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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 13 septembre 2025 12 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleEurope & internationalImmigration & asile

Sébastien Lecornu à Mâcon : Main tendu au PS à condition de ne pas "fricoter" avec LFI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Quel est votre premier regard sur ce premier déplacement de Sébastien Lecornu ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Sébastien Lecornu parle de modestie et d'humilité. Est-ce que cela vous frappe ?

  • 2:00RelanceRéponse partielle

    Il évoque une rupture, mais où la voyez-vous ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Il dit qu'il n'y aura aucun accord avec le RN, mais qu'on peut discuter. Comment l'interprétez-vous ?

  • 4:00RelanceRéponse directe

    Il tend la main aux socialistes à condition de ne pas "fricoter" avec LFI. Est-ce une stratégie gagnante ?

  • 5:00RelanceRéponse partielle

    Les socialistes accepteront-ils de collaborer sans entrer au gouvernement ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Vincent RoisFait
    « Il dit "On ne peut pas discuter avec eux car ce sont les champs du désordre." »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Europa soir weekend 19h 21h Stéphanie de Mur et j'accueille mes débatteurs de la première heure Vincent Rois journaliste et séiste. Bonsoir Vincent. Bonsoir Raphaël Stinville directeur adjoint de la rédaction du JDD.

Bonsoir Raphaël Stinville. Bonsoir Stéphanie. Alors vous avez vu donc Sébastien Lecornu qui donne les premières lignes.

On l'a vu sur le terrain cet après-midi à Macon en Sonéloire déplacement sur le thème de l'excès aux soins au plus près des des Français. Et puis après donc cette interview dans la presse régionale. Déjà on le sait, les premiers pas des premiers ministres sont toujours observer sur cette méthode au plus proche des Français.

D'ailleurs, il a glissé il a glissé quelques phrases. Je je suis heureux d'être loin de Paris. Ça on dit non.

Euh quel est votre premier regard sur ce premier déplacement Raphael Stinville ? Et c'est dans la droite ligne des premiers mots qu'il a pu avoir sur le Pon de Matignon. lorsqu'il il expliquait que euh il ferait cours dans son discours et qu'il était euh tenu à une sobriété et à une certaine humilité.

Euh je pense que Sébastien Lecnu est très conscient que la mission qui se présente à lui est une mission impossible, que ses marges de manœuvre sont étroites euh et qu'il ne peut pas euh expliquer euh d'un ton euh triomphant qu'il va pouvoir transformer la France et obtenir euh d'un coup d'un seul désaccord qui avec les socialistes, le la droite ou le Remblement national. il sait que le chemin est est ardu euh et donc euh étroit euh que c'est un un trou de fourmi euh et qui qui qu'il doit emprunter. Et donc à l'ône de de de ces contraintes, je pense que ce déplacement euh ces mots également à la presse nationale rappelle finalement à la fois ses difficultés et la modestie avec lequelle il entreprend finalement ce ce poste à Matine.

Modestie, humilité. Vincent Rois, c'est aussi ce qui ce qui vous frappe dans ce dans ces premiers pattes. Sébastien le cornu rire.

Enfin, on va pas écouter, on va pas lui sauter à la gorge tout de suite. Euh oui. Alors, il parle de de rupture.

Je vois pas exactement où elle se trouve. Premier point, euh modestie, je dirais lucidité. Lorsqu'il dit il y a des choses qu'on pourra traiter maintenant et jusqu'en 2027, mais il y a des choses, ça veut dire en réalité des choses très importantes.

On ne pourra les traiter que dès lors euh qu'il y aura une majorité à l'Assemblée nationale. Je je décrypte, mais grosso modo, c'est cela. Il y a une autre chose qui me paraît très intéressante, c'est qu'il explique alors il y a une phrase assez énigmatique sur le RN, il dit "Il y aura aucun il y a aucun accord politique avec le RN, mais on peut quand même discuter puisque le RN quand même un/ers des Français donc il est difficile de ne pas discuter avec eux." Ça c'est pour le RN.

La deuxième chose qu'il dit qui est très importante, c'est et les filles et lesfill il dit "On ne peut pas discuter avec eux car ce sont les champs du désordre. Ouais. Donc pas de discussion possible avec les filles.

