Matthieu Valet : "Cette décision judiciaire est une exécution politique de Marine Le Pen !" (LCI)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Questions et réponses
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- 0:24OuverteRéponse directe
Qu'avez-vous ressenti au moment d'entendre cette peine ?
- 2:55OuverteRéponse directe
Vous avez été en contact avec Marine Le Pen depuis sa sortie du tribunal ?
- 3:06OuverteRéponse directe
Vous a-t-elle dit précisément comment est-ce que vous l'avez trouvée ?
- 4:19OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous savez ce qu'elle a l'intention de dire ce soir ?
- 5:32RelanceRéponse partielle
On s'interroge de fait à ce stade, elle pourrait être empêchée de concourir à la présidentielle.
- 6:49OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous, à titre personnel, vous vous mettez déjà dans une hypothèse Jordan Bardella ou autre pour cette présidentielle ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:35Invité politiqueFait
« J'ai été sonné par cette décision judiciaire qui est une exécution politique de Marine Le Pen, qui est sa mise à mort politique, parce que ça l'empêcherait d'être candidate à l'élection présidentielle. »
- 0:43Invité politiqueFait
« Je rappelle que c'est la personnalité politique préférée dans le cœur des Français qu'elle arrive en tête au premier tour de l'élection présidentielle. »
- 0:51Invité politiqueFait
« La présidente du tribunal n'a jamais caché visiblement son admiration pour Eva Joly, qui est une personnalité d'extrême-gauche, notamment écologiste. »
- 1:02Invité politiqueFait
« La procureure de Paris avait dit que ça lui ferait mal au ventre de relaxer un des prévenus parce que c'était visible dans le Ration National, donc c'était aussi des réquisitions politiques. »
- 1:36Invité politiqueFait
« L'affaire, elle date d'il y a plus de 10 ans. »
- 1:57Invité politiqueFait
« Donc, pardon, mais c'est un jugement politique et on est sous le choc, mais on reste combatif. »
- 2:20Invité politiqueFait
« Elle a dit que s'il y avait eu des calculs politiques dans ce jugement de croire que ça dissuaderait de faire une censure du gouvernement si on devait le faire, ils se mettent le doigt dans l'œil, ils se mettent le compas dans l'œil. »
- 3:26Invité politiqueFait
« Marine Le Pen, c'est notre candidat légitime à l'élection présidentielle et pardon, mais vous avez vu ce week-end, il y a des voyous qui prennent un parti des policiers au franc moins un et qui les chassent littéralement. »
- 3:47Invité politiqueFait
« Marine Le Pen, pour un dossier qui date de plus de 10 ans sur lesquels elle a expliqué qu'elle ne s'était jamais enrichie personnellement, ce que dit le tribunal, elle est traitée comme la pire des criminels, la pire des crapules, le pire des voyous. »
- 7:33Invité politiqueFait
« Marine Le Pen n'a pas dit son dernier mot. »
- 7:40Invité politiquePromesse
« Moi, je suis convaincu que dans les voies de droit qu'ouvrent notre loi et notre État de droit, il y a une possibilité de contester cette mise à mort politique et qu'elle sera candidate en 2027. »
- 9:02Invité politiqueFait
« Jordan Bardella a toutes les qualités demain pour être candidat à l'élection présidentielle, sauf qu'aujourd'hui pour nous la candidate légitime c'est Marine Le Pen. »
- 9:51Invité politiqueFait
« C'est au peuple de choisir qui est candidat et qui va à l'élection présidentielle. Ce n'est pas au juge avec une exécution provisoire alors que les droits de recours ne sont même pas épuisés. »
Temps de parole
- Matthieu Valet71 %
- Présentateur16 %
- Locuteur non identifié13 %
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Mathieu Vallée, député européen, Rassemblement National. Bonsoir Mathieu Vallée. Merci d'avoir accepté notre invitation dans le grand dossier. On voulait vous faire réagir, évidemment, sur cette peine concernant Marine Le Pen. Nos envoyés spéciaux et journalistes sur place nous disaient qu'elle semblait être dans le déni, notamment lorsqu'elle a quitté précipitamment la salle d'audience. Vous, qu'avez-vous ressenti au moment d'entendre cette peine ?
D'abord, beaucoup d'émotions, comme beaucoup dans le parti et dans la population. J'ai été sonné par cette décision judiciaire qui est une exécution politique de Marine Le Pen, qui est sa mise à mort politique, parce que ça l'empêcherait d'être candidate à l'élection présidentielle. Je rappelle que c'est la personnalité politique préférée dans le cœur des Français qu'elle arrive en tête au premier tour de l'élection présidentielle. Et malheureusement, il faut le dire, c'est un jugement politique. La présidente du tribunal n'a jamais caché visiblement son admiration pour Eva Joly, qui est une personnalité d'extrême-gauche, notamment écologiste.
