Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingyoutube.com· 18 septembre 2026 4 minAutoproduitActualité / polémiqueTransportsÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Annick COUSIN — Avis de la Région Nouvelle-Aquitaine sur le projet de contrat de performance entre l

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « avec des documents transmis au dernier moment. Cela ne permet ni une analyse approfondie ni un véritable débat démocratique. »
  • 0:00Invité politiqueChiffre
    « La région rappelle elle-même que ses besoins étaient de 2,5 milliards d'euros en espérant ainsi 2 milliards de l'État qui ne lui en donnera finalement que 1 milliard et demi. »
  • 1:26Invité politiqueFait
    « Les lignes de desserte fine ne doivent pas dépendre en permanence des collectivités territoriales en manque de moyens et qui n'ont d'ailleurs pas dans les compétences la gestion desdites lignes. »
  • 2:09Invité politiqueFait
    « Nous voulons réellement sauver les petites lignes parce qu'elles constituent souvent le dernier service public structurant de nombreux territoires. »

Temps de parole

  • Annick Cousin100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Annick Cousin

avec des documents transmis au dernier moment. Cela ne permet ni une analyse approfondie ni un véritable débat démocratique. Sur le fond, nous partageons le constat, l'État n'est pas suffisamment investi dans le son réseau ferroviaire depuis des décennies alors qu'il se doit d'assumer pleinement ses responsabilités et financer les infrastructures dont il est propriétaire. La région rappelle elle-même que ses besoins étaient de 2,5 milliards d'euros en espérant ainsi 2 milliards de l'État qui ne lui en donnera finalement que 1 milliard et demi. Ce qui ne sera évidemment pas suffisant pour endiguer la crise que nos lignes de desserte fine connaissent.

Mais ce dossier met également en lumière une contradiction politique venant de votre majorité socialo-communiste. Je savais que ça vous plairait. Depuis des années, nous vous soutenez et accompagnez les orientations nationales qui ont progressivement conduit les collectivités locales à financer des missions qui relèvent pourtant des compétences exclusives de l'État. Aujourd'hui, c'est votre même majorité irresponsable et qui constate les conséquences de cette situation qu'elle a pourtant favorisée. Les lignes de desserte fine ne doivent pas dépendre en permanence des collectivités territoriales en manque de moyens et qui n'ont d'ailleurs pas dans les compétences la gestion desdites lignes.

Ainsi, les investissements supplémentaires prévus dans ce contrat bénéficieront principalement au réseau structurant tandis que les petites lignes continueront d'être délaissées par l'État central. C'est précisément ce que nous dénonçons depuis des années maintenant car nous défendons les territoires ruraux, la démétropolisation et l'équilibre territorial. Nous refusons une France où l'essentiel des investissements se concentre sur les grands axes et les métropoles tandis que les territoires ruraux doivent se battre pour conserver des miettes de leur desserte fine.

Nous voulons réellement sauver les petites lignes parce qu'elles constituent souvent le dernier service public structurant de nombreux territoires. Nous voulons également rappeler que les transports représentent près de 49 % des investissements régionaux qui demeurent pourtant trop souvent la barrière la variable d'ajustement de vos choix budgétaires face à toutes sortes de dépenses totalement lunaires. Notre groupe continuera à défendre une politique des transports fondée sur trois principes simples, la défense des territoires ruraux, le maintien des petites lignes et le respect du contribuable.

C'est cette vision d'aménagement équilibré du territoire que nous continuerons à porter aujourd'hui. Vous n'y croyez peut-être pas, mais rassurez-vous Madame la Présidente et chers collègues de l'autre côté de l'hémicycle, dès l'année prochaine avec Marine Le Pen à l'Élysée, Jordan Bardella à Matignon, nous vous aiderons à changer de logiciel puisque vous le souhaitez tant et dès 2028 avec Edwige Diaz à la région à la tête de cette région donc, nous passerons enfin des paroles aux actes. Jean Dionis Oui, merci Madame la Vice-Présidente. Chers collègues, euh nous nous voterons contre cet avis.

Euh nous ne l'avons pas débattu ni en commission ni en GIA, mais nous avons demandé au vice-président de notre commission si on pouvait avoir un petit peu plus de temps et si j'ai bien compris, on a 6 minutes. C'est pas mal. Nous l'avons travaillé en profondeur en groupe et on peut pas cautionner un rejet que nous trouvons à la fois archaïque et un peu irresponsable. On vote contre parce que l'avis ne prend pas en compte la situation financière de l'État, encore une fois.