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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 10 septembre 2023 22 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalImmigration & asileSécuritéÉconomie & entreprises

Pouvoir d'achat • Rentrée • Européennes : N. Dupont-Aignan sur LCI • 07/09/23 - 8h30

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 25 %Attaque 60 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:29FerméeÉludée

    Est-ce que vous êtes prêt à la soutenir ?

  • 0:38FerméeRéponse partielle

    Donc vous serez la tête de liste ?

  • 0:44OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui se passe actuellement ?

  • 0:58RelanceRéponse directe

    Si c'est pour annoncer des listes pour faire vivre des boutiques, ça n'a aucun intérêt.

  • 1:16OuverteRéponse directe

    À quoi sert l'Europe ? Est-ce qu'on continue dans cette Union européenne ?

  • 1:27OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez l'impression d'avoir un projet très différent de reconquête ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:21PrésentateurChiffre
    « 40% des Français se privent d'alimentation. »
  • 3:36PrésentateurPromesse
    « Je voudrais qu'on profite de cette élection européenne pour crever l'abcès européen. »
  • 4:50PrésentateurPromesse
    « Il y aura peut-être des législatives avant les européennes. »
  • 5:56PrésentateurFait
    « En attendant, il y a eu une réforme des retraites, il a refusé de la passer par référendum. »
  • 6:10PrésentateurChiffre
    « Il a utilisé 1149.3. »
  • 7:23PrésentateurChiffre
    « 40% des Français se privent d'alimentation. »
  • 8:35PrésentateurPromesse
    « Rétablissement du contrôle des frontières. »
  • 9:32PrésentateurChiffre
    « On va dépasser le million sur l'année. »
  • 11:38PrésentateurFait
    « Nous, nous produisons notre électricité nucléaire à moins de 50 euros. »
  • 11:42PrésentateurFait
    « EDF vend aux opérateurs privés à 42 euros, mégawatts. »
  • 12:44PrésentateurPromesse
    « On peut le faire demain matin. »
  • 13:46PrésentateurChiffre
    « Taux fixe, 3%. »
  • 13:54PrésentateurChiffre
    « Il fait un cadeau aux banques et aux marchés financiers de 12 milliards par an. »
  • 16:15PrésentateurPromesse
    « La construction de 40 000 places de prison. »
  • 16:56PrésentateurPromesse
    « Il faut expulser les clandestins étrangers. »
  • 17:23PrésentateurFait
    « Les étrangers ont un taux de chômage supérieur aux Français. »
  • 18:06PrésentateurFait
    « On est loin de l'immigration zéro. »
  • 18:12PrésentateurFait
    « Emmanuel Macron, c'est le président de la République qui aura eu le record d'immigration. »
  • 18:39PrésentateurChiffre
    « Ça veut dire au moins un demi-million de personnes chaque année. »
  • 20:12PrésentateurFait
    « La réalité aujourd'hui, c'est que ce conflit et les vatanguères qui nous mènent dans ce drame en Ukraine sont des deux côtés. »
  • 21:12PrésentateurPromesse
    « On retrouve l'intégrité territoriale ukrainienne, mais on démilitarise l'Ukraine, on en fait un pays neutre. »

Temps de parole

  • Présentateur90 %
  • ?10 %

≈ 56,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:08
Présentateur

8h30 sur LCI, l'invité ce matin c'est Nicolas Dupont-Aignan, bonjour. Bonjour Adrien

0:12
Locuteur

Gern.

0:12
Présentateur

Bonjour

0:12
Locuteur

Adrien

0:12
Présentateur

Gern de Debout la France, député de l'Essonne. Et depuis hier, vous avez dans votre famille politique, au sens large, une nouvelle figure. Marion Maréchal fait son retour officiel dans la politique élective. Elle sera tête de liste aux Européennes pour reconquête, elle l'a annoncé sur TF1. Est-ce que vous êtes prêt à la soutenir

0:30
Locuteur

?

0:30
Présentateur

Mais d'abord, je ne connais pas son projet. Je n'ai eu que des bribes, et puis Debout la France présentera une liste. Donc vous serez la tête de liste ? Je ne sais pas encore, nous verrons d'abord. Moi je travaille sur les idées. Qu'est-ce qui se passe actuellement ? C'est une élection européenne à un tour. Chaque parti politique annonce des listes, sa liste,

0:52
Locuteur

pour compter.

0:52
Présentateur

On ne découvre pas les idées de reconquête, on en a quand

0:54
Locuteur

même une idée, il y a réellement les développées pendant toute la campagne présidentielle.

0:58
Présentateur

Si c'est pour annoncer des listes pour faire vivre des boutiques,

1:01
Locuteur

ça

1:02
Présentateur

n'a aucun intérêt.

1:03
Locuteur

Et

1:03
Présentateur

je mets en garde,

1:04
Locuteur

il

1:05
Présentateur

y

1:05
Locuteur

a

1:05
Présentateur

eu une abstention considérable aux élections européennes.

1:08
Locuteur

Les

1:08
Présentateur

Français sont écoeurés de la politique en cette rentrée.

1:13
Locuteur

Et

1:13
Présentateur

je crois que ce n

1:13
Locuteur

'est

1:13
Présentateur

pas la bonne méthode.