La procureure de Paris avait dit que ça lui ferait mal au ventre de relaxer un des prévenus parce que c'était visible dans le Ration National, donc c'était aussi des réquisitions politiques. Et donc, je suis déçu d'une justice aujourd'hui qui est partielle et qui ne s'est pas exprimé au nom du peuple français. Et d'ailleurs, je suis étonné que sur les réquisitions du parquet, le parquet est indivisible, il n'y a pas eu une enquête administrative qui a été lancée par la chancellerie, parce qu'un représentant du parquet ne devrait pas dire ça. On doit être impartial. La justice a les yeux bandés pour traiter tout de la même manière, donc il n'y a pas les faibles et les puissants.
Par contre, il y a Marine Le Pen et le reste de la population, puisque Marine Le Pen est traitée pire qu'une crapule, pire qu'une criminelle. Je termine juste sur ça. L'exécution provisoire est motivée par un récidive. L'affaire, elle date d'il y a plus de 10 ans. Donc, pardon, mais quand on voit des milliers de récidivistes qui sont relâchés dans la nature, qui font des victimes et qui passent plusieurs fois dans le tribunal avant d'aller en prison, je suis quand même étonné, surtout en tant qu'ancien policier, j'aurais aimé que la justice frappe aussi fort sur les voyous et les vrais criminels, comme elle le fait sur Marine Le Pen. Et surtout, le trouble à l'ordre public.
Vous voyez Marine Le Pen commettre un trouble à l'ordre public avec la suite de ce jugement. Donc, pardon, mais c'est un jugement politique et on est sous le choc, mais on reste combatif.
Oui, on a bien compris que pour vous, cette peine était complètement disproportionnée.
Par contre, Marine Le Pen, si je me permets, ça vous intéresse ? Marine Le Pen, lorsqu'on était en réunion, elle m'a fait chaud au cœur, puisqu'elle reste combative, elle reste motivée. Et surtout, elle a dit quelque chose qui m'a beaucoup marqué. Elle a dit que s'il y avait eu des calculs politiques dans ce jugement de croire que ça dissuaderait de faire une censure du gouvernement si on devait le faire, ils se mettent le doigt dans l'œil, ils se mettent le compas dans l'œil.
Et pareil, s'il faut aller aux élections, ça ne nous empêchera pas, ça ne nous dissuadera pas, on ne sera pas freiné à devoir prendre des décisions si elles doivent s'imposer politiquement de le faire et d'aller à nouveau devant les électeurs parce qu'il y a cette exécution politique, pardon, il y a cette exécution provisoire de la justice. Je pense que les mauvais calculs sont malheureusement ce qui a précisé cette décision politique et surtout de l'empêcher d'être candidate à la présidentielle. Je pense que c'est surtout ça qui a guidé cette présidente du tribunal judiciaire de Paris et malheureusement le dossier est entaché de ces réclicions politiques.
Vous avez été en contact avec Marine Le Pen depuis sa sortie du tribunal ?
Comment ?
Vous avez été en contact avec Marine Le Pen depuis sa sortie du tribunal ? Oui, bien sûr. Vous a-t-elle dit précisément comment est-ce que vous l'avez trouvée ?
Elle est très combative, elle est pareil que d'habitude avec cette volonté de toujours défendre les Françaises et les Français. Elle va s'exprimer d'ailleurs devant eux ce soir sur la chaîne de votre groupe TF1 et je peux vous dire qu'elle ne lâchera rien. Le combat continue pour nos électeurs, pour nos 11 millions d'électeurs, pour le peuple français, surtout qu'ils ne soient pas privés d'avoir un choix démocratique en 2027. Marine Le Pen, c'est notre candidat légitime à l'élection présidentielle et pardon, mais vous avez vu ce week-end, il y a des voyous qui prennent un parti des policiers au franc moins un et qui les chassent littéralement.
On a des policiers fracassés qui ont 30 jours, 45 jours d'été dont les accusés, les voyous, ont des travaux d'intérêt général et Marine Le Pen, pour un dossier qui date de plus de 10 ans sur lesquels elle a expliqué qu'elle ne s'était jamais enrichie personnellement, ce que dit le tribunal, elle est traitée comme la pire des criminels, la pire des crapules, le pire des voyous. Non, là je trouve qu'il y a une justice à deux vitesses. Celle, pour Marine Le Pen, qu'on va empêcher d'être candidate à l'élection présidentielle et celle des voyous criminels qui, au quotidien, pourrit la vie des jeunes.
