Laurent Nunez : «On ne peut pas tolérer les dégradations»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« On ne peut pas tolérer les dégradations, on ne peut pas tolérer les violences à l'endroit des forces de sécurité intérieure. »
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« Nous sommes à 164 interpellations. »
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« 12 forces membres des forces de sécurité intérieure ont été blessées. »
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« on a une douzaine de lycéens qui ont également été blessés. »
- 1:18Invité politiqueFait
« Ça n'est pas de la revendication, c'était vraiment souvent de la violence à l'état pur »
Temps de parole
- Laurent Nuñez100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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On a eu des regroupements de lycéens parfois émaillé d'incidents. Chaque fois qu'il y a eu des incidents, des dégradations, des prises à partie des forces de l'ordre, il y a eu des interventions de police conformément aux instructions que passe le ministre de l'intérieur. Et c'est normal, on ne peut pas tolérer les dégradations, on ne peut pas tolérer les violences à l'endroit des forces de sécurité intérieure. Et chaque fois qu'il y a eu des interventions, elles étaient justifiées par des dégradations, des atteintes aux forces de sécurité intérieure, voire au personnel enseignant. Donc aujourd'hui euh il y a il y a eu un nombre d'interpellations qui est assez euh significatif, hein.
Nous sommes à 164 interpellations. Donc je je j'en remercie les forces de sécurité intérieure qui ont appliqué évidemment mes instructions en lien avec le ministre de l'éducation euh nationale. Donc 164 interpellations au moment où je vous parle. Il faut avoir à l'esprit que 12 forces membres des forces de sécurité intérieure ont été blessées. Ce n'est qu'un bilan provisoire à date que nous avons également h personnels enseignants dont trois chefs d'établissement qui ont été blessés selon les informations qui m'ont été communiquées par mon collègue le ministre de l'éducation nationale Édouard Gefray et on on a une douzaine de lycéens qui ont également été blessés. Voilà.
Donc ce que je veux dire c'est que on a été confronté sur de nombreux établissements en réalité à des actions qui ne sont pas des actions revendicative de manifestation classique. Je le redis ça s'apparentait beaucoup plus à des violences urbaines avec un certain nombre d'individus qui étaient cagoulés, équipé de mortiers, équipé de projectiles qui voulaient manifestement décou avec les forces de sécurité intérieure et on était à des années lumières de ce que je peux entendre dans la bouche de certains parlementaires de la France insoumise de mouvement pacifiques, de mouvements revendicatifs.
Ça n'est pas de la revendication, c'était vraiment souvent de la violence à l'état pur et encore une fois c'est normal, les forces de sécurité d'intérieur ont fait leur travail, sont intervenu pour rétablir l'ordre et je veux vraiment les en remercier à nouveau.
Laurent Nuñez