1:15
Locuteur

Il

1:15
Présentateur

faut des projets. À quoi sert l'Europe ? Est-ce qu'on continue dans cette Union européenne ? Est-ce qu'on en sort ? Comment on la réforme si on veut la garder, mais qu'on veut changer son mode de fonctionnement ? C'est ça qui m'intéresse. Mais vous

1:27
Locuteur

avez l'impression d'avoir un projet très différent de reconquête. Le

1:30
Présentateur

30 septembre, Debout la France réunira ses universités, où nous préciserons notre projet européen.

1:38
Locuteur

À

1:39
Présentateur

partir de là,

1:40
Locuteur

je

1:40
Présentateur

regarderai les projets des autres, et nous verrons s'il y a des possibilités d'entendre. Parce que je le dis, une liste Philippot, une liste Dupont-Aignan, une liste Marion Maréchal, une liste Bardella,

1:51
Locuteur

c

1:52
Présentateur

'est de la folie. Est-ce que vous lancez à tous les noms que vous venez de citer un message, un appel à l'Union ? Je lance déjà un appel à la clarification des projets. Car je ne crois pas,

2:03
Locuteur

et

2:03
Présentateur

je le pense sincèrement,

2:04
Locuteur

que

2:05
Présentateur

parler simplement de la liste anti-immigration satisfasse les Français. Ça vous dit le pourre reconquête ? Oui, mais aussi, j'ai vu l'interview de Jordan Bardella, je crois que l'Union européenne aujourd'hui nous mène à la catastrophe. Catastrophe économique, on le voit avec la misère, catastrophe en matière de démocratie et de liberté, on l'a vu pendant la crise Covid, catastrophe en matière de paix, avec la surenchère en Ukraine. Et donc je pense qu'aujourd'hui, on est à un moment historique où la belle idée européenne est totalement défigurée par cette institution.

2:37
Locuteur

Et donc mon

2:38
Présentateur

propos à moi, je rentre dans le fond, j'ai bien écouté hier Marion Maréchal, ce n

2:43
Locuteur

'est

2:43
Présentateur

pas de faire alliance avec les Hongrois, les Polonais, même s'ils sont de droite. Elle

2:46
Locuteur

considère qu'il faut parler à la

2:47
Présentateur

vraie droite.

2:48
Locuteur

Oui, mais ça pour moi, ce n'est pas le

2:49
Présentateur

sujet. Moi, je considère que l'élection européenne, en tout cas pour moi gaulliste, et c'est l'objet de Debout la France, ce n

2:55
Locuteur

'est

2:55
Présentateur

pas de défendre la droite, c'est de défendre la France à Bruxelles. C

3:00
Locuteur

'est de

3:00
Présentateur

changer ce mode de fonctionnement

3:02
Locuteur

de l'Union européenne

3:03
Présentateur

qui nous tue. Ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous divise. C

3:06
Locuteur

'est

3:06
Présentateur

une phrase qu'on entend parfois en politique. Ce n

3:08
Locuteur

'est

3:08
Présentateur

pas vrai en l'espèce ? Ce qui vous rassemble n

3:10
Locuteur

'est

3:10
Présentateur

pas plus fort que ce qui nous divise ? Au plan national, oui, bien évidemment. Et par exemple, je demande depuis des mois à ce que les Républicains, le Rassemblement national à l'Assemblée votent la censure, car je suis convaincu qu'il y a une unité.

3:22
Locuteur

Mais là, on est sur un sujet

3:23
Présentateur

précis. Une élection européenne qui n'est pas une élection nationale. Si on fait de l'élection européenne un simple sondage, les Français ne voteront pas. Donc moi, je voudrais qu'on profite de cette élection européenne pour crever l'abcès européen, pour dire qu'est-ce qu'on garde dans l'Union européenne, qu'est-ce qu'on ne garde pas. Une fois qu'on aura défini les projets, mon projet le 30 septembre avec Debout la France, et que je verrai quelle est la réalité du projet, parce qu'elle n'a annoncé qu'une brive de projet, eh bien on verra ce qui est possible entre les uns et les autres. Donc vous n'excluez

3:54
Locuteur

pas des alliances, des fusions de l'église plus tard. Je n'exclu rien,

3:57
Présentateur

mais je veux qu'on parte sur des choses concrètes. En cette rentrée, Adrien Gindre, je trouve la vie politique française

4:06
Locuteur

d

4:06
Présentateur

'une superficialité sans nous. Pourquoi superficialité ? Parce que ce ne sont que des slogans,

4:11
Locuteur

des

4:12
Présentateur

petites histoires, des vieux bouts de ficelle, de la com. Ça vous le dites pour la

4:16
Locuteur

droite ou vous le dites pour le gouvernement ? Je le dis

4:17
Présentateur

pour le gouvernement, mais je trouve que la droite ne répond pas assez avec fermeté. Et c'est pourquoi je demande une censure, c'est pourquoi je pense qu

4:27
Locuteur

'on

4:27
Présentateur

ne peut pas tenir quatre ans comme ça, c'est pourquoi je crois qu'il faut une alternance intermédiaire par de nouvelles législatives, parce que je pense justement que si on s'entendait sur un programme commun, chacun faisant un pas, on aurait une majorité absolue, des patriotes, des nationaux, si vous voulez dire, c'est-à-dire allant de Zemmour, Le Pen, moi, Philippot et d'autres, et même certains républicains, pas ceux qui vont vers Macron. Bref, moi j'ai le sentiment d'une urgence sociale, politique, qui va bien au-delà de petits jeux politiciens. Et je vais vous dire, il y aura peut-être des législatives avant les européennes.