D'ailleurs, ils doivent bien rigoler parce que quand ils voient ce qu'ils prennent au quotidien pour les trafics de stupéfiants, pour les rodéos, pour toutes les victimes qu'ils peuvent faire, je pense que, et dans les prisons et sur la voie publique, ça doit quand même doucement les faire rire que de voir que la justice s'est acharnée sur Marine Le Pen.
Mathieu Vallée, vous le rappeliez très justement, elle est donc l'invité de Gilles Boulot dans le 20h de TF1, elle sort aussi en direct sur LCI. Est-ce que vous savez ce qu'elle a l'intention de dire ce soir ?
Je pense que ceux qui croient qu'ils l'ont mise à genoux, je pense que la présidente du tribunal judiciaire de Paris, avec sa décision pensant qu'elle la mettrait à genoux, se trompe lourdement et qu'elle va montrer qu'elle est combative, qu'elle est déterminée, qu'elle a besoin, plus que jamais aujourd'hui, du soutien des Françaises et des Français pour continuer le combat, parce que toute sa vie, elle l'a sacrifiée, elle l'a dédiée aux Françaises et aux Français, et puis pardon pour bien la connaître, elle a quand même vécu l'épreuve de la perte de son papa en début d'année, elle vit aujourd'hui cette épreuve judiciaire, donc en 2025, rien ne nous sera épargné, même si elle a intégré depuis longtemps que le combat judiciaire fait partie du combat politique.
En tout cas, moi j'ai vu une femme aujourd'hui qui ne baissait pas les bras et qui reste debout et digne face aux Françaises et aux Français pour avoir finalement leur soutien, leur légitimité qu'elle a toujours eue, notamment en étant élue dans le Pas-de-Calais, puisque je rappelle qu'elle était conseillère départementale, elle est députée du Pas-de-Calais, notamment Dénin-Beaumont, et tous ses mandats, elle a été déchargée avec les dents, avec le suffrage universel, et donc ça on ne peut pas lui enlever, et ce n'est pas la justice, alors que les voies de recours ne sont pas épuisées, de dire qui peut ou ne pas être candidat en 2027, et c'est ça aujourd'hui qui choque, c'est que la présence de l'innocence est bafouée par cette exécution provisoire qui ne permet pas d'être suspendue par les voies de recours.
– Alisson Tassin a une question pour vous, s'il vous plaît. – Mathieu Vallée, je veux bien que vous disiez que Marine Le Pen reste combative, mais enfin, on s'interroge, de fait, à ce stade, elle pourrait être empêchée, si on regarde un calendrier judiciaire classique, de concourir à la prochaine élection présidentielle. Le fait qu'elle soit combattante, combative, ça ne change rien, puisque rien n'est entre ses mains à l'heure actuelle pour changer cette situation. Donc, qu'est-ce que ça veut dire être combative, à part parler dans les médias et dénoncer une mise à mort ou que sais-je, une démocratie qui est bafouée, dans les faits, qu'est-ce que vous voyez qui pourrait changer ?
– Écoutez, son avocat étudie les voies de recours possibles, on fait appel, évidemment, déjà, de la décision sur l'exécution provisoire liée à ce que la juge s'est ordonnée. On regardait, évidemment, s'il y avait des recours possibles. Après, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Elle va participer toujours au combat électoral, elle s'exprimerait ce soir sur ses intentions qu'elle a décidées d'entreprendre pour l'avenir. Maintenant, je ne vais pas parler à sa place sur ce sujet-là, mais je ne vais pas vous donner un scoop, pardon.
– Est-ce que vous, à titre personnel, vous vous mettez déjà dans une hypothèse Jordan Bardella ou autre pour cette présidentielle ? Est-ce que vous y réfléchissez ?
– Moi, madame, je ne m'y fais pas parce que la justice prive mon pays d'un choix démocratique en 2027. Et pour moi, Marine Le Pen, comme pour tous les élus, les cadres, et même Jordan Bardella, notre mouvement, la candidate naturelle, c'est Marine Le Pen. Elle a déjà fait deux campagnes, elle a été deux fois second tour face à Emmanuel Macron.
– Mais à ce stade, elle ne peut pas se présenter en 2027. Vous le comprenez. Vous étiez dans une forme de déni, de réalité avant cette audience ce matin. Là, on a l'impression que vous êtes à nouveau dans une forme de déni par rapport à une réalité qui est aujourd'hui celle d'une inéligibilité et donc d'une impossibilité de se présenter en 2027. Est-ce que là encore, vous n'allez pas préparer, ne pas vous préparer à cette hypothèse et attendre que le calendrier vous soit favorable ou non ?