En revanche, poursuit-il, je peux discuter avec les écologistes h et avec euh le parti communiste. Donc oui, il veut même une discussion moderne et franche avec eux. Voilà. et notamment avec le Parti socialiste.

Donc ce que l'on découvre peut-être aujourd'hui puisque on l'a pas vu en tant que ministre des armées se comporter ainsi, c'est que Sébastien Lecnu est aussi un politique et que il a compris que il pouvait peut-être avoir une beaucoup des HR mais qu'il lui fallait s'il se coupait des LFI et du RN, il lui fallait évidemment les socialistes et donc il les met un peu au pied du mur car il leur dit ce me semble c'est mon sentiment il leur É, si vous continuez à fricoter avec euh la partie est perdue. Alors, prononcez-vous. Si vous restez le Parti socialiste d'entend que j'ai connu et cetera, c'est-à-dire un parti socialisme raisonnable qui ne va pas à la soupe desfis, on peut discuter, des choses sont possibles et il leur tend la main notamment avec la me Vous avez vu ça vous a pas échappé.

Donc ça c'est un clin d'œil. C'est un clin d'œil qui est fait. on auditeurs qui nous écoutent ces décrets qui avaient été pourtant dont la suppression avait été annoncée par François les décrets sur l'aide médicale d'urgence.

Oui, exactement. Bah finalement le bon sens il a été oublié par Sébastien le cornu puisque c'est resté hein. Les décrets n'ont pas été supprimés.

Raphael Stinville. Oui, mais en fait on voit que dans les circonstances en fait Sébastien Cornu quand bien même il n'entend pas faire rentrer les socialistes au gouvernement n'a pas les moyens ni le temps de de faire la coalition dont il rêverait. Il dit que il n'a pas tr les 3 mois nécessaires pour constituer cette cette coalition.

Et donc il en il en est condamné à faire du bricolage pour essayer de de continuer à dialoguer euh démocratiquement avec euh les les forces de gauche qui qui le qui qui feraiit en tout cas, si l'on comprend bien son état d'esprit encore partie de l'arc républicain euh sans sans sans perdre la droite. Ça peut être une stratégie assez gagnante puisque on le sait que les socialistes, même s'ils s'en défendent, n'ont aucune envie de de retourner aux urnes puisque se posera évidemment la question de l'accord avec Lfi dont ils ne veulent pas mais dont ils ont besoin. Donc ça peut s'avérer gagnant cette stratégie.

Vincent. Oui. Attendez juste un une interpellation de mon ami Raphaël.

Si les socialistes ne rendent pas au gouvernement ou un ou deux, bon, on voit mal comment d'accord mais oui, mais s'ils ne rentrent pas au gouvernement euh euh à mon avis euh ils vont pas être contents et s'ils sont pas contents euh monsieur le cornu peut tomber. Et si c'est un Jérôme Guet qui rentre au gouvernement comme ce la rumeur, est-ce qu'ils vont être quand même contents parce qu'il en fait ils sont déjà à la marge. En fait, ce sont euh ce sont des apostats pour euh les socialist c'est circ parce que comment fait rentrer au alors en admettant que monsieur le cornu écoute les français, ça veut dire que les français ont besoin de sécurité, donc on laisse monsieur Retaillou, ils ont besoin de justice.

Donc on laisse monsieur Darmanin et après on appelle des socialistes, c'est impossible. les socialistes ne vont pas cohabiter dans le même gouvernement que monsieur Rotaillot ou monsieur Darman. Donc la composition de son gouver parce que moi j'aime beaucoup l'idée de monsieur le cornu qui arrive bon on parle on parle on dit ce qu'on veut faire et cetera on n pas de composition de gouvernement parce que la composition de gouvernement il dit qu'il faut trouver des accords avant le casting d'ailleurs c'est ce que souhaite aussi Gérard March qui souhaite carrément un contrat c'est ce qu'il dit je sais dans son interview il oui désaccord avant de d'avoir des noms ça fait partie des changements de méthode qu'opère et que sur ligne d'ailleurs Sébastien Lecornu à à la différence de François Beou qui avait consulté mais sans avoir conclu finalement des des accords avec les uns et les autres.