5:03
Locuteur

Alors ?

5:03
Présentateur

Peut-être, je l'espère en tout cas.

5:05
Locuteur

Pour

5:05
Présentateur

le moment, encore faut-il, comme vous l'avez rappelé,

5:07
Locuteur

qu'il y ait une censure, une dissolution. Que le gouvernement

5:08
Présentateur

tombe et que le président choisisse

5:10
Locuteur

de dire de l'Assemblée, on n'y est pas. Mais pour moi, si je peux me

5:11
Présentateur

permettre, c'est l'essentiel. Oui,

5:14
Locuteur

justement.

5:14
Présentateur

Parce qu'on ne va pas tenir quatre ans comme ça. Eh bien, revenons-en à l'essentiel. Vous dites superficialité. Le président de

5:18
Locuteur

la

5:18
Présentateur

République, c'est peut-être pas votre tasse de thé politique, ça c'est une certitude, mais

5:21
Locuteur

entreprend

5:22
Présentateur

différentes démarches, prend des initiatives, il a, il

5:26
Locuteur

y

5:26
Présentateur

a quelques jours, organisé les rencontres de Saint-Denis avec les chefs de parti qui ont un groupe au Parlement. Aujourd'hui, il réunit à nouveau son CNR, son Conseil National de la Refondation. Est-ce que, dans l'intérêt du pays, vous souhaitez le succès de ces initiatives ? C'est du verbiage. Pourquoi ? Parce que le président de la République ferait mieux

5:45
Locuteur

de

5:45
Présentateur

consulter les Français par référendum sur les sujets importants.

5:49
Locuteur

C'est beaucoup plus simple que tout ça. Cette

5:50
Présentateur

nuit,

5:51
Locuteur

il

5:51
Présentateur

a adressé une lettre aux chefs de parti.

5:52
Locuteur

Oui, je l

5:52
Présentateur

'ai lu. En disant qu'il allait faire une proposition dans les semaines qui viennent sur

5:55
Locuteur

le référendum. En attendant,

5:56
Présentateur

il y a eu une réforme des retraites, il a refusé de la passer par référendum. En attendant, il y

6:01
Locuteur

a

6:01
Présentateur

un Parlement. Dans ce Parlement, son gouvernement ne fait aucun effort pour réunir des majorités. Il a utilisé 1149.3. Aucun effort.

6:13
Locuteur

J

6:13
Présentateur

'y suis. Je sais ce qui se passe. Oui, ce n

6:15
Locuteur

'est

6:15
Présentateur

pas toujours l'impression qu

6:16
Locuteur

'on

6:16
Présentateur

a. Il n'y arrive pas, mais il

6:17
Locuteur

y a des discussions. Non, non, aucun

6:17
Présentateur

effort. Aucun effort. Il fait semblant. C'est un président de la République qui est dans le verbiage. Je regardais en venant dans le dictionnaire le mot verbiage. Abondance de mots vides de sens. Voilà. Et je regrette que les chefs de parti soient tombés dans ce piège. Je lisais le compte-rendu, c'est n'importe quoi. Pourquoi n'importe quoi ? Parce que ce sont des mots creux. C'est d'abord de l'anonymat. Dans les institutions de la 5e, il y

6:44
Locuteur

a

6:44
Présentateur

un Parlement. Que le président de la République rencontre les chefs de parti un à un.

6:49
Locuteur

C

6:49
Présentateur

'est-à-dire en tête à tête, les uns après les autres, oui. Mais cette espèce de table ronde dont il ne sort rien et il ne sortira rien. Nicolas Dupoignant, vous dites

6:57
Locuteur

que c

6:57
Présentateur

'est un mot creux. Pardon. Sur le référendum, c'est

7:01
Locuteur

un mot gauche. Vous en voyez, il en parle depuis des mois. Une proposition sur l

7:04
Présentateur

'immigration. Il parle d'immigration.

7:07
Locuteur

Il rappelle qu'il va y avoir un projet

7:08
Présentateur

de loi. Il l'envisage.

7:09
Locuteur

Il

7:09
Présentateur

dit d'une part le projet de loi, d'autre part à travers la question du référendum et

7:13
Locuteur

des changements de constitution évoqués.

7:15
Présentateur

où ils ne peuvent plus vivre. Ils ont subi un été d'insécurité sans précédent. Ils voient une submersion migratoire sans précédente. Ils ont un pouvoir d'achat totalement entamé. 40% des Français se privent d'alimentation.

7:31
Locuteur

Et

7:31
Présentateur

le président de la République nous balade depuis des années avec des mots creux et refuse à tout moment de consulter les Français. On a eu, Adrien Jeanne, quand même, les États généraux. Il y a eu 2 millions de contributions. Il y

7:44
Locuteur

a

7:44
Présentateur

beaucoup de Français qui y ont cru. Au moment du grand débat, les clés de

7:46
Locuteur

l'église. Le grand

7:47
Présentateur

débat, les États généraux. Poubelle, il n'en a rien fait. Ensuite, il

7:50
Locuteur

y

7:50
Présentateur

a eu le CNR.