– Marine Le Pen n'a pas dit son dernier mot. Moi, je suis convaincu que dans les voies de droit qu'ouvrent notre loi et notre État de droit, il y a une possibilité de contester cette mise à mort politique et qu'elle sera candidate en 2027. Pour l'instant, j'en suis persuadé et je sens que par expérience et par légitimité, elle est la candidate naturelle. Et oui, vous avez raison, pardon, mais aujourd'hui j'en suis au stade où je suis écuré et en colère de voir que la justice de mon pays prive le peuple français de pouvoir choisir démocratiquement son président.
D'ailleurs, je vous le dis, et on l'a dit en réunion, si elle ne peut pas être candidate en 2027, celle ou celui qui sortira des unes ne sera pas totalement légitime parce que tous les candidats n'auront pas pu se présenter. – Y compris si c'est Jordan Bardella.
– Comment ? – Y compris si c'est Jordan Bardella.
– Pour l'instant, je vous parle du Rassemblement National et de Marine Le Pen qui est notre candidate légitime, madame. Donc je vous dis simplement que si une candidate ne peut pas se présenter par une décision de justice, alors que toutes les voies de recontes ne sont pas épuisées, oui, cette élection de 2027 ne sera pas, en tout cas celle ou celui qui ressortira, légitime parce que tous les candidats n'auront pas pu partir sur le point de départ. Est-ce que vous imaginez une équipe disqualifiée immédiatement aux Olympiques alors qu'elle n'a pas pu concourir et qui entacherait finalement le prix final ? Donc je dis simplement que…
– L'équipe n'est pas disqualifiée, on le rappelle, le Rassemblement National peut quand même proposer un autre candidat. Mathieu Vallée, c'est vrai que pour rejoindre ce que dit Alison Tassin, vous insistez beaucoup sur Marine Le Pen et c'est normal, mais vous insistez sur le fait qu'elle est la personnalité préférée dans le cœur des Français, enfin en tout cas ce sont vos termes, est-ce que ça veut dire que vous croyez moins en Jordan Bardella ? – On sait qu'il pouvait faire un très bon Premier ministre, il ne peut pas faire un bon président pour vous ?
– Non mais Jordan Bardella a toutes les qualités demain pour être candidat à l'élection présidentielle, sauf qu'aujourd'hui pour nous la candidate légitime c'est Marine Le Pen. Elle a fait, pardon, je fais dernier mon propos, elle a fait deux campagnes contre Emmanuel Macron en 2017-2022, vous en êtes aujourd'hui les premiers témoins puisque vous couvriez ces campagnes et elle a terminé au second tour, ce qui n'est pas le cas de M. Mélenchon, ce qui n'est pas le cas de M. Wauquiez ou de M. Retailleau.
Donc elle a la connaissance et l'expérience des campagnes électorales, elle a la connaissance du terrain, elle a un long parcours politique où elle a subi de nombreuses épreuves et personnelles et politiques et je pense que pour les Françaises et les Français c'était la meilleure candidate.
Si demain il faut que ce soit Jordan Bardella, évidemment qu'on sera derrière celle ou celui que notre parti désignera en tête pour aller concourir à l'élection présidentielle, mais je vous le relis aujourd'hui, dans des places aux commentateurs voire même aux rageux de l'extrême gauche ou de la gauche, pour nous Marine Le Pen c'est notre candidate naturel qu'aujourd'hui la justice veut priver des Françaises et Français de pouvoir choisir en 2027 et je crois que ça doit heurter tout le monde dans une démocratie. C'est au peuple de choisir qui est candidat et qui va à l'élection présidentielle.
Ce n'est pas au juge avec une exécution provisoire alors que les droits de recours ne sont même pas épuisés. La présence sur l'innocence c'est un principe fondamental dans le droit pénal et c'est ce qui choque aujourd'hui. Le but ce n'est pas de dire qu'elle est au-dessus des lois Le but c'est qu'elle est au-dessus des lois. On rappelle juste que
Jean-Luc Mélenchon a réagi aujourd'hui justement et il trouve justement enfin il déplore cette décision justement il estime que ça doit se jouer dans les urnes. Merci beaucoup Mathieu Vallée.
Oui pardon je n'ai pas entendu même Thévenot et Madame Tondelier Non mais vous parliez
de l'extrême gauche notamment donc je me permets de rappeler
la position de Jean-Luc Mélenchon. Pour les écologistes pour moi c'est l'extrême gauche les écologistes socialistes, écologistes communistes, socialistes ils ont fait un pas que lors des alliances Je disais juste
qu'ils n'étaient pas tous sur la même ligne mais merci beaucoup Ah oui
j'aurais aimé qu'ils soient sur la même longueur donc parce que Monsieur Mélenchon visiblement il y a une enquête de l'office de lutte de fraude anti-fraude européen qui est sur son dos
Merci Mathieu Vallée d'avoir été notre invité On le rappelle vous êtes député européen Rassemblement national
Matthieu Valet