Si bien que on a vu les difficultés surgir très très vite après que son gouvernement a été constitué. Lui, il pense qu'il faut faire les deux à la fois négocier et et s'accorder sur un certain nombre de mesures programmatiques avant d'annoncer son gouvernement. C'est c'est dire que on n'a pas euh probablement pas un gouvernement euh de sitôt.

Alors euh la question c'est quel accord ? parce que j'en parlais avec mon invité Guillaume Gouffier Valente mais enfin on a vu le contrebudget des socialistes qui est plus davantage inspiré de LFI que du centre droit quand même avec énormément de de taxation notamment sur aussi sur les entreprises. Il y a pas que les plus hauts revenus, peu de de suppression de dépenses publiques.

Est-ce qu'on va se mettre d'accord avec Bruno par exemple ce budget ce budget sera retoqué immédiatement par la droite et Bruno Retaillot ne peut pas siéger dans ce gouvernement si c'est pour finalement reprendre une partie du programme de des socialistes ou de LFI. Donc il est face à un dilemme un yatus quasiment impossible à résoudre. Alors, il y a Bruno Retaillot et il y a Laurent Voquet qui n'a pas nécessairement envie que Bruno Retaillot réussisse.

Là aussi, il y a des divisions au sein des propres partis que ça soit à gauche ou à droite hein Vincent Rois. Il y a des divisions partout, il y a que chez les filles que l'ordre règne parce qu'il y a un chef mais autrement. Oui, mais alors la difficulté c'est que pour l'instant on a des des mesures mais est-ce que vous pensez que je miser sur les territoires alors présenter un grand acte de décentralisation ?

Est-ce que vous pensez que là c'est un signal envoyé aux Français est-ce que vous pensez qu'ils ont que que c'est dans le pour l'instant que c'est leur préoccupation fusionner les agences de l'État pour plus d'efficacité ? Alors oh ça oui quand même. Oui un petit peu.

Alors le député Gouffier Valente me disait que oui c'était un souhait qu'il entendait sur le terrain de décentralisation dans les collectivés. Grand les grandes questions h l'argent impôt pas d'impôts. On vous remet des impôts en plus on vous en remet pas.

Immigration sécurité moi je crois que comme signal peut-être que Sauf erreur de ma part il en parle pas dans son interview d'immigration. C'est c'est bien ma question. C'est pourquoi je vous dis est-ce que les lorsqu'il dit rupture, on aurait attendu parce que d'immigration monsieur Baïrou n'en parlait pas beaucoup non plus.

Donc en terme de rupture et même s'il veut être en rupture avec monsieur Bairou, bon la suppression des deux jours fériers c'est assez peu comme rupture. qui nous aurait parlé de sécurité d'immigration de là là on aurait compris pourquoi c'est pour donner des gages au PS parce que on rappelle mon cher Raphael Stinville directeur adjoint du JDD Philippe Devil dans votre journal le JDD a lancé cet appel au référendum sur l'immigration il a déjà recueilli quoi plus de 600000 on en est davantage à au-delà des 7500 signataires. Donc c'est c'est amusant, c'est que les les politiques aujourd'hui cherchent des des solutions pour essayer de renouer avec le peuple qui qui aujourd'hui les les a déserté.

Ils ont face à eux un sujet qui est absolument vital pour la France. euh des Français qui manifestent leur souci que cette question migratoire soit abordée avec le plus grand des sérieux et qu'on donne les moyens notamment euh euh constitutionnel si d'aventure il y avait un référendum à ce que les choses puissent changer véritablement et on a encore des politiques qui continuent de feindre que cela n'existe pas, qui ne s'en emparent pas alors que s'il y a bien un sujet qui fait consensus et je dirais même au-delà de la droite même à gauche quand vous posez cette question de l'immigration, vous regardez des sondages. Même même à gauche, il y a une majorité de d'électeurs socialistes, même à LFI qui sont conscients de cette problématique et il y a même un fossé entre ce que leur dirigeants professent et le malaise, ce qu'ils expriment son âge après son âge.

Et en tout cas, dans cette interview, pas un mot non plus sur la sécurité. On en parle dans quelques instants avec vous, Raphaël Stinville et Vincent Rois. Europ soir weekend 19h 21h sur Europe