7:52
Locuteur

Il

7:52
Présentateur

s'est pris pour De Gaulle pendant la résistance. Conseil national de la résistance. Rien. Zéro. Ensuite, il y a eu une grande... une espèce de truc pour l'écologie. Là, vous vous souvenez ? Il a dit...

8:02
Locuteur

La convention citoyenne pour le climat. La

8:03
Présentateur

convention citoyenne. Zéro. Il n'en a pas respecté un point. Après, il sort de son chapeau. Vous savez que

8:09
Locuteur

tout le monde était inexact, Nicolas Dupont. C'est

8:11
Présentateur

totalement exact. Et les Français

8:12
Locuteur

le savent.

8:13
Présentateur

Mais totalement exact. Écoutez, si le président de la République veut gouverner, s'appuyer sur le peuple, qu'il le consulte. Bon. Il refuse

8:20
Locuteur

de le consulter.

8:21
Présentateur

Est-ce que vous, vous êtes prêt, à votre place, vous avez aussi une responsabilité, à aider à faire avancer certains sujets ? Sur l'immigration, il

8:27
Locuteur

va y avoir... Oui, et sur l'immigration,

8:29
Présentateur

j'ai

8:29
Locuteur

proposé... Est-ce que vous êtes prêt à le soutenir, à le voter, à l'amendée ?

8:31
Présentateur

2018,

8:32
Locuteur

j

8:32
Présentateur

'ai proposé un référendum sur l'immigration.

8:35
Locuteur

Rétablissement du contrôle des frontières. Oui, vous savez qu'aujourd'hui,

8:36
Présentateur

telle

8:36
Locuteur

que

8:36
Présentateur

la Constitution est faite, ce

8:37
Locuteur

n

8:37
Présentateur

'est pas

8:38
Locuteur

possible.

8:38
Présentateur

On

8:38
Locuteur

peut

8:38
Présentateur

tout à fait le faire. Tout à fait. On peut tout

8:41
Locuteur

à fait changer

8:41
Présentateur

la... Le général de Gaulle l

8:42
Locuteur

'a

8:42
Présentateur

fait. D'accord. Bon, il l'a fait. C'est

8:45
Locuteur

une référence à tous égards.

8:46
Présentateur

À tous égards, oui. Parce que lui, il respectait le peuple. Et il ne s'asseyait pas dessus. Et il ne faisait pas semblant. Et donc, moi, je pense qu'aujourd'hui, la situation française est tellement grave qu'il faut consulter les Français et s'appuyer sur les Français. Alors, un référendum sur l'immigration, on le réclame tous.

9:02
Locuteur

Là,

9:02
Présentateur

il

9:02
Locuteur

y a

9:02
Présentateur

un accord total. Républicains, Front National, Rassemblement National, reconquête, debout la France. Et puis, je voyais même des sondages à gauche. Une majorité des Français de gauche veulent un référendum sur l'immigration. Pourquoi il ne le fait pas

9:15
Locuteur

?

9:16
Présentateur

Pourquoi il répartit l'immigrant ? Pourquoi il continue à accueillir autant de demandeurs d'asile ?

9:20
Locuteur

Vous

9:20
Présentateur

y apportez

9:20
Locuteur

? Vous

9:22
Présentateur

vous posez la question. Quelle est la réponse ? Non,

9:23
Locuteur

mais

9:23
Présentateur

à votre avis, pourquoi il ne le fait pas ? Peut-être parce que...

9:25
Locuteur

Parce qu'il a peur du résultat.

9:26
Présentateur

Mais parce qu'il a peur

9:27
Locuteur

du résultat.

9:28
Présentateur

Parce qu

9:28
Locuteur

'il

9:28
Présentateur

ne veut rien changer sur l'Union européenne. Parce qu'il laisse les frontières ouvertes. Parce qu'il

9:32
Locuteur

n

9:32
Présentateur

'y a eu jamais autant d'immigration de demandeurs d'asile en Europe en 2023. On va dépasser le million sur l'année. Donc, vous savez, dans la vie,

9:41
Locuteur

vous

9:41
Présentateur

pouvez tricher et mentir une fois. Vous pouvez embobiner les gens deux fois. Mais à la troisième fois, ils ne

9:48
Locuteur

sont

9:48
Présentateur

plus dupes. Alors, en l'occurrence, il n

9:49
Locuteur

'y aura

9:49
Présentateur

pas de troisième candidature à la présidentielle pour

9:50
Locuteur

Emmanuel Macron.

9:51
Présentateur

Il y aura eu

9:52
Locuteur

deux élections. Heureusement

9:52
Présentateur

pour les

9:52
Locuteur

Français. Oui, mais moi, je n'ai pas envie

9:54
Présentateur

que ça dure. Excusez-moi, Adèle Jérôme. La situation est tellement grave. Nous sommes au bord de

9:58
Locuteur

l

9:58
Présentateur

'explosion sociale. Et

10:00
Locuteur

je remarque d'ailleurs

10:01
Présentateur

que beaucoup de gens parlent de l'immigration. Il y a l'immigration et la sécurité. Je suis suffisamment en pointe sur ce sujet pour trouver des solutions. Parce que ce qui importe, c'est de trouver des solutions. Alors, parlons de ce sujet. Et en revanche, il y a un sujet explosif. Et je regrette d'ailleurs que l'opposition n'en parle pas plus. C'est la question du pouvoir d'achat. Et je présente des solutions. Alors, vous avez

10:19
Locuteur

des

10:19
Présentateur

solutions. Nicolas Dupoignan. J'insiste. Oui, mais le gouvernement dit exactement la même chose. Il ne

10:24
Locuteur

me

10:24
Présentateur

fait pas. Ah oui, mais alors c'est la question.

