête de liste de la majorité présidentielle dans l'essonne au départemental moi je me m'engage pour les élections régionales je m'engagerai aux côtés de laurent saint martin qui est notre candidat et je m'engage dans ce territoire parce que c'est un territoire où nous avons absolument besoin de faire valoir des idées un projet c'est une mini france aux portes de paris avec tout ce que la france comporte à la fois d'opportunités mais aussi de défis parfois de difficulté et dans ces élections régionales en île de france comme partout ailleurs dans le pays nous avons un objectif porter des idées présenter un projet et faire un peu voyez cartes sur table avoir un discours de réalité de vérité parce qu'on a beaucoup d'opposants aujourd'hui qu'ils ont trouvé que leur projet c'est se battre contre l'état et que dire que l'état ne fait pas l'état fait ceci il est un vrai pas cela ce serait un projet politique notre projet c'est pas qu'on fasse cela guerre des collectivités d'état c'est payet le méchant et à la gentille collectivités ou inverse il ya des hommes et des femmes qui ont des responsabilités différentes qui doivent travailler chaque jour ensemble ensemble en train les merles aidée par les départements les régions chacun travaille ensemble avec des idées des projets et donc c'est ce que nous mettrons sur la table en ile de france mais également dans l'ensemble du pays la majorité présidentielle elle a déjà beaucoup agi elle a des résultats qui sont publiques des bons résultats parfois des résultats un peu moins bon et on assume pleinement on doit accélérer et pour accélérer mais je peux vous dire une chose si c'est la guerre des collectivités compléta et le projet c'est vous dire qu'en fait quand c'est bien c'est vous et puis quand c'est pas bien c'est les autres ça ne marche pas il est français d'ailleurs ceux des tons un politique pour ça parce qu'il voulait que c'est totalement politiciens et que ça correspond pas à la réalité à mi chemin là vous avez évoqué les régionales notamment avec laurent saint martin je vous repose ma question sur les élections départementales dans l'essonne est ce que vous souhaitez vous participer à la bataille moi je m'engage pour chasser c'est une bataille pour les rejoins c'est une sacrée bataille il ya des gens qui sortent y ait des gens qui rentrent il ya des idées il faut qu'on défend de conviction quand donc des départementales se passe le même jour je peux vous dire qu'un certain nombre de personnes de notre majorité vont s'engager pour là aussi porter des idées porteuses idéal pour le territoire et donc on n'est pas en train d'envoyer de faire du dégât jce on est en train de proposer un projet parce que je crois qu'en démocratie c'est le point de départ si on est là pour se faire la bataille les uns des autres des du département comble et à l'arrivée ça ne marche pas et donc c'est ça qu'on pose évidemment je serai pleinement soutien de ceux et celles qui s'engagent avec nos idées avec notre projet est également pleinement engagés moi-même dans cette campagne pour une région qui doit d'une région n'a envie de vivre une région qui apporte de l'emploi qui est de ces jeunes à préparer l'avenir qui se bat pour l'égalité des chances tout ce que je vous ai ni sur la haute fonction publique aujourd'hui on a une classe préparatoire au concours de la haute fonction publique a évolué à ses ouailles et beaucoup de jeunes qui parfois c'était beaucoup autocensuré équivaut se préparent actuellement leur j'ai encouragé j'espère qu'ils auront au concours les respecte et souhaite qu'ils se préparent à des concours et à des métiers à des fonctions qui étaient jusqu'à maintenant perçu comme réservés à d'autres werner question à mes dimanches à main il nous reste quelques secondes le grand adversaire de la république en marge de la majorité présidentielle aux régionales c'est en ile de france c'est valérie pécresse vous avez travaillé avec valérie pécresse est ce que vous pourriez vous alliez à elle dès le premier tour ou dès le second tour aujourd'hui je vous dis les logique d'alliance d'appareils et c'est l'intérêt spa ni les français ni français donc nous on a des idées on est très sereins on a plein de propositions à faire des choses assez novatrice sur notamment la manière dont les franciliens peuvent soutenir leur économie la manière dont nous travaillons nous voulons travailler sur la sécurité la manière dont nous voulait aussi aménagé autrement notre région je pense que les français ils attendent de nous envoyer des idées des projets de l'engagement de l'authenticité et sûrement pas qu'on avait parlé accords d'appareil et voyez des choses qui se passent plutôt dans les couloirs que face aux français sur une alliance avec valérie pécresse ne me répondait pas aujourd'hui je m'engage pourquoi pour siéger dans un conseil régional pour porter des idées pour former un groupe pour défendre des idées on n'est pas là pour chercher des places d'accord donc on est engagée de manière authentique et là aussi les choses doivent se passer face aux français c'est pour ça d'ailleurs que les élections soient aussi avait pas d'élection se mettre d'accord entre nous et les élections on se présente on va au bout de la bataille on va au bout des élections et on sera là aussi engagé sur un projet des idées et on va en parler de ces élections dans notre club des territoires dans quelques minutes merci beaucoup à mes dimanche alain d'avoir été notre invité politique merci beaucoup eric pour cette interview en partenariat avec la nouvelle république est d'ailleurs on va regarder à la une de la nouvelle république ce matin qui est consacrée à l'île de la métairie près de tours qui permet justement aux habitants de tours de souffler un peu pendant le confinement merci beaucoup [Musique]