10:26
Locuteur

Est-ce

10:26
Présentateur

que c'est au seul gouvernement de tout faire ? Il

10:28
Locuteur

y a des industriels,

10:30
Présentateur

il y

10:30
Locuteur

a des distributeurs. Ça vaut sur les

10:31
Présentateur

carburants, ça vaut dans les

10:32
Locuteur

supermarchés.

10:33
Présentateur

On a même vu la polémique en début de semaine sur les restos du cœur. Savoir qui doit aider les restos du cœur. Le milliardaire Bernard Arnault a fait sa contribution. Une partie de

10:40
Locuteur

l

10:40
Présentateur

'opposition lui tombe dessus en disant qu'on ne

10:43
Locuteur

veut

10:43
Présentateur

pas

10:43
Locuteur

de cet argent. La fausse

10:43
Présentateur

polémique. Tout ça, c'est pour amuser la galère. Qui doit agir pour lutter sur la question de la crise

10:48
Locuteur

?

10:49
Présentateur

Quand il y a des migrants qui arrivent dans notre pays, le gouvernement est capable de dégager 200 millions d'euros comme ça.

10:56
Locuteur

Quand

10:56
Présentateur

les restos du cœur sont en faillite,

10:59
Locuteur

il

10:59
Présentateur

faut aller chercher Bernard Arnault. Il y a eu 15 millions de

11:02
Locuteur

gouvernements annoncés par Auro Berger. Mais quand

11:03
Présentateur

il y a des clandestins, là on aligne des centaines de millions. Voilà la réalité du pays. Deuxième point, voilà la réalité du pays. Deuxième point qui est effrayant, c'est qu'il y a des mesures concrètes qu'on pourrait prendre. On ne

11:16
Locuteur

peut

11:16
Présentateur

pas tout faire. Vous avez raison, c'est un sujet complexe. Mais il y a une mesure, par exemple, toute simple, qui permettrait de faire gagner du pouvoir d'achat au français. C'est de sortir du marché européen de l'électricité, comme l'ont fait. C'est

11:27
Locuteur

une discussion

11:27
Présentateur

au niveau européen.

11:27
Locuteur

Oui, ça fait

11:28
Présentateur

deux ans que ça dure. Et il y a deux pays qui l'ont fait.

11:31
Locuteur

Ils

11:32
Présentateur

ne

11:32
Locuteur

sont

11:32
Présentateur

pas même sortis de l'Europe. Ils l'ont fait. L'Espagne et le Portugal.

11:35
Locuteur

Et

11:36
Présentateur

ils ont fait baisser les prix. Nous, nous produisons notre électricité nucléaire à moins de 50 euros. La preuve, c'est qu'EDF vend aux opérateurs privés à 42 euros, mégawatts. D'accord

11:47
Locuteur

?

11:48
Présentateur

Ces opérateurs privés le refourguent aux Français en les écrasant entre 100 et 200 euros, notamment à nos amis boulanges.

11:55
Locuteur

Le

11:55
Présentateur

gouvernement est intervenu pour

11:56
Locuteur

que ça ne fasse la

11:57
Présentateur

prise. Il

11:57
Locuteur

a menti, droit dans les yeux. Il a menti, droit

12:00
Présentateur

dans les yeux. Et aujourd'hui, il y

12:03
Locuteur

a

12:03
Présentateur

une mesure simple. Sortir du marché européen d'électricité, s'appuyer sur notre électricité nucléaire. Et vous savez combien ça va faire gagner aux Français

12:10
Locuteur

? Les prix

12:10
Présentateur

sont en train de baisser, Nicolas Dupont. Non, les prix, cher M. Adrien Jeanne, ont augmenté encore de 10%. Le tarif réglementé est en train de sauter. Et les Français se trouvent confrontés à une explosion de leur facture d'électricité.

12:21
Locuteur

Parce

12:21
Présentateur

qu'on était sous un bouclier tarifaire qui permettait d'avoir modéré

12:24
Locuteur

la hausse. Sauf que

12:25
Présentateur

15%, 10%, ça fait 25% pour les ménages. Et ça va continuer. Et nos boulangers, nos artisans, nos commerçants sont étranglés parce qu'eux, ils n'ont pas de tarif réglementé. C'est plafonné à 280, ce qui est colossal.

12:37
Locuteur

On

12:37
Présentateur

produit à 42 euros

12:38
Locuteur

et

12:39
Présentateur

on paye des fortunes. Ça, c'est une première décision que je propose. On peut le faire demain matin. C'est une question de volonté politique. Il n

12:47
Locuteur

'y a

12:47
Présentateur

pas de volonté du gouvernement

12:48
Locuteur

sur le droit d'achat. Il n'y a aucune

12:48
Présentateur

volonté sur le tarif de l'électricité. Il n

12:52
Locuteur

'y a

12:52
Présentateur

aucune volonté vis-à-vis des super-profits des pétroliers. Ce n

12:55
Locuteur

'est

12:55
Présentateur

pas moi qui le dis, c'est le journal Le Parisien. Donc

12:57
Locuteur

c'est ça qui permet d'attraper

12:58
Présentateur

le prix des carburants. Oui. Le Parisien, ce n

13:02
Locuteur

'est

13:02
Présentateur

pas un journal qui m

13:03
Locuteur

'est

13:03
Présentateur

favorable, a sorti une enquête très intéressante sur le sur-profit des marges à la sortie du raffinage, entre

13:10
Locuteur

la

13:10
Présentateur

sortie de la raffinerie et la pompe. C'est curieux, ça a augmenté entre 10 et 20 centimes depuis plus de deux ans.

13:16
Locuteur

Il

13:17
Présentateur

y

13:17
Locuteur

a

13:17
Présentateur

un abus.

13:17
Locuteur

Qu'est

13:18
Présentateur

-ce qu'attend le gouvernement pour plafonner ? Qu'est-ce qu'attend le gouvernement ? Les Français

13:22
Locuteur

n'en peuvent

13:22
Présentateur

plus. J'ai proposé aussi, je ne

13:24
Locuteur

suis

13:24
Présentateur

pas le seul, qu'on réduise la taxe sur la taxe. C'est-à-dire, vous savez qu'on paye une TVA sur la taxe. Ça, on peut le faire demain matin. Alors vous allez me dire, M. le maire dit, ça coûte de l'argent.

13:35
Locuteur

Mais

13:35
Présentateur

c'est curieux, M. le maire, il emprunte les emprunts d'État. Vous savez que chaque année, l'État

13:40
Locuteur

emprunte.

13:41
Présentateur

Et vous savez qu'il emprunte 10% de nos dettes

13:44
Locuteur

à

13:45
Présentateur

taux variables indexés sur l'inflation.

13:46
Locuteur

C

13:46
Présentateur

'est des taux d'intérêt à 9%. Même si la France a encore, par rapport à beaucoup d'autres pays, des taux très faibles. Fort heureusement

13:52
Locuteur

pour nous.

13:53
Présentateur

Taux fixe, 3%. Il fait un cadeau aux banques et aux marchés financiers de 12 milliards par an. C

13:58
Locuteur

'est un

13:58
Présentateur

scandale d'État. Donc c'est curieux. Non mais je vais vous dire,

14:02
Locuteur

quand

14:02
Présentateur

les oligarques de l'électricité font des surprofits, on ne dit rien. Quand les oligarques du pétrole font

14:08
Locuteur

des surprofits, les oligarques,

14:09
Présentateur

on est presque en Russie. Des oligarques font

14:12
Locuteur

du surprofit.

14:14
Présentateur

Quand les oligarques font des surprofits, on ne touche pas. Quand les Français souffrent, on leur dit, ce n

14:21
Locuteur

'est

14:21
Présentateur

pas le moment. Est-ce que vous trouvez normal qu'on ait rajouté dans le budget de l'État 12 milliards d'euros pour des emprunts à taux variables que M. Macron fait au profit de la finance

14:29
Locuteur

? Normal, je ne sais pas, mais il y a peut-être un peu de caricatures dans votre présentation de la situation. Non, ce que je veux vous dire, Adrien Jeanne, juste un point. Il faut que les Français le sachent.

14:37
Présentateur

Il y a des économies gigantesques à faire. J'ai sorti un livre, je l

14:40
Locuteur

'ai

14:40
Présentateur

ressorti, Où va le pognon

14:41
Locuteur

? Où

14:42
Présentateur

je décriais 100 milliards d'économies, les fausses cartes vitales, les tarifs de

14:47
Locuteur

raquettes des autoroutes. On ne va pas faire tout le livre

14:48
Présentateur

maintenant, Nicolas Dupont. Non mais ce que je veux dire aux Français,

14:50
Locuteur

c

14:50
Présentateur

'est que si on économise sur ces gaspillages, on peut leur rendre du pouvoir d'achat.

14:55
Locuteur

Et

14:55
Présentateur

on peut alléger la souffrance des Français.

14:57
Locuteur

Et

14:58
Présentateur

c'est ça qui est important aujourd'hui. Ça va péter, ça va exploser si on continue comme ça. Dans l'actualité, il y a bien évidemment le pouvoir d'achat, vous l'avez longuement rappelé. Il y a aussi la situation des banlieues françaises.

15:08
Locuteur

Il

15:08
Présentateur

y a eu il

15:08
Locuteur

y a

15:08
Présentateur

quelques semaines des violences urbaines. Il y

15:10
Locuteur

a

15:10
Présentateur

eu à nouveau hier soir un drame, puisqu'un adolescent est mort dans les Yvelines, alors que son deux roues est entrée en collision avec un véhicule de police. Et qu'il a refusé d'obtempérer. Deux enquêtes ont été ouvertes, une pour refus d'obtempérer, une autre également pour homicide involontaire par conducteur. Deux policiers ont été placés en garde à vue dans le cadre de cette seconde enquête. Comment on évite que ce type de phénomène se reproduise ? C'est le résultat, alors là ça ne date pas de ce gouvernement, c'est le résultat, je suis élu de banlieue, je sais de quoi je parle, de 20 ans

15:38
Locuteur

qui

15:39
Présentateur

s'aggravent, de laxisme judiciaire, c'est-à-dire que ça fait des années, et ça s'aggrave d'année en année, que les policiers font un travail et que la justice, pas d'ailleurs de la faute des magistrats seulement, de la faute des lois qui ont été votées, beaucoup trop laxistes, libère à tour de bras. Et vous avez toute une jeunesse qui est dans un sentiment d'impunité, c'est-à-dire qu'elle sait qu'elle peut cambrioler, attaquer, parfois violer, et que finalement la peine sera légère. Et c'est pourquoi j'avais proposé à la présidentielle un durcissement des peines, un changement du code de procédure pénale, la construction de 40 000 places de prison.

Il faut un cap radicalement différent, parce qu'en fait la peine n'est plus dissuasive aujourd'hui en France, et donc vous avez quelques milliers,

16:26
Locuteur

est

16:27
Présentateur

-ce que c'est 10 000, 20 000, j'en sais rien, 40 000 jeunes qui se croient tout puissants, qui vivent du trafic de drogue, qui narguent les policiers,

16:35
Locuteur

et

16:36
Présentateur

qui instrumentalisent nos lois et nos bons sentiments pour

16:40
Locuteur

se faire passer

16:40
Présentateur

pour des martyrs.

16:41
Locuteur

Vous

16:41
Présentateur

contestez aussi la volonté du gouvernement d'avancer sur ces sujets

16:43
Locuteur

?

16:44
Présentateur

Écoutez, j'ai pas vu le projet de M. Dupond-Moretti, il était très tendre, si je puis dire. Moi j'attends du gouvernement qu'il y

16:52
Locuteur

ait

16:52
Présentateur

un projet beaucoup plus rigoureux, et puis il y

16:55
Locuteur

a

16:55
Présentateur

aussi un autre problème, et on revient à l'immigration,

16:57
Locuteur

c

16:57
Présentateur

'est qu'il faut expulser les clandestins étrangers. C'est quand même un

17:01
Locuteur

des seuls pays au monde... Ça fait partie des mesures du

17:02
Présentateur

projet de loi, Nicolas Dupond-Aignan. Non, non,

17:03
Locuteur

non,

17:03
Présentateur

attendez, excusez-moi. Le projet de loi, il veut régulariser des dizaines de milliers de clandestins. Alors non, permettez-moi de

17:10
Locuteur

le

17:10
Présentateur

dire. Il veut créer un titre de séjour. C

17:12
Locuteur

'est quoi, c'est régulariser ? Et

17:13
Présentateur

expulser ceux

17:14
Locuteur

qui sont en situation. C'est la novlangue, ça, je ne veux pas de

17:16
Présentateur

riajardre.

17:16
Locuteur

Il n'y a pas des secteurs économiques

17:18
Présentateur

où on a besoin de travailleurs.

17:21
Locuteur

Il

17:21
Présentateur

y a des millions de chômeurs en France, dont des étrangers. D'ailleurs, vous remarquerez que les étrangers ont un taux de chômage supérieur aux Français. Alors avant de faire venir des étrangers supplémentaires, peut-être employons les Français et les étrangers en situation régulière qui sont au chômage. Et vous savez, si on continue à apporter de la main-d'œuvre étrangère, on va à la catastrophe sociale. Donc il faut arrêter avec ce discours. Le projet du gouvernement sur l'immigration, c'est un projet de régularisation massive sous prétexte des métiers en tension. Il y a des métiers en tension, c'est un vrai problème. Il faut jouer sur les

17:53
Locuteur

aides sociales,

17:53
Présentateur

il faut augmenter les salaires. Il faut augmenter les salaires en baissant les charges salariales. Et pour vous, c'est quoi l'objectif ? Immigration zéro ? Personne ? Mais

18:01
Locuteur

pendant

18:02
Présentateur

un moment, il faut une pause. Mais on est loin de l'immigration zéro. J'ai d'ailleurs toujours dit que c'était impossible l'immigration zéro. Mais là, on est à un record. Emmanuel Macron, c'est le président de la République qui aura eu le record d'immigration. Il faut traiter la cause d'Adrien Jeanne. Nicolas Dupoignan, deux petits sujets. Vous ne pouvez pas, excusez-moi, dans un pays où la richesse diminue, où la pauvreté gagne,

18:26
Locuteur

où

18:27
Présentateur

l'école est en faillite, où la sécurité n'est pas assurée, vous ne pouvez pas faire venir plus de 300 000 légaux, 150 000 demandeurs d'asile,

18:37
Locuteur

sans

18:38
Présentateur

parler des clandestins. Ça veut dire au moins un demi-million de personnes chaque année. Comment vous

18:42
Locuteur

les intégrer ? D'ailleurs, le gouvernement fait quoi ?

18:44
Présentateur

Le gouvernement fait quoi ?

18:45
Locuteur

Il est réparti

18:46
Présentateur

dans les campagnes. Oui. Ben oui. Non, ça

18:48
Locuteur

c'est... J'ai une proposition très concrète. Oui, mais

18:51
Présentateur

j'ai une proposition très concrète. Oui, et moi j'ai de

18:53
Locuteur

l'actualité, c'est très concrète. On va les mettre dans le 8e

18:54
Présentateur

arrondissement en face de l'Elysée, dans le 6e, dans le 5e et dans le 16e arrondissement. Vous mettez des camps de migrants qu'on a, nous, dans nos banlieues, et vous verrez que tout à coup, l'intelligentsia, l'oligarchie, va

19:05
Locuteur

changer

19:05
Présentateur

d'avis sur

19:06
Locuteur

l'Elysée.

19:06
Présentateur

Il

19:06
Locuteur

y a

19:06
Présentateur

malheureusement également des campements de migrants à Paris. Ça arrive malheureusement.

19:08
Locuteur

Oui, mais ils ne sont pas dans les beaux quartiers. Il faut les mettre

19:10
Présentateur

dans les beaux quartiers. Deux points encore.

19:12
Locuteur

Ça va changer.

19:12
Présentateur

Demain, début de la Coupe du Monde de Rugby, ce sera suite

19:14
Locuteur

sur TF1. Ça sera un vrai événement.

19:15
Présentateur

Ce matin, le chef de l'État, chez nos confrères de l'équipe, s'exprime sur le cas de Bastien Chalureau, condamné en première instance pour violences à caractère raciste. Pour le chef de l'État, si la condamnation est confirmée en appel, il serait préférable qu'il ne porte plus le maillot des Bleus. Est-ce que c'est votre avis aussi ?

19:28
Locuteur

Oui, bien,

19:28
Présentateur

toute condamnation, bien évidemment. Doit entraîner l'exclusion de nos équipes nationales. Quand on est condamné, on ne représente pas la France, que je sache. Deuxième question, les Jeux Olympiques. Là, le chef de l'État s'exprime également avec des propos très politiques. Il ne peut pas y avoir le drapeau russe aux Jeux Olympiques de Paris l'année prochaine. La Russie n'a pas sa place à un moment où elle a commis des crimes de guerre. Est-ce que vous êtes d'accord

19:47
Locuteur

?

19:47
Présentateur

Je suis en total désaccord. Pourquoi ? Parce que les Jeux Olympiques, justement, c'est de rassembler les nations, quelles que soient les situations. À ce moment-là, on enlève le drapeau chinois parce qu'il y

19:55
Locuteur

a

19:55
Présentateur

le problème des Ouïghours. On enlève la quasi-totalité des délégations. Et puis le drapeau de l'Ukraine aussi, parce que vu les atrocités de

20:02
Locuteur

l

20:02
Présentateur

'armée ukrainienne aussi, je crois que personne n'a envié les autres. Les atrocités de l'armée

20:07
Locuteur

ukrainienne.

20:07
Présentateur

Des deux côtés, c'est la même chose. Et je vous le dis aussi,

20:09
Locuteur

Il y a

20:09
Présentateur

un pays agressé, un pays agresseur. Écoutez, la réalité,

20:11
Locuteur

Les gars

20:11
Présentateur

ne

20:12
Locuteur

sont

20:12
Présentateur

pas du côté de

20:12
Locuteur

l'armée ukrainienne.

20:12
Présentateur

La réalité aujourd'hui, c'est que ce conflit et les vatanguères qui nous mènent dans ce drame en Ukraine sont des deux côtés. Et moi, j'ai toujours eu une position,

20:20
Locuteur

et

20:20
Présentateur

je me réjouis de Nicolas Sarkozy, et enfin mis les pieds dans le plat, ce qu'on est en train de faire, et le soutien abusif de la France en Ukraine, est une catastrophe pour l'Europe.

20:31
Locuteur

L'Ukraine n'est pas

20:32
Présentateur

un pays agressé, dont

20:33
Locuteur

le territoire a été envahi par un autre pays ?

20:35
Présentateur

L

20:36
Locuteur

'Ukraine a été

20:36
Présentateur

agressé, j'ai condamné. Maintenant, l'Ukraine fait aussi de la surenchère, et je demande un plan de paix, j'ai proposé un plan de paix

20:44
Locuteur

très équilibré.

20:46
Présentateur

Quelle

20:46
Locuteur

surenchère Nicolas Sarkozy?

20:48
Présentateur

Attendez, j'ai proposé un plan de paix équilibré, Oui, mais quelle surenchère

20:51
Locuteur

? Parce qu'aujourd'hui,

20:53
Présentateur

la surenchère, en utilisant le soutien des pays occidentaux pour prolonger la guerre, pour refuser tout plan de paix équilibré. Pour défendre son territoire. Mais je n'ai pas dit qu'il ne fallait pas défendre le territoire, mais il faut un plan de paix. Et dans mon plan de paix que j'ai proposé, que d'autres proposent, notamment les Chinois et d'autres pays, dans ce plan de paix, on retrouve l'intégrité territoriale ukrainienne, mais on démilitarise l'Ukraine, on en fait un pays neutre, ce que propose aussi Nicolas Sarkozy, et on sauve l'Europe, car je vous mets en garde, je vous mets en garde, cette affaire ukrainienne est en train de ruiner l'Europe au profit des Etats-Unis et de la Chine.

Si on veut la disparition de l'Europe au 21ème siècle, on continue comme ça. Nicolas Dupont-Aignan, hommage donc ce matin au général de Gaulle et à Nicolas Sarkozy. Merci d'avoir été l'invité de LCI dans un instant. Elisabeth, sur l'Ukraine seulement. Le temps de l'info, d'abord la météo dans Genoir. Sous

21:39
Locuteur

-titrage Société Radio-Canada